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  • AMBATONDRAZAKA – Deux enfants meurent dans un accident de motoculteur de « transport de passagers »

    AMBATONDRAZAKA – Deux enfants meurent dans un accident de motoculteur de « transport de passagers »

    Antananarivo, 1er Octobre, 13h20 – Le motoculteur, de la marque Kubota, avait à son bord 15 passagers et roulait en direction du village d’Andragorona, district d’Ambatondrazaka lorsque son conducteur en a perdu le contrôle, mercredi après-midi, rapporte une source auprès de la gendarmerie. Le véhicule s’est renversé dans un ravin de 40 mètres.

    ⭕️Deux enfants de cinq et dix ans qui faisaient partie des passagers n’ont pas survécu à la chute du motoculteur, souligne encore notre source. « Ils sont morts sur le coup », indique-t-elle. Neuf autres passagers sont gravement blessés. Ils sont pris en charge au Centre de santé de base d’Ambohidava.

    ?Dans l’Alaotra, les motoculteurs ne servent pas seulement à travailler la terre. Ils sont également utilisés comme moyen de transport de marchandises et de personnes, reliant même les districts de la région entre eux.

    Photo : Gendarmerie nationale

  • DROITS HUMAINS – Les personnes handicapées en difficulté pour se faire entendre

    DROITS HUMAINS – Les personnes handicapées en difficulté pour se faire entendre

    Antananarivo, 1er Octobre, 11h02 – Madagascar est encore loin de présenter un exemple dans le respect des droits des personnes souffrant de handicap. Selon les estimations du Christoffel Blindenmission (CBM), une organisation internationale œuvrant dans la promotion des droits des personnes en situation de handicap, seulement 1% de ces dernières ont accès à l’emploi.

    ⭕️« Certaines entreprises refusent d’embaucher les personnes handicapées, les considérant inaptes à effectuer un travail », regrette Lila Ratsifandrihamanana, présidente pays du CBM à Madagascar. Les expériences des entreprises qui acceptent de leur ouvrir leurs portes montrent pourtant que « ces personnes peuvent être plus productives que les autres salariés », poursuit-elle. Tout comme la réussite rencontrée par certaines personnes vivant avec le handicap qui, faute d’emploi, s’engagent dans l’auto-entrepreneuriat

    ⭕️Par ailleurs, la loi dont dispose la Grande île actuellement ne permet pas encore aux handicapés de jouir pleinement de leur droit. « Dans de nombreux pays, les handicapés n’ont pas à payer les frais de transport en commun, ou bénéficient de faveur exceptionnelle dans des hôpitaux par exemple, mais ce n’est pas encore le cas dans le pays », déplore le professeur Mourad Abdirassoul, sénateur de Madagascar.

    ⭕️Selon le sénateur, ces points sont inscrits dans une proposition de loi en cours au parlement, mais ce dernier ne l’a pas encore adoptée. Lila Ratsifandrahamanana regrette que la Plan national d’inclusion d’handicap (PNIH) lancé en 2015 et qui a touché à sa fin en 2019 n’ait pas bénéficié pleinement de soutien financier.

    ⭕️Le CBM ne baisse pas les bras et s’engage à nouveau à promouvoir les droits et l’inclusion des personnes en situation de handicap à Madagascar pour les cinq ans à venir. Elle a lancé ce mercredi, le troisième plan stratégique pays 2020-2024, axé sur cinq priorités, dont « le renforcement des voix et de l’autonomie des personnes handicapées, ainsi que la mise en place des systèmes et des services locaux et nationaux inclusifs et durables », peut on lire dans un communiqué du CBM.

  • TOURISME – Cinq chèques vacances de 100 000 ariary chacun pour 2287 employés de la Jirama

    TOURISME – Cinq chèques vacances de 100 000 ariary chacun pour 2287 employés de la Jirama

    Antananarivo, 1er Octobre, 10h00 – Des vacances aux frais de la Jirama pour 2287 employés de la Compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité. Selon une convention de partenariat signée mardi entre la Jirama et la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), chaque employé de la Jirama se verra doté d’un carnet de cinq chèques de vacances d’un montant de 100 000 ariary chacun.

    ⭕️A partir de ce 1er Octobre et pour une durée d’un an, les employés de la Jirama pourront utiliser les chèques vacances qui leur sont remis pour payer leur consommation de services et produits touristiques auprès des membres de la CTM éparpillés dans tout Madagascar. Comme les chèques sont octroyés sous forme de crédit à la consommation par voucher à la Jirama, celle-ci les règlera en déduisant 85% du montant des vouchers sur la facture Jirama des opérateurs touristiques.

  • DISPARITION – Le Frère Romain des écoles Sacré-Cœur  rappelé à Dieu

    DISPARITION – Le Frère Romain des écoles Sacré-Cœur rappelé à Dieu

    Antananarivo, 1er Octobre, 6h15 – Septembre 2015, le Frère Romain, de son vrai nom Bruno Légaré, de la congrégation des frères du Sacré-cœur, quitte Madagascar après 65 ans au service des jeunes et de l’éducation à Madagascar. Cinq ans plus tard, en fin Septembre 2020, c’est le monde qu’il quitte pour toujours. Il avait 95 ans.

    ?D’Ambalavao à Ambatolampy, en passant par Antananarivo et Toliara, le Frère Romain avait contribué à former et à forger des dizaines, voire des centaines de milliers de jeunes. Son arrivée sur la Grande île remonte à 1950. Il avait 25 ans.

    ?Après une première année passée à Ambalavao pour enseigner, il est envoyé à Antananarivo pour faire partie de l’équipe dirigeante de l’Ecole européenne du Sacré-coeur qui devient plus tard l’Ecole sacré-coeur d’Antanimena (ESCA). Sous sa direction, l’école s’ouvre plus largement aux jeunes Malgaches et se dote d’infrastructures scolaires modernes.

    ?Le Frère Romain reste à Antanimena pendant près de 30 ans, jusqu’en 1980 où il est envoyé par sa congrégation à Toliara pour se faire oublier des dirigeants politiques. Il y redynamise l’établissement du Sacré-coeur, et y forme pendant 20 ans les futures élites de la ville.

    ?En 2001, il quitte Toliara pour Ambatolampy où il est appelé à diriger un centre de formation professionnelle à destination des plus pauvres. Il y restera jusqu’à son départ de la Grande île en 2015. Il avait 90 ans, et il put enfin prendre sa retraite au Canada, le pays qui l’a vu naître et qui finalement l’a vu mourir le 30 Septembre 2020.

    Photo : LT-SMasH — Travail personnel/Domaine public (Wikipédia)

  • ENSEIGNEMENT – L’éducation fondamentale étendue jusqu’à neuf ans, le CEPE remplacé par un certificat délivré à la fin de la sixième année

    ENSEIGNEMENT – L’éducation fondamentale étendue jusqu’à neuf ans, le CEPE remplacé par un certificat délivré à la fin de la sixième année

    Antananarivo, 30 Septembre, 11h45 – Douze enseignants à recruter pour chaque école primaire publique « manara-penitra ». Douze salles de classe pour la nouvelle école primaire publique d’Analanjirofo. Le nombre n’est pas fortuit : chaque niveau de l’enseignement primaire qui devrait désormais durer six ans au lieu de cinq ans aura deux enseignants, soit 12 enseignants de la première à la sixième année. Chaque école du sous-secteur du primaire aura également six niveaux de deux classes chacun.

    ⭕️Madagascar poursuit progressivement les réformes prévues dans le Plan sectoriel pour l’éducation (PSE). Parmi ces réformes figure la mise en place de l’éducation fondamentale de neuf ans répartie en trois sous-cycles de trois ans chacun. Les nouveaux programmes d’études de l’éducation fondamentale qui sont actuellement en cours de finalisation sont prévus pour une éducation fondamentale de neuf ans.

    ?Avec cette réforme, le Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) délivré à la fin de la cinquième année devrait être remplacé par un autre certificat délivré à la fin de la sixième année, selon une lettre adressée par le ministère de l’Education au secrétariat du Partenariat mondial pour l’éducation en Mars. Ce certificat, indique le ministère, sera « délivré par les autorités régionales et dont la dénomination sera définie ultérieurement ».

    ?Une autre évaluation est par ailleurs prévue à la fin du premier sous-cycle pour sanctionner l’acquisition des compétences requises au bout de trois ans de scolarisation. Le brevet d’études du premier cycle (BEPC) devrait également changer de dénomination et devenir, selon le document PSE, le diplôme de fin d’études de l’enseignement fondamental.

    ?La réforme de la durée de l’éducation fondamentale « vise à amener tous les enfants à avoir une éducation de neuf ans, avec, à la fin, la maîtrise de la langue nationale, de langues étrangères, de connaissances générales et de compétences techniques ». L’objectif est de « leur permettre de contribuer au développement économique du pays » mais aussi de « s’épanouir ».

    ?Le programme scolaire de l’éducation fondamental prévoit quatre domaines précis, indique un document de recrutement de spécialistes chargés de sa finalisation. Le premier domaine concerne la science avec les sciences de la vie et de la terre, la physique-chimie et les mathématiques. Le deuxième domaine porte sur les sciences sociales et inclut l’histoire-géographie, l’éducation à la citoyenneté, le monde du travail et le développement économique. Le troisième domaine porte sur le développement de la personne et concerne les arts et l’éducation physique et sportive. Le dernier et quatrième domaine, enfin, est littéraire et concerne trois langues : le malgache, le français et l’anglais.

