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  • AGRICULTURE – Des associations et des coopératives de planteurs de vanille de la Sava et d’Analanjirofo réclament l’augmentation du nombre de leurs représentants au sein du Conseil national de la vanille afin de mieux faire entendre leur voix

    AGRICULTURE – Des associations et des coopératives de planteurs de vanille de la Sava et d’Analanjirofo réclament l’augmentation du nombre de leurs représentants au sein du Conseil national de la vanille afin de mieux faire entendre leur voix

    Antananarivo, 4 Mai, 18h37 – Des planteurs de vanille dans les régions de la Sava et d’Analanjirofo haussent le ton. « Nous ne tirons plus de bénéfices de la filière vanille alors que nous sommes les producteurs », annonce Miadana Albert Totovao, conseiller national de l’association des planteurs de vanille malgache (FTMVM) ce mercredi devant la presse. Selon son estimation, seule 6% du prix de la vanille arrive au niveau des cultivateurs de cette épice.

    ⭕Depuis quelques jours, des représentants de planteur et coopérative de la Sava et Analanjirofo, les deux régions les plus productrices de ce produit sont dans la capitale avec pour mission de rencontrer les responsables étatiques concernés par la filière vanille. L’objectif principal de leur mission est notamment de réclamer à ce qu’ils soient bien représentés au sein des plateformes de décision sur la filière vanille.

    ⭕Les rencontres avec les différents ministres sont plutôt positives selon leur rapport. Edgard Razafindravahy, ministre en charge du commerce, aurait promis d’augmenter leur nombre auprès du Conseil national de la vanille, mais ils attendent la mise en œuvre de la décision. Selon le décret qui a mis en place cette plateforme de prise de décisions relatives à la filière vanille, les planteurs ne sont pas représentés que par quatre personnes alors que les collèges des collecteurs et des exportateurs, ont huit représentants. Une représentation que Miadana Albert Totovao et les autres délégués jugent insuffisante.

    ⭕Pour Jean Michel Razafindrazaka, président de la coopérative Union/Avana à Maroantsetra dans l’Analanjirofo, les exportateurs et les collecteurs parlent la même voix. Les décisions prises au sein du CNV leur sont souvent favorables, estiment-t-il.

    ⭕A part la promesse d’augmenter le nombre des représentants des planteurs au niveau du CNV, Edgard Razafindravahy « aurait promis des sanctions à l’encontre des collecteurs qui ne respectent pas les prix planchers » indique Jean Michel Razafindrazaka. Depuis que le prix de référence a été mise en place pour protéger les planteurs face à la baisse du prix de la vanille, cela n’a jamais été respecté, déclare-t-il. « Même le prix maximal proposé par les acheteurs n’atteint pas le prix minimal de l’Etat », regrette-t-il.

    ⭕L’année dernière comme en 2020, le gouvernement avait imposé un prix plancher à 75.000 ariary pour la vanille verte. Au niveau des principaux marché dans la SAVA la plupart des planteurs ont vendu le kilo de leur produit à 25.000 ariary.

    ⭕Si aucune action concrète n’est effectuée à partir de cette nouvelle campagne, la Coalition national de plaidoyer environnemental (CNPE) redoute que les planteurs cherchent d’autres activités pour survivre. Huynh Corrine Rahoeliarisoa, coordinateur national de CNPE indique des menaces sur les aires protégées de la Sava et d’Analanjirofo avec la multiplication des tavy et des exploitations des forêts.

  • AGRICULTURE – Des associations et des coopératives de planteurs de vanille de la Sava et d’Analanjirofo réclament l’augmentation du nombre de leurs représentants au sein du Conseil national de la vanille afin de mieux faire entendre leur voix

    AGRICULTURE – Des associations et des coopératives de planteurs de vanille de la Sava et d’Analanjirofo réclament l’augmentation du nombre de leurs représentants au sein du Conseil national de la vanille afin de mieux faire entendre leur voix

