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  • INFRASTRUCTURES – Des prêts français d’un montant de 198 millions d’euros pour financer la construction du réseau des téléphériques d’Antananarivo et l’extension de la centrale hydroélectrique de Mandraka

    INFRASTRUCTURES – Des prêts français d’un montant de 198 millions d’euros pour financer la construction du réseau des téléphériques d’Antananarivo et l’extension de la centrale hydroélectrique de Mandraka

    Antananarivo, 20 Septembre, 14h05 – Une escale studieuse à Paris. En route vers New York pour participer à la 76ème Assemblée générale des Nations Unies, Andry Rajoelina est passé par la capitale française pour assister à la signature des accords de financement avec le gouvernement français pour la construction d’un réseau de transport par câble à Antananarivo et pour l’extension de la centrale hydroélectrique de Mandraka. Le protocole convenu entre les deux parties pour les deux projets s’élève à un peu plus de 198 millions d’euros. Près de 152 millions d’euros pour le projet de transport par câble et un peu plus de 47 millions d’euros pour l’extension de la centrale de Mandraka.

    ⭕Les accords de financement signés ce jour sont des prêts. Pour le projet de construction du transport par câble à Antananarivo, le trésor français octroie un prêt de 116,450 millions d’euro. 88,443 millions d’euros sont, pour leur part, prêtés par BPI France, la banque publique d’investissement français, sous forme de prêt commercial. A cela s’ajoutent les primes de risque toujours octroyées par le gouvernement français et un concours du gouvernement malgache. Pour l’extension de Mandraka, 35 millions d’euros sont prêtés par le trésor français.

    ⭕Pour Franck Riester, ministre délégué français auprès du ministère de l’Europe et des affaires étrangères, chargé du Commerce extérieur et de l’attractivité, la réalisation du transport par câble est « une vitrine de la coopération franco-malgache et du savoir-faire français ». Le projet sera mis en œuvre par deux entreprises françaises à savoir Colas et Poma. Cette dernière qui est un des leaders mondiaux du transport par câble.

    ⭕Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’économie et des finances, a pour sa part souligné que ce projet « fait partie des velirano présidentiels ». « Le projet participera à décongestionner la ville », souligne-t-elle. « Il a été pensé pour s’intégrer aux autres moyens de transports déjà existants », ajoute-t-elle.

    ⭕Selon les détails du projet dévoilés ce jour, le projet de transport par câble aura une longueur de 12 kilomètres et desservira 12 gares. Il y aura deux lignes avec 200 cabines sur l’une et 60 cabines sur l’autre. Selon Franck Riester, 90.000 personnes pourront être transportées chaque jour. Pour la centrale de Mandraka il s’agira de doubler sa production à l’horizon 2023. Le but est de contribuer à une hausse du taux d’électrification de 15% à 50%, selon Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison.

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – La Conférence des présidents des institutions d’enseignement supérieur (Copries) zappe l’année universitaire 2020 – 2021

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – La Conférence des présidents des institutions d’enseignement supérieur (Copries) zappe l’année universitaire 2020 – 2021

    Antananarivo, 20 Septembre, 13h02 – La prochaine rentrée universitaire prévue ce 4 Octobre concernera finalement l’année universitaire 2021 – 2022 et non l’année universitaire 2020 – 2021. Les universités et les instituts d’enseignement supérieur public pourront ainsi « admettre aussi bien les bacheliers de la session 2020 que ceux qui viennent d’avoir leur baccalauréat en 2021 », précise un communiqué du ministère de l’Enseignement supérieur publié samedi. Cela dépendra néanmoins des moyens et de la capacité d’accueil de chaque établissement, ainsi que le précise le ministère dans son communiqué.

    ⭕Après l’année universitaire 2019 – 2020 qui s’est achevée en 2021, les universités et instituts d’enseignement supérieur publics passeront tout de suite à l’année universitaire 2021 – 2022. « Il n’y a cependant pas d’année blanche », précise une source auprès du ministère de l’Enseignement supérieur. « Une année est dite blanche quand elle a commencé et qu’elle a ensuite dû être suspendue pour diverses raisons », explique-t-elle. « Or, l’année universitaire 2020 – 2021 n’a même pas commencé et tous les examens prévus ont bien eu lieu », poursuit-elle.

