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FOOTBALL – Le CFFA et le Disciples Fc qualifiés en demi-finales des plays-offs de la Pro League
Antananarivo, 23 Avril, 17h40 – Les deux premiers qualifiés pour les demi-finales des plays-offs du championnat de Madagascar de première division, la Pro League connu. A l’issue des matchs retours des quarts de finale ce samedi, le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy (CFFA) et le Disciples FC ont obtenu chacun leur ticket pour le dernier carré.
Bonard Touvonel a marqué le but qui a libéré le CFFA face au Cosfa dans le temps additionnel (90+1). Au match aller, deux semaines plus tôt, les deux équipes se sont quittées sur le score de 0 à 0.
Du côté de Toamasina, le score est aussi de 1 à 0 entre le Disciples FC et l’As Fanalamanga. Niasexe Milison a marqué le seul but de la rencontre à la septième minute. Avec cette courte victoire, l’équipe du Vakinankaratra obtient sa qualification en cumul de point, 0 à 0 à l’aller.
Les deux derniers qualifiés seront connus dimanche. L’Elgeco plus affrontera l’Ajesaia dans son antre. Les deux équipes se sont quittées 0 à 0 à l’aller et les Fosa Junior accueilleront Dato FC à Mahajanga. Ces deux clubs se sont aussi séparés sur 1 à 1 à Fianarantsoa il y a deux semaines. -

SECTEUR PETROLIER AVAL – Augmentation jusqu’à 1.000% des droits de renouvellement des licences d’exploitation d’hydrocarbures
Antananarivo, 23 Avril, 10h00 – Une décision qui va avoir des impacts sur la trésorerie des compagnies de distribution de carburants et opérant dans le secteur pétrolier aval. Tous les droits d’octroi, de renouvellement et de transfert de licence en matière d’hydrocarbures sont en hausse. Le nouveau décret fixant ces droits prévoit des augmentations qui vont jusqu’à dix fois plus élevé que les droits prévus dans le décret précédent.
⭕« Dans la vie, il faut toujours chercher mieux », indique Andry Ramaroson, ministre de l’Energie et des hydrocarbures, au cours d’une rencontre avec la presse. Mais il explique surtout la décision du gouvernement de procéder à une hausse des droits relatifs aux licences d’exploitation d’hydrocarbures par l’importance des bénéfices qu’il croit que les opérateurs se font. « S’ils décident de demander le renouvellement de leur licence, c’est parce qu’ils gagnent d’importants bénéfices », poursuit-il.
⭕Par ailleurs, si dans le décret précédent, le droit de renouvellement d’une licence était généralement deux fois moins cher que le droit d’octroi, le nouveau décret ne retient plus ce principe. Dans la plupart des cas, le droit de renouvellement est même plus élevé que le droit d’octroi. C’est par exemple le cas de la licence de de distribution de carburants et de combustibles où renouveler la licence devient plus cher que demander une nouvelle licence.
⭕Selon le nouveau décret publié vendredi sur le site de l’Office malgache des hydrocarbures (OMH), le droit de renouvellement de licence pour la distribution de carburants et de combustibles passe de 180.000 dollars à 2,145 millions de dollars, soit une hausse de 1.091%. Le droit d’octroi de licence de distribution augmente également mais à un niveau moins important, passant de 360.000 dollars à 1,440 millions de dollars, soit une hausse de 400%.
⭕Le droit de renouvellement de la licence d’importation d’hydrocarbures est également plus élevé que le droit d’octroi du même type de licence. Ainsi, celui qui est déjà importateur doit payer 450.000 dollars contre 400.000 dollars pour celui qui veut entrer dans le domaine. Pour le renouvellement, le prix de la licence d’importation est de plus de 10 fois supérieur à l’ancien prix qui était de 40.000 dollars. Le droit d’octroi de ce type de licence, dans l’ancien décret, était de 80.000 dollars.
⭕Pour le stockage de gaz, le droit de renouvellement est presque trois fois plus cher que le droit d’octroi de la licence. Pour renouveler sa licence de stockage, l’opérateur doit payer 660.000 dollars alors que le nouvel opérateur qui souhaiterait investir dans le secteur doit payer 250.000 dollars. Dans le précédent décret, le droit d’octroi de licence de stockage de gaz était de 100.000 dollars, le droit de renouvellement de 50.000 dollars.
⭕Le nouveau décret d’application de la loi régissant le secteur pétrolier aval comprend 12 types de licence dont les droits d’approbation initiale et d’octroi ainsi que de renouvellement et transfert ont tous augmenté. Outre les licences de distribution, de stockage et d’importation, il existe également les licences de transport routier de carburant et de transport de gaz.