    Antananarivo, 4 Mai, 18h37 – Des planteurs de vanille dans les régions de la Sava et d’Analanjirofo haussent le ton. « Nous ne tirons plus de bénéfices de la filière vanille alors que nous sommes les producteurs », annonce Miadana Albert Totovao, conseiller national de l’association des planteurs de vanille malgache (FTMVM) ce mercredi devant la presse. Selon son estimation, seule 6% du prix de la vanille arrive au niveau des cultivateurs de cette épice.
    ⭕Depuis quelques jours, des représentants de planteur et coopérative de la Sava et Analanjirofo, les deux régions les plus productrices de ce produit sont dans la capitale avec pour mission de rencontrer les responsables étatiques concernés par la filière vanille. L’objectif principal de leur mission est notamment de réclamer à ce qu’ils soient bien représentés au sein des plateformes de décision sur la filière vanille.
    ⭕Les rencontres avec les différents ministres sont plutôt positives selon leur rapport. Edgard Razafindravahy, ministre en charge du commerce, aurait promis d’augmenter leur nombre auprès du Conseil national de la vanille, mais ils attendent la mise en œuvre de la décision. Selon le décret qui a mis en place cette plateforme de prise de décisions relatives à la filière vanille, les planteurs ne sont pas représentés que par quatre personnes alors que les collèges des collecteurs et des exportateurs, ont huit représentants. Une représentation que Miadana Albert Totovao et les autres délégués jugent insuffisante.
    ⭕Pour Jean Michel Razafindrazaka, président de la coopérative Union/Avana à Maroantsetra dans l’Analanjirofo, les exportateurs et les collecteurs parlent la même voix. Les décisions prises au sein du CNV leur sont souvent favorables, estiment-t-il.
    ⭕A part la promesse d’augmenter le nombre des représentants des planteurs au niveau du CNV, Edgard Razafindravahy « aurait promis des sanctions à l’encontre des collecteurs qui ne respectent pas les prix planchers » indique Jean Michel Razafindrazaka. Depuis que le prix de référence a été mise en place pour protéger les planteurs face à la baisse du prix de la vanille, cela n’a jamais été respecté, déclare-t-il. « Même le prix maximal proposé par les acheteurs n’atteint pas le prix minimal de l’Etat », regrette-t-il.
    ⭕L’année dernière comme en 2020, le gouvernement avait imposé un prix plancher à 75.000 ariary pour la vanille verte. Au niveau des principaux marché dans la SAVA la plupart des planteurs ont vendu le kilo de leur produit à 25.000 ariary.
    ⭕Si aucune action concrète n’est effectuée à partir de cette nouvelle campagne, la Coalition national de plaidoyer environnemental (CNPE) redoute que les planteurs cherchent d’autres activités pour survivre. Huynh Corrine Rahoeliarisoa, coordinateur national de CNPE indique des menaces sur les aires protégées de la Sava et d’Analanjirofo avec la multiplication des tavy et des exploitations des forêts.

  • COMMERCE EXTÉRIEUR – Madagascar enregistre une nette amélioration de ses exportations pour le premier trimestre de 2022 grâce au nickel et au cobalt

    COMMERCE EXTÉRIEUR – Madagascar enregistre une nette amélioration de ses exportations pour le premier trimestre de 2022 grâce au nickel et au cobalt

    Antananarivo, 4 Mai, 17h30 – Une hausse de 94,2% des exportations a été enregistrée au premier trimestre de cette année par rapport aux opérations effectuées durant la même période l’année dernière. Ce progrès a surtout été tiré par les exportations de nickel et de cobalt, rapporte la Banque centrale de Madagascar (BCM) dans sa note de conjoncture économique, publié mardi.

    ⭕Une hausse de la contribution de cette filière sera encore attendue grâce à une forte demande de ces produits miniers. « Le prix du nickel a fortement progressé suite à l’intensification de la production de véhicules électriques et aux sanctions sur les exportations russes de ce minerai », soutient la BCM.

    ⭕Les affaires se sont également améliorées pour les opérateurs de girofle et de vanille pour ce premier trimestre. Selon ce document de la Banque centrale, le prix des exportations de girofle a augmenté en moyenne de 38,2%, avec un volume qui a plus que doublé. Un regain de 28% a de son côté été enregistré pour la valeur des exportations de vanilles, avec un volume vendu de 895,7 tonnes et un prix stable autour de 250 dollars le kilo.

