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EMPLOI – 170 femmes issues de cinq assoAciations à Farafangana deviendront autonomes financièrement à travers un projet de transformation des poissons pour pouvoir les conserver
Antananarivo, 16 Septembre, 13h15 – Initiative pour rendre autonomes financièrement des femmes dans la commune urbaine de Farafangana, avec l’appui de l’Organisation internationale du travail (OIT). D’Août à Novembre, 170 femmes membres de cinq associations suivront une formation sur la technique de conservation du poisson par fumage, à l’issue de laquelle elles bénéficieront alors d’un emploi source de revenus. A la fin de cette formation, elles seront alors dotées d’équipements dont des kits de fumage, un hangar ainsi qu’un financement pour démarrer les activités. En outre, des experts formeront ces femmes à la sécurité et à la santé liées au travail. Et une attestation leur sera remise.
Le projet est mis en œuvre dans le fokontany d’Amboanio où la moitié des bénéficiaires habite. Il constitue une grande opportunité pour augmenter leurs revenus. « Dans notre cas, nous n’avons pas hérité de nos parents une fortune. En effet, nous devons nous débrouiller. Mais à travers ce projet, nous pourrons travailler afin de devenir indépendante financièrement », explique une participante. Si le kilo de poisson frais est à 10 000 ariary, une fois fumé il est vendu à 30 000 – 40 000 ariary, soit un bénéfice d’au moins 20 000 ariary.
Le projet est initié en collaboration avec le Programme alimentaire mondial et le ministère de la Pêche et de l’économie bleue. Le représentant de l’OIT à Madagascar et sa délégation, ainsi que les membres du Réseau des journalistes spécialisés en emploi et travail (RJSET) ont visité le site du projet dans le fokontany d’ Amboanio, ce 15 septembre. -

TRAVAUX PUBLICS – Le gouvernorat de Sofia annonce des travaux sur la portion Ambondromamy – Ambanja de la RN6 aux frais de l’Etat malgache
Antananarivo, 16 Septembre, 9h30 – Les autorités de la région de Sofia promettent une « réhabilitation » de toute la Route nationale 6, celle qui va d’Ambondromamy à Antsiranana. Selon le gouvernorat de la région, le ministre des Travaux publics, Jerry Hatrefindrazana, et le gouverneur de Sofia, le général René Lylison, se sont rendus à Port Bergé cette semaine pour « y installer officiellement l’entreprise en charge des travaux prévus dans ce district ainsi que pour y emmener les engins et les équipements nécessaires à ces travaux ».
Une source auprès du gouvernorat annonce que les travaux concerneront la portion Ambondromamy – Ambanja et seront financés entièrement par l’Etat malgache. Sur sa page Facebook, le gouvernorat rappelle que cette route n’a fait l’objet d’aucun entretien depuis sa réhabilitation, d’où son état de dégradation actuelle. Les travaux de réhabilitation de la portion Ambondromamy – Ambanja de la RN6 ont été inaugurés en 2008.
La semaine dernière, ce sont les travaux de réhabilitation du tronçon Ambanja – Antsiranana qui ont été officiellement lancés par les autorités nationales dirigées par le président de la République et le Premier ministre. Ceux-ci sont financés par un prêt de la Banque européenne d’investissement (BEI) et par un don de l’Union européenne.Photo : Gouvernorat de Sofia
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ENVIRONNEMENT – 215 individus mis en prison pour crime environnemental dans le Boeny et le Betsiboka depuis 2019, selon la direction interrégionale de l’environnement et du développement durables des deux régions
Antananarivo, 16 Septembre, 7h30 – Alors que les feux qui ont ravagé le parc national d’Ankarafantsika ces derniers jours sont finalement maîtrisés, le ministère de l’Environnement et du développement durable réitère sa volonté de ne pas faire de cadeau aux personnes responsables de cet incendie. Comme pour témoigner de cette détermination à appliquer la politique de tolérance zéro, Ihando Aina Andrianjafy, directeur interrégional de l’Environnement et du développement durable du Boeny et du Betsiboka annonce sur la chaine de télévision nationale, que « 215 personnes ont déjà été arrêtées pour crime environnemental dans ces deux régions depuis l’année 2019 ». A l’entendre, 64 d’entre elles vivent à Ankarafantsika même.
Outre ceux qui ont directement commis des crimes environnementaux, les personnes qui ne signalent pas et qui n’agissent pas en cas de feux de brousse sont aussi tenues pour responsables. C’est le cas d’un chef de quartier à Mevarano Ankarafantsika précise toujours ce responsable. Le ministère de l’Environnement et du développement durable assure que les responsables des feux de brousse de cette année seront également punies.
Lors de sa rencontre avec la presse lundi, la ministre Baomiavotse Vahinala Raharinirina indique qu’aucune clémence ne doit être montrée envers qui que ce soit. Ces dernières années des migrants climatiques fuyant la sécheresse dans le Sud de l’Île pénètrent dans les aires protégées pour y pratiquer des cultures sur brûlis et du charbonnage. Ces actes sont considérés comme des crimes environnementaux, or la clémence de certains responsables étatiques est constatée envers ces personnes, se plaint la ministre.
Plus de 600 personnes ont été mobilisées pendant plus de cinq jours pour venir à bout du feu qui s’est propagé dans le parc national d’Ankarafantsika. Une centaine d’hectares sur les 136.000 ha du parc ont été ravagés par les flammes soulignent les responsables.Photo : Ministère de l’Environnment et du développement durable
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Ornella Assimini – « Eliminons les déchets sauvages, qui se trouvent là où ils ne doivent pas être »
A deux jours de la Journée mondiale du nettoyage, Ornella Assimini, présidente de l’association Let’s do it, invite les jeunes à contribuer au nettoyage du pays, de la société, de leur communauté. Nettoyer, cela commence par la réduction des déchets, interpelle-t-elle. Mais aussi par enlever les déchets sauvages là où ils ne devraient pas être. Interview.