⭕Le droit de renouvellement de la licence de transport routier de carburants passe désormais de 40.000 dollars à 360.000 dollars, tandis que le droit d’octroi de la licence passe de 80.000 dollars à 320.000 dollars. Pour le transporteur de gaz, le renouvellement de la licence coûtera 750.000 dollars contre 70.000 dollars initialement. Une nouvelle licence, elle, coûte 560.000 dollars contre 140.000 dollars auparavant.
⭕Avec ces nouveaux montants, l’Etat espère engranger jusqu’à 19 millions de dollars pour le renouvellement des 13 licences qui sont périmées, ainsi que l’a indiqué devant la presse le ministre Andry Ramaroson. Les opérateurs concernés, selon le Conseil des ministres, sont, entre autres, Vitogaz, Galana raffinerie terminal Jovena Madagascar, Total Energies marketing Madagascar, Galana distribution pétrolière, Vivo energy, Mocco et Logistique pétrolière SA. Rien que pour le renouvellement des licences des quatre compagnies de distribution de carburants, l’Etat pourrait gagner 8,58 millions de dollars.
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HAIFOMBA SY RIBA – Hamangy sa hanalady ? Fao-dranomaso sa singan-dandy ? Fomba amam-panao rehefa misy fahoriana
Fantatrao ve fa misy dingana efatra tsy maintsy arahina rehefa mamangy fianakaviana nidonam-pahoriana ? Fantatrao ko ave fa arakaraka ny fifandraisanao amin’ny maty ny lanjan’ny adidy tokony ho efainao ka hiantsoana ilay valopy atolotrao iny rehefa eo am-pamangiana ny mana-manjo ? Raha tsia dia mitondra fanazavana ato anatin’ity horonan-tsary ity i Hyancinthe Rakotomalala, mpampianatra sady mpikabary.
https://youtu.be/KUkqnPacxT4
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LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Une Haute cour de justice à restructurer voire à supprimer selon le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité
Sahondra Rabenarivo, présidente du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité, dénonce l’incapacité institutionnelle et pratique de la Haute cour de justice à remplir son rôle : celui de poursuivre et de juger les hautes personnalités étatiques. Elle va jusqu’à en demander la suppression, ou du moins à la restructurer.
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DROIT – La révision de la loi sur la propriété foncière privée non titrée envisagée par les autorités
Antananarivo, 22 Avril, 12h45 – Quelle doit être la durée de mise en valeur d’un terrain pour que son occupant puisse demander un certificat de propriété sur ce terrain ? Et quelle est la superficie des parcelles pouvant faire l’objet de certification foncière ? Ce sont, entre autres, les questions auxquelles Pierre Holder Ramaholimasy, ministre de l’Aménagement du territoire et des services fonciers a demandé aux acteurs du foncier de réfléchir. Pendant deux jours, les 20 et 21 Avril, élus locaux et organisations de la société civile se sont penchés sur les modifications qui doivent être apportées à la loi sur la propriété foncière privée non titrée. L’atelier de consultation organisé par le ministère visait à « collecter les visions et informations tant techniques, juridiques et sociales des parties prenantes », avec comme objectif « d’amender la loi 2021-016 ».
Adopté en 2021, le texte a soulevé de nombreuses contestations. La Banque mondiale elle-même s’est insurgée contre des dispositions qui risquent de faire perdre les acquis des quinze dernières années. Dans un billet publié dans les médias en Décembre 2021, Marie Chantal Uwanyiligira, responsable des opérations de la Banque mondiale pour la Banque mondiale, a notamment déploré que la nouvelle loi exige une durée d’occupation supérieure à 15 ans comme condition d’accès à la certification foncière. « Cela signifierait que la moitié des parcelles occupées par les ménages ruraux serait exclue de la certification foncière », avait-elle signalé. Pour la responsable de la Banque mondiale à Madagascar, le texte dans son état actuel, forcerait les propriétaires à se tourner vers l’immatriculation foncière pour sécuriser leurs investissements or, cette « procédure est inaccessible au plus grand nombre », poursuit-elle.
Du côté de la société civile, outre l’allègement des procédures de certification foncière, il devrait surtout être question de « maintenir la présomption de propriété » jusqu’à l’obtention d’un document légal de propriété. Pour le collectif Tany, « la clause de la nouvelle loi dont les impacts sont les plus dangereux concerne l’exigence de la détention par les citoyens d’un document légal, titre ou certificat foncier pour que leur droit de propriété soit reconnu ». « Le maintien de la présomption de propriété est primordial pour ne pas aggraver la pauvreté et la famine », insiste le collectif, rappelant que toutes les communes ne disposent pas des guichets fonciers pour délivrer même les certificats fonciers.Photo : Ministère de l’Aménagement du territoire et des services fonciers