    ⭕Pour ce qui est des importations durant ces trois premiers mois de 2022, elles ont été en hausse de 23% par rapport au premier trimestre de l’année 2021. Les importations de matières premières ont augmenté de 84,2%. Les hausses étaient de 15,1% pour les biens d’équipement et de 8,3% pour les biens de consommation. La BCM indique toutefois que les importations des biens d’alimentation ont baissé de 13,7%, tout comme les importations des entreprises franches qui ont baissé de 5,7%.

    ⭕Par ailleurs, la BCM indique que son stock de réserves officielles de change a été de 2.196,6 millions de dollars vers la fin du mois de mars 2022. Ces réserves représentent 5,3 mois d’importation de biens et services, indique l’autorité monétaire.

  • COMMERCE EXTÉRIEUR – Madagascar enregistre une nette amélioration de ses exportations pour le premier trimestre de 2022 grâce au nickel et au cobalt

    COMMERCE EXTÉRIEUR – Madagascar enregistre une nette amélioration de ses exportations pour le premier trimestre de 2022 grâce au nickel et au cobalt

    Antananarivo, 4 Mai, 17h30 – Une hausse de 94,2% des exportations a été enregistrée au premier trimestre de cette année par rapport aux opérations effectuées durant la même période l’année dernière. Ce progrès a surtout été tiré par les exportations de nickel et de cobalt, rapporte la Banque centrale de Madagascar (BCM) dans sa note de conjoncture économique, publié mardi.
    ⭕Une hausse de la contribution de cette filière sera encore attendue grâce à une forte demande de ces produits miniers. « Le prix du nickel a fortement progressé suite à l’intensification de la production de véhicules électriques et aux sanctions sur les exportations russes de ce minerai », soutient la BCM.
    ⭕Les affaires se sont également améliorées pour les opérateurs de girofle et de vanille pour ce premier trimestre. Selon ce document de la Banque centrale, le prix des exportations de girofle a augmenté en moyenne de 38,2%, avec un volume qui a plus que doublé. Un regain de 28% a de son côté été enregistré pour la valeur des exportations de vanilles, avec un volume vendu de 895,7 tonnes et un prix stable autour de 250 dollars le kilo.
    ⭕Pour ce qui est des importations durant ces trois premiers mois de 2022, elles ont été en hausse de 23% par rapport au premier trimestre de l’année 2021. Les importations de matières premières ont augmenté de 84,2%. Les hausses étaient de 15,1% pour les biens d’équipement et de 8,3% pour les biens de consommation. La BCM indique toutefois que les importations des biens d’alimentation ont baissé de 13,7%, tout comme les importations des entreprises franches qui ont baissé de 5,7%.
    ⭕Par ailleurs, la BCM indique que son stock de réserves officielles de change a été de 2.196,6 millions de dollars vers la fin du mois de mars 2022. Ces réserves représentent 5,3 mois d’importation de biens et services, indique l’autorité monétaire.
  • CIRCULATION – La commune urbaine d’Antananarivo annonce la reprise de l’utilisation des taquets d’arrêt contre les contrevenants au code de la route pour améliorer la gestion de la circulation urbaine

    CIRCULATION – La commune urbaine d’Antananarivo annonce la reprise de l’utilisation des taquets d’arrêt contre les contrevenants au code de la route pour améliorer la gestion de la circulation urbaine

    Antananarivo, 4 Mai, 15h32 – Les taquets d’arrêt reviennent. Après quelques semaines de pause, les autorités municipales vont à nouveau poser les taquets d’arrêt sur les véhicules qui contreviennent au règlement de la circulation.

    ⭕« La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) informe tous les usagers de la route que l’utilisation des taquets d’arrêt reprend à partir du 4 Mai », écrit la commune dans une note publiée sur sa page Facebook. Les infractions concernées par la mesure sont « le stationnement gênant, l’embarras de la circulation, le stationnement interdit et la réparation de véhicule sur la voie publique », rappelle-t-elle.

