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  • Article sans titre 41973

    Antananarivo, 4 Mars, 6h07 – Rien ne presse. Le projet de loi sur la refonte du code de travail devrait être examiné calmement et sans empressement, estime le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM). Son président, Thierry Rajaona, annonce mercredi l’ouverture d’une négociation avec le ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales afin de retourner ce document au niveau du Conseil national du travail (CNT). Le but est d’examiner ce projet de loi de fond en comble pour éviter de mauvaises surprises, indique-t-il.

    ⭕« Il faut prendre le temps d’examiner la refonte du code du travail. Je ne vois pas pourquoi nous devrions nous presser là-dessus », souligne Thierry Rajaona. « Ce sont des lois que nous allons appliquer dans le temps, voire 20 ans ou plus », insiste-t-il. Pourtant, à en croire le président du GEM, le ministère prévoit d’accélérer les procédures afin de déposer ce document au niveau du gouvernement dans les plus brefs délais.

    ⭕Prévu passer en 2021 au niveau de l’Assemblée nationale, le vote du projet de loi portant refonte du code du travail a été reporté pour une date ultérieure. Il se trouve actuellement au niveau de la Commission de réforme des droits des affaires (CRDA), qui est le dernier organe chargé d’examiner le contenu de ce document avant d’être déposé au niveau du gouvernement.

    ⭕« La CRDA qui ne devrait que faire un travail de forme, effectue actuellement un travail de fond, ce qui nous fait perdre plus de temps que prévu », explique Thierry Rajaona. D’où la nécessité de retourner le document au niveau du CNT, soutient-il.

  • FESTIVITE – La célébration officielle de la journée internationale de la femme transférée à Antsirabe.

    FESTIVITE – La célébration officielle de la journée internationale de la femme transférée à Antsirabe.

    Antananarivo, 3 Mars, 21h10 – Changement de programme pour la célébration officielle du 8 Mars, journée internationale de la femme. La plupart des événements officiels se tiendront à Antsirabe alors qu’ils étaient initialement prévus se tenir à Manakara, confirme le gouverneur du Vakinankaratra, VyVato Rakotovao, joint au téléphone. « Cette mesure a été prise en raison du mauvais temps », explique-t-il, indiquant que la région qu’il dirige est toujours prête à accueillir les événements pour l’accueillir.

    ⭕Les détails sur le déroulement des festivités ne sont pas encore connus. Une réunion entre le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, la Présidence de la République, le gouvernorat et l’association Fitia a lieu ce jeudi soir, afin de finaliser le programme de l’ensemble des événements, indique le gouverneur.

    ⭕Lors de son passage à Manakara après le passage du cyclone Batsirai, le président de la République avait annoncé la tenue des manifestations à l’occasion du 8 Mars à Manakara. Sauf que la venue d’Emnati avait bouleversé le programme. Les travaux de réhabilitation du pont de Manakara Be qui devaient être achevés avant les festivités n’ont pas pu démarrer, le niveau des eaux étant resté élevé.

    ⭕Par ailleurs, la célébration officielle avait été lancée mercredi comme prévu. Le coup d’envoi a été donné à Iavoloha par le départ de la caravane médicale organisée par l’association Fitia pour les régions d’Amoron’i Mania, de Vatovavy et de Fitovinany.

  • THIERRY RAJAONA – « La gestion du fonds Covid-19 était floue »

    THIERRY RAJAONA – « La gestion du fonds Covid-19 était floue »

    Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) devrait examiner le dossier de Madagascar le 7 Mars, près de cinq mois après l’accord conclu avec la mission de la première revue du programme de Facilité élargie de crédit (FEC). Un premier rendez-vous avait été prévu en Décembre, mais comme Madagascar a remis tardivement son dossier, en raison notamment du retard de la publication des rapports d’audit sur l’utilisation des fonds Covid-19, l’examen a été décalé de quelques mois. Mais si l’on en croit la société civile et le secteur privé, trois autres rapports sont encore attendus avant que les bailleurs de fonds, dont le FMI, débloquent de nouvelles aides.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 03 MARTSA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 03 MARTSA 2021

