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  • METEOROLOGIE – Alerte jaune à Morombe, Toliara, Sakaraha et Betioky, la tempête tropicale Jasmine s’intensifie et est prévue toucher terre dans la région d’Atsimo Andrefana mardi soir ou mercredi matin

    METEOROLOGIE – Alerte jaune à Morombe, Toliara, Sakaraha et Betioky, la tempête tropicale Jasmine s’intensifie et est prévue toucher terre dans la région d’Atsimo Andrefana mardi soir ou mercredi matin

    Antananarivo, 25 Avril, 12h40 – Madagascar n’en a pas encore fini avec les cyclones. La tempête tropicale Jasmine est prévue atterrir sur la Grande île, dans la région d’Atsimo Andrefana, soit mardi soir, soit mercredi matin, indiquent les services de la météorologie, ce lundi. Il devrait alors être au stade de tempête tropicale avec des vents moyens de 80km/h.

    ⭕Pour ce lundi, le centre de la tempête se trouvait à 10h à environ 363 km à l’Ouest-Nord-Ouest de Morombe. Avec des vents moyens de 90km/h et des rafales atteignant jusqu’à 130km/h, elle est actuellement au niveau de forte tempête tropicale. Dès la nuit de ce lundi à mardi, les conditions météorologiques dans le Sud-Ouest devraient commencer à se dégrader de façon progressive.

    ⭕Face à la menace de Jasmine, une alerte jaune est lancée pour les districts de Morombe, de Toliara I et II, de Sakaraha et de Betioky. L’alerte est verte pour Morondava, Manja, Ankazoabo, Benenitra et Ampanihy.

  • HYDROCARBURES – Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures annonce que les prix des carburants seront maintenus jusqu’au mois de Juin

    HYDROCARBURES – Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures annonce que les prix des carburants seront maintenus jusqu’au mois de Juin

    Antananarivo, 25 Avril, 11h10 – Il n’y aura pas de hausse des prix des carburants dans les deux prochains mois. Les prix du carburants resteront inchangés jusqu’au mois de Juin, a souligné le ministre des hydrocarbures, Andry Ramaroson, lors de son intervention devant les membres de la Chambre de commerce américaine à Madagascar, la semaine dernière. Ce qui ramènera à trois ans la période de maintien du prix de ces produits, depuis la dernière révision entreprise par l’Etat au mois de juin 2019.

    ⭕Cette situation ne semble toutefois plus tenable pour les compagnies pétrolières. Le ministre reconnaît que ceux-ci ont effectué des ventes à pertes depuis déjà un certains temps. L’Office malgache des hydrocarbures (OMH) avait fait part d’un écart de 600 ariary entre le prix de référence calculé (PRC) et le prix affiché à la pompe (PMAP) au mois de mars. Ces sociétés qui cherchent des profits se trouvent dans un sérieux problème de trésorerie, explique Andry Ramaroson, en soulignant la nécessité de « redresser » la situation. « L’intérêt de la population passe néanmoins avant tout . Il faut se convenir sur ce qu’elle pourra supporter », soutient-il par rapport aux décisions qui seront éventuellement prises.

    ⭕Le ministère des hydrocarbures (MEH) avait indiqué que le gouvernement et les pétroliers se sont déjà mis d’accord sur une convention multipartite. Les discussions entre les deux parties s’enchaîneront avec une discussion purement technique prévue en début de cette semaine. « Nous allons voir, à travers les résultats de nos calculs, les bonnes dispositions à prendre », poursuit-il.

    ⭕Depuis plusieurs mois, l’Etat malgache à travers le MEH s’est engagé auprès du Fonds monétaire international (FMI) à établir une nouvelle structure de prix des carburants afin de réduire l’écart entre le PRC et le PMAP et notamment à mettre en place un mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants. Ces mesures devraient être prises après consultation des distributeurs et sur la base des résultats de l’audit de la structure de prix qui est pour le moment appliquée. Les autorités malgaches se sont aussi engagées à formuler des mesures pour atténuer l’impact de l’ajustement du prix du carburant sur la population vulnérable.

