Étiquette : Économie

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 16 NOVAMBRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 16 NOVAMBRA 2021

    – FAMPIANARANA AMBONY – Antontan-taratasy fangatahana hanokatra fanofanana sy fampianarana 285 no ho dinihana eo anivon’ny ministeran’ny fampianarana ambony
    – FAHEFANA MPANATANTERAKA – Mpikambana 15 ao amin’ny governemanta voatendry ny 15 Aogositra teo no handrasana hanao ny fanambaram-pananana eny anivon’ny fitsarana avo momba ny lalam-panorenana
    – TETI-BOLAM-PANJAKANA – Hiakatra ho 3000 ariary ny hetra fara-fahambany tsy maintsy aloan’ny mpiasa, hisy fiakarany ny karaman’ny mpiasam-panjakana

  • BUDGET – Une hausse des salaires des fonctionnaires prévue dans le projet de loi de finances initiale de 2002

    BUDGET – Une hausse des salaires des fonctionnaires prévue dans le projet de loi de finances initiale de 2002

    Antananarivo, 16 Novembre, 17h50 – Y-aura-t-il hausse des salaires ou pas des fonctionnaires en 2022 ? Oui, si l’on en croit le projet de loi de finances initiale de 2022. Dans ses prévisions, le gouvernement prévoit une enveloppe de 140,8 milliards d’ariary de « majoration de salaire par rapport à l’évolution attendue de la conjoncture socioéconomique ».

    ⭕Mais si l’impact sur le budget général est connu, le taux de l’augmentation sur le salaire de chaque agent de l’Etat n’est pas encore détaillé. « Seul le président de la République peut répondre à cette question », devait encore déclarer le Premier ministre il y a quelques semaines alors qu’il était en tournée en provinces.

    ⭕En tout, la masse salariale connaîtra une hausse de 11,1% par rapport aux estimations de 2021, si l’on en croit le projet de loi de finances de 2022. En valeur absolue, les prévisions de la masse salariale augmenteront de 325,1 milliards d’ariary.

    ⭕Outre la hausse des salaires, cette augmentation du budget consacré au solde s’explique aussi par le recrutement en 2022 de 22.914 agents de l’Etat dont 20.791 seront embauchés auprès des départements ministériels prioritaires comme le ministère de la Santé publique, les trois ministères en charge de l’Education ainsi que les quatre départements en charge de tout ce qui est défense, sécurité et justice.

    ⭕Les 2.123 autres postes seront alloués aux autres ministères et institutions afin de « combler les départs et assurer l’opérationnalisation des projets d’investissement publics ». A ces recrutements vont s’ajouter la création de postes budgétaires pour accueillir 309 hauts emplois de l’Etat au sein des ministères scindés et 2.800 sortants des écoles et des instituts d’administration publique. Ces effectifs supplémentaires devraient coûter à l’Etat 66,1 milliards d’ariary, précise le projet de loi de finances initiale.

    ⭕Il faut également compter dans les dépenses de soldes les indemnités d’installation des agents retraités, les salaires des futurs ambassadeurs et des éventuels membres du personnel associés dans les pays où Madagascar n’avait pas jusqu’ici de représentants, les coûts liés aux avancements, reclassements et autres indemnités liées aux fonctions.

  • BUDGET – Le président de la commission Finances annonce le dépôt du projet de loi de finances de 2022 auprès de l’Assemblée nationale depuis le 29 Octobre

    BUDGET – Le président de la commission Finances annonce le dépôt du projet de loi de finances de 2022 auprès de l’Assemblée nationale depuis le 29 Octobre

    Antananarivo, 10 Novembre, 9h12 – « Il n’y a pas de retard ». Doda Andriamiasasoa, président de la commission Finances à l’Assemblée nationale annonce le dépôt du projet de loi de finances initiale de 2021 à Tsimbazaza. « Ce [document] nous est parvenu depuis le 29 Octobre », annonce-t-il au cours d’un point de presse mardi. « Nous l’avons reçu selon les règles, avec un bordereau d’envoi signé », ajoute-t-il. « Pour la première fois, le texte a été déposé à temps », martèle-t-il.