    ⭕Notre source explique la décision de la Copries de sauter l’année universitaire 2020 – 2021 par la nécessité de rétablir à la normale le calendrier universitaire après les perturbations dues à la crise sanitaire. « La pandémie de Covid-19 a entraîné de nombreuses interruptions des cours et a causé la mort de plus de 50 enseignants des universités de tout Madagascar », poursuit notre source qui évoque également des raisons techniques derrière la décision. Elle rappelle, par la même occasion que les universités malgaches ont connu une situation similaire en 1978 et en 1991, quand les bacheliers de deux années différentes ont dû être admis en université sur une même année universitaire.

    ⭕Après une année sabbatique, les bacheliers de 2020 vont donc pouvoir s’inscrire pour l’année universitaire 2021 – 2022. Face aux inquiétudes des étudiants et des parents, notre source assure que «les bacheliers de la session de 2020 qui ont déjà passé les concours et les tests d’entrée auprès des universités et des instituts devraient pouvoir s’inscrire pour l’année universitaire 2021 – 2022 sans problème». Pour les nouveaux bacheliers, elle rassure que « les attestations de réussite au baccalauréat ne devraient pas tarder à sortir et que les inscriptions devraient pouvoir aussi se faire sans problème ».

    ⭕Dans son communiqué publié samedi, le ministère de l’Enseignement supérieur met néanmoins en avant la problématique des moyens, des ressources et de la capacité d’accueil des universités. Un enseignant-chercheur auprès de l’Université d’Antananarivo indique que « les décisions relatives à l’organisation de la rentrée et des inscriptions seront prises au niveau du Conseil scientifique de chaque université et institut ».

    ⭕L’enseignant-chercheur se pose des questions sur la capacité d’accueil des établissements, mais se demande aussi « si toutes les procédures, notamment les concours et les tests d’entrée pour l’année 2021 – 2022, vont pouvoir être bouclées avant le 20 Novembre », date de la fin de toutes les inscriptions. Les bacheliers de 2021 qui ne seront pas reçus cette année en raison des problèmes de capacité des universités devront attendre la prochaine année universitaire pour pouvoir à nouveau s’inscrire dans les établissements publics.

  • ÉTUDES SUPERIEURES – Un salon de l’étudiant et de l’emploi pour orienter les lycéens et les bacheliers

    ÉTUDES SUPERIEURES – Un salon de l’étudiant et de l’emploi pour orienter les lycéens et les bacheliers

    Antananarivo, 20 Septembre, 8h40 – Quelles études et formations suivre après le baccalauréat ? La question que se posent beaucoup d’élèves aussi bien après avoir décroché ce premier diplôme universitaire, mais même bien avant. Dès la classe seconde, quand il fait choisir la série et l’option à suivre en secondaire. Pour orienter les élèves, la Maison de communication des universités (MCU) organise à partir de ce lundi et pour trois jours le salon de l’étudiant et de l’emploi.

    ⭕L’événement se tiendra à Anosy dans la cour de l’Office de la radio et de la télévision malgaches et verra la présence aussi bien des établissements d’enseignement supérieur publics et privés que des entreprises qui recrutent. L’objectif, selon la MCU, est de faire en sorte que les élèves ne se trompent pas dans leur choix d’études supérieures. Selon les données de la MCU, le taux d’abandon est estimé à plus de 50% en première année en raison d’une mauvaise orientation.

    ⭕L’événement qui démarre ce lundi est la troisième édition du salon de l’étudiant et de l’emploi. 60 stands y sont présents et plus de 150.000 visiteurs sont attendus. Lors de la première édition, le salon a accueilli plus de 60.000 visiteurs. L’édition 2020 a reçu près de 140.000 visiteurs selon les estimations. L’événement, organisé en partenariat avec la société de télécommunication Telma, sera également accessible en ligne.

    Photo : Telma

  • ECONOMIE – Les investissements directs étrangers à Madagascar en baisse selon les experts de la PricewaterhourseCoopers (PwC).

    ECONOMIE – Les investissements directs étrangers à Madagascar en baisse selon les experts de la PricewaterhourseCoopers (PwC).

    Antananarivo, 20 Septembre, 6h17 – Les investissements en berne. Les investissements directs étrangers ont connu une baisse importante cette année, selon Andriamisa Ravelomanana, expert-comptable et associé de la firme PwC à Madagascar. Cette baisse serait de l’ordre de 3 à 8 % en terme de volume.

