Catégorie : À la une
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VAOVAO – MINUTE FLASH 11 JANOARY 2022
– VALANARETINA : Nanome 41 tapitrisa dolara indray ny Banky iraisam-pirenena ho amin’ny famatsiana ny vaksiny hiadiana amin’ny coronavirus– ANDEKALEKA : Iray tapitrisa ariary ka hatramin’ny 50 tapitrisa ariary no homena an’ireo olona manome vaovao momba ny fahamaizan’Andekaleka– FIARAHA-MIASA : Nifampiarahaba noho ny taona vaovao nifampidinika momba ny raharaham-pirenena ny Filohan’ny Repoblika sy ny Fivondronam-ben’ny Eveka -

MARCHE – La Commune urbaine d’Antananarivo autorise certains marchands ambulants à s’installer sur les trottoirs d’Analakely de façon provisoire
Antananarivo, 11 Janvier, 19h02 – Une solution provisoire. La commune urbaine d’Antananarivo a mis des marquages au sol à l’intention des marchands ambulants installés aux alentours du magasin Shoprite à Analakely. Ces emplacements prévoient des espaces de 50 com de large pour les marchands et laissant une voie de 1,50 m pour les piétons. L’idée est d’accueillir les marchands ambulants pour une durée déterminée, jusqu’à ce que toutes les infrastructures de la Commune urbaine d’Antananarivo destinées à les accueillir soient achevées, indique Rija Randrianarisoa, directeur des marchés de la CUA.
Ces marchands ambulants « informels » intègrent ainsi la liste des marchands dans le registre des contribuables de la commune. Selon les responsables municipaux, ils doivent payer un ticket de 500 ariary par jour par place.
La commune indique avoir recensé 800 marchands ambulants pour lesquels certaines places avaient été interdites. Un tirage au sort a été effectué pour l’attribution des places, et ceux qui n’ont pas obtenu de places dans les rues d’Analakely sont invités à prendre place de façon provisoire au marché de Behoririka, jusqu’à la prise de nouvelles dispositions, souligne encore le directeur des marchés au sein de la CUA. -

PANDEMIE – La Banque mondiale octroie un financement additionnel de 41 millions de dollars pour l’acquisition de vaccins contre la Covid-19 et pour le renforcement du système de santé à Madagascar
Antananarivo, 11 Janvier, 13h55 – Des fonds supplémentaires pour acheter des vaccins contre la Covid-19, pour les conserver et pour les acheminer dans tout le pays. Selon un communiqué de la Banque mondiale, la Grande île vient de bénéficier de « 41 millions de dollars supplémentaires pour acquérir des vaccins contre la Covid-19 et renforer le système de santé à Madagascar ». Ce financement, signé par le ministre de la Santé publique en fin Décembre 2021 vient « en renforcement du projet initial approuvé en Juin 2021 à hauteur de 100 millions de dollars ».
Avec ce fonds, Madagascar compte acquérir et déployer un million de doses supplémentaires de vaccins contre la Covid-19 et couvrir 3% de population de plus. Grâce au financement de la Banque mondiale, la Grande île devrait pouvoir acheter neuf millions de doses de vaccins, les conserver et les distribuer dans tout le pays. Des activités de communication et de sensibilisation à la vaccination devraient également pouvoir être menées avec ce fonds.
Jusqu’ici, Madagascar a acquis plus de 3.650.000 doses de vaccins. La plupart d’entre elles ont été obtenues dans le cadre du mécanisme Covax et grâce à des coopérations bilatérales. Les premières doses de vaccin acquises sur financement de la Banque mondiale sont arrivées sur la Grande île en Novembre. Il s’agit d’une cargaison de 302.400 doses de Janssen obtenue dans le cadre du mécanisme African vaccine trust (Avat).Photo d’archives : Banque mondiale
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RESEAUX SOCIAUX – La police nationale arrête l’auteur d’un mème évoquant l’interpellation de marchands de légumes sans papiers
Antananarivo, 11 Janvier, 13h10 – « Utilisez le réseau social Facebook à bon escient et n’y passez pas votre temps à faire des plaisanteries ou à chercher des réactions ‘j’aime’ ou ‘j’adore’ ». Le message de la police nationale sur sa page Facebook est claire. Elle procède ce mardi à l’arrestation d’un individu qu’elle soupçonne d’avoir « utilisé une photo publiée par la police nationale pour annoncer que la les forces de l’ordre arrêtent des vendeurs de brèdes sans papiers ».