    ⭕Les véhicules immobilisés par les taquets d’arrêt doivent s’acquitter d’une amende de 12.000 à 600.000 ariary en fonction de la contravention. Le paiement doit se faire avant « le coucher du soleil, faute de quoi la municipalité se verra contrainte d’envoyer la voiture en fourrière », explique la commune dans sa note. Ce qui risque d’augmenter le montant de l’amende et peut arriver jusqu’au retrait du permis, indique-t-elle encore.

    ⭕Il y a quelques semaines, la CUA avait décidé de suspendre l’utilisation des taquets d’arrêt, en raison notamment du tollé que cela a soulevé auprès des usagers. « Mais nous voyons tous quels en sont les impacts, des embouteillages partout », avait insisté Naina Andriantsitohaina, maire de la capitale, lors d’une émission spéciale organisée avec quelques chaînes de télévision privée. La mesure a d’ailleurs été prise face à « la hausse du non-respect de la loi et du retour de la gabegie sur les voies publiques », souligne la note de la commune.

    ⭕En réutilisant les taquets d’arrêt, la CUA entend mieux gérer la circulation dans la capitale. « L’objectif est de réduire les embouteillages générés par les stationnements abusifs », explique-t-elle dans sa note. L’idée est aussi de maintenir l’ordre dans la capitale et de faire respecter la loi afin d’améliorer le quotidien de la population, poursuit-elle.

    Phot d’archives : Commune urbaine d’Antananarivo

  • SPORTS – Andry Rajoelina annonce la prise en charge des joueuses de l’équipe nationale de rugby à sept pour mieux préparer la Coupe du monde, et la rénovation du Stade Maki

    SPORTS – Andry Rajoelina annonce la prise en charge des joueuses de l’équipe nationale de rugby à sept pour mieux préparer la Coupe du monde, et la rénovation du Stade Maki

    Antananarivo, 4 Mai, 12h35 – Des conditions meilleures pour le grand rendez-vous. Le président Andry Rajoelina promet une aide de l’Etat pour l’équipe nationale féminine de rugby à sept, les « Ladies Maki de Madagascar », en vue la Coupe du monde, ce mercredi au palais d’Iavoloha.

    ⭕Le chef de l’Etat assure également son intention de s’engager « personnellement » dans les préparatifs en vue de cette compétition, au cours de la cérémonie de réception officielle de la sélection féminine. Le soutien est large, « que ce soit l’argent, la santé, le matériel, ou tout autre appui, afin de remporter la Coupe de monde et ce à partir de ce jour », certifie-t-il.

    ⭕La cérémonie à Iavoloha a été organisée en l’honneur de l’équipe féminine de rugby à sept, vice-championne d’Afrique. Sa place de finaliste de la compétition, qui s’est déroulée à Jemmal, en Tunisie, lui donne le droit de disputer la Coupe du monde, qui se déroulera à Cape Town, en Afrique du Sud, au mois de septembre.

    ⭕Outre la prise en charge de l’équipe nationale et de ses membres, Andry Rajoelina annonce aussi la rénovation complète du Stade Maki, à Andohatapenaka. L’initiative entre toujours dans le cadre des préparatifs de la Coupe du monde, mais également des Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI) de 2023 à Madagascar. « Nous allons réparer le gazon, l’intérieur, l’extérieur de ce stade pour qu’il puisse respecter les normes internationales », garantit le chef de l’Etat. « Nous allons aussi installer des lumières afin que vous puissiez vous entraîner même la nuit », détaille-t-il.

    ⭕Le Président a remis des primes aux membres de l’équipe et au staff durant la cérémonie. De leur côté, ces derniers lui ont remis une médaille et un maillot floqué de numéro 13.