    ⭕Pour ce qui est des arriérés, l’Etat doit rembourser le passif généré par le cumul de l’écart entre le PRC et le PMAP aux distributeurs pétroliers . Tout comme la Jirama qui doit aussi régler ces factures énergétiques impayées. Mais les pétroliers doivent également aujourd’hui de l’argent à l’Etat, entre autres la Redevance de développement du secteur (RDS) ou encore la Redevance pour les entretiens routiers (RER) qu’ils n’ont pas pu payer. Le FMI indique qu’après la déduction des arriérés des distributeurs pétroliers envers le Fonds routier et le MEH, le passif cumulé de l’Etat envers ces compagnies était inférieur au plafond de 100 milliards d’ariary convenu avec cette institution financière vers la fin de l’année 2021.

  • PRESIDENTIELLE EN FRANCE – Les votants français de Madagascar plébiscitent Emmanuel Macron avec 79,1% des suffrages exprimés

    PRESIDENTIELLE EN FRANCE – Les votants français de Madagascar plébiscitent Emmanuel Macron avec 79,1% des suffrages exprimés

    Antananarivo, 25 Avril, 9h50 – Les Français de Madagascar, du moins ceux qui sont venus voter à la présidentielle française, choisissent la continuité. Ou du moins rejettent l’extrême droite. Sur les 4787 électeurs qui sont venus aux urnes, 3634 ont voté Emmanuel Macron. Ce dernier obtient donc un confortable 79% de la part des Français de Madagascar contre 21% pour son adversaire du Rassemblement national, Marine Le Pen.

    ⭕Comme la majorité des Français qui ont voté, les Français de Madagascar ont envoyé Emmanuel Macron pour un deuxième mandat à l’Elysée. Les chiffres officieux publiés dans les médias font état d’environ 58% des voix en faveur du président réélu. Au premier tour, Emmanuel Macron était crédité de 1948 voix sur la Grande île, contre 347 voix pour Marine Le Pen.

    ⭕Les électeurs français de Madagascar ne sont pas venus nombreux pour exprimer leur choix. Le taux de participation sur la Grande île est de 37,2% si l’on en croit les chiffres diffusés par Jean-Hervé Fraslin, conseiller consulaire. A peine une centaine d’électeurs en plus que lors du premier tour du scrutin.

    Photo : Ambassade de France à Madagascar

  • PROTECTION DES CONSOMMATEURS – Le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation (MICC) incinère 2.884 paquets de Schoko Bons

    PROTECTION DES CONSOMMATEURS – Le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation (MICC) incinère 2.884 paquets de Schoko Bons

    Antananarivo, 25 Avril, 9h20 – Plus de 360 kilos de bonbons en chocolat réduits en cendres. Le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation (MICC) annonce l’incinération de 2.884 paquets de Kinder Schoko Bons en sachet de 125 grammes vendredi. « Des mesures ont dû être prises pour la protection des consommateurs », explique le ministère dans un communiqué publié sur sa page Facebook ce lundi. L’incinération a eu lieu auprès du centre de traitement de déchets Adonis à Ambatomirahavavy.

    ⭕L’opération entre dans le cadre du rappel par l’entreprise Ferrero de plusieurs produits de la marque Kinder pour suspicion d’infection à Salmonella Typhimurium et après la survenue d’une épidémie de salmonellose en Europe. Les produits Kinder Schoko Bons avec des dates de péremption entre fin Avril et fin Août 2022 font partie des produits retirés, au même titre que les Kinder Surprise 20g et 100g, les Kinder Mini Eggs avec dates de péremption entre fin Avril et fin Août ainsi que les Kinder Happy Moments et les Kinder Mix avec dates de péremption fin Août 2022.

    ⭕La société importatrice des produits de Ferrero sur la Grande île avait déjà invité les consommateurs à ne pas consommer les produits Kinder SchokoBons et Kinder Happy Moments vendus à Madagascar et dont les dates de péremption étaient comprises entre le 7 Juin 2022 et le 2 Août 2022. Il était alors recommandé de rapporter les produits auprès des magasins où ils ont été achetés.

    Photo : Ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation

  • GOUVERNANCE – Madagascar risque d’intégrer la liste grise du Gafi des pays à risque en termes de blanchiment d’argent en Août

    GOUVERNANCE – Madagascar risque d’intégrer la liste grise du Gafi des pays à risque en termes de blanchiment d’argent en Août

    Antananarivo, 25 Avril, 8h50 – Madagascar sur la pente raide. La Grande île risque de tomber dans la liste grise du Groupe d’action financière (Gafi) le mois d’Août prochain, alerte le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI). Le pays est depuis 2018 dans la phase de surveillance accrue, le dernier palier avant d’arriver au stade de pays à risque pour le blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme. Si Madagascar ne se met pas aux normes, il risque de tomber dans cette liste.

