ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Le premier prix national de l’édition 2021 de Ma Thèse en 180 secondes attribué à une doctorante de l’Ecole supérieure des sciences agronomiques
Antananarivo, 22 Juin, 13h10 – En 180 secondes chrono, Fanilo Ny Aina Ramanitrinizaka, doctorante à l’école doctorale Gestion des ressources naturelles et développement (ED/GNRD) de l’Ecole supérieure des sciences agronomiques (ESSA) de l’Université d’Antananarivo, résume sa thèse. Ses recherches portent sur le pilotage de l’innovation variétale par la sélection participative et décentralisée de lignées de riz pluvial sur les Hautes terres de Madagascar. Avec aisance, la jeune femme a su captiver l’attention de l’assistance à l’Institut français de Madagascar (IFM) où s’est tenue la finale de la compétition lundi après-midi.
Le jury était composé de Andry Tiana Ravalomanda, directeur général de l’Economic development board of Madagascar (EDBM), d’André Spiegel, directeur de l’Institut Pasteur de Madagascar, de Niavo Ramamonjisoa, chargé de programme au sein du programme Entrepreneuriat de l’Ambassade de France à Madagascar, de Fionerantsoa Ny Amboara, chargée de projet à l’AUF océan Indien, et de Claire Dauvillier de l’ Ambassade de France. Le public présent dans la salle de spectacle de l’IFM ainsi que celui qui a suivi l’événement en direct sur les réseaux sociaux ont pu participer au vote.
Public et jurés se sont donc chargés de départager les 16 candidats présents à la dernière ligne droite. Après le décompte, Fanilo Ny Aina Ramanitrinizaka s’est imposée à la première place devant Mamy Arilandy Rakotomamonjy de l’Université de Mahajanga et Polinah Razanajaza de l’Université de Toamasina. Dietrich Arthur Randrianantenaina, un des deux hommes finalistes, a obtenu le prix du public.
La lauréate représentera Madagascar au concours international qui se tiendra à Paris en septembre 2021. Elle gagnera, en plus, 4 millions d’ariary de récompense. Toutes les Universités de Madagascar et leurs 12 écoles doctorales ont été représentées lors de cette troisième édition de Ma thèse en 180 secondes.
A cause des mesures sanitaires, une grande partie du coaching des candidats finalistes s’est faite à distance. Ce qui a rendu la compétition particulièrement difficile pour la plupart des concurrents. Car présenter en 180 secondes trois années de recherches nécessite des techniques. Mais les coachs Fela Razafiarisoa et Bini Josoa ont su transmettre aux finalistes les techniques. Un certificat a été délivré à ces derniers par la même occasion.