Le théâtre éveille et développe la personnalité d’un individu. Cet art vivant dispensé dans certains établissements scolaires aide les élèves à se sentir mieux dans leur peau, à mieux communiquer avec leur entourage, et à les aiguillonner dans leurs études. L’Amicale du théâtre malgache, le Sakaizan’ny teatra malagasy (STM), du lycée Jean Joseph Rabearivelo en retire de merveilleuses expériences.
Étiquette : Éducation
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VAOVAO – MINUTE FLASH 16 JOLAY 2021
– VALANARETINA – Roa no maty vokatry ny Covid-19 omaly alakamisy, 16 ireo tranga vaovao– FAMPIANARANA – Tsy hisy fahatapahany ny fanadinana BEPC na dia andro tsy fiasana aza ny talata ho avy izao.– FITANTANANA – Efa notombanan’ny filoham-pirenena ireo mpikambana ao amin’ny governemanta, hoy ny minisitry ny serasera sy ny kolontsaina. -

PERE JULES RANAIVOSON – « Le baccalauréat catholique n’est pas en concurrence avec le baccalauréat officiel »
Dans la capitale, ils sont environ 6.000 élèves des classes terminales des établissements catholiques à passer depuis lundi leur baccalauréat catholique. Les épreuves que passent ces lycéens jusqu’à vendredi sont identiques à celles sur lesquelles se penchent également des milliers d’autres élèves des lycées catholiques de 14 diocèses de Madagascar. Plus qu’une préparation au baccalauréat officiel qui se tiendra en Août, l’examen catholique est surtout destiné à évaluer le niveau des élèves par rapport à l’éducation qu’ils ont reçue dans les établissements catholiques. Le point avec le père Jules Ranaivoson, directeur national de l’éducation catholique à Madagascar.
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VAOVAO – MINUTE FLASH 12 JOLAY 2021
-VALANARETINA – Niampy olona roa ireo namoy ny ainy noho ny Covid-19, 17 ny isan’ny tranga vaovao– FISOROHANA – Hahazo vakisiny Janssen 165.600 fatra avy amin’ny governemanta amerikanina i Madagasikara– FANABEAZANA – 74,17% ny tahan’ny fahafahana fanadinana CEPE teo Antananarivo Renivohitra -

ENSEIGNEMENT – Marie Michelle Sahondrarimalala se veut lucide sur la situation de l’éducation à Madagascar
Antananarivo, 8 Juillet, 19h25 – Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’éducation nationale ne se voile pas la face. La situation dans laquelle se trouve l’éducation à Madagascar n’est un secret pour personne, déclare-t-elle dans son discours d’ouverture de l’atelier de revue thématique du plan sectoriel de l’éducation (PSE) qui se tient pendant trois jours à Anosy.
Cependant, pour Marie Michelle Sahondrarimalala, l’heure n’est plus à la recherche de responsables. « Ce n’est plus le moment de pointer du doigt qui ou qu’est ce qui a mis l’éducation dans cette situation », dit-elle, en défendant les efforts déjà fournis par l’Etat dans ce secteur. Elle cite, entre autres, la mise en place d’infrastructures comme de nouveaux bâtiments scolaires et la dotations d’équipements, mais aussi le recrutement de d’enseignants qualifiés et formés, ou encore la distribution de millions de livres et de dictionnaires pour élever le niveau des élèves.
La ministre conçoit néanmoins que beaucoup d’efforts restent à faire, d’où la réflexion sur le plan sectoriel de l’éducation qui va être mené. « Le PSE doit être en phase avec les besoins des élèves, des enseignants mais aussi du marché du travail et de son évolution » indique-t-elle. Marie Michelle Sahondrarimalala parle également de grands changements à faire notamment en matière de calendrier scolaire ou de système de l’éducation même si les thèmes prévus dans le programme des trois jours d’atelier ne prévoient aucune discussion ni sur le calendrier scolaire ni sur la langue d’enseignement ni sur la durée de l’éducation fondamentale.
Le secteur éducatif malgache a été récemment la cible de critiques vigoureuses venant de toutes parts. L’une d’entre elles était celle du représentant de l’Unicef à Madagascar, Michel Saint Lot, qui a dénoncé « la régression de l’éducation en trente ans ». Il parlait notamment de l’incompétence des enseignants recrutés par l’Etat pour transmettre les connaissances aux élèves malgaches ou encore de la vétusté des infrastructures, autant de défaillance qui entraîne des effets catastrophiques chez les élèves. -

