ENVIRONNEMENT – Quand les cultures sur brûlis se pratiquent au cœur des aires protégées

Enième feu de forêt à Ankarafantsika, et énièmes feux sur Madagascar. La période sèche est propice à la propagation des feux, mais la multiplication des migrants climatiques accentue le nombre des départs de feux. Car pour survivre, ceux qui ont fui la sécheresse du Sud, viennent défricher les forêts du Nord, puis brûlent le terrain pour y cultiver de quoi manger. Des pratiques qui compliquent la tâche du ministère de l’Environnement eu du développement durable.

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