Étiquette : CENI

  • CENI – VOKATRA VONJIMAIKA AMIN’NY SABOTSY 15 JONA

    CENI – VOKATRA VONJIMAIKA AMIN’NY SABOTSY 15 JONA

    Araka ny efa voalaza dia hivoaka ny sabotsy 15 jona ny vokatra vonjimaika tamin’ny fifidianana solombavambahoaka ny 27 mey lasa teo. Nilaza ny filoha lefitry ny CENI, Thierry Rakotonarivo, io maraina io (13 jona), 71 ny isan’ny fitarainana tonga teo anivon’ny Vaomiera Mahaleotena Mikarakara ny Fifidianana. Fangatahana fampitahana fitanana an-tsoratra (PV) miisa 837 no azo nekena tamin’ireo an’arivony voaray. Efatra ny fitanana an-tsoratra nahitana tsy fitoviana.

  • CENI : 4 MONJA NY FITARAINANA

    CENI : 4 MONJA NY FITARAINANA

    Manoloana ireo hetsika maro samihafa manohitra ny voka-pifidianana dia nanambara ny filoha lefitry ny Vaomiera mahalaeotena mikarakara fifidianana (CENI), Thierry Rakotonarivo fa 4 monja ny fitarainana voaran’izy ireo, maro kosa ireo fitarainana am-bava.

    Mahakasika ireo kandida voatana any am-ponja izay mety ho voafidy ho solombavambahoaka indray, dia nanamarika ny filoha lefitry ny CENI fa amin’ny fotoana amoahana ny voka-pifidianana, dia ny anaran’izy ireo no tsy maintsy ho tononina fa lany.

  • ÉLECTIONS – Vague de protestations autour des législatives

    ÉLECTIONS – Vague de protestations autour des législatives

    Tensions post-électorales dans quelques districts. Comme lors de la présidentielle, des candidats, ainsi que leurs partisans, expriment publiquement leur mécontentement au moment de la collecte et du traitement des résultats des législatives.

    Maroantsetra avait été la première ville à descendre dans la rue après le scrutin du 27 Mai. Sous la pluie, des habitants avaient brandi des banderoles de contestation. Mais l’expression d’une contestation, du moins d’une revendication, parfois avec violence, ne s’arrête pas à Maroantsetra. Bealanana, Mahajanga, Bekily, Maevatanana, en passant par Ambositra, Amboasary Atsimo, Morafenobe, voire Ambilobe, sont touchés par le phénomène.

    Dans le district de Maroantsetra, une source jointe par téléphone explique que « ces manifestants suspectent des actes de corruption autour de cette élection au niveau leur district. Dans plusieurs bureaux de vote, le nombre des votants a été supérieur au nombre des électeurs inscrits dans la liste électorale », croit-elle savoir.

    À Toliara, la situation avait pris une autre tournure. Un bureau de la Section Recensements Matériels de Votes (SRMV) a été incendié. Tous les documents électoraux collectés et traités au niveau du site sont partis en fumée.

    La capitale n’est pas épargnée par cette vague de réactions. Les candidats issus de la plateforme autour du Tiako i Madagasikara (TIM), de l’ancien président Marc Ravalomanana, sont montés au créneau pour assurer qu’ils « ne comptent plus se laisser faire », selon Maître Hanitra Razafimanantsoa, candidate au 1e arrondissement. Elle promet le dépôt de plaintes auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC), mais, en attendant, elle interpelle les autorités. L’avocate remonte plus loin en pointant du doigt l’ « utilisation des puissances publiques » matérialisée par les tournées présidentielles aux côtés des candidats de la plateforme des partis au pouvoir « qui impactent sur les résultats ».

    Face à ces événements, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avait lancé un appel au respect des procédures, après avoir rappelé le caractère sensible des sites abritant les SRMV. Les responsables de l’ordre publique au sein du gouvernement se sont également réunis au bureau du Premier ministre vendredi. Christian Ntsay, le chef du gouvernement, a exhorté les candidats afin que ces derniers « respectent la loi ». « Il faut porter les doléances auprès de l’instance compétente (Haute cour constitutionnelle) », lance-t-il avant de prévenir que « les autorités prendront leur responsabilité » pour que « les égos de certains ne troublent pas » le pays.

    La CENI dispose jusqu’au 15 Juin pour publier la tendance finale des résultats officieux des législatives, alors que la publication des résultats officiels et l’examen des requêtes incombe exclusivement à la HCC.

  • FIFIDIANANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    FIFIDIANANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    31% ny taham-pahavitrihan’ny mpifidy nandritra ny fifidianana izay ho solombavambahoaka ny 27 mey, raha ny vokatra vonjimaika manerana ny Nosy no jerena. Taha izay isan’ny ambany indrindra teo amin’ny tantaran’ny fifidianana teto Madagasikara, raha araka ny nambaran’ny filoha lefitry ny vaomiera mahaleotena mikarakara ny fifidianana (CENI), Thierry Rakotonarivo, ny 28 mey teny Alarobia.

  • CENI POINT DE PRESSE DU 27 MAI

    CENI POINT DE PRESSE DU 27 MAI

    Point de presse de la CENI pour la demi-journée du 27 mai, dans le cadre des législatives 2019.

  • CENI : FILOHA ANDRY RAJOELINA TENY BESARETY

    CENI : FILOHA ANDRY RAJOELINA TENY BESARETY

    Taorian’ny fidinan’ny Filoha Andry Rajoelina teny Besarety ny 20 mey, dia tsy manome rariny sady tsy nanameloka avy hatrany ny fihetsik’ity olom-panjakana ambony ity ny Komity mahaleotena mikarakara ny fifidianana (CENI). Nanambara fotsiny ny filohan’ny CENI, Herinirina RAKOTOMANANA, ny 21 mey teny Alarobia, fa manana sampandraharaha mandininika izany ny CENI, ka ho jerena ny maha ara-dalàna na tsia iny seho iny. Nohamafisiny fa raha misy olona na antokon’olona manana olana manoloana izany dia afaka mitory izy ireo ary ny fitsarana mahefa no hanapaka.

  • SCRUTIN : Ouverture de la campagne pour les législatives

    SCRUTIN : Ouverture de la campagne pour les législatives

    Le coup d’envoi est donné. Pendant une vingtaine de jours, Madagascar vivra au rythme de la campagne électorale pour les législatives du lundi 27 Mai, et ce, jusqu’au 25 Mai.

    Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), a officialisé l’ouverture de la campagne  ce lundi. Les tee-shirts à l’effigie des candidats sortent à nouveau. Les rues recommencent à être animées par l’ambiance des carnavals des prétendants au poste de députés, ainsi que par leurs partisans. Depuis quelques temps, les murs sont déjà tapissés par des affiches.

    Le principal enjeu du scrutin est la conquête de la majorité des 151 députés à l’Assemblée nationale. Le régime semi-parlementaire, donc de collaboration entre le législatif et l’exécutif, consacré par la Constitution donne un pouvoir particulier à la Chambre basse. La Loi Fondamentale dispose que le président de la République « nomme le Premier ministre, présenté par le parti ou le groupe de partis majoritaire à l’Assemblée nationale ».

    Le président Andry Rajoelina et ses alliés au sein de la plateforme « Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina » (IRMAR) ont intérêt à rafler le maximum d’élus pour pouvoir manœuvrer. L’expérience de l’ancien président Hery Rajaonarimampiaina, qui n’avait pas une majorité stable acquise à sa cause, reste dans les mémoires. De son côté, Marc Ravalomanana et son camp, regroupés dans K25, tentent également de bien figurer aux législatives. L’ancien président retrousse ses manches pour appuyer ses candidats sur le terrain.

    Parallèlement, les « indépendants » risquent de brouiller les cartes. Les candidats, qui étaient écartés par les partis, préfèrent s’aligner avec leurs propres couleurs. IRMAR et K25 sont touchés par ce phénomène alors que l’ancien parti au pouvoir, le Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), jouent d’une manière délibérée la carte « indépendant » et celle de l’alliance politique pour présenter ses éléments. Le chiffre publié par la CENI confirme cette tendance. Sur près de 800 listes de candidats en lice, environ 500 sont des « indépendants », contre un peu plus de 300 seulement issus des partis. Par ailleurs, peu de formations politiques entrent seules dans l’arène et choisissent la formule de la plateforme.

    Pour ce qui est justement de la réglementation du fonds de campagne, il reste encore du travail à accomplir. Thierry Rakotonarivo déplore que, moins de la moitié des candidats ont désigné leur trésorier de campagne à l’ouverture de la propagande, pourtant exigé par la loi. Cette disposition vise à assurer la transparence au niveau de l’origine et de l’utilisation du fonds de campagne.

    Dans la même veine, le vice-président de l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections monte également au créneau pour lancer un avertissement dans le respect de la loi. Il insiste sur la nécessiter d’observer les dispositions légales par rapport à la tentation de certains prétendants en lice, de se positionner en tant que candidats soutenus par les autorités, compte tenu de la neutralité de l’administration.