ENSEIGNEMENT – L’éducation physique et sportive pour transmettre les valeurs aux élèves
Si vous n’êtes pas particulièrement sportif, vous vous êtes déjà sûrement demandé à quoi les cours d’éducation physique et sportive vont vous servir. Surtout au baccalauréat où cela risque de vous faire perdre des points précieux. Pour d’autres, l’EPS est plutôt la matière dans laquelle ils comptent rattraper les notes plutôt moyennes obtenues dans d’autres disciplines. Sauf que l’EPS n’implique pas seulement les muscles et l’agilité des membres. L’EPS requiert bien plus que le corps. Interview de Falimanana Jacobson Randrianarivo, enseignant d’Education physique et sportive.
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ENSEIGNEMENT PRIMAIRE – Le ministère de l’Education nationale précise que les compétences en lecture du malgache des élèves se sont améliorées entre 2019 et 2020
Antananarivo, 4 Juillet, 16h30 – Le ministère de l’Education nationale (MEN) réagit aux déclarations de Michel Saint Lot, représentant du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), sur le niveau d’éducation des élèves malgaches. Dans un post publié sur sa page Facebook ce dimanche, le ministère rend public les résultats très partiels de l’évaluation nationale des acquis scolaires pour l’année 2019-2020.
« Face à la publication d’informations et aux déclarations sur le niveau de compétences des enfants malgaches, il est utile de faire connaître les données collectées par l’Unité des évaluations des acquis scolaires (UEAS) pour que nous puissions mesurer et améliorer la qualité de l’éducation », annonce le ministère sur le réseau social. Il met alors en avant les résultats des évaluations effectuées en lecture du malgache auprès d’un échantillon d’élèves de la 2ème année du primaire (10ème, CE1 ou T2) pour l’année scolaire 2018-2019 et pour l’année scolaire 2019-2020.
Selon les chiffres publiés dimanche par le MEN, seuls 21,1% des élèves de la 2ème année sont compétents en lecture du malgache à l’échelle nationale en 2019. Ce pourcentage d’élèves compétents en lecture du malgache serait monté à 30% en 2020, indiquent les données du MEN.
Dans la même publication, le ministère met également en avant les données pour les régions d’Anosy et d’Androy. Dans l’Androy, seuls 20,7% des élèves de la 2ème année du primaire étaient indiqués compétents en lecture durant l’année scolaire 2018-2019. Le taux serait monté à 44,3% en 2019-2020, indique le post. Une amélioration aurait également été constatée dans l’Anosy où le pourcentage des élèves de la 2ème année compétents en lecture du malgache serait passé de 23,4% en 2018-2019 à 31,7% en 2019-2020.
Vendredi, Michel Saint Lot, représentant de l’Unicef à Madagascar, a pointé du doigt la régression du niveau de l’éducation à Madagascar depuis 30 ans. Mettant en avant les résultats de la dernière enquête par grappes à indicateurs multiples (Mics) de l’Institut national de la statistique (Instat), il déplore, entre autres, que « moins de 17% des élèves du primaire à la classe de 3ème soient capables de lire leur propre langue le malgache ».
Depuis 2019, Madagascar, à travers l’Unité d’évaluation des acquis scolaires (UEAS) assure « le suivi permanent des acquis scolaires par des mesures régulières des performances des élèves des 2ème et 5ème années du primaire dans les disciplines Malgache, Mathématiques et Français ». Dans le cadre de cette évaluation, « les élèves de la 2ème année sont également évalués en lecture en malgache ».
Les résultats des enquêtes effectuées en Août 2019 ont été publiés en Juin 2020, ceux des évaluations menées en 2020 sont en attente de dissémination officielle tandis que les collectes et le traitement des données sont en cours pour 2021.
Les résultats de 2019 ont ainsi montré que sur un échantillon de 2.248 élèves issus des 22 régions, 57,7% des élèves ont un niveau débutant, c’est-à-dire « lisent très lentement et sont incapables de comprendre ce qu’ils lisent ». 20,2% sont de niveau émergent, c’est-à-dire, lisent lentement mais avec une compréhension limitée de ce qu’ils lisent.
12,5% sont considérés comme compétents parce qu’ils ont « atteint le seuil minimal de fluidité de lecture pour avoir 80% de compréhension ». 9,6%, enfin, sont performants avec « une fluidité de lecture élevée et une compréhension avancée, jusqu’à 100%, de ce qu’ils lisent ».
L’amélioration du niveau de lecture, selon le ministère, est le fruit des efforts menés par les autorités et les différents acteurs de l’éducation. Le manque d’enseignants et la faiblesse de leur niveau étant l’une des causes de la baisse du niveau des élèves, le ministère priorise le recrutement des enseignants. En plus de la titularisation de dizaines de milliers d’enseignants non fonctionnaires (enseignants Fram), le gouvernement recrute aussi les sortants des écoles et des instituts de formation en enseignement. -

