Chez le groupe Ramartour, « Tour opérator » et maisons d’hôte, chômage technique, réduction d’effectif et même déménagement ont été au rendez-vous. Plus d’un an après la fermeture des frontières à cause de la Covid 19, Ramartour et la très grande majorité des opérateurs touristiques sont plus que jamais dans le rouge. L’appel à l’aide demeure malgré la campagne de vaccination menée actuellement qui constitue un brin d’espoir pour ces entrepreneurs. Un espoir bien maigre tant qu’aucune indication concernant la réouverture des frontières n’est fixée.
Étiquette : Économie
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ECONOMIE – Quand l’artisanat se tourne vers le marché local
Essayer d’attirer les consommateurs locaux n’est aucunement évident pour le secteur de l’artisanat. Ils préfèrent parfois se tourner vers les produits d’importation, moins chers et permettant un choix plus large. Mais ce comportement des consommateurs n’est pas typique à tous les Malgaches. Le cluster Tsimoka affirme qu’il est possible de vendre des produits artisanaux malgaches haut de gamme quand ils se démarquent des autres produits proposés sur le marché local.
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ECONOMIE BLEUE – Poursuite des négociations sur l’accord de pêche entre Madagascar et l’Union européenne
Antananarivo, 27 Mai, 7h25 – Madagascar et l’Europe trouveront-ils un terrain d’entente ? Les discussions autour du nouvel accord de pêche entre les deux parties devraient se poursuivre ce jeudi et vendredi, annonce le Conseil des ministres de mercredi. Celles-ci porteront évidemment sur les redevances de pêche, l’un des principaux points sur lesquels les discussions butent ces trois dernières années. Elles concerneront également le nombre de bateaux européens autorisés à pêcher dans les eaux malgaches.
L’idée, souligne le compte-rendu du Conseil des ministres de mercredi, c’est « d’affirmer la souveraineté nationale sur les zones maritimes où les pêches sont autorisées ». Et cela passe, comme le souligne le communiqué du gouvernement par la « révision du montant des redevances comme cela a été décidé lors du Conseil des ministres du 2 Mai » et par la « limitation du nombre de bateaux de pêche autorisés à opérer dans les zones maritimes malgaches ».
Lors de la réunion des deux jours qui viennent, le gouvernement portera devant l’Union européenne que la durée d’application de l’arrêté ministériel relatif aux redevances à payer par les armateurs pêchant dans les eaux malgaches est fixée à un an. Idem pour l’arrêté relatif au nombre des licences de pêches à octroyer. Ce qui conduirait à une révision annuelle du montant des redevances et du nombre des bateaux qui seront autorisés à venir exploiter les zones maritimes de Madagascar.
Le dernier accord de pêche entre Madagascar et l’Union européenne a été signé en 2014 et a expiré en 2018. Depuis, les négociations s’enchaînent, mais aucun accord n’a pu être conclu. Les deux parties ont du mal à trouver un terrain d’entente sur le montant de la redevance à payer par les armateurs par tonne de produits pêchés, mais aussi sur le nombre de bateaux autorisés à capturer des ressources dans les zones maritimes de la Grande île.Photo : Montage du compte-rendu du Conseil des ministres du 26 Mai 2021 -

