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  • PROJET DE LOI – La refonte du Code du travail  discutée au Parlement en Mai.

    PROJET DE LOI – La refonte du Code du travail discutée au Parlement en Mai.

    Antananarivo, 8 Avril, 12h25 – Sauf changement, il ne reste plus que quelques formalités avant que le texte relatif à la refonte du Code de travail soit présenté au Parlement. Les négociations au sein de la Commission de réforme du droit des affaires (CRDA) ont été bouclées jeudi, et cette commission n’a plus qu’à déposer son rapport auprès de la Primature et du ministère du Travail, de l’emploi, de la Fonction publique et des lois sociales. Le dossier devrait ensuite être porté devant le Conseil de gouvernement puis le Conseil des ministres avant son passage au gouvernement et au Parlement.

    ⭕Selon Rémi Botoudi, président de la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM), « si tout se passe bien », le projet de loi devrait être discuté au Parlement dès la première session en Mai. Le président de la CTM se dit également « satisfait des négociations », même s’il n’exclut pas la possibilité d’apporter des changements plus tard. « On peut toujours initier un lobbying auprès du Parlement au sujet de certaines propositions », précise-t-il.

    ⭕Parmi les nouvelles dispositions intégrées dans ce projet de loi figure, par exemple, l’augmentation à 260% des pénalités à l’encontre des employeurs accusés de violation du droit des travailleurs. « Si avant l’amende s’élevait à 100 000 ariary jusqu’à 200 000 ariary, nous avons proposé qu’elle soit comprise entre un million d’ariary et 4 millions d’ariary », précise Rémi Botoudi. Il mentionne également une obligation pour Madagascar de constituer une politique nationale sur la sécurité et la santé au travail, ainsi que l’augmentation du nombre jours alloués au congé éducation pour le travailleur, si cette loi est votée par le Parlement.

    Photo : Ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales

  • TRAVAIL – Les partenaires sociaux se sont mis d’accord pour une hausse de 9,9% de la valeur du point d’indice dans le secteur privé, le décret d’application permettant la hausse des salaires attendu

    TRAVAIL – Les partenaires sociaux se sont mis d’accord pour une hausse de 9,9% de la valeur du point d’indice dans le secteur privé, le décret d’application permettant la hausse des salaires attendu

    Antananarivo, 8 Avril, 7h00 – Une hausse des salaires en perspective. Les négociations salariales menées par les partenaires sociaux, groupements patronaux et groupements syndicaux ainsi que l’Etat, ont permis d’aboutir cette semaine à une entente sur une hausse de 9,9% de la valeur du point d’indice dans le secteur privé, indiquent des sources concordantes. Si le décret d’application est adopté par le Conseil des ministres, la formalisation de cette entente devrait aboutir à une hausse des salaires d’environ 9,9%.

    ⭕Une source syndicale ayant participé aux négociations confie que la valeur du point d’indice pour le secteur non-agricole devrait ainsi passer de 0,7234 ariary à 0,7950 ariary, tandis que pour le secteur agricole, elle est désormais de 0,6989 ariary. C’est cette valeur du point d’indice qui, multipliée par l’indice du travailleur, donne le salaire horaire. Le salaire de base est ensuite obtenu en multipliant le salaire horaire par le volume horaire mensuel, 173,33 heures par mois pour le secteur non-agricole, 200 heures par mois pour le secteur agricole.

    ⭕Sur la base de ces valeurs, le salaire minimum d’embauche mensuel pour les catégories professionnelles les plus basses, M1 et 1A dont l’indice est de 1.575, devrait désormais s’élever à un peu plus de 217.000 ariary, poursuit notre source. Pour le secteur agricole, ce salaire minimum d’embauche, arrondi, devrait s’élever à 220.200.

    ⭕La source syndicale confie que la décision issue des consultations du Conseil national des travailleurs devrait être applicable à partir du 1er Avril. Mais « son effectivité devrait encore attendre l’adoption du décret relatif aux salaires minima par le Conseil des ministres », précise-t-elle.

    Photo d’illustration

  • CRISE EN UKRAINE – Quand le ministre de la Défense nationale soutient le « non-alignement » de Madagascar

    CRISE EN UKRAINE – Quand le ministre de la Défense nationale soutient le « non-alignement » de Madagascar

    Le ministre de la Défense nationale, le général Léon Richard Rakotonirina, soutient que le conflit russo-ukrainien ne doit pas être importé à Madagascar. Il invite également à la discrétion sur les questions liées au secret-défense. Extraits.

