Catégorie : À la une

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 11 APRILY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 11 APRILY 2022

    – FITATERANA AN’HABAKABAKA – Sidina roa mandroso sy miverina mankany La Réunion isan-kerinandro no atolotry ny Air Madagascar amin’ny sarany 1.587.000 ariary farafahakeliny
    – COVID-19 – Nahitana fitomboana kely ny isan’ny ireo marary anaty tranga fahasarotana teo anelanelan’ny 2 hatramin’ny 8 Aprily
    – FIHETSIKETSEHANA – Navotsotra tamin’ny sabotsy ihany i Clémence Raharinirina taorian’ny nisamborana azy noho ny fitarihana hetsika tsy nahazo alalana
  • MANITRA RANDRIAMBOLOLONA, FEDERATION DES GUIDES TOURISTIQUES – « Des réformes à apporter au métier de guide touristique »

    MANITRA RANDRIAMBOLOLONA, FEDERATION DES GUIDES TOURISTIQUES – « Des réformes à apporter au métier de guide touristique »

    Le métier de guide touristique est aussi récent que l’indépendance de Madagascar. Durant ces 60 ans, les guides touristiques étaient des habitants des parcs nationaux ou des aires protégés. Outre l’avantage du terrain et le fait de vivre sur les lieux, la majorité d’entre eux n’ont pas réellement suivi de formation et n’ont d’ailleurs pas de couverture sociale. L’idée d’une restructuration ou d’une formalisation du métier s’impose. Les explications de Manitra Randriambololona, Président de la Fédération nationale des guides.

     

     

  • RUGBY TROPHEE BARTHES – Des Makis Juniors hypermotivés en quête d’une qualification aux prochains championnats du monde.

    RUGBY TROPHEE BARTHES – Des Makis Juniors hypermotivés en quête d’une qualification aux prochains championnats du monde.

    Les Makis Juniors sont arrivés au Kenya depuis vendredi pour participer au tournoi du Trophée Barthès, le championnat d’Afrique des moins de 20 ans. Les jeunes sélectionnés ont une ambition forte pour ce tournoi, être champions, ou du moins être qualifiés aux championnats du monde en accédant à la finale. Rencontre avec les Makis de moins de 20 ans un jour avant leur départ.

  • ASSAINISSEMENT – Le maire d’Antananarivo met en garde contre les affichages sauvages

    ASSAINISSEMENT – Le maire d’Antananarivo met en garde contre les affichages sauvages

    Antananarivo, 11 Avril, 16h00 – Naina Andriantsitohaina, maire de la ville d’Antananarivo, poste un tweet de rappel à l’ordre sur les affichages sauvages dans la capitale. « Les sanctions tomberont bientôt », commente-il sur une photo d’un abribus couvert d’affiches publicitaires.

    ⭕Selon le Code municipal d’hygiène adopté par la CUA, « l’apposition des affiches, banderoles, enseignes et panneaux publicitaires sans autorisation de la Commune et en-dehors des lieux réservés à cet effet est interdite ». La violation de ces mesures entraîne la destruction et l’enlèvement immédiat des affiches. Les contrevenants pourront aussi être condamnés à verser une sanction pécuniaire pouvant aller jusqu’à 300.000 ariary.

    ⭕Avec la reprise des rassemblements de personnes, des concerts et spectacles, la commune invite les annonceurs à déposer leurs demandes auprès de la municipalité pour obtenir l’autorisation de placarder leurs affiches.

    ⭕La Commune avait déjà mené, au mois de Novembre, une campagne de nettoyage des affichages sauvages dans toutes les rues de la capitale. La pose des affiches doit suivre une demande d’autorisation auprès de la commune et respecter les endroits destinés à cet effet.

    Photo : Commune urbaine d’Antananarivo

  • TRANSPORT AERIEN – Air Madagascar propose deux vols hebdomadaires vers et au départ de La Réunion en aller/retour à partir de 357 euros avec ses ATR

    TRANSPORT AERIEN – Air Madagascar propose deux vols hebdomadaires vers et au départ de La Réunion en aller/retour à partir de 357 euros avec ses ATR

    Antananarivo, 11 Avril, 15h20 – Air Madagascar reprend la desserte La Réunion – Antananarivo à partir du 20 Avril. Elle annonce deux vols hebdomadaires prévus tous les mercredis et samedis. Ces vols, en aller-retour, seront tarifés à partir de 1.587.000 ariary, soit 367 euros au départ d’Antananarivo, et à partir de 409 euros, soit environ 1.750.000 ariary, au départ de La Réunion. La compagnie précise néanmoins qu’il s’agit de tarifs à titre indicatif, et que les frais pourront changer en fonction des sièges disponibles et en fonction du cours de change.

