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  • RAPPORT FINAL DES OBSERVATEURS DE L’UNION EUROPÉENNE SUR LES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES 2018

    RAPPORT FINAL DES OBSERVATEURS DE L’UNION EUROPÉENNE SUR LES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES 2018

    La Mission d’Observation Électorale de l’Union Européenne (MOE-EU) à Madagascar a présenté, ce 24 avril, le rapport final de ses travaux menés durant les deux tours de l’élection présidentielle (07 novembre 2018 et 19 décembre 2018). Le chef de la MOE, Cristian Preda, a tenu à souligner que le rôle des observateurs consiste à émettre des recommandations, sans jamais empiéter sur la souveraineté nationale. Ce dernier a également souligné le respect du verdict des urnes par l’ancien Président de la République, Marc Ravalomanana, candidat malheureux du second tour.

  • FITSAPAN-KEVIBAHOAKA

    FITSAPAN-KEVIBAHOAKA

    Herinandro latsaka, mialoha ny fiantombohan’ny fampihelezan-kevitra ny amin’ny Fitsapan-kevibahoaka, ny 27 may, dia nanambara ny talen’ny fampiofanana ara-pifidianana sy ny serasera eo anivon’ny Komity mpikarakara ny fifidianana (CENI), ny 24 aprily teny Nanisana, fa anjaran’ny governemanta ny mametraka ny tetibola rehetra ikarakarana ny fifidianana fa ny an’ny CENI kosa dia ny fikarakarana ara-teknika sy ny ara-materialy ihany. Tsy nahitana ny solotenan’ireo izay mampanao eny, na ireo izay mitsipaka ny fanovana ny Lalampanorenana kosa teny an-toerana nandritra ny fanaovana ny hatsapaka mahakasika ny filaharana eo amin’ny fandefasana horonam-peo amin’ny haino aman-jerim-pirenena.

  • ÉLECTIONS : Des Russes font parler d’eux lors la présidentielle de 2018

    ÉLECTIONS : Des Russes font parler d’eux lors la présidentielle de 2018

    La diffusion d’une enquête diffusée par British broadcasting corporation (BBC), basé à Londres, lundi, donne d’autres détails croustillants sur la présence, et l’intervention, de ressortissants russes à la présidentielle de 2018.

    Le pasteur et candidat André Christian Dieu Donné Mailhol avait déjà clamé le « soutien russe » à sa campagne lors de la présidentielle de 2018. Cette fois-ci, il livre des éléments concrets de ses contacts avec des Russes. «Le paiement était cash (…) C’est eux qui ont payé la caution de l’élection (…) Ils m’ont proposé de signer un document : « Vous êtes huit à neuf candidats soutenus par les Russes, si l’un de vous arrivent en premier, vous allez tous soutenir ce candidat ». Comme je savais que j’arriverais premier, j’ai signé », a-t-il confié.

    Le candidat Jean Omer Beriziky confirme la démarche. « Je pense qu’ils ont approché plusieurs candidats, y compris moi. Ils m’ont demandé si j’étais prêt à ouvrir la diplomatie malgache vers d’autres horizons. J’ai répondu, mais bien évidemment. Et ils ont dit : nous allons vous aider », soutient l’ancien Premier ministre. Ce dernier livre même le montant promis par ces ressortissants russes : « À peu près deux millions de dollars. Ils ont même dit que c’était insuffisant. Qu’ils allaient donner un peu plus ».

    L’ancien chef du gouvernement évoque des demandes particulières formulées par leur donateur. « Ils décident de ce que nous devons faire, et nous devons juste le faire. Nous devons exécuter », témoigne dans l’enquête Onja Rasamimanana, responsable de campagne de Jean Omer Beriziky. Plus tard, une demande de retrait de candidature a été formulée, concède encore Jean Omer Beriziky. Celui-ci affirme avoir été invité à apporter son soutien à un autre candidat, une requête qu’il n’a pas acceptée.