La police nationale dénonce notamment qu’en pleine période de lutte et de sensibilisation contre l’épidémie, « certains en soient encore à plaisanter sur la vie et à détourner les informations pour médire sur les forces de l’ordre et sur les autorités ». Elle dit ainsi avoir dû « prendre ses responsabilités et arrêté l’individu à l’origine de la publication qui avait indiqué que la police a arrêté des marchands de légumes sans papiers ».
Pour la police nationale, « Facebook ne doit pas être utilisé pour faire de la provocation ou pour inciter à la haine, encore moins pour diffuser des fausses informations car cela détruit la mentalité de la société ». Vendredi, le président de la République a lancé l’idée d’un colloque en vue de discuter de la manière dont l’utilisation des réseaux sociaux devrait être encadrée. Il a évoqué une tendance vers la perte des valeurs malgaches.
La publication dénoncée par la police et pour laquelle un suspect a été arrêté montre la photo d’un agent de police en pleine sensibilisation au port de masque. La phrase « les brèdes sans papiers sont interpellées de bon matin » a été ajoutée sur la photo. -

ENERGIE – Un gap de 100 MW au lieu de 30 MW sur l’approvisionnement en électricité du réseau interconnecté d’Antananarivo lundi soir, le carburant livré sur les centrales thermiques insuffisant selon le ministère de l’Energie et des hydrocarbures
Antananarivo, 11 Janvier, 10h52 – Le ministère de l’Energie et des hydrocarbures dénonce une velléité manifeste de renforcer le délestage sur le réseau interconnecté d’Antananarivo au moment où les autorités se sont rendues à Andekaleka lundi. Un communiqué publié sur sa page Facebook montre du doigt « la grosse différence entre le carburant livré et le carburant commandé » sur les centrales thermiques qui viennent en complément depuis l’arrêt de la production d’électricité à Andekaleka.
Le ministère ne donne pas de détails sur la quantité livrée et sur la quantité commandée. Il assure néanmoins que « le délestage qui était prévu à 30MW est monté jusqu’à 100 MW ». « De nombreuses localités d’Antananarivo ont ainsi dû vivre dans le noir pendant assez longtemps alors que la Jirama avait déjà planifié les localités concernées et la durée des coupures d’électricité », précise-t-il encore.
Dans sa planification publiée lundi en fin d’après-midi, la Jirama avait prévu des coupures d’électricité d’une durée de deux heures à trois heures dans de nombreux quartiers d’Antananarivo et ses environs. Des témoignages sur le réseau social Facebook font état de coupures qui ont duré plus longtemps que les trois heures prévues dans certains quartiers.
Ce mardi matin, la Jirama annonce encore des délestages dans de nombreux quartiers d’Antananarivo et de ses environs. « Les coupures de courant sont dues aux travaux de réhabilitation menées à Andekaleka », explique la Jirama.
En attendant la réparation des groupes et des transformateurs d’Andekaleka, la Jirama approvisionne le réseau interconnecté d’Antananarivo avec les centrales thermiques d’Ambohimanambola et de Mandroseza qui fonctionnent au fuel lourd et au gasoil, ainsi qu’avec les centrales hydroélectriques de Mandraka et d’Antelomita.
Il a été annoncé lors de la visite présidentielle à Andekaleka que la situation ne devrait revenir à la normale du côté d’Andekaleka que dans six mois. Dans l’urgence, la Jirama se donne deux semaines pour refaire fonctionner le transformateur numéro deux et le deuxième groupe. Ce qui ramènerait 30 MW supplémentaire en provenance de cette plus grande centrale hydroélectrique fonctionnelle du pays. -

ELEVAGE – Les vaches laitières importées font partie du patrimoine national, estime le vice-ministre de l’Elevage
Les vaches de races normande et montbéliarde cédées à des particuliers feront l’objet d’un suivi strict de la part de l’Etat. Considérant ces génisses à forte performance comme des propriétés nationales, il compte suivre de près leur évolution, notamment leur perpétuation de génération en génération. Le Dr Raymond, vice-ministre chargé de l’Elevage répond aux questions.