    ⭕Le contexte sanitaire dû à la Covid-19 explique en partie cette baisse, indique l’expert. La pandémie a ralenti les activités économiques au niveau mondial et Madagascar n’a pas été épargné. Mais la pandémie n’a fait que mettre en avant la faiblesse des investissements qui prévalait déjà auparavant sur la Grande île fait savoir la PwC. « Déjà avant la pandémie, les investissements n’était pas massifs », explique-t-il. Parmi les causes, il évoque la situation politique à Madagascar qui est toujours instable ou encore la situation du travail des enfants qui reste un blocage.

    ⭕La barrière de la langue explique aussi le peu d’entrain des investisseurs sur l’île, indique toujours Andriamisa Ravelomanana. L’anglais qui est la première langue d’investissement dans le monde reste peu pratiqué dans la Grande île, ce qui constitue un frein aux investissements. Ces dernières années, à part les Français, les Chinois et les Canadiens sont les principaux investisseurs à Madagascar, selon la PwC. Les Américains commencent à tâter le terrain mais se heurtent effectivement à cette barrière des langues.

    ⭕Durant une semaine, les associés de la PwC de la zone Afrique Francophone et Subsaharienne et tous leurs collaborateurs ont pris part à la réunion annuelle du cabinet qui s’est tenue cette année et pour la deuxième année consécutive par visio-conférence. Pour Madagascar, les associés se sont regroupés dans trois endroits, à leur siège à Ankadivato, à la salle de conférence du Centell et au Carlton. Cette année la conférence annuelle s’est tournée vers les collaborateurs, notamment sur l’amélioration de leurs conditions de travail pour plus de résultats.

    ⭕La PwC est un cabinet d’audit et de conseil qui compte plus de 700 collaborateurs et 80 associés à travers l’Afrique subsaharienne. Le cabinet travaille principalement pour le secteur privé, notamment les entreprises et surtout les investisseurs. Ces derniers temps, il travaille de plus en plus avec le secteur public.

  • FOOTBALL – Tojo Fanomezana Claudel alias Bela et Tsito Razafindrasata qualifient le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy au deuxième tour de la Coupe de la CAF

    FOOTBALL – Tojo Fanomezana Claudel alias Bela et Tsito Razafindrasata qualifient le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy au deuxième tour de la Coupe de la CAF

    Antananarivo, 19 Septembre, 19h50 – Pari tenu pour le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy (CFFA). L’équipe vainqueur de la Coupe de Madagascar a obtenu le ticket pour le deuxième tour de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF) après avoir battu les Kabwe Warriors de la Zambie ce dimanche après midi. Les deux équipes se sont séparées sur le score de 1 – 2.

    ⚽Tojo Fanomezana Claudel a ouvert le score sur penalty à la 17ème minute du jeu. 12 minutes plus tard, Prince Mumba égalise le score. C’est sur ce score que les deux équipes rejoignent le vestiaire à la mi-temps. A ce moment, les protégés de Titi Rasoanaivo sont qualifiés par différence de but marqué à l’extérieur. Mais à la 74ème minute, Tsito Razafindrasata compromet définitivement la chance des Zambiens en marquant le deuxième but malgache.

    ⚽Avec cette victoire, le CFFA se qualifie au deuxième tour préliminaire de la Coupe de la Confédération africaine de football. Il rencontrera l’Interclube du Luanda, le 15 Octobre à Madagascar puis le 22 Octobre en Angola.

    Photo : Kabwe Warriors

  • SPORTS – Le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy prêt à rectifier le tir face aux Kabwe Warriors ce dimanche après-midi en match retour du tour préliminaire de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF)

    SPORTS – Le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy prêt à rectifier le tir face aux Kabwe Warriors ce dimanche après-midi en match retour du tour préliminaire de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF)

    Antananarivo, 19 Septembre, 12h20 – Jour de match pour le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy (CFFA) face aux Kabwe Warriors de la Zambie ce dimanche. Les hommes de Titi Rasoanaivo, malgré ce qu’ils qualifient de la « fatigue du voyage » sont gonflés à bloc. L’entraîneur, lui, ne cache pas ses ambitions : la victoire.

    ⭕En conférence de presse d’avant match samedi, Titi Rasoanaivo s’est montré confiant. « Nous n’avons pas réussi à marquer à l’aller, mais nous allons corriger les erreurs de notre premier match », lance-t-il dans une déclaration rapportée sur la page Facebook des Kabwe Warriors. A l’issue du match aller, il avait déjà souligné que « les Kabwe Warriors sont à notre portée ».