EDUCATION – Plus de 1.000 enseignants à recruter pour les collèges et lycées publics
Antananarivo, 4 Juillet, 9h30 – Un millier de postes budgétaires ouverts au sein du ministère de l’Education nationale. Son directeur des ressources humaines a annoncé vendredi l’ouverture prochaine d’un concours en vue de recruter 1.075 enseignants qui seront intégrés dans la fonction publique après leur formation au sein de l’Institut national de formation pédagogique (INFP).
Selon le communiqué publié par le ministère, ces futurs enseignants seront déployés auprès de 267 collèges et 348 lycées publics éparpillés dans tout le pays, aussi bien à Antananarivo et ses environs, que dans des districts difficiles d’accès comme Kandreho ou Anosibe An’Ala (voir liste en photos). Dans leur dossier de candidature, les candidats doivent d’ailleurs mentionner le nom de trois établissements auprès desquels ils souhaitent être affectés.
170 d’entre eux enseigneront les mathématiques et la physique chimie dans des collèges publics. 550 autres seront affectés dans des lycées et collèges publics pour dispenser des cours de malgache, de français, d’anglais, d’histoire géographie, d’arts plastiques, de physique chimie, de sciences de la vie et de la terre ainsi que d’informatique. 350, enfin, seront envoyés dans les lycées publics pour assurer les cours de sciences économiques et sociales (SES).
L’objectif du ministère étant d’améliorer le niveau des collégiens et lycéens, les candidats ciblés sont des sortants des écoles ou des instituts de formation des enseignants, mais aussi titulaires des diplômes académiques ou professionnels dans les disciplines de spécialisation. Ils doivent, par ailleurs, obtenir une note minimale de 12/20 lors des épreuves écrites et orales sur les matières et leur discipline de spécialisation pour être retenus. Leur formation sera ensuite renforcée par un complément de base pédagogique dispensé à l’INFP.Photos : Ministère de l’Education nationale

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VAOVAO – MINUTE FLASH 01 JOLAY 2021
– FITANTANANA – Milaza ny tsy hanajanona ny fitokonana ny mpiasan’ny Paositra malagasy raha tsy miala ny minisitra– FITATERANA AN-DRENIVOHITRA- Hiasa manomboka ny tapatapaky ny volana jolay ny zotra mampitohy an’I Talatamaty sy Akorondrano– FAMPIANARANA AMBONY – Mitokona ireo mpiasa mpandraharaha ao amin’ny Oniversiten’i Toamasina -

VAOVAO – MINUTE FLASH 29 JONA 2021
– VAROTRA- Mitaky ny fampiharana ny vidin’ny lavanila ho 75 000 ariary ireo mpamboly any amin’ny faritra Sava– FAMPIANARANA- Hanomboka ny voalohan’ny volana septambra ary hifarana ny faran’ny volana jona ny taom-pianarana 2021-2022– BAOLINA KITRA- Mpilalao avy eto an-toerana miisa 30 sy Njiva Rakotoharimalala no voafidy hiatrika ny fifaninana Cosafa any Afrika Atsimo