    ⭕L’entrée de Madagascar dans une telle liste s’accompagne bien évidemment de sanctions, explique le CSI. Le transfert monétaire vers l’étranger ou en provenance de l’étranger deviendra très difficile même pour les simples individus.  » Si vous voulez envoyer de l’argent à vos enfants qui étudient à l’étranger cela deviendra très difficile », explique Sahondra Rabenarivo présidente du CSI.

    ⭕L’accès à des financements que ce soit public ou privée deviendra aussi compliqué, note le CSI. La confiance des bailleurs en sera fortement impactée. « La récente notation délivrée par Standart and poor’s n’aura plus aucun sens si dans trois mois on tombe dans cette liste grise » poursuit encore sa présidente.

    ⭕Afin de ne pas tomber dans la liste grise du Gafi, Madagascar doit se conformer au plus vite aux exigences du Gafi en termes de lutte contre le blanchiment de capitaux. A ce jour, seules quatre des 40 recommandations du Gafi sont suivies par la Grande île, précise le CSI.

    ⭕Parmi les exigences du Gafi figure l’adoption en Conseil des ministres d’une stratégie nationale de lutte contre le blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme (LBC/FT). Il faut aussi amender la loi sur le LBT/FT pour se conformer aux exigences de l’organisation. Madagascar doit aussi avancer dans la mise en œuvre de sa stratégie de lutte contre la corruption, notamment la mise en place de toutes les composantes de son système anti-corruption. La mise en place de l’agence de recouvrement des avoirs illicite fait partie de ces exigences, explique toujours le CSI.

    ⭕En 2018, Madagascar a déjà failli tomber dans cette liste grise, faute d’adoption de la loi relative au recouvrement des avoirs illicites. La Grande île n’y a échappé que parce que le président de la République a décidé de promulguer par voie d’ordonnance la loi sur le recouvrement des avoirs illicites. Plus de trois ans après la sortie de l’ordonnance, pourtant, l’Arai n’est toujours pas en place, la nomination de son DG tarde à sortir.

  • SANTE PUBLIQUE – Le ministère de la Santé publique annonce des enquêtes pour connaître les causes du faible taux de vaccination contre la Covid-19 et afin d’ajuster la stratégie de communication en faveur de la vaccination

    SANTE PUBLIQUE – Le ministère de la Santé publique annonce des enquêtes pour connaître les causes du faible taux de vaccination contre la Covid-19 et afin d’ajuster la stratégie de communication en faveur de la vaccination

    SANTE PUBLIQUE – Le ministère de la Santé publique annonce des enquêtes pour connaître les causes du faible taux de vaccination contre la Covid-19 et afin d’ajuster la stratégie de communication en faveur de la vaccination

    Antananarivo, 25 Avril, 8h15 – « Seuls des agents de santé convaincus peuvent convaincre les gens de se faire vacciner ». Le ministère de la Santé publique entend cibler en premier lieu ses propres agents dans la nouvelle stratégie de communication en faveur de la vaccination contre la Covid-19. Le docteur Fidiniaina Randriantsarafara, directeur général de la médecine préventive auprès du ministère, annonce ainsi l’élaboration à venir de nouveaux messages à l’intention des professionnels de santé de façon à le convaincre de la nécessité et de l’efficacité des vaccins contre la Covid-19.

    ⭕Pour élaborer ces nouveaux messages, le ministère prévoit de lancer des enquêtes pour comprendre pourquoi le taux de vaccination est faible sur la Grande île. Celles-ci vont être effectuées en premier lieu au niveau du ministère de la Santé publique, avant de s’étendre aux autres départements ministériels et au niveau des collectivités décentralisées et services déconcentrés de l’Etat. L’idée est également de mettre fin aux diverses rumeurs qui circulent sur le vaccin, poursuit le directeur général de la médecine préventive.

    ⭕Le dernier Conseil des ministres a déjà avancé quelques pistes pour expliquer « l’absence d’engouement pour la vaccination ». Il parle notamment du faible taux de contamination et du faible taux de mortalité de la Covid-19 sur la Grande île. Il évoque également la disponibilité des traitements à base de plante, comme le Covid organics. « Mais le vaccin et le CVO sont complémentaires », avance déjà le Dr Fidiniaina Randriantsarafara.

