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  • EPIDEMIE – Le nombre de décès dus à la Covid-19 en hausse avec 54 morts du 1er au 7 Janvier contre 40 morts du 25 au 31 Décembre 2021, les nouveaux cas en baisse selon le bilan épidémiologique publié ce 8 Janvier

    EPIDEMIE – Le nombre de décès dus à la Covid-19 en hausse avec 54 morts du 1er au 7 Janvier contre 40 morts du 25 au 31 Décembre 2021, les nouveaux cas en baisse selon le bilan épidémiologique publié ce 8 Janvier

    Antananarivo, 8 Janvier, 13h45 – 54 personnes ont perdu la vie en raison de la Covid-19 durant la semaine du 1er au 7 Janvier, selon le bilan épidémiologique publié ce 8 Janvier sur les chaînes audiovisuelles publiques. Ce chiffre porte à 1.117 le nombre de décès dus à la Covid-19 enregistrés sur la Grande île depuis le début de l’épidémie. Il est en hausse par rapport à celui de la dernière semaine de l’année 2021 où 40 morts ont été recensés.
    ⭕Le nombre de nouveaux cas est, pour sa part en baisse. Le bilan publié ce samedi fait état de 1.667 cas du 1er au 7 Janvier, contre 2.155 la semaine précédente. Ces 1.667 cas ont été détectés sur 10.178 tests, donnant un taux de positivité de 16,38%
    ⭕Le nombre de patients présentant la forme grave de la maladie est également en baisse, passant à 236 lors du bilan de ce samedi 8 Janvier contre 275 lors du bilan du 1er Janvier.
    ⭕La région d’Analamanga reste la plus touchée avec 1.106 nouveaux cas, suivie par le Vakinankaratra et ses 203 nouveaux cas.
    ⭕Répartition des cas par région
    ????1.106 dans l’Analamanga,
    ????203 dans le Vakinankaratra,
    ????61 dans l’Anosy,
    ????53 dans l’Atsimo Andrefana,
    ????45 dans le Diana,
    ????31 dans l’Alaotra Mangoro,
    ????29 dans la Sava,
    ????26 dans l’Atsinanana,
    ????20 dans la Haute Matsiatra,
    ????18 dans le Vatovavy et le Fitovinany,
    ????14 dans l’Atsimo Atsinanana,
    ????10 dans l’Ihorombe,
    ????Huit dans l’Amoron’i Mania,
    ????Huit dans le Boeny,
    ????Huit dans le Melaky,
    ????Sept dans le Menabe,
    ????Six dans l’Analanjirofo,
    ????Cinq dans l’Itasy,
    ????Cinq dans le Sofia,
    ????Deux dans l’Androy,
    ????Deux dans le Betsiboka,
    ✅2.293 patients sont déclarés guéris ce 8 Janvier 2022.
  • ANTE PUBLIQUE – Des équipements de surveillance à mettre en place au niveau des gares routières pour renforcer la lutte contre la Covid-19

    ANTE PUBLIQUE – Des équipements de surveillance à mettre en place au niveau des gares routières pour renforcer la lutte contre la Covid-19

    Antananarivo, 8 Janvier, 12h25 – L’Etat utilise la technologie pour renforcer la lutte contre la Covid-19. Dans un communiqué publié vendredi sur sa page Facebook, le ministère de la Santé publique annonce avoir réceptionné des équipements de surveillance. Il s’agit d’outils informatiques comme des caméras de surveillance et des ordinateurs. Ce matériel sera destiné principalement aux gares routières reliant la capitale aux régions, notamment celles qui exploitent la RN2 et la RN4, indique le ministère dans son communiqué.

    ⭕A en croire les explications du ministère, l’obtention de ce matériel marque l’entrée d’une nouvelle stratégie de lutte contre la propagation de la covid-19 à Madagascar. En effet, ce projet est mené en collaboration entre le ministère de la Santé publique et la Gendarmerie nationale. Les équipements de surveillance permettront de suivre l’affluence de la population au niveau de ces gares routières, tandis que le personnel de santé continuera d’effectuer sa mission dans la prise de température et le contrôle de chaque passager avant tout embarquement.