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ELECTRICITE – Une prime de 1 million à 50 millions d’ariary pour tous ceux qui donneraient des informations sur l’incendie de l’un des transformateurs d’Andekaleka, selon le ministère de l’Energie et des hydrocarbures
Antananarivo, 11 Janvier, 5h55 – Les autorités promettent des récompenses à tous ceux qui donneraient des pistes pour mener vers les auteurs et commanditaires présumés de l’incendie survenu le 2 Janvier sur l’un des transformateurs de la centrale d’Andekaleka. Le ministère de l’Energie et des hydrocarbures parle d’une « prime comprise entre 1 million et 50 millions d’ariary » à ceux qui donneraient des informations supplémentaires à celles qui ont déjà été données. « Des gens ont déjà donné des informations sur le sujet », précise le ministère dans un communiqué publié ce mardi matin.
Dans son communiqué, le ministère martèle qu’il a été « confirmé lors de la descente effectuée sur place lundi que l’incendie du 2 Janvier a été expressément provoqué ». Il n’écarte pas non plus une intention malveillante derrière l’importance du délestage survenue sur le réseau interconnecté d’Antananarivo lundi soir. « Cela s’est passé au moment où le président de la République, le PCA (président du Conseil d’administration), le DG (directeur général) de la Jirama et le DGAOP (directeur général adjoint des opérations) étaient à Andekaleka », poursuit-il. Il dénonce, entre autres, que « le fournisseur n’ait pas livré la quantité de carburants commandée » pour faire tourner les centrales thermiques, lundi.
Pour appuyer les arguments liés à une intention malveillante derrière ces événement, le ministère rappelle également le cas du pylône d’Andriampamaky qui a été intentionnellement démantelé en Novembre. A l’époque, une prime de 20 millions d’ariary avait déjà été promise à ceux qui donneraient des informations sur les éventuels commanditaires de ce démantèlement.
Lundi à Andekaleka, le président a souligné que « des gens sont capables de faire ces actes ». Il a raconté avoir été approché par certaines personnes en 2018 et celles-ci lui auraient demandé de l’argent en échange d’un sabotage à Andekaleka. Le président dit avoir « refusé l’offre en 2018, ce que d’autres auraient peut-être accepté en 2021 », lance-t-il. Il a promis de doubler la rétribution des exécutants de la tâche si ceux-ci se manifestent. -

AVANCEMENT- Onze nouveaux généraux de division dont René de Rolland Lylyson et Olivier Andriankaja Elack au sein des forces armées
Antananarivo, 10 Janvier, 20h07 – Une pluie de nouvelles étoiles au sein des forces armées. Le tableau d’avancement des officiers généraux au titre de l’année 2021 fait état de la promotion de onze généraux de brigade et 13 colonels.
Au sein de l’armée, Olivier Andriankaja Elack, directeur général du Bureau national de gestion des risques des catastrophes (BNGRC) a eu une promotion, tout comme Nandrasana Saifoudine, Commandant de la Zone de défense et de sécurité d’Ikopa (centre). Au total, ils sont huit à avoir obtenu trois étoiles dont cinq au niveau de l’armée de terre, deux pour l’armée de l’air et un pour l’élément santé.
Trois généraux de brigade ont décroché une étoile supplémentaire au sein de la gendarmerie. C’est, entre autres, le cas de René de Rolland Lylyson, gouverneur de la région de Sofia, et de Jeannot Reribake, premier adjoint du commandant de la gendarmerie.
Parallèlement, 13 colonels accèdent au rang de général de brigade. Ils sont cinq au sein de l’armée, dont Jean Yves Rasolondraibe, et huit au sein de la gendarmerie. Barijaona Germain Jaotiana en fait partie.
Pour le général de corps d’armée fraîchement promu, Serge Gellé, secrétaire d’Etat en charge de la gendarmerie, plusieurs critères entrent en compte pour l’avancement. « L’ancienneté, la fonction, et la notation constituent les points de la promotion au niveau de la gendarmerie », explique-t-il en marge de la cérémonie de remise de galons, au Toby Ratsimandrava, ce lundi, pour parler du cas des gendarmes. « La notation prend en compte les valeurs physiques et morales, le goût de l’action. Nous procédons par ordre d’ancienneté, au choix et suivant des critères », poursuit-il.
Si le nombre de nouveaux généraux de division reste identique à l’année dernière, ce n’est pas le cas pour les colonels qui obtiennent deux étoiles. Ils étaient 31 en 2021, contre 13 cette année. -
ÉLECTRICITÉ – Le président de la République privilégie la piste criminelle de l’incendie de la centrale d’Andekaleka et met le paquet pour inciter à la dénonciation et l’identification de(s) commanditaire(s)
Antananarivo, 10 Janvier, 18h40 – La piste criminelle prend le dessus. Le président Andry Rajoelina estime que l’incendie du transformateur de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka peut être criminel, lors de sa visite du site, ce lundi. « C’est un acte voulu », lâche-t-il, devant les agents de la Jirama, la compagnie de l’eau et de l’électricité. « L’enquête suit son cours », poursuit-il.