    Photo d’archive

  • RÉVISION DE LA CONSTITUTION : Un référendum constitutionnel toujours attendu mais plus tard

    RÉVISION DE LA CONSTITUTION : Un référendum constitutionnel toujours attendu mais plus tard

    « Tôt ou tard, il faudra changer la Constitution. Même son auteur n’est pas d’accord avec ce texte ». Les propos sont de Toavina Ralambomahay, homme politique et auteur d’ouvrages politiques. Pour lui, il faudrait, en attendant, que « les citoyens se regroupent pour faire entendre leur avis sur la question ».

    Les citoyens n’ont effectivement pas trop eu le temps de s’exprimer sur la question lorsque le président de la République, en conseil des ministres, avait décidé de soumettre une loi constitutionnelle au vote de la population. Jusqu’à ce que la Haute cour constitutionnelle (HCC) donne son avis sur la procédure, le référendum devait avoir lieu le 27 mai, simultanément avec les élections législatives, et les électeurs n’étaient convoqués que quelque cinq semaines plus tôt.

    Or, il est important que les citoyens malgaches puissent pleinement participer à la démarche de révision, estime également la société civile. Lors d’une conférence de presse organisée le 26 avril, Benjamin Andriatsimarofy, responsable juridique de la plateforme Rohy, plateforme de la société civile, a soulevé que « la société civile n’est pas du tout contre l’organisation d’un référendum constitutionnel ». Ce que ses membres réclament, par contre, c’est que celui-ci se fasse dans le respect de la loi et de la Constitution, et que les citoyens soient mieux impliqués.

    Si l’on s’en tient à l’avis de la HCC, rien ne s’oppose, par ailleurs à un référendum constitutionnel pour réviser la Constitution. Ayant choisi une procédure de révision « rigide », le Constituant a juste imposé certaines règles que le président de la République, l’un des initiateurs possibles de la démarche, doit respecter : l’approbation du texte à soumettre au vote par les ¾ des membres de l’Assemblée nationale et du Sénat réunis en congrès. Dans son avis en date du 25 avril, la juridiction constitutionnelle a indiqué que « le référendum à lui-seul ne suffit pas pour la ratification mais constitue un complément du vote du Parlement ».

    Andry Rajoelina, président de la République, a certes regretté dans un tweet publié après la publication de l’avis de la HCC que « l’élan pour le développement ait été freiné », il n’en assure pas moins vouloir respecter la loi et la Constitution. Le référendum devrait donc ne plus avoir lieu comme prévu le 27 mai.

    Du côté de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’on n’attend plus que l’annulation du décret de convocation des électeurs pour le référendum qui avait été pris en conseil des ministres le 19 avril. Les préparatifs du scrutin avaient démarré dès la publication du décret, et la CENI avait même déjà bouclé la procédure de répartition des temps de parole sur les chaînes publiques entre les partisans du « Oui » et ceux du « Non ». L’organisation du scrutin, en attendant le décret, est suspendue.

  • HETSIKA ROHY

    HETSIKA ROHY

    Taorian’ny didy navoakan’ny Fitsarana avo momban’ny lalàmpanorenana (HCC) ny amin’ny fikasan’ny Filohan’ny Repoblika Andry Rajoelina hanitsy ny lalampanorenana, dia naneho hevitra mikasika izany ny firaisamonim-pirenena Hetsika Rohy. Nidera izany fanapaha-kevitry ny HCC izany ny mpiandraikitra ny tanora ao amin’ny Rohy, Erico Randriarimalala, ny 26 aprily teny Antaninarenina. Nambarany koa ny tokony hijoroan’ny komity mpikarakara ny fifidianana (CENI) hatrany ao anatin’ny mangarahara.

  • FITSAPAN-KEVIBAHOAKA

    FITSAPAN-KEVIBAHOAKA

    Herinandro latsaka, mialoha ny fiantombohan’ny fampihelezan-kevitra ny amin’ny Fitsapan-kevibahoaka, ny 27 may, dia nanambara ny talen’ny fampiofanana ara-pifidianana sy ny serasera eo anivon’ny Komity mpikarakara ny fifidianana (CENI), ny 24 aprily teny Nanisana, fa anjaran’ny governemanta ny mametraka ny tetibola rehetra ikarakarana ny fifidianana fa ny an’ny CENI kosa dia ny fikarakarana ara-teknika sy ny ara-materialy ihany. Tsy nahitana ny solotenan’ireo izay mampanao eny, na ireo izay mitsipaka ny fanovana ny Lalampanorenana kosa teny an-toerana nandritra ny fanaovana ny hatsapaka mahakasika ny filaharana eo amin’ny fandefasana horonam-peo amin’ny haino aman-jerim-pirenena.