    ⭕Le coup d’envoi du match retour Kabwe Warriors – CFFA comptant pour le tour préliminaire de la Coupe d’Afrique est prévu ce dimanche soir à 15h temps universel. Le match a lieu au stade Levy Mwanawasa de Ndola en Zambie.

    ⭕Pour cette rencontre, la défaite est interdite pour le CFFA s’il veut passer au tour suivant. Après le match nul de l’aller, le CFFA n’a pas le droit à l’erreur en terre zambienne. Une victoire qualifiera automatiquement les sociétaires du club d’Andoharanofotsy. En cas de match nul, ils devront marquer au moins un but et passer à l’avantage du but à l’extérieur. Le moins mauvais scénario serait de tenir le score à zéro partout et espérer passer aux tirs au but.

    ⭕Le CFFA a été mis dans de bonnes conditions pour ce match même s’ils ont dû prendre le car pour rejoindre la ville de Ndola et même si l’avion spécial annoncé initialement par le ministère de la Jeunesse et des sports n’a pas été au rendez-vous. Le déplacement du club vers la Zambie a été pris en charge par l’Etat.

    ⭕L’équipe a quitté Antananarivo mercredi à bord d’un vol «régulier» de la compagnie Ethiopian Airlines. D’Addis Abeba, elle a ensuite pris l’avion pour Lusaka avant de rallier Ndola par la route pour une durée de sept heures, selon le président de la Commission Jeunesse et sports à l’Assemblée nationale, le député Andry Ratsivahiny qui fait partie de la délégation.

  • MUSIQUE – Quand le rock va dans un musée

    MUSIQUE – Quand le rock va dans un musée

    La musique rock possède son histoire. Le rock malgache apparaît comme un autre chapitre qui mérite d’être connu, conservé et transmis aux générations futures. C’est la raison d’être du Mozean’ny rock malagasy, le Musée du rock malgache, un concept fraîchement fondé par un groupe de fans de rock local.

    https://youtu.be/nftD-kKwVx4

  • COMMERCE – Des organisations de la société civile venant de la Sava et d’Analanjirofo demandent à l’Etat le retrait du prix plancher de la vanille préparée à l’exportation

    COMMERCE – Des organisations de la société civile venant de la Sava et d’Analanjirofo demandent à l’Etat le retrait du prix plancher de la vanille préparée à l’exportation

    Antananarivo, 18 Septembre, 17h20 – La fixation du prix plancher de la vanille préparée à l’exportation contestée. Les organisations de la société civile venant de la Sava et d’Analanjirofo demandent à l’Etat « l’abandon immédiat ou dans les plus brefs délais de la décision de fixer un prix plancher FOB de 250 dollars/kilo ».

    ⭕Selon un communiqué publié vendredi par la plateforme de la société civile Rohy, le prix fixé par l’Etat ne correspond pas aux réalités du marché. Il constitue « un frein à la recherche et à l’expansion du marché », souligne le communiqué. A le croire, les acheteurs prêts à acheter à ce prix imposé sont rares. « La fixation de ce prix a réduit le nombre d’opérateurs qui achètent la vanille », poursuit-il encore.

    ⭕Les organisations de la société civile estiment également que le prix plancher fixé par l’Etat n’est pas en cohérence avec le prix réel auquel la vanille a été achetée auprès des paysans. Les autorités ont bien fixé le prix aux producteurs à 75.000 ariary, mais en réalité, « ce prix est descendu jusqu’à 20.000 ariary par kilo », déplorent les associations.

    ⭕Pour les OSC, le prix à l’exportation à 250 dollars ne fait que profiter « à quelques opérateurs privilégiés qui ont déjà négocié auprès des paysans les prix de la vanille verte au plus bas ». Elles craignent que le maintien de ce prix ne fasse « monter les tensions au niveau des communes et des communautés ».