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Le personnel administratif et technique de l’Université d’Antananarivo annonce une suspension de ses activités à partir de ce mercredi jusqu’au virement effectif de leur salaire du mois d’Avril

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Le personnel administratif et technique de l’Université d’Antananarivo annonce une suspension de ses activités à partir de ce mercredi jusqu’au virement effectif de leur salaire du mois d’Avril

    Antananarivo, 4 Mai, 11h13- L’Université d’Antananarivo n’en a pas fini avec les revendications. Une source auprès des membres du personnel administratif et technique de l’établissement annonce une suspension des activités administratives au sein de l’Université à partir de ce mercredi. En cause : le retard du paiement des salaires du mois d’Avril. « En ce début du mois de mai, nos salaires pour le mois d’Avril sont encore au niveau du contrôle financier et d’autres procédures qui vont prendre encore beaucoup de temps restent encore à faire », déplore notre source. A l’entendre, la reprise du travail ne se fera que lorsque les salaires seront positionnés et payés.

    ⭕ Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique reconnaît un retard dû aux procédures. Une source auprès de ce département ministériel évoque l’attente par le Trésor public de l’autorisation d’engagement émanant du bureau du Premier ministre avant de virer les salaires du personnel administratif et technique de l’Université d’Antananarivo. Notre source indique que ceux qui avaient été auparavant payés par bon de caisse pourront percevoir leur dû au niveau de la Paositra malagasy. Pour ceux qui disposent d’un compte bancaire, leur rémunération sera directement viré sur leur compte.

    ⭕Il y a un mois, le personnel administratif et technique de l’université d’Antananarivo est déjà descendu dans la rue à cause du retard de paiement des salaires. Les manifestants ont notamment revendiqués que le paiement se fasse entre le 28 du mois courant et le 3 du mois suivant. Mais « le ministère a indiqué que le paiement se ferait le 20 de chaque mois à partir de ce mois de M, et nous demandons un procès-verbal écrit de cette rencontre et l’application de ce qui a été dit », indique notre source.

  • PARTENARIAT – Cinq missions de l’Union européenne attendues pour relancer la coopération européenne avec Madagascar

    PARTENARIAT – Cinq missions de l’Union européenne attendues pour relancer la coopération européenne avec Madagascar

    Antananarivo, 4 Mai, 10h10 – L’Union européenne (UE) prévoit d’envoyer du lourd. Son ambassadeur à Madagascar, Giovanni Di Girolamo, annonce le déplacement prochain d’une forte délégation dans la Grande île. Le diplomate a parlé de cinq missions lors de la présentation de la Semaine de l’Europe. « Ces missions ont pour objectif de relancer fortement notre coopération avec Madagascar », précise-t-il.

    ⭕Deux délégations parallèles de la Commission européenne se déplaceront à Madagascar. Il s’agit de responsables de projets soutenus notamment par le Fond européen de développement (FED) et des mécanismes de coopération. « Ils passeront en revue les questions de mise en œuvre et de programmation des projets. Ce, pour relancer notre coopération », indique-t-il.

    ⭕Une mission de la Banque européenne d’investissement (BEI) est également attendue. « Ils se focaliseront particulièrement sur les grands projets, en matière de l’énergie et de l’eau, surtout l’approvisionnement en eau de la Capitale », poursuit-il.

    ⭕Sur le plan politique, le diplomate annonce une mission de suivi de l’observation électorale en 2018. Il rappelle que des recommandations techniques ont été faites. « Les représentants de l’UE seront à Madagascar pour voir dans quelles mesures ces recommandations ont été prises en compte et voir ce qu’il y aura encore à faire », explique-t-il en insistant que c’est une mission politique très importante pour l’UE.

    ⭕Une équipe de l’Echo (Protection civile et opérations d’aide humanitaire européennes) est aussi attendue. Ses émissaires veilleront aux aspects humanitaires, après leur mobilisation face à la sécheresse dans le Sud et les récents cyclones qui ont touché le pays.

    ⭕Et enfin, il y aura une mission dans le cadre de la coopération entre l’Union européenne et la Commission de l’océan Indien. Les représentants de l’UE se focaliseront sur la question de la sécurité alimentaire et discuteront avec les autorités agricoles sur l’amélioration de la productivité entre autres.

    ⭕L’Union européenne compte ainsi relancer sa coopération avec Madagascar. Plusieurs points restent pour le moment à régler pour les deux parties, comme la révision de l’accord de pêche, la réhabilitation de la RN13 ou encore le prochain programme qui liera la Grande île et l’Europe.

