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  • ENVIRONNEMENT – Les crapauds asiatiques dits « radakaboka » menacent la partie orientale de Madagascar

    ENVIRONNEMENT – Les crapauds asiatiques dits « radakaboka » menacent la partie orientale de Madagascar

    Antananarivo, 21 Septembre, 12h30 – Les crapauds asiatiques restent une menace pour Madagascar. Le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) estime à 20 millions le nombre actuel sur la Grande île de ces batraciens toxiques. Selon le ministère, cette espèce se trouve principalement dans l’Est du pays, du Sud de l’Atsinanana jusqu’à Analalava.
     
    ⭕️Un projet multisectoriel en vue de l’éradication de cette espèce invasive a été entamé officiellement lundi au sein du parc national d’Ivoloina, commune d’Antetezambaro, district de Toamasina II.
     
    ⭕️Signalé pour la première fois en 2013 dans le fokontany de Mangarano II, Toamasina, le crapaud « radakaboka » prolifère très rapidement car une femelle peut des dizaines de milliers d’œufs par an.
     
    ⭕️Cette espèce originaire d’Asie est un danger pour la biodiversité malgache, car elle peut tuer les amphibiens, les reptiles et les petits animaux endémiques et par conséquent elle peut détruire l’équilibre de cette biodiversité. Chez l’homme, elle irrite la peau et entraîne des démangeaisons par contact.
     
    ⭕️Une étude initiée en 2015 avait mentionné qu’il faudrait 60 millions de dollars pour éliminer complètement au bout de cinq à sept ans à Madagascar ce crapaud dénommé localement « radaboka » et dont le nom scientifique est Duttaphrynus melanosticus. Dans le cadre du projet actuellement mené sous l’égide du MEDD, en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), l’ONG Madagascar fauna and flora group (MFG), la compagnie minière Ambatovy, et les communautés de base, la compagnie minière a offert 900.000 dollars, indique le MEDD.
     
    Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable
  • VACCINATION – 300 000 doses de Sinopharm contre la Covid-19 arriveront à Madagascar cette semaine, selon le ministère de la Santé publique

    VACCINATION – 300 000 doses de Sinopharm contre la Covid-19 arriveront à Madagascar cette semaine, selon le ministère de la Santé publique

    Antananarivo, 21 Septembre, 12h05 – Ceux qui veulent se faire vacciner contre la Covid-19 auront le choix entre trois types de vaccin. Outre l’AstraZeneca et le Johnson & Johnson, le vaccin fabriqué par le laboratoire chinois Sinopharm sera disponible à Madagascar. 300 000 doses de ce vaccin chinois devraient arriver dans la Grande île au plus tard à la fin de cette semaine, selon le communiqué du ministère de la Santé publique lundi.

    ⭕Depuis le début de la deuxième campagne de vaccination jusqu’au 20 Septembre, 122.726 sur les 197.001 primo vaccinés au Covishield ont reçu leur deuxième dose d’AstraZeneca, mentionne le directeur du Programme élargi de la vaccination, le Dr Rivomalala Rakotonavalona. Tandis que 69 848 doses sur les 302 750 réceptionnées du vaccin Johnson & Johnson ont été administrées.

    ⭕Quatre types de vaccins homologués par l’Organisation mondiale de la santé ont été sélectionnés par les autorités malgaches en collaboration avec l’Académie nationale de médecine de Madagascar (Anamem), à savoir le Covishield/ AstraZeneca, le Pfizer, le Sinopharm et le Johnson & Johnson. La campagne de vaccination deuxième dose d’AstraZeneca et de l’unique dose du Janssen se déroule depuis un mois.

    ⭕Si le Sinopharm sera aussi injecté à ceux qui désirent se faire vacciner, l’Etat malgache n’a pas encore fait mention d’une arrivée éventuelle du vaccin Pfizer qu’il faut conserver à une température comprise entre -60°C et -90°C et dont la fabrication fait appel à la technologie dite à ARN messager.