    ⭕Le texte ne figure pourtant pas encore à l’ordre du jour des travaux de la Chambre basse. Son insertion dans l’agenda des députés ne devrait avoir lieu que lors de la prochaine réunion qui établira le prochain calendrier de Tsimbazaza, confie encore le président de la commission Finances. Celui-ci souligne que l’ordre du jour de la quinzaine en cours a déjà été finalisé. « De toute façon, il n’y a pas de retard même si nous n’en commençons l’examen que la semaine prochaine », poursuit-il.

    ⭕Doda Andriamiasasoa précise nénanmoins que « les membres de la commission Finances ont déjà commencé à examiner le texte avant que celui-ci ne soit inséré à l’ordre du jour ». A l’entendre, « comme le texte a été déposé à l’Assemblée nationale le 29 Octobre, il doit parvenir au Sénat le 29 Novembre ». L’Assemblée nationale aura 15 jours à partir du 15 Novembre, date à laquelle le prochain ordre du jour sera fixé selon l’élu de Manjakandriana, pour effectuer les travaux officiels d’examen et d’adoption du texte.

    ⭕Le point de presse du président de la commission Finances de l’Assemblée nationale intervient alors que des organisations de la société civile (OSC) ont une nouvelle fois haussé le ton cette semaine, dénonçant un retard du dépôt de la loi de finances initiale. Dans un communiqué publié en début de semaine, sept organisations ont encore rappelé les dispositions de la loi organique sur les lois de finances que « le projet de loi de finances de l’année, y compris le rapport et les annexes explicatives prévus à l’article 44 est déposé et distribué au plus tard le 30 Octobre qui précède l’année d’exécution du budget ».

    ⭕Pour l’instant, le document n’a pas encore été distribué aux députés. Le texte principal et ses anneces ne sont pas non plus encore disponibles sur le site web du ministère de l’Economie et des finances. Aucun détail n’a d’ailleurs filtré du contenu du projet lors du point de presse du point de presse du président de la commission Finances. Le compte-rendu du Conseil des ministres du 27 Octobre, dans la rubrique « Adoption de textes réglementaires » s’est limité à indiquer que « la ministre de l’Economie et des finances a procédé à la présentation de la loi de finances initiale 2022 » et que « celle-ci a fait l’objet d’échanges et de débats entre les membres du gouvernement ».

    ⭕Par ailleurs, seules les « orientations globales » comme la « consolidation de la reprise économique » et le « renforcement des actions pour le développement social, notamment dans le Sud » ont été indiquées dans le communiqué du Conseil des ministres. Aucun chiffre n’y a été annoncé ni aucune décision fiscale n’y encore été annoncés.

  • SECTEUR PRIVE – Les opérateurs économiques demandent une amnistie fiscale, le ministère de l’Economie et des Finances se dit ouvert aux discussions

    SECTEUR PRIVE – Les opérateurs économiques demandent une amnistie fiscale, le ministère de l’Economie et des Finances se dit ouvert aux discussions

    Antananarivo, 5 Novembre, 15h25 – Les petites et moyennes entreprises (PME) et les Petites et moyennes industries (PMI) demandent à l’Etat de « faire une concession » en leur accordant une amnistie fiscale. Ces opérateurs formels sont actuellement dans une sérieuse difficulté de trésorerie et cette mesure devra leur donner du souffle et leur permettre de participer activement à la relance du tissu économique local, soutient Arija Harijaona, un des membres de la commission fiscalité du groupement du patronat malgache (Fivmpama – Fivondronan’ny mpandraharaha Malagasy).

    ⭕L’amnistie fiscale est une loi qui annule tout impôts, droits et taxes de toute nature, et couvre les infractions qui consistent soit dans le défaut des déclarations, soit dans les omissions ou insuffisances commises dans les déclarations. Ces opérateurs demandent donc à être libérés de ces charges.

    ⭕La fiscalité est également un des sujets qui avaient été abordés lors du récent dialogue public-privé, comme l’a indiqué le président du conseil d’administration de la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM), Johann Pless. Il rappelle que L’Etat a accordé des reports de l’échéance fiscale aux opérateurs touristiques.