    – ADY – Nanazava kokoa ny heviny momba ny raharaha any Iokrainina i Madagasikara ka milaza ho manohana ny fandriam-pahalemana
    – FANAMPIANA : Sidina efatra isan-kerinandro no alefa any Atsimo-atsinanan’ny Nosy mba hamonjena ireo traboina
    – FITATERANA – Nahemotra ho amin’ny 30 Aprily ny fe-potoana amin’ny dingana voalohany momba ny fitsirihana ara-panarahandalàna na “visite de conformité”

  • FISC – Quand les impôts et les taxes font augmenter les prix de certains produits

    FISC – Quand les impôts et les taxes font augmenter les prix de certains produits

    L’évolution des prix de certains produits de première nécessité est actuellement constatée auprès des revendeurs. Parmi les produits qui ont connu une forte hausse, les pâtes alimentaires. Cette hausse est peut-être le fruit des nouvelles dispositions fiscales sur cette catégorie de produits. A part les pâtes certains produits connaissent aussi d’autres dispositions en matière fiscale. Les hausses commencent à se faire ressentir.

    https://youtu.be/vn1MHyIYqPA

  • ALBERT ZEUFACK – « La Covid-19 a causé une récession pour tout le continent africain »

    ALBERT ZEUFACK – « La Covid-19 a causé une récession pour tout le continent africain »

    A quel point la Covid-19 a-t-elle touché l’économie et la croissance en Afrique en général et à Madagascar en particulier ? La question a été abordée par Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour la région Afrique, lors du débat sur les « blocages et opportunités de la relance économique » sur la Grande île qui s’est tenu à Antaninarenina le 23 Février dernier. Extraits.
    (Le débat, organisé par le think tank Sangany et le groupe Débattons de la relance économique a été diffusé en direct sur www.2424.mg. Pour le revisionner, cliquez ici

  • SITUATION D’URGENCE- Quatre vols de liaison par semaine entre Antananarivo et le Sud-Est de l’île pour contribuer à l’assistance des populations sinistrées après le passage des cyclones Batsirai et Emnati

    SITUATION D’URGENCE- Quatre vols de liaison par semaine entre Antananarivo et le Sud-Est de l’île pour contribuer à l’assistance des populations sinistrées après le passage des cyclones Batsirai et Emnati

    Antananarivo, 3 mars, 15h30 – Un moyen supplémentaire pour des opérations d’assistance aux populations touchées par les cyclones Batsirai et Emnati dans le Sud-Est de l’île. Un avion effectuera quatre vols par semaine entre la capitale, Mananjary, Manakara et Farafangana pendant trois mois. Le premier vol a eu lieu ce jeudi matin à l’aéroport d’Ivato.

    ⭕« Certaines zones de l’Est de Madagascar sont encore difficiles d’accès : la mise à disposition d’un avion pour des vols réguliers est précieuse pour le déploiement rapide des équipes de la communauté humanitaire et du gouvernement afin d’apporter de l’assistance aux populations sinistrées », affirme Pasqualino Di Sirio, directrice du Programme alimentaire mondiale (PAM) à Madagascar, selon les propos rapportés par le communiqué.

    ⭕Les vols servent à « faciliter le transport du personnel humanitaire et de matériel léger nécessaires à la réponse humanitaire en cours », détaille le communiqué de l’Union européenne, ce jeudi. « Cet avion non seulement renforcera les capacités d’interventions sur les zones affectées par les cyclones (…) mais permettra de garder la continuité des autres opérations de transport et d’appui humanitaire en faveur du Grand Sud du pays », soutient Sergiusz Wolski, attaché politique de la délégation de l’Union européenne.

    ⭕Le programme est financé par la Commission européenne. Les opérations sont gérées par le Programme alimentaire mondiale (PAM) via le Service aérien humanitaire des Nations unies (UNHAS).