  • DEVELOPPEMENT RURAL – Le programme Prosperer officiellement clôturé ce mardi après 14 ans d’activité dans neuf régions de la Grande île

    DEVELOPPEMENT RURAL – Le programme Prosperer officiellement clôturé ce mardi après 14 ans d’activité dans neuf régions de la Grande île

    Antananarivo, 4 Mai, 9h25 – 2007-2021. Clap de fin pour le programme Prosperer ou Fanoitra. Le Programme de soutien aux pôles de micro-entreprises rurales et aux économies régionales a été clôturé officiellement mardi après 14 ans d’activités. Un atelier bilan s’est tenu à Antanimena en présence du ministre de l’Agriculture et de l’élevage. La fin effective du projet a été repoussée à cette année à cause notamment de la Covid-19.

    ⭕Le programme Prosperer, ce sont environ 68 millions de dollars de financements dont 46 millions de la part du Fonds international de développement agricole (Fida) pour des agriculteurs issus de neuf régions de la Grande île. Selon le rapport d’évaluation de la Fida de Février 2022, 106.727 ménages, soit 522 305 personnes, ont bénéficié directement du projet, alors que le projet ciblait 65.270 ménages.

    ⭕Toujours dans le cadre du projet, 7.305 jeunes ont pu être formées et insérées. 850 organisations paysannes ont aussi pu être soutenues. Globalement, le taux de réussite du projet tournerait autour de 88,43%. Selon des chiffres annoncés par le ministère de l’Agriculture et de l’élevage, Prosperer aurait généré près de 15.000.000.000 ariary de chiffre d’affaires pour les micro-entreprises rurales (MER) des Régions d’Itasy et de Bongolava et près de 280.000.000 ariary pour Vatovavy et Fitovinany.

    ⭕Prosperer ayant touché à sa fin, le financement et l’appui au secteur agricole sera dorénavant assuré par le FDA ou le Fonds de développement agricole. La pérennisation des acquis du projet, quant à elle, sera assurée par divers structures et départements ministériels. Un passage de fanion symbolique à cet effet a clôturé la cérémonie de ce mardi.

    Photo : Prosperer

  • TRAVAIL – 69% des jeunes malgaches employés dans le secteur informel, 2,5% d’entre eux engagés dans l’entrepreneuriat

    TRAVAIL – 69% des jeunes malgaches employés dans le secteur informel, 2,5% d’entre eux engagés dans l’entrepreneuriat

    Antananarivo, 4 Mai, 8h45 – Précarité et vulnérabilité. Selon la représentation de l’Organisation internationale du travail (OIT) à Madagascar, 69% des jeunes sont des travailleurs non réguliers dans l’économie informelle. La plupart d’entre eux, soit 73,5%, travaillent dans le secteur de l’agriculture avec des emplois souvent précaires. L’OIT indique également que 2,5% des jeunes malgaches seulement sont des entrepreneurs. Une situation qui s’est alourdie avec l’arrivée de la pandémie, souligne encore l’organisation dans un communiqué.

    ⭕Afin de donner aux jeunes la possibilité de donner leur avis sur leur situation économique, mais aussi à exprimer leurs besoins, 156 jeunes représentants les 23 régions sont attendus à Ivato du 5 au 6 Mai. Ils sont réunis dans le cadre du forum sur l’emploi et le développement des jeunes, organisé conjointement entre le ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales ainsi que les partenaires financiers et techniques

    ⭕Ces jeunes parleront de l’emploi à Madagascar, dont les défis, les responsabilités des jeunes ainsi que leurs besoins en matière d’emploi et de développement. A la fin du forum, les réflexions ainsi que les besoins listés durant cet événement seront intégrés dans un document-cadre, qui servira de référence à l’Etat dans le cadre de la recherche de solution sur la faible employabilité dans la Grande île. Une situation d’ailleurs, qui présente un bilan négatif.

    ⭕Les discussions porteront sur deux thématiques, dont l’accès à l’emploi et la promotion de l’entrepreneuriat. Parmi les partenaires de cet événement figurent également l’Organisation des Nation unies pour le développement industriel (Onudi), le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) ainsi que le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

    Photo : Organisation internationale du travail