    ⭕Cependant, avec les crédits contractés, les charges sociales, les endettements, une bonne partie des membres de cette fédération ne seraient plus en mesure de payer ces impôts reportés. La FHORM a donc demandé à la Direction générale des Impôts de les annuler, du moins pour les sociétés qui n’ont pas réalisé 30% de leur chiffre d’affaires, sur la base de l’exercice 2019, a-t-il indiqué.

    ⭕« Nous ne cherchons pas juste à ce que le Fisc efface l’ardoise. Nous sommes également disposés à discuter des contreparties », reprend l’économiste Arija Harijaona. Des pistes, comme l’effacement de la dette fiscale en contrepartie de la création d’emplois permanents selon la taille de la société et la valeur de cette dette, ont alors été avancées. La ministre de l’économie et des finances (MEF), Rindra Hasimbelo Rabarinirinason, s’est en tout cas dit ouverte aux discussions. Et cette demande d’amnistie fiscale reste toujours discutable dans le cadre de l’examen de la Loi des Finances, lance-t-elle.

  • MACRO-ECONOMIE – L’Etat, en accord avec le Fonds monétaire international, s’engage à limiter les subventions octroyées aux compagnies nationales en difficulté et à mettre en place un mécanisme de tarification automatique des carburants

    MACRO-ECONOMIE – L’Etat, en accord avec le Fonds monétaire international, s’engage à limiter les subventions octroyées aux compagnies nationales en difficulté et à mettre en place un mécanisme de tarification automatique des carburants

    Antananarivo, 29 Octobre, 6h20 – Moins de transferts pour la Jirama. Subventions limitées pour Air Madagascar jusqu’à ce qu’un plan d’affaires viable soit adopté. Un plan d’ajustement tarifaire pour les carburants. Les recommandations du Fonds monétaire international (FMI) sont claires. Madagascar doit faire preuve de prudence dans la gestion des finances publiques.

    ⭕La prudence implique, entre autres, la limitation des transferts aux entreprises publiques, la maîtrise de la masse salariale et du coût des retraites, ainsi que la poursuite des réformes structurelles qui « sont essentielles pour réduire les risques budgétaires ». Dans son communiqué de fin de mission publié en début de semaine, l’institution de Bretton Woods insiste surtout sur les cas des deux sociétés d’Etat Jirama et Air Madagascar ainsi que sur les prix des carburants.

    ⭕C’est dans ce sens que, dans ses discussions avec le FMI en vue du déblocage de la deuxième tranche du programme de Facilité élargie de crédit, l’Etat s’est engagé sur plusieurs points. Il a ainsi assuré de limiter les transferts aux entreprises publiques, dont la Jirama, pour pouvoir financer davantage de dépenses sociales et d’investissement public. Le FMI, de son côté, insiste sur la nécessaire « restructuration de la compagnie nationale d’eau et d’électricité de façon à « renforcer sa situation financière » et à offrir « un meilleur service ». Le problème de trésorerie de la Jirama et l’accumulation de ses dettes l’amènent à demander tous les ans l’appui financier de l’Etat. En 2020, les subventions octroyées à la Jirama ont dépassé 800 milliards d’ariary.

    ⭕Pour le cas d’Air Madagascar, le FMI insiste pour que l’injection d’argent public dans cette compagnie soit « strictement limitée jusqu’à ce qu’un plan d’affaires viable soit finalisé et approuvé ». Une éventuelle recapitalisation impliquerait que l’Etat, en tant qu’actionnaire majoritaire de cette compagnie, puise dans son budget. Un résultat financier positif d’Air Madagascar dépendra de sa gouvernance et de l’efficacité de son plan d’affaires, d’où les mesures de prudence avancées par le FMI en matière de subventions en faveur de la compagnie nationale aérienne.

    ⭕Le FMI reste également sur sa position par rapport au secteur pétrolier aval. Il s’agit pour l’Etat « d’éviter l’accumulation de dettes envers les distributeurs de carburant ». Ce à quoi celui-ci s’est engagé à travers la préparation d’un « plan pour la mise en œuvre d’un mécanisme de tarification automatique des carburants ». Comme ce plan risque de conduire à une augmentation des prix des carburants, l’Etat s’est aussi engagé à ce que « les filets de sécurité sociale soient renforcés », indique cette institution financière dans son rapport.