    ⭕Sergiusz Wolski glisse un mot sur les relations entre l’UE et Madagascar après l’abstention de la Grande île au vote de la résolution des Nations unies déplorant « dans les termes les plus énergiques l’agression commise » par la Russie contre l’Ukraine. « Les pays membres de l’UE sont aux côtés de Madagascar et de sa population. La situation en Ukraine est un point tournant dans l’histoire moderne. Nous nous voyons comme les amis de Madagascar. Quand le gouvernement nous a demandé son assistance, nous sommes venus et je ne pense pas que ça va changer », explique l’attaché politique que la délégation UE à Madagascar.

    ⭕Quelques heures plus tôt, la délégation de l’Union européenne avait exprimé sa « déception », sur la position malgache dans la crise en Ukraine. Elle fait partie des alliés de Kiev qui avaient encouragé la Grande île à « condamner publiquement les actions de la Fédération de Russie ».

  • CONFLIT – L’ambassade de Russie à Madagascar mène une campagne de communication en faveur de l’opération militaire russe en Ukraine

    CONFLIT – L’ambassade de Russie à Madagascar mène une campagne de communication en faveur de l’opération militaire russe en Ukraine

    Antananarivo, 3 Mars, 14h55 – L’ambassade de Russie à Madagascar lance sa propre plateforme médiatique à l’intention des Malgaches. « Nous allons y partager les actualités des médias russes en français », lance-t-elle sur sa page Facebook ce jeudi. Mercredi, elle a déjà publié un communiqué de presse dans lequel elle indique vouloir « apporter des informations sur la situation réelle » en Russie.

    ⭕Dans son communiqué, l’ambassade dénonce « une fausse campagne médiatique lancée par les Occidentaux pour discréditer la Russie dans le cadre des événements ukrainiens ». Sa propre campagne intervient également après que les médias russes comme RT et Sputnik ont été interdits dans certains pays européens.

    ⭕En début de semaine, alors que les représentants et les ambassadeurs de quelques pays partenaires de Madagascar venaient de rencontrer le ministre des Affaires étrangères pour « encourager » Madagascar à « se joindre à la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies qui condamne l’agression de la Russie contre l’Ukraine », l’ambassadeur russe Andrey Andreev s’est également rendu à Anosy pour expliquer au chef de la diplomatie malgache la situation en Ukraine.

    ⭕Dans sa campagne de communication menée sur les réseaux sociaux, l’ambassade russe explique « les objectifs de l’opération spéciale militaire russe ». Elle parle notamment de la « démilitarisation de l’Ukraine, de la protection de la population de Donbass, mais aussi d’une action contre la menace militaire posée par les pays de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan) ».

    ⭕L’ambassade assure par ailleurs que dans ses opérations, la Russie « ne frappe que les cibles militaires avec des armes de haute précision ». « L’armée russe n’effectue pas de frappes de missiles aériennes et d’artilleries sur les villes et les civils ukrainiens », assure-t-elle dans son communiqué.

  • CONFLIT – Madagascar clarifie sa position sur la situation en Ukraine et appelle les parties à éviter de prendre des décisions irréversibles pouvant entraîner davantage de pertes humaines

    CONFLIT – Madagascar clarifie sa position sur la situation en Ukraine et appelle les parties à éviter de prendre des décisions irréversibles pouvant entraîner davantage de pertes humaines

    Antananarivo, 3 Mars, 13h00 – La Grande île a beau se dire ne soutenir ni un camp ni un autre dans le conflit opposant la Russie à l’Ukraine, elle affirme tenir à la paix et à la résolution pacifique des différends. Dans un communiqué publié ce jeudi par le ministère des Affaires étrangères, Madagascar « fait part de son extrême préoccupation pour les populations civiles et témoigne de sa solidarité envers les victimes et leurs proches ». Il appelle ainsi « toutes les parties à éviter de prendre des décisions irréversibles pouvant entraîner davantage de pertes humaines et des conséquences humanitaires incommensurables ».