ECONOMIE – Résister à la crise comme l’artisanat de haut de gamme
https://youtu.be/-Y1l5U8VMU4
A défaut de salons à l’étranger pour exposer leur savoir-faire, les acteurs de l’artisanat de haut de gamme misent aussi sur Internet pour promouvoir leurs produits, et continuer à séduire les clients étrangers. Mais si vous aussi, vous aimez le beau, le bien fait, et le made in Madagascar, ne ratez pas la journée Tsimoka qui cible aussi une clientèle locale. L’idée du cluster Tsimoka, au-delà de la volonté de garder ses clients internationaux, est aussi de continuer à faire travailler les familles qui dépendent du secteur de l’artisanat de haut de gamme pour gagner leur vie.
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COMMERCE – Le volume de la vanille exportée en hausse, les recettes en légère baisse
https://youtu.be/ZIXV_D5yvNs
La vanille s’en sort plutôt bien, si l’on en croit les chiffres révélés par le ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat. Les recettes sont certes en baisse, 4% en moins, compte tenu de la baisse des prix sur le marché international, mais le volume d’exportation connaît un léger mieux, 10 tonnes de plus.
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ECONOMIE – Les acteurs du tourisme d’une partie de l’axe Sud en manifestation à Antsirabe
Antananarivo, 20 Avril, 7h10 – La suppression des taxes et des impôts de 2020-2021. La réouverture des frontières pour tous et pas seulement pour quelques privilégiés bénéficiant des autorisations de l’Etat. Les réclamations des opérateurs du secteur du tourisme se ressemblent où qu’ils se trouvent. La semaine dernière, des loueurs de voitures et des guides touristiques issus des régions de Vakinankaratra, de Menabe, de Vatovavy-Fitovinany et de Fianarantsoa se sont retrouvé à Antsirabe pour faire entendre leur voix. Presque au même moment, les homologues de la capitale qui ne pouvaient sortir de la région d’Analamanga ont également haussé le ton.
Avec la fermeture des frontières aux liaisons aériennes commerciales avec l’étranger depuis le début de l’épidémie, le secteur du tourisme souffre. Des dizaines de milliers d’emplois sont perdus, et près de 50% des entreprises opérant dans le secteur ont dû fermer leurs portes. « Depuis 15 mois, nous n’avons pas de travail ni de revenus. Plusieurs familles ont du mal à survivre et beaucoup ont même dû vendre leurs biens », alerte Jean Charles Ranaivomiandrisoa, guide et accompagnateur national.
Pour soutenir les acteurs du secteur, le ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie s’est lancé dans une campagne de promotion du tourisme local, mais les actions ne semblent pas suffire pour les acteurs du secteur. La direction générale des impôts a également accordé un énième report du paiement des impôts par les opérateurs du secteur.Photo fournie -

ECONOMIE – Madagascar et les services du FMI parviennent à un accord en vue d’un programme de réformes soutenu par une Facilité de crédit élargi à hauteur de 320 millions de dollars
Antananarivo, 12 Février, 22h52 – Le programme de réformes économiques à moyen terme de Madagascar semble avoir convaincu les techniciens du Fonds monétaire international (FMI). Il reste cependant encore à convaincre le Conseil d’administration de cette institution de Bretton Woods avant que la Facilité de crédit élargie, d’un montant de 320 millions de dollars, soit définitivement accordée.
Madagascar devrait également s’assurer que ses partenaires traditionnels lui promettent de financer les projets et activités prévus dans son programme. « Cet accord est subordonné à l’approbation du Conseil d’administration du FMI et à l’obtention des assurances de financement nécessaire », précise le communiqué de presse de fin de mission des services du FMI.
Dans le cadre de ce programme, Madagascar s’engage à « accroître ses recettes intérieures » à travers « une stratégie globale de réformes fiscales et de collecte de recettes ». L’idée, précise le communiqué, est de « libérer les ressources publiques pour augmenter l’enveloppe des dépenses pour les secteurs sociaux, notamment la santé et l’éducation, ainsi que pour augmenter les investissements publics ».
Comme lors du dernier programme soutenu par la FEC, l’Etat malgache s’engage également à diminuer les subventions octroyées aux entreprises publiques et à respecter les prix réels des carburants. Ainsi pour réduire les appuis financiers de l’Etat à la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité, les autorités promettent de mettre en œuvre « le plan de redressement opérationnel et financier de la Jirama » de façon à la rendre viable.
En matière de gouvernance, les services du FMI estiment que les autorités malgaches doivent faire davantage de progrès pour mettre à disposition du public les informations sur l’utilisation des fonds destinés à la lutte contre la Covid-19. Il est également question d’appliquer de façon efficace le cadre juridique anticorruption en allouant aux institutions chargées de la lutte contre la corruption les ressources humaines et financières appropriées. -

ENERGIE – Réticence des consommateurs à l’utilisation de certains déchets pour l’énergie domestique
L’utilisation des déchets,qu’ils soient organiques ou non, pour faire à manger reste encore tabou chez certains malgaches révèle un sondage mené par l’Adventist Relief and Development Agency ou l’ADRA dans le cadre d’un projet de recherche et développement sur le Biogaz. La transition vers l’utilisation de ce type d’énergie nécessite encore un réel changement de mentalité.
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ECONOMIE – Comprendre le mécanisme de l’inflation
Le terme inflation désigne une augmentation durable des prix des biens et des services. Mais à quoi l’inflation est-elle due ? Quelles en sont les causes ? Et y-a-t-il un taux plafond tolérable ? Et puis, quand les prix augmentent, quand le taux d’inflation est élevé, est-ce que les salaires doivent aussi augmenter ? Les explications d’Andrinantenaina Ramarifeno, économiste au sein du Cercle de réflexion des économistes de Madagascar.