    Photo : https://fr.freepik.com/photos/medecin

  • OUVRAGE – Un glossaire sur la migration liée au travail à disposition des médias pour un usage commun et cohérent des termes

    OUVRAGE – Un glossaire sur la migration liée au travail à disposition des médias pour un usage commun et cohérent des termes

    Antananarivo, 21 Septembre, 8h25 – Comment traduire en malgache l’expression égalité des chances ? Et les mots esclavage moderne ? Ou encore exploitation au travail ou harcèlement ? Mais d’abord, que veulent réellement dire ces expressions que l’on peut entendre quand on évoque le milieu de travail ou encore la migration du travail ? Les journalistes et les professionnels des médias en général ne devraient plus avoir trop difficultés pour trouver les termes justes et corrects à utiliser.

    ⭕Le « glossaire sur la migration de travail, recrutement équitable et travail forcé » a finalement vu le jour. Il a été officiellement présenté et remis aux responsables des rédactions lundi après-midi à Anosy. Sa première présentation a été effectuée auprès de ceux qui vont l’utiliser dans leur travail quotidien, les membres du Réseau des journalistes spécialisés en emploi et travail (RJSET), au cours de leur réunion à Farafangana la semaine dernière.

    ⭕Plus de 60 termes concernant la migration de travail sont inclus dans ce glossaire. Chaque entrée inclut une traduction de l’expression en malgache suivie d’une explication en français. Avec ce glossaire qui propose des définitions des termes, les journalistes malgaches pourront utiliser les mêmes mots et les mêmes expressions quand ils traitent des sujets liés à la thématique de la migration du travail.

    ⭕Destiné principalement aux médias à Madagascar, le glossaire a été adapté au contexte des migrations sur le territoire malgache. Il entend principalement contribuer à la prévention du travail forcé, à la protection des droits des travailleurs contre les pratiques abusives de recrutement, ainsi qu’à la réduction du coût des migrations de main d’oeuvre.

    ⭕Le glossaire, tiré du glossaire sur les migrations du Bureau international du travail, a été élaboré en collaboration avec le RJSET, et avec les contributions de membres du Bureau national de la lutte contre la traite des êtres humains (BNLTEH) de la Faculté des Lettres et des sciences Humaines de l’université d’Antananarivo, ainsi que de l’Ecole supérieure de l’information et de la communication (Samis/Esic).

  • INSECURITE – Au moins 47 personnes tuées lors d’affrontements entre de présumés dahalo et le fokonolona à Befotaka selon les autorités

    INSECURITE – Au moins 47 personnes tuées lors d’affrontements entre de présumés dahalo et le fokonolona à Befotaka selon les autorités

    Antananarivo, 21 Septembre, 6h20 – Des situations difficiles dans la partie Sud-Est de l’île. Selon le Général de corps d’armée Richard Rakotonirina, ministre de la Défense nationale, 42 dahalo présumés, trois membres de la communauté et deux propriétaires de zébus ont péri après des affrontements sanglants entre les présumés bandits et les membres du fokonolona en fin de semaine, à Befotaka. Selon le membre du gouvernement, une embuscade civile avait été tendue contre des individus venus attaquer des villages.

    ⭕Par ailleurs, une autre attaque de bandits a eu lieu à Marompagnahy, dans le district de Farafangana, toujours dans la région d’Atsimo Atsinanana en fin de semaine. Ils ont incendié des maisons lors de leur attaque.

    ⭕Ce ne sont pas les seuls assauts recensés dans la région la semaine dernière. Selon Marcellin Rajoeliny, maire de Farafangana, deux attaques accompagnées de vols de zébus dans des communes environnant la capitale de la région Atsimo Atsinanana ont également débouché sur le décès de quatre personnes.

    ⭕A entendre le Général de corps d’armée Richard Rakotonirina, ces événements sont motivés par un « règlement de compte entre communautés». Accompagné du Général de division, Lala Monja Delphin Sahivelo, chef d’état-major des armées, il effectue un déplacement à Farafangana pour gérer la situation et a rencontré les responsables des forces de l’ordre locaux ce lundi. Parmi les mesures prises, les autorités annoncent, entre autres, l’arrivée de renforts, des militaires et des gendarmes, pour sécuriser cette partie de l’île.