    ⭕Dans son communiqué, le gouvernement de Madagascar se garde de tout parti pris et rappelle son « attachement à sa tradition de non-alignement et le respect de la valeur ancestrale du Fihavanana ». Une déclaration qui va dans le sens de ce qu’avait déjà indiqué le Premier ministre mardi quand celui-ci avait évoqué « la politique d’établissement des liens avec tout le monde, que ce soit l’Occident ou la Russie ». Il n’en glisse pas moins défendre « le respect du principe d’intégrité territoriale d’un État souverain et de ses territoires ».
    ⭕Au-delà de la paix et de la stabilité, la Grande île ne cache pas non plus son inquiétude par rapport aux conséquences économiques de la crise en Ukraine. « Madagascar exprime également ses vives préoccupations quant aux conséquences de ce conflit sur l’économie mondiale déjà fragilisée par la crise sanitaire », souligne la déclaration. « Madagascar fait déjà face à de nombreux défis, notre pays n’a ni les moyens, ni la puissance de s’impliquer dans le conflit », conclut-elle.

    ⭕Lundi, plusieurs pays partenaires de la Grande île l’avaient encouragée à « exiger de la Russie qu’elle mette immédiatement un terme à cette agression et qu’elle respecte pleinement la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine à l’intérieur de ses frontières reconnues au niveau international ». Ils l’ont également invitée et à « se joindre à la résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies, qui condamne l’agression de la Russie contre l’Ukraine ».

    ⭕Dans une première déclaration du Premier ministre, Madagascar s’est abstenu de condamner l’opération militaire, mettant l’accent sur son impartialité dans le conflit. Mercredi, la Grande île s’est également abstenue de voter pour la résolution des Nations unies qui « déplore dans les termes les plus énergiques l’agression commise par la Fédération de Russie contre l’Ukraine ».

  • ASSAINISSEMENT – Le ministère en charge de l’Industrie invite les zones et entreprises franches à régulariser leur situation, des centaines de « fausses » entreprises identifiées

    ASSAINISSEMENT – Le ministère en charge de l’Industrie invite les zones et entreprises franches à régulariser leur situation, des centaines de « fausses » entreprises identifiées

    Antananarivo, 3 Mars, 11h37 – Les zones et entreprises franches (ZEF) sont actuellement sommées de régulariser leur situation. Dans un communiqué publié mercredi, le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation les exhorte à déposer leurs rapports d’activité 2021 à son niveau ou auprès de l’EDBM. Elles sont averties qu’ « une fois la date butoir dépassée, le MICC prendra les mesures prévues par les réglementations à l’endroit des ZEF ».

    ⭕Selon le ministère « la régularisation de la situation d’une entreprise est primordiale pour le bon déroulement économique d’un pays et devrait ainsi permettre aux entreprises franches de bénéficier de la protection de l’Etat ». Une source auprès de la direction générale des impôts indique que des entreprises n’auraient pas déposé leurs rapports d’activité depuis des années.

    ⭕Outre le défaut de présentation des rapport, d’autres dérives, comme l’utilisation du statut de zones franches pour des activités économiques que ce statut ne prend pas compte, sont notées. Selon notre source, pas moins de 300 entreprises jouissent actuellement du régime des entreprises franches alors qu’elles ne remplissent pas les obligations pour continuer d’en bénéficier. Une commission mixte, réunissant l’Ecocomic development board of Madagascar (EDBM), l’administration fiscale (DGI), l’administration douanière (DGD) ainsi que le ministère en charge de l’Industrie s’est déjà penchée sur leur cas, et la menace de retrait des agréments de ces sociétés plane, ajoute encore notre source.

    ⭕Cette opération d’assainissement avait déjà été soulevée lors du dialogue public-privé entre la direction générale des Impôts et les membres du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) au mois d’octobre de l’année dernière. La relance de l’adoption du décret abrogeant l’agrément de ces entreprises franches en situation irrégulière, ainsi que le blocage de leur numéro d’identification fiscale (NIF) y avaient été discutées. L’appartenance à un groupement avait été également avancée comme étant un facteur de diminution des risques de dérives durant cette réunion.

    Photo d’illustration