    ⭕La tâche s’annonce néanmoins difficile pour l’Etat compte tenu, entre autres, de l’énorme gap entre les prix qui devraient être appliqués et ceux qui sont actuellement affichés à la pompe. Les objectifs du FMI sont d’assurer que les carburants ne soient pas subventionnés et ne grèvent donc pas les finances publiques, d’un côté, et de l’autre l’application de la vérité des prix, en soutenant les couches vulnérables avec des mesures ciblées.

  • ECONOMIE – 1,4 million de dollars de la Banque africaine de développement pour soutenir la relance et la croissance des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) à Madagascar

    ECONOMIE – 1,4 million de dollars de la Banque africaine de développement pour soutenir la relance et la croissance des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) à Madagascar

    Antananarivo, 26 Octobre, 15h50 – Un appel à candidature pour les MPME. Dans le cadre du projet « Business Linkage Program » la Banque africaine de développement accorde 1,43 million de dollars pour soutenir la croissance des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) à Madagascar jusqu’en 2023.

    ⭕️L’objectif du programme consiste à mettre en relation les MPME avec les grandes entreprises déjà existantes. Les MPME sélectionnées bénéficieront ainsi de l’aide du programme à travers trois démarches. Une première étape de formation consistera à l’initiation à l’entrepreneuriat pour les dirigeants. Une deuxième étape les mettra en relation avec une grande entreprise qui nécessitera leurs services ou leurs produits. Et si cette dernière s’avère un succès, les bénéficiaires auront la possibilité d’accéder à plus de financement pour leur développement.

    ⭕️« Toute entreprise issue de tous les secteurs d’activités peut déposer sa candidature », explique Sandrine Rakotovao, chargée du programme « SME linkage » à Madagascar. Il faudra cependant que l’entreprise réponde à l’exigence du programme. Parmi les conditions, il faut qu’elle existe depuis plus de deux ans, qu’elle ait au minimum cinq employés et au maximum 100 employés, qu’elle réalise un chiffre d’affaires minimum de 40 millions d’ariary et qu’elle soit une entreprise formelle ou qu’elle s’engage à le devenir.

    ⭕️Au total, le programme espère aider 300 MPME dans la Grande île dont 40% sont gérées par des jeunes et des femmes. Le comité de pilotage qui se chargera de la sélection sera composé des représentants du ministère de l’Industrialisation du commerce et de la consommation, du ministère de l’Agriculture et de l’élevage et appuyé par les Chambres de commerce et d’industrie ainsi que les groupements d’entreprises.

  • ECONOMIE – La relance du tourisme s’annonce difficile pour Antsiranana

    ECONOMIE – La relance du tourisme s’annonce difficile pour Antsiranana

    Depuis le debut de la crise sanitaire, Antsiranana n’enregistre plus qu’une cinquantaine de touristes étrangers. Il fût pourtant un temps où cette ville du Nord de Madagascar avait accueilli jusqu’à 200.000 touristes étrangers par an. A la réouverture des frontières, l’Office régional du tourisme entend bien récupérer les amoureux du tourisme balnéaire, de la nature et de l’architecture coloniale. Mais rien n’est acquis. Le manque de moyens dû à l’absence de recettes suite à la suspension de la vignette touristique bloque les activités de promotion des atouts de la région.

  • AIDES FINANCIERES – L’allocation de 332 millions de dollars du Fonds monétaire international est déjà versée à la Banque centrale, indique le ministère de l’Economie et des finances

    AIDES FINANCIERES – L’allocation de 332 millions de dollars du Fonds monétaire international est déjà versée à la Banque centrale, indique le ministère de l’Economie et des finances

    Antananarivo, 30 Septembre, 8h05 – Les réserves en devises de la Banque centrales doivent avoir augmenté. Si l’on en croit la communication du ministère de l’Economie et des finances en Conseil des ministres mercredi, l’allocation de 332 millions de dollars octroyée par le Fonds monétaire international (FMI) à Madagascar dans le cadre de son allocation générale de droits de tirage spéciaux (DTS) est déjà versée à la Banque centrale.