  • INFRASTRUCTURES – 25 km de piste reliant les com

    INFRASTRUCTURES – 25 km de piste reliant les com

    Antananarivo, 18 Septembre, 12h00 – Les échanges entre les communes rurales de Mahafasa, Namohora Iaborano et d’Ambalantany, dans le district de Farafangana, devraient désormais pouvoir se faire de façon plus fluide. Les 25 kilomètres qui relient ces localités sont sur le point d’être complètement terminés. Les responsables parlent d’un taux d’achèvement à 70% et prévoient la fin des travaux vers Novembre 2021.
    ⭕La main d’œuvre pour la réalisation des travaux de construction a été en partie assurée par des ouvriers recrutés parmi les populations des huit communes riveraines de la piste, dont celles de Namohora Iaborano et Ambalatany évidemment, mais aussi celles d’Anosivelo et Mahafasa, entre autres. Dans le cadre de ce Haute intensité de main d’œuvre (Himo), les ouvriers sont payés par l’entreprise en charge des travaux sur la base du salaire minimum prévu par la loi, et en fonction des tâches qu’ils exécutent sur le chantier.
    ⭕Avec la « nouvelle » route, les habitants des localités concernées devraient pouvoir se déplacer plus facilement d’une commune à l’autre, et rejoindre plus facilement le chef-lieu de la région. Leurs produits agricoles, comme le poivre, le café ou le girofle, devraient également être plus facilement évacués. « A cause de l’inexistence de routes, il fallait environ toute une journée, voire plus, pour effectuer ces 25km », se rappelle le maire de Namohora Iaborano. Aujourd’hui, il se réjouit que la distance ne se fasse plus qu’en une heure en voiture.
    ⭕L’approche Himo structurée, menée par l’Organisation internationale du travail (OIT) en partenariat avec le programme de développement de filières agricoles inclusives (Defis) dans ces localités du district de Farafangana, permet d’exécuter des projets de développement, comme la réhabilitation et/ou la construction de pistes rurales, ainsi que d’infrastructures de santé ou d’éducation. Des centaines d’emplois plus ou moins provisoires peuvent aussi être créés pour les populations locales.
  • FISC – Les autorités envisagent d’exonérer d’impôts sur les revenus certains établissements scolaires

    Antananarivo, 18 Septembre, 9h10 – Certains établissements scolaires pourraient ne plus payer d’impôts sur les revenus du tout. Dans un communiqué publié vendredi, la direction générale des impôts précise ses intentions en procédant au recensement des établissements scolaires. Elle indique être en train de recenser les établissements œuvrant dans le secteur de l’éducation afin de les « identifier » et de les « catégoriser », puis de « déterminer lesquels pourraient bénéficier d’une exonération d’impôts ».

    ⭕Dans son avis, la DGI rappelle ce qu’elle a déjà annoncé dans son communiqué du 30 Août. « L’opération en cours ne consiste en aucune manière en une taxation, ni en un redressement ni en un contrôle fiscal », souligne-t-elle. Mais bien qu’elle ait initialement martelé que la « mission ne constitue en aucune façon un contrôle fiscal », les polémiques sur le paiement de l’impôt sur les revenus par les établissements scolaires privés ont enflé.

    ⭕Face aux polémiques, la ministre de l’Economie et des finances, la DGI et le ministère de l’Education nationale ont tous rappelé depuis vendredi « la trêve fiscale » dont bénéficient les établissements scolaires privés depuis une décision prise en Mai 2021 par le Conseil des ministres. L’exemption d’impôts est valable pour l’exercice de 2020 selon la DGI, pour les exercices de 2020 et 2021 selon le MEN.

    ⭕La DGI va même plus loin dans son dernier communiqué en insistant sur le fait que « les établissements d’enseignement privés bénéficient, conformément aux dispositions de la Loi de finances de 2020, d’un régime fiscal privilégié d’imposition à l’impôt sur les revenus au taux de 10% ». A en croire le communiqué de la DGI, ces établissements avaient été « taxés au régime de droit commun de 20% auparavant ».

    ⭕Depuis la loi de finances de 2020, il est prévu dans le code général des impôts que « les personnes physiques ou morales exerçant des activités dans le cadre de la profession de la santé et/ou de l’éducation, quel que soit le montant de leurs revenus sont passibles de l’impôt sur les revenus à raison de l’ensemble de leurs revenus ». Le taux de cet impôt, selon le CGI est de 10% et il est prélevé « sur le montant des revenus tirés de la profession de la santé et de la profession éducative au titre de l’exercice, après déduction des charges ». Le montant, par ailleurs, « ne peut être inférieur à 100.000 ariary majoré de 1/1000 du chiffre d’affaires ».

    ⭕Jusqu’en 2019, certains établissements oeuvrant dans le domaine de l’éducation avaient bénéficié des dispositions applicables aux « missions religieuses, églises et associations cultuelles, associations reconnues d’utilité publique par décret et organismes assimilés ». Ces entités étaient exonérées d’impôts sur les revenus utilisés exclusivement au financement de leurs actions à caractère éducatif, culturel, social ou d’assistance économique.