    ⭕Selon le Dr Fidiniaina Randriantsarafara, Madagascar en est actuellement à un taux de vaccination de moins de 5% alors que pour 2022, le ministère entend atteindre un taux de vaccination de 34% des personnes âgées de 18 ans et plus. La campagne d’investigations sur le faible taux de vaccination et l’ajustement de la stratégie de communication entre dans le cadre de l’approche multisectorielle afin d’accélérer la vaccination annoncée par le dernier Conseil des ministres.

    ⭕Par ailleurs, pour contribuer au déploiement de la vaccination ainsi que l’a recommandé la Banque mondiale lors de la visite présidentielle à Washington, le ministère de la Santé publique prévoit d’élargir la campagne de vaccination dans les villages reculés et d’équiper les centres de santé de base des matériels nécessaires pour la conservation des vaccins. Le Dr Fidiniaina Randriatsarafara parle également de l’augmentation du nombre de personnel affecté à la vaccination.

  • MANIFESTATION – Des marchands de la commune urbaine de Moramanga contestent les nouvelles dispositions mises en place par la Commune, deux individus arrêtés pour agression sur des autorités locales

    MANIFESTATION – Des marchands de la commune urbaine de Moramanga contestent les nouvelles dispositions mises en place par la Commune, deux individus arrêtés pour agression sur des autorités locales

    Antananarivo, 25 Avril, 7h00 – La ville de Moramanga était en ébullition ce dimanche. Des marchands opérant dans cette ville située dans la RN2 ont manifesté contre les nouvelles dispositions mises en place par la commune urbaine de Moramanga dans l’organisation du marché.

    ⭕Selon une source auprès du district de Moramanga, la Commune urbaine de Moramanga a décidé d’interdire aux marchands d’étaler leurs marchandises dans la rue et a ainsi décidé de les introduire dans l’enceinte du marché. Mais la décision, bien que communiquée préalablement aux personnes concernées, a été contestée. Une manifestation a ainsi eu lieu dimanche. Des marchands sont descendus dans la rue, brandissant des banderoles pour afficher leur désapprobation.

    ⭕Des responsables locaux auraient également été agressés, confie une source auprès de la gendarmerie. Celle-ci fait part de l’arrestation de deux individus pour ces faits. Une réunion de l’Organe mixte de conception au niveau local s’est tenue dimanche après-midi, amenant les autorités à décider de poursuivre les actions de démolition des constructions en bois longeant certaines rues de la ville.

    ⭕Pour l’instant, la Commune urbaine de Moramanga ne dispose pas de maire élu. Les résultats des élections de Novembre 2019 dans cette ville avaient été invalidés par les juridictions administratives.

    Photo : Gendarmerie nationale

  • MANIFESTATION – La section tananarivienne du Syndicat des enseignants chercheurs et des chercheurs enseignants (Seces) annonce la fermeture ce lundi de tous les établissements d’enseignement supérieur public rattachés à l’Université d’Antananarivo

    MANIFESTATION – La section tananarivienne du Syndicat des enseignants chercheurs et des chercheurs enseignants (Seces) annonce la fermeture ce lundi de tous les établissements d’enseignement supérieur public rattachés à l’Université d’Antananarivo

    Antananarivo, 25 Avril, 6h20 – Deuxième édition de l’opération Universités et centres de recherche morts à l’Université d’Antananarivo à partir de lundi. La section tananarivienne du Syndicat des enseignants chercheurs et des chercheurs enseignants annonce la suspension de tous les cours à partir de ce lundi, ainsi que la fermeture de tous les établissements d’enseignement supérieur rattachés à l’Université d’Antananarivo. Il indique également qu’aucun enseignant chercheur ni chercheur enseignant de dispensera de cours dès ce lundi.
    ⭕Les Universités et les centres de recherche cesseront de fonctionner pour une durée indéterminée, mais le Seces section Antananarivo ne parle pas encore de grève. Le syndicat préfère plutôt parler d’Universités et de centres de recherche morts, une initiative qu’il a déjà lancée les 11 et 12 Avril derniers et qu’il compte rééditer cette fois pour une durée encore indéterminée. Selon le communiqué du syndicat, le mouvement ne cessera que lorsque le président de la République aura répondu à leurs revendications.
    ⭕Le Seces réclame, entre autres, la promulgation de la loi sur l’autonomie des universités. En Février, la Haute cour constitutionnelle (HCC) a jugé le texte non conforme à la Constitution et a indiqué qu’il ne pouvait ainsi être promulgué. La HCC a notamment soutenu que le statut et le régime des établissements publics d’enseignement supérieur et de recherche scientifique doivent relever du domaine réglementaire et non législatif.
    ⭕Elle a également rejeté les dispositions selon lesquelles les enseignants et les chercheurs ne peuvent faire l’objet de poursuites judiciaires en raison des enseignements qu’ils dispensent, des recherches qu’ils effectuent ou qu’ils publient dans le respect de l’éthique et de la déontologie. Elle refuse également que le président de l’Université soit investi d’un pouvoir de police administrative spéciale en matière de maintien de l’ordre public dans l’enceinte pédagogique et les locaux de l’Université.
  • METEO – La tempête tropicale Jasmine perturbe les conditions météorologiques du littoral Ouest malgache