Le chef de l’Etat livre son argument pour étayer sa thèse. « C’est impossible qu’il y ait explosion avant l’incendie. Or, c’est ce qui s’est passé. Le transformateur ne devrait pas exploser. L’incendie devrait avoir lieu avant l’explosion si c’était un accident », analyse-t-il.
Andry Rajoelina expose également un autre élément. Il témoigne avoir déjà été approché par certaines personnes qui lui auraient demandé de l’argent en 2018 pour « faire exploser la centrale ». « Mais j’ai refusé la proposition », assure-t-il, indiquant que cela n’aurait pas toujours été le cas de certains. « Ce que j’ai refusé, d’autres peuvent l’avoir accepté en 2021 », déduit-il.
Pour mettre la main sur le(s) éventuel(s) commanditaire(s) de l’acte, le chef de l’Etat invite ceux qui auraient exécuté la basse besogne à dénoncer ces derniers. Il demande aux éventuel(s) exécutant(s) d’« envoyer une lettre anonyme au ministère ou à la Présidence » puis à révéler le(s) nom(s) des éventuel(s) cerveau(x). « Ils ne seront pas poursuivis et nous doublerons leur rétribution », promet le chef de l’Etat.
Herilaza Imbiki, ministre de la Justice, avait annoncé qu’une enquête judiciaire avait été ouverte après l’incendie du transformateur à Andekaleka le 6 Janvier. La direction générale de la Jirama avait privilégié la piste d’un court-circuit à cause de la vétusté des infrastructures pour expliquer l’incendie.
Un des transformateurs à Andekaleka avait pris feu le 2 Janvier. L’incendie avait provoqué des dégâts, mettant hors service un des groupes, puis l’effet de dominos conduit à l’arrêt total de la production d’électricité sur le site, censée assurer 90 MW pour alimenter le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). -

ÉLECTRICITÉ – Le président de la République privilégie la piste criminelle de l’incendie de la centrale d’Andekaleka et met le paquet pour inciter à la dénonciation et l’identification de(s) commanditaire(s)
Antananarivo, 10 Janvier, 18h40 – La piste criminelle prend le dessus. Le président Andry Rajoelina estime que l’incendie du transformateur de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka peut être criminel, lors de sa visite du site, ce lundi. « C’est un acte voulu », lâche-t-il, devant les agents de la Jirama, la compagnie de l’eau et de l’électricité. « L’enquête suit son cours », poursuit-il.
Le chef de l’Etat livre son argument pour étayer sa thèse. « C’est impossible qu’il y ait explosion avant l’incendie. Or, c’est ce qui s’est passé. Le transformateur ne devrait pas exploser. L’incendie devrait avoir lieu avant l’explosion si c’était un accident », analyse-t-il.
Andry Rajoelina expose également un autre élément. Il témoigne avoir déjà été approché par certaines personnes qui lui auraient demandé de l’argent en 2018 pour « faire exploser la centrale ». « Mais j’ai refusé la proposition », assure-t-il, indiquant que cela n’aurait pas toujours été le cas de certains. « Ce que j’ai refusé, d’autres peuvent l’avoir accepté en 2021 », déduit-il.
Pour mettre la main sur le(s) éventuel(s) commanditaire(s) de l’acte, le chef de l’Etat invite ceux qui auraient exécuté la basse besogne à dénoncer ces derniers. Il demande aux éventuel(s) exécutant(s) d’« envoyer une lettre anonyme au ministère ou à la Présidence » puis à révéler le(s) nom(s) des éventuel(s) cerveau(x). « Ils ne seront pas poursuivis et nous doublerons leur rétribution », promet le chef de l’Etat.
Herilaza Imbiki, ministre de la Justice, avait annoncé qu’une enquête judiciaire avait été ouverte après l’incendie du transformateur à Andekaleka le 6 Janvier. La direction générale de la Jirama avait privilégié la piste d’un court-circuit à cause de la vétusté des infrastructures pour expliquer l’incendie.
Un des transformateurs à Andekaleka avait pris feu le 2 Janvier. L’incendie avait provoqué des dégâts, mettant hors service un des groupes, puis l’effet de dominos conduit à l’arrêt total de la production d’électricité sur le site, censée assurer 90 MW pour alimenter le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA).