La HCC (Haute cour constitutionnelle) a procédé ce jour à la proclamation officielle des résultats de l’élection présidentielle. Andry Nirina Rajoelina l’emporte avec 55,66%. Extrait de la cérémonie.
Étiquette : Élections
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IAVOLOHA : INTERVIEW DU MINISTRE DE LA DÉFENSE NATIONALE
Lors de la présentation des vœux à Iavoloha, interviewé par les journalistes, le Ministre de la Défense Nationale s’est expliqué face aux critiques reçues sur les actions des forces de l’ordre Place du 13 Mai.
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POINT DE PRESSE CENI 7 JANVIER
CENI : Mialoha ny famoahana ny voka-pifidianana ofisialy izay hatao amin’ny 8 janoary dia namory mpanao gazety ny Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Fitondrana fanamarihana vitsivitsy mahakasika ny fizotran’ny fihodinana faharoa no anton’izany fanamoriana izany. Nilaza ny filohan’ny CENI, Yves Herinirina Rakotomanana fa niezaka ny ho tony hatrany izy ireo manoloana ny fanosoram-potaka ny CENI. Nanambara izy fa niezaka nisokatra hatrany ity farany amin’ny alalan’ny fanatontosana ny “confrontation de Procès Verbal”, ary niezaka nanaja ny lalam-panorenana hatrany. “Tsy mbola nisy tamin’ny tantaran’i Madagasikara fikarakarana fifidianana mangarahara tahaka ity” hoy Yves Herinirina Rakotomanana nanamafy.
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IAVOLOHA : RENCONTRE DE MARC RAVALOMANANA AVEC LA PRESSE
Marc Ravalomonana a répondu présent ce jour à Iavoloha, pour la présentation des vœux. Il n’a pas manqué de rappeler les irrégularités constatées dans l’organisation du scrutin à la présidentielle, toujours dans la recherche de la vérité, il marque cependant sa confiance à la HCC pour prendre une décision juste ce mardi 8 janvier. Reportage.
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KMF-CNOE ÉLECTION
Pour améliorer les prochaines élections qui se tiendront, la KMF CNOE, Justice et Paix, ainsi que la Liberty 32 ont réalisé ce jour un rapport detaillé de leur mission d’observation lors du second tour de la présidentielle. Malgré les efforts fournis par la CENI, selon ces derniers , il reste encore du chemin à parcourir pour la mise en place d’une élection neutre et transparente.
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PRÉSIDENTIELLE : Rajoelina creuse l’écart, Ravalomanana ne lâche pas
L’incertitude plane encore sur le sort de la présidentielle 2018 malgré la tendance claire du scrutin. L’écart de voix entre les candidats Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana est important, mais le second ne reconnaît pas encore sa défaite et le fait savoir.
Si, Andry Rajoelina demande à ses partisans d’ « attendre sagement et paisiblement » le verdict des autorités électorales, la posture est différente du côté de son rival. Marc Ravalomanana a indiqué que « le choix du peuple a été bafoué par le pouvoir de l’argent », dans son discours télévisé dimanche. « La fraude et la violence ont régné et cela a forcément un impact sur les résultats. Les résultats de cette élection ne sont pas crédibles et l’élection n’est pas transparente », a-t-il souligné. Il lance un appel à « tous ceux dont le choix a été bafoué à témoigner. J’appelle tous les Malgaches issus des 22 régions, surtout ceux dont les droits ont été bafoués, à se lever et à défendre leurs choix ».
L’ancien chef de l’État reconnaît sa promesse de « respecter les résultats si les règles sont respectées ». « Malheureusement ce n’est pas le cas », se justifie-t-il avant de demander à la CENI de « tenir compte de nos requêtes parce que c’est la seule manière de défendre le choix du peuple ».
Voies et recours possibles
À entendre ce discours, Marc Ravalomanana ne reconnaît pas encore sa défaite. Ses prochaines initiatives vont donner d’autres indications sur ses intentions réelles. Si l’on s’en tient aux déclarations, il entend « épuiser toutes les voies et recours possibles », selon son directeur de campagne, Tsehenoarisoa Rabenja.
La demande de confrontation des procès-verbaux et de vérification des documents électoraux, tels les souches des bulletins uniques et les bulletins uniques non-utilisés en font partie. C’est également le cas des plaintes pénales concernant, entre autres, les cartes électorales et les cartes d’identité nationale ainsi que le vol de carnets de bulletins uniques.
Jusqu’à preuve du contraire, la marge de manœuvre de Marc Ravalomanana n’est pas aisée. Entre la volonté de faire triompher « la justice », « l’équité », l’intention de garder le moral des troupes et la réalité, les sentiers restent étroits.
En effet, le temps ne joue pas en faveur du candidat requérant. La CENI s’apprête à publier les résultats provisoires mais complets avant la fin de l’année. Les plaignants n’auront que deux jours pour formuler et déposer leurs requêtes auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC). La juridiction constitutionnelle dispose de neuf jours après la réception du dernier pli pour proclamer les résultats définitifs. Son président, Jean-Eric Rakotoarisoa, avait indiqué que lui et les hauts conseillers travaillent déjà sans attendre ces derniers plis.
En validant le scrutin, les rapports préliminaires des missions d’observation électorale dépêchées par les organisations internationales ne plaident pas en faveur de l’ancien président. Le rapport préliminaire de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) considère l’histoire de fraudes massives comme « non-fondée ». Celle-ci fait plutôt part d’une « perception des partisans ».
Les observateurs internationaux se veulent rassurants sur les contestations, considérées comme « normales », selon Cristian Preda, chef de mission d’observation électorale de l’Union européenne. Il croit savoir que la « démarche des candidats peut s’apparenter à une préparation à un potentiel échec ».
Mais les mêmes observateurs rappellent en même temps les limites à ne pas franchir. Oui aux contestations, à conditions qu’elles restent dans le cadre légal, avec le « recours auprès des institutions compétentes ». Ils n’hésitent pas en même temps à lancer un appel à la retenue.
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PRÉSIDENTIELLE À MADAGASCAR : Comprendre les conflits post-électoraux pour mieux les prévenir
Comment gérer les conflits après les élections ? Le sujet a fait l’objet d’une conférence à l’Université d’Antananarivo le vendredi 21 Décembre. Organisée deux jours après le second tour de l’élection présidentielle, les discussions ont abordé des questions importantes pour Madagascar où des crises politiques surviennent de manière cyclique après les élections ou malgré les élections. Cette année, les deux tours de la présidentielle se sont déroulés dans le calme, selon les observateurs, mais les appréhensions d’une crise post-électorale ne sont pas loin.
Pour évoquer le sujet, les organisateurs ont fait appel au professeur Abdoulaye Bathily, conseiller spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour Madagascar, et à Joaquim Chissano, envoyé spécial de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). Les deux hommes sont de passage à Madagascar dans le cadre des missions d’observation des élections. C’est Monique Andréas Esoavelomandroso, médiateur de la République, qui a introduit la conférence.
Décortiquant les origines des crises, les conférenciers ont surtout soulevé comment les éviter. Pour eux, la préservation de la paix se fait à travers un dialogue permanent basé sur la confiance. « Pour prévenir la crise, une démocratie véritable est de mise », a d’emblée lancé Monique Andréas Esoavelomandroso. « La démocratie ne se décrète pas, elle s’apprend », a-t-elle souligné dans son allocution, insistant sur l’importance de l’implication et de l’éducation des citoyens.
Les deux autres conférenciers, pour leur part, ont mis l’accent sur la nécessité de bien gérer la diversité. Le professeur Abdoulaye Bathily a par exemple, souligné l’inaptitude des gouvernants à gérer les diversités nationales. Pour lui, « chaque nation est forte d’une grande diversité qui peut s’exprimer à travers différentes cultures, et bien gérer la diversité revient à bien gérer la distribution des ressources ». Ce qui, en Afrique, ne semble pas toujours être le cas.
« Après l’indépendance, certains pays d’Afrique n’ont pas procédé à des transformations qui intègrent les territoires dans une même stratégie de gestion, faisant en sorte que certaines populations, se sentant marginalisées, se révoltent », souligne encore le conseiller spécial du SG des Nations Unies. Il estime que « les racines des crises se trouvent dans la mauvaise gouvernance, que ce soit dans le domaines politique, économique, sociale et identitaire ».
Joaquim Chissano, dans son allocution, a insisté sur la nécessité de mettre de côté les différences et de définir un objectif commun au profit du pays afin de créer une Nation. « Ce qui nous unit est plus important que ce qui nous divise », a souligné l’ancien président mozambicain. « Le conflit commence dans le cœur de chacun. La guerre commence dans notre esprit », a-t-il poursuivi. D’où l’importance de détecter les germes des conflits pour les prévenir.
Photo : Joaquim Chissano lors de la conférence de presse de la SADC au second tour de l’élection présidentielle
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ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE : DÉCLARATION DE LA SADC
Ce vendredi, tout comme les observateurs de l’Union Européenne, ceux de la SADC ont constaté une élection paisible. Ils ont cependant rappelé aux candidats et à leurs partisans respectifs, la nécessité de maintenir la paix non seulement durant l’élection, mais aussi après. Reportage.
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ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE : DÉCLARATION PRÉLIMINAIRE DE LA MOE-UE
La Mission d’Observation Électorale de l’Union Européenne (MOE UE) a présenté ce jour lors d’une conférence de presse sa déclaration préliminaire sur l’observation du second tour de l’élection présidentielle du 19 décembre 2018.
À cette occasion, le chef des observateurs Cristian Preda a souligné que “ le second tour de l’élection présidentielle s’est caractérisé par une participation pacifique de l’électorat malgache et par une amélioration générale du scrutin”. Reportage. -

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE : POINT DE PRESSE CENI 21 DÉCEMBRE
Le Vice-président de la CENI, Thierry RAKOTONARIVO, fait les points sur l’avancement rapide du traitement des résultats. Les résultats provisoires seront publiés avant la date limite imposée par la loi. Reportage.