    ⭕Une source autorisée auprès d’Air Madagascar indique, par ailleurs, que les vols seront opérés par la compagnie malgache elle-même avec ses appareils ATR. Pour les autorités, la reprise des vols d’Air Madagascar était impérative pour maîtriser les frais de transport. « La seule solution à l’envolée des tarifs est simple : le retour d’Air Madagascar sur la scène des échanges aériens, notamment dans l’océan Indien », avait déclaré Rolland Ranjatoelina, ministre des Transports et de la météorologie en marge d’une descente d’une délégation gouvernementale à Ivato vendredi.

    ⭕Selon Rolland Ranjatoelina, le coût élevé des billets est surtout dû au « yield management qui veut que les tarifs augmentent au fur et à mesure que les demandes sont en hausse » alors que les capacités sont inertes. Cette pratique commerciale, quand elle s’applique dans le secteur des transports aériens, veut que les prix les plus bas soient proposés pour des réservations effectuées très en avance, et les plus élevés sont appliqués pour les achats de dernière minute.

    Photo d’illustration

  • ELECTION PRESIDENTIELLE EN FRANCE – Les Français de Madagascar choisissent Emmanuel Macron et placent Jean Luc Mélenchon et Éric Zemmour respectivement à la deuxième et à la troisième places

    ELECTION PRESIDENTIELLE EN FRANCE – Les Français de Madagascar choisissent Emmanuel Macron et placent Jean Luc Mélenchon et Éric Zemmour respectivement à la deuxième et à la troisième places

    Antananarivo, 11 Avril, 9h30 – Les Français de Madagascar ont voté. Sur les 4.726 électeurs venus exprimer leur choix, 1.948 soit 41,9% ont choisi Emmanuel Macron de La République en marche (LREM). Les résultats provisoires, non encore consolidés par la Cour constitutionnelle, sont publiés par Jean-Hervé Fraslin, président du Conseil consulaire de la France à Madagascar. En deuxième place, les Français de Madagascar ont voté pour Jean Luc Mélenchon, le candidat de la France insoumise qui récolte 1.080 suffrages, soit 23,2% sur la Grande île.

    ⭕Marine Le Pen du Rassemblement national qui sera face à Emmanuel Macron au second tour le 24 Avril n’a été que quatrième à Madagascar. Avec 347 voix soit 7,5%, elle est devancée par Eric Zemmour de La Reconquête qui obtient 561 suffrages, soit 12,1%. En cinquième position du choix des Français de Madagascar se trouve Yannick Jadot de l’Europe écologie les Verts et ses 190 voix (4%). Il est suivi par les deux représentantes des partis de droite et de gauche traditionnels, Valérie Pécresse de Les Républicains (138 voix – 2,9%) et Anne Hidalgo du Parti socialiste (113 – 2,4%).

    ⭕Le taux de participation au vote des Français de Madagascar est de 36,7%. Ils sont 12.883 à être inscrits sur la liste électorale. Sur les 4.726 votants, 75 ont choisi de voter blanc et nul.

    ⭕Pour l’instant, les résultats ne sont que provisoires. Ils doivent encore être consolidés par la Cour constitutionnelle. Celle-ci se donne trois jours, du lundi au mercredi, pour « procéder à la centralisation et à la vérification des résultats, à l’examen des réclamations et à l’exploitation des rapports envoyés par les délégués » qui sont au nombre de 2.000, selon son communiqué du 6 Avril. Les résultats définitifs ne devraient être prononcés que le mercredi 13 Avril par Laurent Fabius, son président.

    Photo : Ambassade de France à Madagascar

  • EXÉCUTIF – Les engagements présidentiels achevés à hauteur de 12%, selon le rapport provisoire du baromètre citoyen réalisé par la plateforme de la société civile Ivorary

    EXÉCUTIF – Les engagements présidentiels achevés à hauteur de 12%, selon le rapport provisoire du baromètre citoyen réalisé par la plateforme de la société civile Ivorary

    Antananarivo, 11 Avril, 8h30 – Les promesses présidentielles se concrétisent doucement. Le rapport provisoire du baromètre citoyen effectué par l’organisation non gouvernementale Ivorary, fait état d’une réalisation à hauteur de 12% des promesses annoncées durant la campagne électorale présidentielle. L’ONG rapporte une note générale de -0,26 équivalent à  » peu efficace », c’est à dire entre zéro et moins un.

    ⭕Quelques engagements ont néanmoins obtenu des notes plutôt positives. Il s’agit notamment des actions menées par le gouvernement contre la Covid-19 et la construction de plusieurs infrastructures sportives comme les stades de football, ainsi que les écoles, les universités, les hôpitaux et les centres de santé. Deux sur les 13 velirano ainsi que le Plan multisectoriel d’urgence (PMDU), ont ainsi obtenu une note entre zéro et un, équivalent à « efficace ».

    ⭕Sur le millier de personnes enquêtées dans le cadre du projet, le Velirano numero 13 sur la jeunesse et les sports a obtenu une note de 0,31. Le PMDU en a obtenu 0,19 tandis que le Velirano numéro quatre, l’education pour tous a obtenu une note de 0,07.

    ⭕La plus mauvaise note est attribuée au Velirano numéro neuf, l’autosuffisance alimentaire et l’émergence du secteur agricole moderne avec une note de -0,88. Le Velirano numéro six, l’emploi pour tous, suit de près avec une note de 0,83. Selon Hery Rason, directeur exécutif de Ivorary, le résultat final de ce Baroci sera publié en 2023. 40% des données ne sont pas encore disponible indique-t-il.

    ⭕L’ONG énonce des recommandations afin pour que l’exécutif ameliore ses notes jusqu’en 2023. Parmi ces recommandations figurent la publication dans les meilleurs délais du Plan d’emergence de Madagascar, le renforcement de la transparence et de l’Etat de droit, le renforcement du controle de l’exécutif et enfin, il demande à ce que les partenaires techniques et financiers soient plus exigeants dans l’octroi des financement.

  • TRANSPORT AERIEN – Une délégation sud-africaine reçue par le président de la République il y a deux semaines pour négocier le retour de la liaison aérienne avec l’Afrique du Sud, selon le ministre en charge des Transports

    TRANSPORT AERIEN – Une délégation sud-africaine reçue par le président de la République il y a deux semaines pour négocier le retour de la liaison aérienne avec l’Afrique du Sud, selon le ministre en charge des Transports

    Antananarivo, 10 Avril, 21h00 – L’Afrique du Sud négocie la reprise des liaisons aériennes avec la Grande île. Rolland Ranjatoelina, ministre des Transports et de la météorologie, annonce qu’une « délégation envoyée par le président sud-africain Cyril Ramaphosa a été reçue par le président de la République il y a deux semaines ».

    ⭕Si l’on en croit le ministre, la délégation aurait émis le souhait de laisser Airlink comme seule compagnie opérant sur la ligne Afrique du Sud – Madagascar. « Mais j’ai dit au président qu’il fallait partager car il y a d’autres compagnies qui aimeraient aussi desservir Madagascar », souligne-t-il en marge d’une descente gouvernementale à l’aéroport d’Antananarivo vendredi. « Je ne suis pas du tout d’accord avec les monopoles parce que cela entraîne un coût élevé des frais de transport », poursuit-il.

    ⭕Rolland Ranjatoelina n’a pas indiqué si la question relative au Notice to airmen (Notam) interdisant le ciel malgache aux vols à destination et en provenance de l’Afrique du Sud a été évoquée durant la rencontre de la délégation sud-africaine avec le président malgache. Dans tous les cas, le Notam ne figure plus sur le dernier relevé des Notams valides publié par le Bureau Notam international (BNI) d’Antananarivo de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna).

    ⭕« Les Notams qui ne figurent pas dans les listes ci-dessous ont été annulés, remplacés ou annulés », précise l’Asecna dans sa dernière publication sur les Notams valides. Il y a un mois, la compagnie Airlink avait « appelé les gouvernements des deux pays à résoudre rapidement tous les problèmes et différends » qui pourraient avoir conduit à la « nouvelle interdiction inexpliquée des vols sud-africains sur Madagascar ».

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Le Seces annonce deux journées d’Universités et de centres de recherche morts les 11 et 12 Avril après le rejet de la loi sur l’autonomie des Universités par la Haute cour constitutionnelle (HCC)

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Le Seces annonce deux journées d’Universités et de centres de recherche morts les 11 et 12 Avril après le rejet de la loi sur l’autonomie des Universités par la Haute cour constitutionnelle (HCC)

    Antananarivo, 10 Avril, 12h30 – Tous les établissements publics d’enseignement supérieur et de recherche scientifique fermeront leurs portes lundi et mardi. Selon le Syndicat des enseignants-chercheurs et des chercheurs enseignants (Seces), il s’agit d’une « opération d’universités et de centres de recherche morts pour lancer l’alerte » par rapport à la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) de déclarer la loi sur l’autonomie des Universités et des établissements publics d’enseignement supérieur non conforme à la Constitution.

    ⭕« Nous irons jusqu’au bout de nos revendications, jusqu’à ce que la loi sur l’autonomie des Universités, des établissements publics d’enseignement supérieur et des centres nationaux de recherche soit promulguée », martèle le Seces dans un communiqué publié à l’issue de son Conseil national qui s’est tenu en Mars. « Nous refuserons de toutes nos forces toute velléité de détruire de façon directe et indirecte l’enseignement supérieur et la recherche scientifique par certaines personnes », poursuit-il.

    ⭕En Février, la HCC a décidé que la loi sur l’autonomie des Universités et des établissements publics d’enseignement supérieur ne devait pas être promulguée. « Une décision honteuse et déshonorante », indique le Seces qui rappelle une autre décision de la HCC publiée en Juillet 2020. « Deux décisions irrévocables contradictoires prononcées par deux compositions différentes de la Cour, cela n’a jamais eu lieu nulle part et dans ce pays », se désole le syndicat.

    ⭕Dans sa décision de Juillet 2020, la HCC souligne que « le régime et le statut d’autonomie font désormais partie du domaine de la loi ». Il y est également mentionné que « les universités bénéficient d’un principe d’autonomie de valeur constitutionnelle, dépassant l’autonomie administrative et financière classique », et que « la loi doit garantir à l’enseignement et à la recherche leurs possibilités de libre développement scientifique, créateur et critique ».

    ⭕Les enseignants-chercheurs, les chercheurs-enseignants et enseignants vacataires doivent ainsi « jouir d’une pleine indépendance et d’une entière liberté d’expression dans l’exercice de leurs fonctions d’enseignement et dans leurs activités de recherche sous les réserves que leur imposent, conformément aux tradition universitaires les principes de tolérance et d’objectivité », poursuit la décision de Juillet 2020.

    ⭕La décision de Février 2020 indique cependant que « le statut et le régime « des Etablissements Publics d’Enseignement Supérieur et de Recherche Scientifique », non prévus par la loi fondamentale, doivent relever du domaine règlementaire ». Elle rejette également la proposition selon laquelle les enseignants et chercheurs ne peuvent faire l’objet de poursuites judiciaires en raison des enseignements qu’ils dispensent, des recherches qu’ils effectuent ou qu’ils publient dans le respect de l’éthique et de la déontologie. Cette disposition « va à l’encontre de l’esprit de l’article 6 de la loi fondamentale en ce que la loi doit être la même pour tous ; qu’étant donné que l’immunité juridictionnelle constitue une dérogation au principe d’égalité de tous devant la loi », précise la HCC.

    ⭕Selon la décision de Février de la HCC, « l’attribution d’un pouvoir extraordinaire et exclusif en matière de maintien de l’ordre public au Président de l’Université, viole les dispositions de l’article 65 de la Constitution confiant ces attributions au Premier Ministre ». Dans la loi sur l’autonomie des Universités qui met en avant le principe de la franchise universitaire, il est proposé que « le président de l’Université est investi d’un pouvoir de police administrative spéciale, la présente loi lui attribue la compétence extraordinaire et exclusive de maintien de l’ordre public dans l’enceinte pédagogique et les locaux de l’Université. »