    Photo : Ministère de la Défense nationale

  • PATRIMOINE – Le ministère de la Communication et de la culture indique avoir évoqué la question de la restitution du crâne du roi Sakalava Toera avec l’ambassadeur de France à Madagascar

    PATRIMOINE – Le ministère de la Communication et de la culture indique avoir évoqué la question de la restitution du crâne du roi Sakalava Toera avec l’ambassadeur de France à Madagascar

    Antananarivo, 20 Septembre, 20h30 – Les démarches en vue de la restitution du crâne du roi Sakalava Toera à Madagascar se poursuivent, indique le ministère de la Communication et de la culture. Un communiqué publié ce lundi par le ministère souligne que l’ambassadeur de France à Madagascar, Christophe Bouchard, a été reçu en audience par la ministre Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo dans le cadre de « ces démarches d’Etat à Etat menées afin de restituer ce bien à Madagascar comme promis par le président de la République ».

    ⭕La restitution du crâne de l’Ampanjaka Toera, roi Sakalava du Menabe, décapité en 1887, avait été évoquée une première fois par le président de la République Andry Rajoelina lors de l’inauguration des travaux de réhabilitation du Rova d’Antananarivo en Novembre 2020. Ce jour-là, le couronnement du dais royal de la reine Ranavalona III venait tout juste d’être rapatrié à la suite de négociations entre les gouvernements malgache et français. Sa réception avait fait l’objet d’une procession unique depuis l’aéroport Ivato jusqu’à la Haute-Ville.

    ⭕Pour le ministère, les démarches de rapatriement des symboles, reliques, artefacts ou objets royaux entrent dans le cadre de la volonté de Madagascar de « retrouver et de renforcer son identité culturelle après la période de la colonisation ». Pour l’heure, le crâne du roi Toera est exposé au Museum d’histoire naturelle de Paris. Après la restitution de cette relique, le président de la République espère aussi rapatrier le crâne du prince Ratsimamanga décapité en 1896 et exposé au même endroit.

    Photo : Ministère de la Communication et de la culture

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 20 SEPTAMBRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 20 SEPTAMBRA 2021

    – FANONDRANANA – Mpanondrana lavanila 66 tamin’ireo 300 nanao fangatahana no nahazo alalana avy amin’ny minisitera misahana ny Varotra
    – FAMPIANARANA AMBONY – Voadingana ny taom-pianarana 2020-2021 tao aorian’ny fihaonan’ireo filohan’ny oniversite
    – FITANDROANA NY FILAMINANA – Hisy zandary hanaraka ny fiara mpitatitra mihazo ny lalam-pirenena faha-7 sy faha-4

     

  • ENVIRONNEMENT – World clean up day, pour un Madagascar sans déchets

    ENVIRONNEMENT – World clean up day, pour un Madagascar sans déchets

    A l’occasion du World clean up day ou la Journée mondiale du nettoyage le 18 Septembre, de nombreux jeunes, associations et entreprises se sont mobilisés dans tout Madagascar et en particulier dans la capitale. L’association Let’s Do It Madagascar, initiatrice de ce mouvement, a misé sur les étudiants de l’Université d’Antananarivo, notamment ceux qui logent à la cité d’Ankatso 2 pour symboliser cette mobilisation afin de mobiliser encore plus les jeunes. Mais des entreprises ont également pris part au mouvement pour montrer leur attachement à la valorisation des déchets. Reportage.