    ⭕Ces équipements sont un don du Fonds pour la consolidation de la paix des Nations Unies (CAP), avec lequel Madagascar est en étroite collaboration depuis 2020, explique encore le ministère de la Santé publique dans son communiqué. Outre les équipements de surveillance, d’autres appareils comme des oxymètres figurent également parmi les équipements offerts par le CAP.

    Photo : Ministère de la Santé publique

  • RENCONTRE – Les réponses du président de la République Andry Rajoelina aux questions d’actualité

    RENCONTRE – Les réponses du président de la République Andry Rajoelina aux questions d’actualité

    Andry Rajoelina a accueilli le gotha de la presse à Iavoloha ce vendredi pour la cérémonie des vœux de la presse au président à l’occasion du Nouvel an. Dans le cadre de cette rencontre, les journalistes ont interrogé le président sur ses projets face aux nombreux défis et aux problèmes de la nation. Téléphérique, approvisionnement en eau et électricité, réseaux sociaux, trafics d’or ou encore Covid-19 et bien d’autres sujets encore ont été abordés. Morceaux choisis.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 07 JANOARY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 07 JANOARY 2022

    – FAMATSIANA HERINARATRA : Ho tapaka tsy latsaky ny adiny roa ny herinaratra hoan’ireo fokontany maro eto an-drenivohitra sy ny manodidina
    – COVID-19 -Miankina amin’ny fivoaran’ny antontan’isan’ireo marary hatramin’ny 10 Janoary no hamaritana ny fepetra hampiharina eto Madagasikara, hoy ny filoha Andry Rajoelina
    – FAMOKARANA HERINARATRA : Dimy taona eo ho eo vao tsy hisy intsony ny fampihenana ny famatsiana herinaratra eto Madagasikara

  • EMPLOI – Le métier de l’inspecteur du travail en sept questions

    EMPLOI – Le métier de l’inspecteur du travail en sept questions

    Madagascar compte actuellement plus de 200 inspecteurs du travail, mais ce nombre n’arrive pas à couvrir tous les besoins en inspection du travail dans la Grande île. Quand une localité ne dispose pas d’un inspecteur de travail, ce sont les responsables de l’État dans cette localité qui s’occupent de gérer les conflits d’entreprises, en l’occurrence les préfets et les chefs de district. Les explications de Paulin Solo, directeur du Travail et de la promotion des droits fondamentaux auprès du ministère du Travail, de l’emploi, de la Fonction publique et des lois sociales.

  • EDUCATION – Des éditions spéciales en braille pour enfants aveugles et malvoyants

    EDUCATION – Des éditions spéciales en braille pour enfants aveugles et malvoyants

    Lire n’est pas toujours évident pour un enfant aveugle ou malvoyant. L’accès aux ouvrages en braille n’est pas donné à tous ceux qui vivent avec un handicap visuel. Mettre des livres à leur disposition en transcrivant en braille les classiques est l’un des défis qu’a tenu à relever les Editions des jeunes Malgaches. Entretien avec Marie Michèle Razafintsalama à l’occasion de la journée mondiale de la braille.

  • EXECUTIF- Rajoelina peu emballé pour un remaniement, les gouverneurs à évaluer durant le premier trimestre de 2022

    EXECUTIF- Rajoelina peu emballé pour un remaniement, les gouverneurs à évaluer durant le premier trimestre de 2022

    Antananarivo, 7 Janvier, 14h30 – Les ministres peuvent souffler, les gouverneurs, un peu moins. Le président Andry Rajoelina affiche son peu d’empressement à retoucher le gouvernement. « Ce n’est pas une solution de remplacer souvent les ministres (…) Cela n’apporte pas le développement », déclare-t-il lors de la présentation des vœux de la presse au couple présidentiel, ce vendredi au Palais d’Iavoloha.

    ⭕Le chef de l’Etat ne se montre pourtant pas catégorique sur la question. « Il faudra quand même remplacer ceux qui n’arrivent pas à assurer leur mission », nuance-t-il, rappelant que le dernier remaniement remonte au mois d’août 2021.