    Toujours est-il qu’à l’époque, une seule candidate, Saraha Rabeharisoa, s’est désistée durant la campagne au profit du candidat Andry Rajoelina. L’enquête ne fait cependant pas le lien entre ce désistement et la requête russe même si la candidate fait partie des candidats ayant participé à un événement censé avoir été organisé et financé par les Russes durant la période de pré-campagne. Contactée, Saraha Raberisoa n’a pas pu être jointe au téléphone. Le candidat, plus tard élu à la tête de l’État, Andry Rajoelina, avait été interrogé dans l’enquête diffusée par BBC. Ce dernier avait précisé qu’il n’est « pas candidat d’un pays » mais celui « de tout le monde » et « du peuple malgache », sans répondre à la question relative au soutien russe à sa campagne.

    L’on attend ainsi le rapport de la Commission de contrôle du financement de la vie politique, pour en savoir plus sur l’origine des fonds utilisés par les candidats. Ladite commission contrôle, entre autres, la légalité des recettes perçues et le caractère électoral des dépenses effectuée. Toujours est-il que les financements en provenance de l’étranger, à condition qu’ils n’émanent pas d’un État n’est pas interdit par la loi malgache. Les dispositions initiales qui avaient formulé cette interdiction avaient été contestées sur la Place du 13 Mai, puis avaient été jugées « anticonstitutionnelles » par la Haute cour constitutionnelle (HCC).

    Pour l’heure, des zones d’ombres entourent encore cette présence russe, privée ou pas, à la présidentielle. « À cette époque, je ne savais pas qui les a envoyés. Mais ils étaient Russes. Je ne sais pas si c’est l’État russe, le gouvernement russe, ou des sociétés, tout ce que je sais c’est qu’ils viennent ici pour me soutenir, et je ne vais pas chercher midi à 14 heures », concède le pasteur André Christian Dieu Donné Mailhol .

    Andreï Soshnikov, correspondant de BBC Afrique en Russie, donne son impression sur les activités de certains ressortissants russes à Madagascar. « Il y a des possibilités que ces gens soient des touristes. Mais c’est un type spécial de vacances parce qu’ils visitent un pays pendant les élections, et cela paraît plus que des vacances, plus que du tourisme. Parce que les Russes sont engagés dans un processus intéressant en Afrique actuellement », avance-t-il dans le reportage.

    « Sale boulot »

    Andreï Soshnikov s’avance un peu sur les possibles intérêts des personnalités présentes dans la Grande île durant la présidentielle. « Est-ce que vous pensez qu’ils ont des intérêts personnels en Afrique ? Qu’ils en ont quelque chose à faire de Madagascar, que Madagascar est leur choix ? Pas du tout. Ce sont juste des gens que l’on peut recruter pour faire n’importe quel travail, le sale boulot pendant les élections », observe-t-il, alors que l’identité des « recruteurs » n’est pas explicite. « Ils viennent à Madagascar pour soutenir quelques candidats, pour travailler contre quelques candidats, pour faire un deal avec le futur gouvernement », poursuit-il. Toujours selon le reportage diffusé sur BBC, l’un des individus cités n’a pas commenté l’affaire. Un autre évoque sa présence « pour une étude socio-économique » car il « n’a pas le droit d’influencer mais d’observer ».

    La présence russe durant la période électorale ne se limite pas au soutien aux candidats. Parallèlement à des contacts et des accords évoqués par ces derniers, une ONG russe était aussi active dans la Grande île durant la campagne électorale. Il s’agit de l’Organisation internationale d’observation des élections (CIS-EMO), qui avait envoyé des Russes et des ressortissants africains dans sa délégation. L’équipe avait, entre autres, organisé le programme de sondage à la sortie des urnes ou « exit poll », pourtant interdit par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), et d’un atelier sur les élections.

    Ce n’est pas la première fois que la présence russe lors de la présidentielle de 2018 est évoquée par la presse internationale. Le journal britannique, The Times, évoquant des journalistes d’investigation, avait déjà publié un sujet sur la question, plaçant le cas malgaches dans une large activité russe organisée en Afrique, au mois de mars.

