Les élus de la région Sava tirent la sonnette d’alarme. Alors que la période de soudure approche, la filière vanille peine à se relever. En ce moment, la population se débat dans la pauvreté, soulèvent les députés de la région, craignant une situation catastrophique. Des mesures devraient être prises pour faire face à la période de soudure. Les élus demandent à l’Etat de retirer le prix plancher.
Étiquette : Économie
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Présentation de la note de conjoncture économique par la banque mondiale – décembre 2020
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– L’impact de la crise continuera de se faire sentir en 2021.– La croissance attendue de 2% pour 2021 sera insuffisante pour faire augmenter le revenu moyen par habitant,– Le taux de pauvreté devrait atteindre 77,4% en 2020, 78,1% en 2021,– Les priorités à court terme incluent le renforcement des capacités de dépistage et de vaccination, l’extension des programmes de protection sociale et la mise en oeuvre des mesures supplémentaires pour protéger les entreprises et les travailleurs.https://www.facebook.com/www.2424.mg/videos/723894665194280
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COMMERCE – Le gouvernement insiste sur le maintien du prix plancher de la vanille préparée à l’exportation
Antananarivo, 16 Décembre, 12h52 – Pas question de retirer le prix plancher de la vanille préparée à l’exportation. Le Premier ministre Christian Ntsay a été ferme, mercredi dans la soirée, devant les députés. « Le prix de la vanille ne changera pas », martèle-t-il, en réponse aux questions des élus durant la séance de questions orales au gouvernement. « Si nous ouvrons ce prix plancher, dès demain, le prix de la vanille baissera jusqu’à 20 dollars, 50 dollars. Personne n’en bénéficiera », poursuit-il.
La précision du chef du gouvernement intervient alors que des importateurs semblent encore hésiter à effectuer leurs achats. « Des importateurs attendent avant d’acheter parce qu’ils entendent des bruits selon lesquels le prix plancher sera retiré », confie Christian Ntsay. « Mais je le dis, nous nous préoccupons de l’intérêt du peuple malgache, des neuf régions productrices de vanille », insiste-t-il.
Le Premier ministre reconnaît que la demande est en baisse, en raison notamment des décisions de confinement consécutives à la pandémie, prises par les autorités des pays importateurs. « Quand les marchés ne sont pas ouverts, cela a des impacts sur l’importation des matières premières qui entrent dans la composition des produits vendus sur le marché », souligne-t-il. Cette baisse de la demande aurait entraîné une baisse du prix de la vanille sur le marché, d’où la décision des autorités malgaches de fixer un prix plancher. « Notre objectif n’est pas de voir le cours de la vanille s’effondrer », explique Christian Ntsay, rappelant « la raison pour laquelle les autorités malgaches ont décidé de mettre en place un prix plancher sur la vanille ». -

COMMERCE – Le Premier ministre annonce un contrôle du prix de la vanille sur le marché international
Antananarivo, 13 Décembre, 18h15 – « Nous avons fixé à 250 dollars le prix FOB de la vanille et nous nous y tenons ». Pour le Premier ministre Christian Ntsay, le prix de la vanille préparée à l’exportation ne doit pas être en-deçà du prix plancher fixé par le gouvernement. Il l’a encore rappelé vendredi lors d’une réunion du gouvernement avec les opérateurs de la filière. Et pour que le prix fixé par les autorités soit respecté, le chef du gouvernement annonce une collaboration aussi bien avec les services des douanes qu’avec les importateurs. « Un contrôle du prix devrait également être effectué sur le marché international », annonce Christian Ntsay à la sortie de la réunion.
La nécessité de rapatrier les devises a également été évoqué au cours de la réunion entre les opérateurs du secteur vanille et le gouvernement. A entendre le chef du gouvernement cité par le communiqué de compte-rendu de la rencontre, « beaucoup de devises n’ont pas été rapatriées en 2017-2018 » alors que le secteur de la vanille est l’un des plus grands pourvoyeurs de devises du pays. « Des efforts doivent ainsi être faits dans ce secteur afin de redonner dela valeur à la monnaie malgache », souligne Christian Ntsay.
Outre le prix FOB, le gouvernement a également fixé le prix local de la vanille préparée prête à l’exportation à 650 000 ariary le kilo. Dans la région de la Sava, pourtant, ce prix n’était plus qu’à 100000 ariary le kilo vers la fin du mois de Novembre, selon les collecteurs. Quelques semaines plus tôt, ce prix était encore autour de 250000 à 280000 ariary, ce qui était déjà très bas, poursuivent nos sources. La vanille verte, elle, s’était vendue autour de 50 000 ariary le kilo durant la campagne. -

ENVIRONNEMENT – Les entreprises invitées à davantage d’engagement dans la lutte contre la pollution et le changement climatique
La lutte contre le changement climatique est un devoir commun. Les entreprises, dont les émissions polluantes en constituent l’une des causes sinon l’une des principales causes, sont invitées à inclure la dimension environnementale dans leur politique de responsabilité sociétale de l’entreprise ou RSE. Un aspect qui, pour le ministère de l’Environnement et du développement durable, implique que toute entreprise qui pollue doive rembourser.
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ENERGIE – La Jirama contrainte de délester de 25 MW sa production d’électricité ce jeudi soir pour cause de tarissement d’eau au barrage d’Andekaleka
Antananarivo, 3 Décembre, 22h05 – L’électricité fournie par la Jirama sur le réseau interconnecté d’Antananarivo réduite de 25 MW ce jeudi soir. Soit 10% de moins que sa production habituelle. Conséquences : de nombreux quartiers privés d’électricité pendant environ deux heures en pleine heure de pointe.
Mais la Jirama avait prévenu. « En raison du tarissement de l’eau au barrage d’Andekaleka qui fournit le tiers de la production d’électricité dans le réseau interconnecté d’Antananarivo (…) la centrale hydroélectrique de la Jirama à Andekaleka ne produit que 22 MW au lieu de 93 MW habituels », annonce-t-elle en fin d’après-midi sur sa page Facebook.
La compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité s’est donc dit obligée « d’effacer 25MW, soit 10% des besoins durant les heures de pointe ». Et le noir fût dans beaucoup de quartiers du Sud, de l’Est, du Nord, de l’Ouest et du Centre vendredi soir.
La Jirama avait parlé d’une coupure d’une durée d’à peu près deux heures. Mais de nombreux usagers se plaignent d’une coupure encore plus longue sur la durée. Certains disent ne pas avoir eu l’électricité chez eux depuis jeudi matin. Les coupures pouvaient donc durer jusqu’à plus de sept heures dans certains quartiers.
Jeudi à la mi-journée, la Jirama avait évoqué aussi d’autres coupures d’électricité survenues dans plusieurs quartiers de la capitale. « Celles-ci sont dues à l’indisponibilité de quelques groupes électrogènes de la centarale d’Ambohimanambola.Photo : Jirama