    ⭕Andry Rajoelina laisse entendre un autre discours pour le sort des gouverneurs. « Il y a des gouverneurs qui font leur travail », indique-t-il avant d’assurer qu’« il y aura forcément une évaluation durant le premier trimestre ». Les premiers gouverneurs avaient été nommés en Septembre 2019, en remplacement des chefs de région par intérim.

    ⭕Le président de la République avait promis une évaluation des ministres six mois après la formation du gouvernement Christian Ntsay en janvier 2019. Il avait fixé un « contrat d’un an » avec les membres de l’équipe du Premier ministre. En tout, il y avait quatre remaniements depuis l’élection d’Andry Rajoelina à la tête de l’Etat.

  • ADMINISTRATION – Le Conseil des ministres décide de supprimer une quinzaine d’organismes rattachés aux institutions ou aux ministères et d’affecter leurs agents vers d’autres services

    ADMINISTRATION – Le Conseil des ministres décide de supprimer une quinzaine d’organismes rattachés aux institutions ou aux ministères et d’affecter leurs agents vers d’autres services

    Antananarivo, 7 Janvier, 10h40 – L’Etat prône l’austérité. 15 organismes rattachés, soit à la présidence, soit au bureau du Premier ministre, soit aux ministères, sont supprimés dans un souci de « maîtriser et de réduire les subventions » qui sont allouées à ces services. La décision a été prise lors du Conseil des ministres de mercredi, et concerne huit institutions et ministères.

    ⭕En supprimant ces services, les autorités entendent « améliorer les dépenses publiques qui doivent être consacrées à des tâches concrètes en faveur de la population ». D’ailleurs, le travail effectué par les organismes rattachés supprimés n’a « pas tellement d’impacts visibles sur le quotidien de la population », explique le Conseil des ministres. Celui-ci ajoute que « la plupart de leurs tâches peuvent en plus être effectuées par des ministères ». Les agents et les biens de ces organismes rattachés seront d’ailleurs transférés vers d’autres ministères.

    ⭕La liste des organismes rattachés et leurs anciens institutions et départements de rattachements :

    ????Présidence : Office de transmission militaire de l’Etat (OTME) dont le personnel ainsi que les biens et équipements seront transférés au ministère de la Défense nationale,

    ????Bureau du Premier ministre : Secrétariat technique permanent pour la coordination de l’aide (STPCA), Centre de formation pour le développement de Madagascar (CFDM), Comité interministériel de lutte contre la contrefaçon et le marché illicite des médicaments (CILCMIM),

    ????Ministère de l’Economie et des finances : Centre de recherche et d’appui à l’analyse économique de Madagascar (Créam)

    ????Ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation : Institut national du commerce et de la concurrence (INCC), Institut malgache de l’innovation (IMI), Société industrielle pour le développement du machinisme agricole (Sidema),
    Ministère de l’Environnement et du développement durable : Observateur national de l’environnement et du secteur forestier (ONESF), Association nationale d’actions environnementales (Anae), Service d’appui à la gestion de l’environnement (Sage),

    ????Ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle : Institut national de formation (Infor), Centre national de formation professionnelle artisanale et rurale (CNFPAR),

    ⭕Le Centre d’études et de formation multimédia (Cefom) et le Centre national d’enseignement de la musique et de la danse (CNEMD), rattachés au ministère de la Communication et de la culture seront également supprimés, mais leur suppression doit encore attendre l’entrée en fonction de l’Académie nationale de la culture (Anac).

    ⭕L’Autorité de régulation du secteur postal (ARSP) et l’Institut national de digitalisation des postes (INSP) qui étaient en cours de mise en place auprès du ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications ne seront finalement pas créés.

  • EDUCATION – La plateforme des établissements scolaires privés craint que le report fréquent des rentrées scolaires n’ait des impacts sur le niveau scolaire des élèves

    EDUCATION – La plateforme des établissements scolaires privés craint que le report fréquent des rentrées scolaires n’ait des impacts sur le niveau scolaire des élèves

    Antananarivo, 7 Janvier, 7h53 – « Une génération coronavirus avec un niveau d’étude catastrophique ». La plateforme des établissements scolaires privés ne cache pas son inquiétude sur l’avenir des élèves avec les coupures fréquentes sur le calendrier scolaire.

    ⭕Après s’être prononcée contre le report de la rentrée de Janvier initialement fixée au 5 Janvier, elle se plie finalement à la décision du ministère de tutelle, non sans réserve. Ses membres estiment que les décisions récurrentes de reporter les rentrées scolaires auront pour conséquence d’abaisser le niveau des élèves, ne permettant pas à ces derniers d’obtenir de bons résultats à l’école.

    ⭕« Cela fait maintenant deux années que les écoles ont vécu des reports fréquents de la rentrée scolaire », affirme Célin Rakotomalala, fondateur de la Direction nationale des institutions laïques pour l’éducation (Aile), et porte-parole de la plateforme des établissements scolaires privés. « Pendant tout le mois de Septembre, nous n’avions fait que des cours de remise à niveau, afin de permettre à nos élèves d’acquérir un minimum de connaissances pour pouvoir intégrer leurs classes respectives », explique notre interlocuteur. Il regrette cependant que malgré les demandes de la plateforme de poursuivre les cours, l’Etat soit quand même resté sur sa position.

    ⭕La plateforme des établissements scolaires privés a tenu une conférence de presse mercredi pour appeler l’Etat à permettre aux écoles de poursuivre les cours, malgré le contexte sanitaire. Ses membres soutiennent que la mise en place des protocoles sanitaires au niveau national et au niveau éducatif, comme la création d’un comité de vigilance au sein des établissements scolaires, ainsi que la fermeture de l’école après la découverte de plus de trois cas de covid-19 sont amplement suffisants pour protéger les élèves.

    ⭕L’organisation soutient également que les enfants ont besoin d’être entretenus intellectuellement et que le fait de laisser les écoles ouvertes leur permettrait d’acquérir une meilleure capacité d’adaptation, face au contexte sanitaire. « Le niveau actuel des élèves est très bas, voire catastrophique à cause de la coupure récurrente des cours », fustige-t-elle tout en soulignant qu’aucune certitude ne prouve que la situation sanitaire redevienne normale dans deux semaines.

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  • MIGRATION – La région du Boeny envisage d’aménager 117ha de terrain à mettre à disposition des migrants du Sud de Madagascar

    MIGRATION – La région du Boeny envisage d’aménager 117ha de terrain à mettre à disposition des migrants du Sud de Madagascar

    Antananarivo, 7 Janvier, 6h25 – Les migrants venant du Sud de Madagascar pourront s’installer dans la région du Boeny. Le gouvernorat et ses partenaires sont en train de mettre en place un projet en vue d’accueillir ces personnes déplacées. Un terrain de 117 ha sera mis à leur disposition pour qu’ils puissent l’exploiter. Celui-ci servira à planter des arbres fruitiers, du maïs, du manioc et des légumes, indique un communiqué du gouvernorat de la région Boeny ce jeudi.

    ⭕Les migrants obtiendront des formations données par des formateurs professionnels pour qu’ils puissent cultiver ce qu’ils consommeront. Selon Mokhtar Salim Andriatomanga, gouverneur de la région, le projet doit démarrer en cette période de pluies.

    ⭕Cependant, pour pouvoir bénéficier du projet, les déplacés devront venir dans la région munis de tous leurs papiers, tels que la carte d’identité nationale (CIN) ainsi qu’une attestation de déménagement, précise le gouvernorat du Boeny. Ils doivent également être inscrits auprès du fokontany dans lequel ils habitent.

    ⭕Le déplacement des habitants du Sud vers le Nord devient de plus en plus problématique compte tenu de la pression que les migrants font sur les aires protégées. Or, la migration a été amplifiée avec la crise de la Covid-19 et l’importance de la sécheresse de ces dernières années.

    Photo : Gouvernorat de la région de Boeny