  • ENERGIE – Signature attendue du contrat de concession du projet Volobe Amont vers fin Avril début Mai

    ENERGIE – Signature attendue du contrat de concession du projet Volobe Amont vers fin Avril début Mai

    La compagnie générale d’hydroéléctricité de Volobe (CGHV) est confiante. Les négociations avec l’Etat malgache et la Jirama sont plus proche que jamais d’aboutir et le contrat de concession et d’achat d’électricité devrait être signé fin avril, selon Remy Huber, directeur général de la société. Toutes les études ont été réalisées et les financements acquis, il ne reste plus que la finalisation des contrats pour pouvoir débuter les travaux. Les travaux devraient débuter en 2023 et la centrale devrait produire de l’électricité à partir de 2026. Interview.

  • COMMERCE – Madagascar pays dépendant de l’importation

    COMMERCE – Madagascar pays dépendant de l’importation

    Madagascar a beau être un pays agricole, il reste très dépendant de l’importation en matière alimentaire. Parce que ses produits agricoles ne suffisent pas à nourrir sa population, et parce que son industrie n’est pas très développée. Les chiffres de la direction générale des douanes indiquent que Madagascar a importé plus d’1,324 million de tonnes de produits alimentaires rien qu’en 2021. Parmi ces produits : plus de 200.000 tonnes de riz, plus de 70.000 tonnes de blé, plus de 120.000 tonnes d’huile alimentaire et environ 150.000 tonnes de sucre.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 07 APRILY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 07 APRILY 2022

    – FAHASALAMANA : Mitombo hatrany isan’ireo olona marary noho aretina azo avy amin’ny fahalotoan’ny rivotra
    – FAHASALAMAM-BAHOAKA – Manodidina ny 146.000 isan-taona no mamoy ny ainy noho ny fifohana sigara aty Afrika.
    – BAOLINA LAVALAVA- Hihazo an’i Kenya hiatrika ny amboaran’ny Barthès ny Maki latsaky ny 20 taona androany alakamisy

  • ENERGIE – L’utilisation des panneaux solaire en vogue à Andranofasika – Ankarafantsika

    ENERGIE – L’utilisation des panneaux solaire en vogue à Andranofasika – Ankarafantsika

    A Antananarivo cela aurait pu tourner en émeute. A Andranofasika pourtant, dans une commune où l’électricité ne fonctionne que cinq heures par jour, les habitants se sont tournés vers l’énergie solaire. Une énergie non seulement gratuite mais qui permet à de nombreux secteurs d’activité de prospérer. Reportage.

  • ADMINISTRATION – Chaque administrateur de la SMGD détient une action sur 500 de la société municipale et devrait la rétrocéder dès qu’ils ne sont plus en fonction, précise Naina Andriantsitohaina

    ADMINISTRATION – Chaque administrateur de la SMGD détient une action sur 500 de la société municipale et devrait la rétrocéder dès qu’ils ne sont plus en fonction, précise Naina Andriantsitohaina

    Antananarivo, 7 Avril, 20h05 – Chacun des administrateurs de la Société municipale de gestion digitale est bien actionnaire de la société. Mais les documents partagés par Naina Andriantsitohaina, maire d’Antananarivo, sur Twitter parlent d’une action sur les 500 parts sociales que compte la société. Les 492 autres actions sont entièrement détenues par la Commune urbaine d’Antananarivo, précise encore le document.

    ⭕Si l’on en croit la publication du maire, chaque action détenue par un administrateur ne donne droit à aucune dividende ni à aucune indemnité, et elle doit être rétrocédée dès lors que l’administrateur n’est plus en fonction. « Tout le reste n’est que mensonge », poursuit le maire, faisant référence à des publications sur les réseaux sociaux indiquant que chacun des administrateurs détient 20% des actions.

    ⭕La SMGD étant une société municipale à plus de 98%, son conseil d’administration est composé de représentants de l’exécutif municipal et du Conseil municipal. La présence d’un proche du maire parmi les membres du Conseil d’administration a suscité la polémique sur les réseaux sociaux. Lors d’une récente intervention télévisée, le maire a indiqué qu’il est « tout à fait normal qu’un élu fasse confiance à ses proches pour le conseiller » pour expliquer la présence d’un membre de sa famille en tant que représentant de l’exécutif municipal dans la liste des administrateurs de la SMGD.

    ⭕Outre la gestion des parkings et leur exploitation, la SMGD aussi comme activités la « gestion physique et numérique déléguée des places de marché ». Les contrats de gestion des parcs de stationnement, des places de marché ou des places municipales lui sont attribués par voie de mise à disposition, d’affermage ou de régie intéressée.

    Photo d’illustration

  • TECHNOLOGIE – Les bonnes adresses de la capitale et ses environs bientôt disponibles dans une application

    TECHNOLOGIE – Les bonnes adresses de la capitale et ses environs bientôt disponibles dans une application

    Antananarivo, 7 Avril, 19h32 – Trouver une bonne adresse à Tana et ses environs n’est pas toujours évident. Mais un projet commun de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et de la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM) entend réunir en seul endroit, dans une seule application, une liste de 300 établissements de la région d’Analamanga.

    ⭕Destinées aux habitants de la capitale, les informations contenues dans l’application visent aussi les touristes. Et les premières cibles sont les visiteurs que Madagascar attend aux Jeux des îles de 2023. « Nous nous préparons déjà pour accueillir les visiteurs lors des prochains Jeux des Îles de l’océan Indien, prévus se tenir en 2023. Cette application sera un outil moderne d’aide aux touristes à trouver facilement les hôtels et les restaurants pendant leur séjour », explique Naina Andriantsitohaina, maire de la ville d’Antananarivo.

    ⭕Le projet se trouve dans sa phase initiale. Pour sa part, la CUA a déjà entamé la collecte des données à sa disposition. « Antananarivo a été l’idée de départ. Nous en sommes à 300 adresses actuellement. Nous comptons proposer des informations de toute la région d’Analamanga et peut-être inclure les établissements qui sont encore informels. Cela pourrait les inciter à intégrer le formel », précise Tsiresy Rabeharisoa, directeur de la communication de la CUA.

    ⭕L’offre de cette « application version beta » contient les emplacements, les contacts, et les formules de réservations auprès des établissements énumérés. Dans la réalisation de ce projet, la CUA lance un appel aux talents digitaux pour proposer le nom et le logo de cette application.

    Photo : Commune urbaine d’Antananarivo

  • SANTE PUBLIQUE – Madagascar est le quatrième pays africain enregistrant le plus de décès à cause des maladies dues à la pollution de l’air, selon le bilan de Global alliance on health and pollution

    SANTE PUBLIQUE – Madagascar est le quatrième pays africain enregistrant le plus de décès à cause des maladies dues à la pollution de l’air, selon le bilan de Global alliance on health and pollution

    Antananarivo, 7 Avril, 18h35 – Les maladies de l’appareil respiratoire causées par la pollution ne cessent d’augmenter. Selon le bilan de la Global alliance on health and pollution en 2018, Madagascar est classé à la 4ème place des pays où l’on constate le plus grand nombre de décès causés par ces maladies, rapporte la secrétaire générale du ministère de la Santé publique, le Dr Lethicia Lydia Yasmine, lors de la célébration de la Journée mondiale de la santé ce jeudi.
    ⭕A Madagascar, diverses maladies de l’appareil respiratoire sont dues à la pollution de l’air et au changement climatique, et elles ne cessent d’augmenter. Il s’agit du paludisme, de la toux, du rhume, de la pneumonie, de l’asthme, de la malnutrition et des infections respiratoires aigües. En 2021, 189.151 personnes étaient atteintes de ces maladies si elles étaient au nombre de 148.617 en 2015. 46.786 personnes sont décédées à Madagascar à cause de la pollution tandis que 1.620, soit 4%, en sont mortes à cause de la pollution chimique liée au plomb, précise le Dr Lethicia Lydia Yasmine.
    ⭕Pour la célébration de la Journée mondiale de la santé de cette année 2022, le ministère a choisi comme thème « Une population saine vivant dans un environnement sain ». La secrétaire générale du ministère de la Santé publique a donc fait appel à toute la population à protéger l’environnement afin que ces maladies provoquées par la pollution n’augmentent plus. « Chacun de nous a sa responsabilité pour une vie saine », martèle-t-elle dans son discours.