    Mais le débat sur cette présence russe n’est pas seulement limitée en Afrique. The Times rapporte des « allégations d’ingérence dans les élections occidentales, ce que nie le Kremlin ». L’on se souvient par exemple de l’histoire qui a défrayé les chroniques sur une présumée influence russe lors de la présidentielle américaine de 2016 dans un contexte de tensions, à travers des crises comme en Ukraine, en Syrie ou en Libye, provocant certaines remarques des pays occidentaux envers le pays de Vladimir Poutine.

    Pour en revenir au cas malgache, au-delà de la période électorale, les relations diplomatiques entre la Russie et Madagascar, ont connu un regain d’activités ces derniers temps. Hery Rajaonarimampianina, alors président de la République, s’est déplacé à Moscou pour un road-show économique, en présence de plusieurs ministres russes dont Serguei Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, en mars 2018. Le chef adjoint d’état-major général des forces armées russes est, par exemple, venu à Antananarivo lors de la signature d’un protocole d’accord militaire avec la Grande île.

    Dans l’actualité de 2018, l’on a pu noter également le bref échange entre l’ancien président, devenu plus tard candidat Didier Ratsiraka, avec le président russe Vladimir Poutine en marge de la Coupe du monde de football en Juillet 2018. La rencontre avait été rapportée par le site Web officiel de l’ancien chef de l’État. L’accroissement de l’intérêt économique russe est aussi palpable. La présence récente de société Ferrum mining, par le biais d’une joint venture, au sein de Kraoma mining, pour l’exploitation de chrome, en est l’illustration.

  • ÉLECTIONS LÉGISLATIVES : APPUI SUPPLÉMENTAIRE DE LA NORVÈGE

    ÉLECTIONS LÉGISLATIVES : APPUI SUPPLÉMENTAIRE DE LA NORVÈGE

    Le Royaume de la Norvège confirme son appui au processus électoral à Madagascar. Le pays apporte une contribution additionnelle de 350 000 dollars dans le basket found du projet Sacem (Soutien Au Cycle Électoral de Madagascar). La Représentante Résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud), Marie Dimond a affirmé, ce 03 avril à Alarobia que ces ressources serviront notamment à financer les formations des équipes dans les antennes de la Ceni. Ce budget sera également utilisé pour accélérer la transmission des résultats des scrutins du 27 mai.

  • FIFIDIANANA SOLOMBAVAM-BAHOAKA : 59 IREO NOLAVINA

    FIFIDIANANA SOLOMBAVAM-BAHOAKA : 59 IREO NOLAVINA

    Anio faha 19 marsa no voalazan’ny lalàna mifehy ny fifidianana fa amoahan’ny Vaomieram-pirenena mahaleotena misahana ny fifidianana (CENI) ny lisitr’ireo kandida afaka handray anjara amin’ny fifidianana solombavam-bahoaka amin’ny 27 may izao.

    Araka ny antotan’isa nomen’ny Filoha lefitry ny (CENI), Thierry Rakotonarivo, teny Nanisana dia 803 ireo antotan-taratasy filatsahanko-fidiana nekena ary mifanaraka amin’ny lalàna.

  • SAFIDY

    SAFIDY

    Ny ivotoerana Sampana Anarahamaso ny Fifidianana, Ivon’ny Demokrasia Ifarimbonana (Safidy) , dia nanantanteraka atrikasa ny 11 ka hatramin’ny 15 marsa, ao Ambatonakanga. Izany dia entina hanangonana soso-kevitra hoenti-manatsara ny fandaminana ny fifidianana, hampitomboana ihany koa ny fahaiza-manaon’ny mpanara-maso ny fifidianana. Momba indrindra ny fifidianana solombavam-bahoaka ny 27 May, ny mpiandraikitra ara-teknikan’ny ivotoerana Safidy, Marie Stella Razanamahefa, dia nilaza fa ny kandidà dia tokony hiomana ara-tsaina ary indrindra ara-bola alohan’ny ametrahany ny atontan-taratasy filatsahan-kofidiany. Ny vahoaka koa anefa dia mila mahafantatra ireo adidy sy andraikitr’ireo solombavambahoaka.