    METEO – La tempête tropicale Jasmine perturbe les conditions météorologiques du littoral Ouest malgache

    Antananarivo, 24 Avril, 19h52 – Il devrait encore continuer à pleuvoir sur les côtes Ouest ce lundi. « La présence de la tempête Jasmine dans le canal de Mozambique perturbera toujours le temps sur la partie Ouest du pays », indiquent les prévisions des services météorologiques ce dimanche. Ces conditions perturbées devraient continuer à sévir dans les prochaines 48 heures, poursuivent les prévisionnistes. Ceux-ci déconseillent ainsi les sorties en mer pour les petites embarcations.
    ⭕Sortie en mer dans le canal de Mozambique dans la nuit du samedi à dimanche après être passée sur les côtes mozambicaines, la zone perturbée qui est déjà passée dans le Nord de la Grande île en milieu de semaine dernière s’est à nouveau intensifiée. Devenue tempête tropicale modérée ce dimanche matin, elle a été baptisée Jasmine et se déplace vers le Sud. A 15h ce dimanche, son centre se trouvait à 532 km à l’Ouest de Maintirano. Elle emmenait des vents moyens de 80km/h et des rafales allant jusqu’à 110km/h.
    ⭕Bien que la tempête Jasmine impacte légèrement les conditions météo sur le littoral Ouest du pays, « il n’y a pas encore d’alerte cyclone à Madagascar », précise Météo Madagascar dans son bulletin de 16h. Se déplaçant vers le Sud, Jasmine est prévue entamer un virage vers l’Est puis le Nord-Est à partir de mardi. Elle devrait également commencer à s’affaiblir de façon graduelle au fur et à mesure qu’elle s’approchera des côtes malgaches, prévoit Météo Madagascar.
  • FOOTBALL – Fosa Juniors eliminé aux tirs au but par Dato FC au quart de final de la Pro League, l’Ajesaia gagne par deux buts à un face à l’Elgeco Plus

    FOOTBALL – Fosa Juniors eliminé aux tirs au but par Dato FC au quart de final de la Pro League, l’Ajesaia gagne par deux buts à un face à l’Elgeco Plus

    Antananarivo, 24 Avril, 17h35 – Une première défaite amère car éliminatoire pour Fosa Juniors. L’équipe de Mahajanga a été battue par Dato FC à Mahajanga devant ses spectateurs en quarts de finale retour du championnat de Madagascar de football première division, la Pro League.

    ⭕L’équipe de Farafangana a battu les Majungais aux tir au but, 7 à 6, après un 0 à 0 durant le temps réglementaire. Elle élimine ainsi Fosa Juniors de la compétition. Il y a deux semaines, les deux formations se sont quittées par un but partout à Fianarantsoa, lors du match aller.

    ⭕Dans l’autre rencontre de ces quarts de finale, c’est l’Ajesaia qui a obtenu le dernier ticket pour le dernier carré. La formation d’Antanikatsaka a gagné par deux buts à un face à l’Elgeco plus sur sa pelouse ce dimanche après-midi. Les deux équipes se sont quittées par 0 à 0 à Ambohidratrimo, il y a deux semaines.

    ⭕Dato FC et et Ajesaia rejoignent donc le CFFA et les Disciples FC pour les demi-finales de ce championnat de Madagascar de première division. Selon l’affiche de ce dernier carré, Dato FC défiera le CFFA tandis que l’Ajesaia jouera contre les Disciples FC.