    ⭕Dans son compte-rendu, le Conseil des ministres rappelle que cette somme ne sera pas utilisée pour le fonctionnement, « ni pour les soldes ni pour les indemnités », tient-il à préciser. « Cet argent est principalement destiné aux projets de relance économiques et aux projets permettant de faire à la crise sanitaire liée à la Covid-19 », souligne le communiqué. Celui-ci parle, entre autres, de projets de développement comme les infrastructures, l’eau, l’agriculture, la protection sociale, la sécurité alimentaire et les énergies renouvelables.

    ⭕Les détails des divers projets qui seront financés ne sont pas révélés. Le Conseil des ministres a toutefois tenu à mettre l’accent sur les produits de première nécessité (PPN) et sur la question de la nutrition dans le Sud en matière de sécurité alimentaire.

    ⭕Selon la communication du ministère rapporté par le Conseil, l’allocation obtenue par Madagascar correspond à 95,8 du quote-part de Madagascar auprès du FMI. « Un montant important quand on compare à ce que les pays de la région de l’océan Indien et d’Afrique ont obtenu », souligne le communiqué. Celui-ci cite les montants obtenus par les Seychelles (21 millions de DTS, soit 30 millions de dollars), les Comores (17 millions de DTS soit 24 millions de dollars), Maurice (136 millions de DTS soit 192 millions de dollars), le Togo (14 millions de DTS soit 18 millions de dollars), le Mali (178 millions de DTS soit 251 millions de dollars) et le Niger (126 millions de DTS soit 178 millions de dollars).

    Photo : Présidence de la République

  • ECONOMIE – Le ministère du Développement industriel, du commerce et de la consommation prévoit la création de 25 parcs industriels à travers le pays pour promouvoir la production locale de produits de première nécessité

    ECONOMIE – Le ministère du Développement industriel, du commerce et de la consommation prévoit la création de 25 parcs industriels à travers le pays pour promouvoir la production locale de produits de première nécessité

    Antananarivo, 28 Septembre, 10h47 – Le ministre du Développement industriel, du commerce et de la consommation, Edgard Razafindravahy, entend promouvoir la production industrielle locale. Il a annoncé lors de sa rencontre avec les dirigeants des groupements patronaux lundi que son département prévoit de mettre en place 25 parcs industriels dans toute l’île afin que les industriels de chaque région puissent s’y installer et y transformer les matières premières locales.

    ⭕A en croire un communiqué du ministère, ces industries auront pour tâche de produire des produits de première nécessité localement. Il s’agira de pallier le « manque de rizière, de raffinerie d’huile ou encore d’industrie sucrière ». Ce sera aussi une façon de lutter contre la hausse des prix du PPN. Le ministère estime que les produits « exemptés de frais de transports seront moins chers sur le marché local ».

    ⭕Le ministère prévoit ainsi ainsi d’aménager jusqu’à 15ha de terrain par parc industriel. Des zones « éléctrifiées, accessibles et prêtes à bâtir ». Pour soutenir les industriels tentés par l’aventure, le ministère prévoit un financement de 200.000 dollars.

    ⭕Cette solution constitue néanmoins une solution à long terme pour le ministère dans sa politique de lutte contre les prix exorbitants des PPN. Pour le moment, le ministère se focalise sur le contrôle des prix des produits de consommation et négocie des prix de référence avec les producteurs et les importateurs.

    ⭕De son côté, le président de la République envisage d’importer et de revendre des PPN à prix cassé malgré la hausse des coûts du fret maritime. Le président de la République, de retour de New York ce lundi, a annoncé la mobilisation de 20 navires à cet effet.

    Photo : Ministère du Développement industriel, du commerce et de la consommation

  • ALLOCATION GENERALE DES DTS – 332 millions de dollars sur 650 milliards de dollars pour Madagascar

    ALLOCATION GENERALE DES DTS – 332 millions de dollars sur 650 milliards de dollars pour Madagascar

    La présidence de la République annonce ce vendredi que Madagascar a obtenu une allocation spéciale non remboursable d’un montant de 332 millions de dollars de la part du Fonds monétaire international (FMI). Mais d’où vient ce fonds et quand a-t-il été négocié ? A quoi va-t-il par ailleurs servir ? Eléments de réponses.