  • PEV MADAGASCAR

    PEV MADAGASCAR

    Le Projet d’Appui à la Prévention et à la Gestion de conflits et Violences Potentiels liés aux Elections à Madagascar (PEV Madagascar), a présenté ce vendredi 15 mars, les résultats de ses activités de monitoring des médias et de la violence électorale durant l’élection présidentielle de 2018, à l’IKM Antsahavola. Les résultats devraient permettre à tous les acteurs du processus électoral, dont les électeurs, de prendre leurs responsabilités.

  • ÉLECTION : Les « indépendants » en première ligne pour les législatives

    ÉLECTION : Les « indépendants » en première ligne pour les législatives

    Le nombre d’indépendants, qui s’alignent pour la députation du 27 Mai, est largement supérieur à celui des candidats présentés par les partis ou coalition de partis pour briguer les 151 sièges à l’Assemblée nationale.

    « Le nombre de dossiers de candidature entre les mains de l’Organe de vérification et d’enregistrement des candidatures (OVEC), branche de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) est de 855. La majorité des candidats, au nombre de 515, se sont présentés en leur nom personnel », a indiqué Thierry Rakotonarivo, vice-président de l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections, mercredi à Alarobia. Ce chiffre est loin des 2000 candidatures lors des législatives de 2013.

    Et ce ne sont pas nécessairement toutes les formations politiques enregistrées au niveau du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation qui sont dans la course. « Sur les 210 partis légalement constitués, 58 partis ou groupes de partis ont des candidats », souligne Thierry Rakotonarivo. La coalition présidentielle, « Isika rehetra miaraka amin’i Prezidà Andry Rajoelina » (IRD), se trouve en tête avec 106 listes sur les 119 circonscriptions électorales. Mais au final, le camp du chef de l’État couvre tous les districts avec les candidats présentés sous la bannière des partis qui le soutiennent.

    Le Tiako i Madagascar (TIM) de Marc Ravalomanana présente 79 candidats. Le choix se porte sur des circonscriptions où l’ancien président a obtenu un bon score, ce lors de la course à la magistrature suprême. Le parti n’a présenté qu’un seul candidat dans la province d’Antsiranana, dans la circonscription d’Ambilobe. À Toliary, le TIM a présenté 12 candidats sur les 21 circonscriptions électorales, 17 sur 25 à Fianarantsoa, 11 sur 21 à Majunga et 13 sur 18 à Toamasina.

    La surprise est totale au niveau du Vondron’ny tia tanindrazana (VTT), groupement autour du Hery vaovao hoa n’i Madagasikara (HVM), le parti de l’ancien président Hery Rajaonarimampiaina. La coalition ne présente que deux listes, l’une dans la circonscription de Tsihombe et l’autre à Besalampy. À l’image de Monique Rasoazananera, ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, plusieurs personnalités issues du précédent régime se présentent sous l’étiquette « indépendant ». Ce phénomène pourrait expliquer, même en partie, le nombre important des « indépendants ».

    La candidature des hommes politiques, écartés de la liste de la coalition présidentielle, accentue le phénomène. La bataille va, par exemple, être rude entre les candidats qui soutiennent, ou ayant soutenu Andry Rajoelina à la présidentielle, comme c’est le cas à Toamasina. Lucien Irmah Naharimamy, ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme, se mesurera à l’ancien député Arnaud Tody. L’ancien ministre Roland Ratsiraka est également de la partie.

    La liste officielle des candidats retenus pour cette élection devrait être disponible le 19 mars. En attendant, les candidats recalés peuvent encore déposer un recours auprès de la CENI, puis de la Haute cour constitutionnelle (HCC), en cas de refus de l’OVEC.