  • INSECURITE – La gendarmerie annonce que les taxi-brousse qui desservent les axes Sud et Nord de la Grande île seront escortés à partir de ce lundi

    INSECURITE – La gendarmerie annonce que les taxi-brousse qui desservent les axes Sud et Nord de la Grande île seront escortés à partir de ce lundi

    ntananarivo, 20 Septembre, 19h20 – Les forces de l’ordre réagissent aux attaques récemment survenues sur les routes nationales. Réunis ce lundi pour discuter de l’insécurité qui sévit dans le pays, les responsables de la gendarmerie ont annoncé la reprise des escortes des taxi-brousse desservant les routes nationales 7 et 4 à partir de ce lundi. Le général Andry Rakotondrazaka, commandant de la gendarmerie nationale, parle d’une « mesure d’urgence et prioritaire ».
    ⭕Selon le général Andry Rakotondrazaka, les taxi-brousse se regrouperont à Antananarivo et rouleront ensemble sous l’escorte d’éléments des forces de l’ordre jusqu’à leur destination. Il parle d’une mesure qui a déjà été prise mais qui, compte tenu des circonstances et des récentes attaques, doit à nouveau être appliquée.
    ⭕D’autres mesures sont annoncées en parallèle. Il s’agit, par exemple, des patrouilles de surveillance, notamment les brigades routières spéciales qui sont installées à 100 ou à 150 km des centres urbains. Des patrouilles motorisées sont également prévues sur les routes nationales, tandis que les autorités locales sont appelées à prendre leur responsabilité face à la recrudescence de l’insécurité.
  • SANTE – La greffe des reins n’est pas pour tous les patients atteints d’insuffisance rénale

    SANTE – La greffe des reins n’est pas pour tous les patients atteints d’insuffisance rénale

    La greffe des reins est présentée comme le meilleur traitement pour les patients atteints d’insuffisance rénale terminale. Sauf qu’elle n’est pas réalisable sur tous les patients dont les reins ne sont plus fonctionnels. La transplantation rénale est une chirurgie lourde que ne peuvent pas supporter certains patients dont l’état de santé est déjà fragile. Elle n’est pas non plus encore autorisée à Madagascar faute de législation. Le point avec le Pr Willy Randriamarotia, Professeur titulaire au département néphrologie du Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (CHU/JRB).

    https://youtu.be/kfRZkzPybR0

  • EXPORTATION – Le ministère en charge du Commerce délivre 66 agréments d’exportation de vanille sur 300 demandes déposées

    Antananarivo, 20 Septembre, 16h45 – La liste des exportateurs autorisés à exporter de la vanille enfin publiée. Cinq jours après la date du début annoncé de la campagne d’exportation de vanille préparée, le ministère du Développement de l’industrie, du commerce et de la consommation dévoile la liste des 66 opérateurs auxquels un agrément d’exportation est octroyé. Sur les 300 dossiers reçus, le ministère n’en a donc validé qu’un peu plus du cinquième.

    ⭕« Ces exportateurs sélectionnés ont respecté les conditions posées par le ministère en charge du Commerce, comme le paiement de tous les impôts et le rapatriement des devises », explique Edmée Rantoarivola Ratefinanahary, directeur du commerce extérieur auprès du ministère au cours d’une rencontre avec la presse. Lors de la campagne d’exportation 2020-2021, le ministère a octroyé 124 agréments et en a ensuite retiré trois après avoir constaté que les trois exportateurs n’ont pas respecté le prix plancher imposé par les autorités.

    ⭕Selon le directeur du commerce extérieur, le ministère a adopté une nouvelle méthode de travail dans l’examen des dossiers déposés, « ce qui a entraîné le retard de la publication de la liste des exportateurs ». Et bien que l’exportation effective de la vanille préparée ait pris du retard pour la campagne 2021-2022, « cela ne changera rien à la date de la fermeture de la campagne », précise la responsable.

    ⭕Pour cette année, le ministère a maintenu le prix de référence minimum à l’exportation à 250 dollars le kilo, soit le même prix que lors de la dernière campagne. Un prix plancher de 75.000 ariary a également été mis en place pour la vanille verte même si selon les acteurs et les organisations de la société civile locaux ce prix n’a pas du tout été respecté. Raison pour laquelle, les OSC demandent par ailleurs le retrait du prix de référence minimal à l’exportation qui n’est plus en cohérence avec le prix réel d’achat aux producteurs.