  • 855 dossiers de candidature pour les législatives

    855 dossiers de candidature pour les législatives

    La déposition de dossier de candidature auprès de l’Organe de vérification et d’enregistrement des candidatures (OVEC) a été clôturée, ce mardi 12 mars à 17 heures. Le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Thierry Rakotonarivo, a rapporté, ce 13 mars, à Alarobia, le nombre total de 855 dossiers de candidature reçus par l’OVEC, dont 515 présentés d’une manière indépendante et 314 présentés par des partis politique. Il a aussi annoncé les grandes lignes de la pré-campagne pour les candidats retenus. VERSION MALAGASY

  • LÉGISLATIVES : Les candidats attendent le dernier jour pour dépose leur dossier

    LÉGISLATIVES : Les candidats attendent le dernier jour pour dépose leur dossier

    La journée risque d’être longue du côté des Organes de vérification et d’enregistrement de candidature (OVEC). Pour une raison ou une autre, beaucoup de candidats attendent le dernier jour du dépôt des dossiers auprès de l’entité chargée de recevoir les dossiers en vue de la députation du 27 mai.

    « Jusqu’à 20 heures [ndlr : 11 mars], 239 dossiers de candidature ont été reçus auprès des OVEC dans tout Madagascar », indique Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), lundi soir. « Aucune candidature n’a été enregistrée dans six des 119 districts », poursuit-il, pour évoquer, entre autres, le cas de Toamasina II, de Nosy Be, de Miarinarivo ou encore d’Anosibe An’Ala. Or, il ne reste plus que moins de 24 heures avant l’expiration de l’échéance fixée par la loi, à savoir mardi 12 mars à 17h.

    À cette allure, la situation des législatives de 2013 a des fortes chances de ne plus se reproduire. À l’époque, un peu plus de 2000 candidatures ont été enregistrées par les autorités. Ils étaient 38 à se présenter à la députation, rien qu’au deuxième arrondissement, à Antananarivo.

    La majorité de dossiers déposés proviennent des « indépendants », du moins jusqu’à lundi soir. Pour l’heure, les listes des supposées grandes formations politiques arrivent au compte-goutte auprès de l’OVEC. «Nous avons passé un à un pour un entretien avec le président Andry Rajoelina. Ceux dont la candidature est validée, peuvent procéder aux formalités administratives», confie un candidat de la plateforme qui soutient le président de la République, dans la région de la SAVA. Les candidats du Tiako i Madagasikara ( TIM) ont passé par des primaires avant d’avoir la bénédiction de la formation politique, tandis que les dossiers passent aux cribles de ses dirigeants pour la coalition autour de l’ancien président Hery Rajaonarimampiaina.

    Des cris et des grincements de dents se font pourtant entendre sur la mise à l’écart de certains prétendants, conduisant certains d’entre-eux à se présenter sous l’étiquette « indépendant ». À Ambatolampy, une source au courant du dossier affirme la réception de quatre candidatures dont deux dissidentes des partis ou coalitions de partis, IRD et TIM, et deux issues de la liste « indépendant ». La gestion des candidats « dissidents » n’est pas ainsi une mince affaire pour les formations politiques.

    L’attente pourrait aussi s’expliquer par une question stratégique. Ratovo Fano Hery Rabetrano, responsable de l’OVEC de Manjakandriana, affirme que « les prétendants ont choisi le dernier jour pour déposer leur candidature». Dans ce district, seuls deux candidatures ont déposé leur dossier jusqu’à midi ce lundi 11 mars. Il s’attend à la ruée d’autres candidats mardi.

    Certains candidats annoncés dénoncent une « caution dissuasive», pour évoquer les cinq millions d’ariary. « Mais ce n’est pas la vraie raison de l’hésitation des prétendants. La collecte de tous les documents exigés constitue un vrai parcours de combattants », glisse une source autorisée.