    Photo d’illustration : Présidence de la République, EPP « manara-penitra » d’Analanjirofo

  • TRANSPORT AERIEN – Les résidents souhaitant un rapatriement via Ethiopian Airlines doivent demander une autorisation à l’ACM

    TRANSPORT AERIEN – Les résidents souhaitant un rapatriement via Ethiopian Airlines doivent demander une autorisation à l’ACM

    Antananarivo, 30 Septembre, 7h55 – Une exception. Pour pouvoir revenir à Nosy Be via les vols d’Ethiopian Airlines à partir du 1er Octobre, les propriétaires et responsables d’établissements touristiques de la localité doivent « adresser une demande écrite au directeur général de l’Aviation civile de Madagascar (ACM) ». Il revient à ce dernier de délivrer l’autorisation d’embarquement permettant aux travailleurs-résidents de prendre les vols de la compagnie éthiopienne même sans le billet retour.
    ⭕️Selon le communiqué conjoint du ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie et du ministère des Affaires étrangères, le cas de ces travailleurs-résidents entre « dans le cadre de rapatriement des travailleurs étrangers résidant à Madagascar ». Même sans le billet retour, ces passagers restent soumis aux autres mesures sanitaires, telles que la présentation d’un résultat négatif d’un test PCR avant l’embarquement, un contre-test PCR à l’arrivée, 48 heures de confinement en attendant les résultats du contre-test, port obligatoire de masques chirurgicaux pendant la durée du vol, obligation d’être joignable et engagement à reconnaître toutes les mesures sanitaires liées à la Covid-19.
    ?La possession par les passagers d’un billet retour était l’une des conditions exigées par les autorités malgaches à ceux qui souhaiteraient venir à Nosy Be. Dans l’optique du gouvernement, les voyageurs qui prendraient les vols d’Ethiopian Airlines vers Nosy Be à partir du 1er Octobre devraient être des touristes et devraient ainsi quitter l’île aux Parfums dès la fin de leur séjour. La compagnie éthiopienne avait pourtant émis le souhait de transporter d’autres catégories de passagers, dont « les résidents qui souhaitent voyager pour affaires et visiter des familles ».
    ?Ethiopian Airlines estime que se limiter à transporter en aller-retour les touristes de passage ne lui garantit pas l’intégrité de la fréquence de son programme car l’opération n’est pas économiquement viable. Une persistance des autorités à ne pas ouvrir les vols aux autres passagers aurait conduit la compagnie éthiopienne à « suspendre et annuler tous les vols prévus » dans le cadre de la réouverture de Nosy-Be « jusqu’à ce que le gouvernement malgache rouvre toutes les frontières ».
  • AGENDA POST-COVID-19 – Andry Rajoelina soutient l’initiative d’effacement des dettes des pays vulnérables et de renforcement de leur accès aux prêts concessionnels

    AGENDA POST-COVID-19 – Andry Rajoelina soutient l’initiative d’effacement des dettes des pays vulnérables et de renforcement de leur accès aux prêts concessionnels

    Antananarivo, 30 Septembre, 7h00 – Le président de la République Andry Rajoelina fait appel « à la solidarité internationale pour permettre aux Etats de se lever et de se relever de la crise Covid-19 ». Il demande ainsi que soit adoptée « une initiative universelle multilatérale sous la forme d’un agenda global global d’urgence post-Covid placée sous la bannière des Nations Unies et dans le cadre de l’agenda 2030 ». Dans cette initiative, il souhaite que les dettes des pays les plus vulnérables soient effacées et que ceux-ci aient davantage accès au financement concessionnel.

    ⭕️Pour le chef de l’Etat, ces options devraient permettre de « soutenir ces pays vulnérables par la mise à disposition d’aides et d’instruments financiers conséquents en vue d’assurer la relance économique ». Elles devraient également permettre aux Etats vulnérables de « répondre aux défis actuels et futurs auxquels ils font face »,

    ?Le chef de l’Etat a participé mardi à la réunion virtuelle de haut niveau sur le financement du programme de développement durable à l’horizon 2030 à l’ère de la Covid-19. Organisée à l’initiative du secrétaire général des Nations Unies et des Premiers ministres du Canada et de la Jamaïque, la réunion a réuni, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, des chefs d’Etat et de gouvernement et des représentants d’organisations internationales, du secteur privé et de la société civile.

    ?La réunion, souligne sa note de concept, était destinée à l’examen des « options politiques pour se remettre de la crise actuelle à court terme, mobiliser les ressources financières pour atteindre les objectifs du développement à moyen terme et renforcer la résilience et la durabilité des pays et l’architecture financière mondiale à long terme ».

  • ENVIRONNEMENT – Des arbres utiles pour reboiser dans l’Androy

    ENVIRONNEMENT – Des arbres utiles pour reboiser dans l’Androy

    Antananarivo, 29 Septembre, 12h55 – L’Androy a beau être une zone aride, elle veut aussi participer au mouvement national de reboisement. Les arbres qui y seront plantés en priorité seront les arbres utiles à la population et les arbres qui peuvent fournir de l’énergie, indique le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD).

    ⭕️Mais il s’agira aussi d’arbres et de plantes adaptés au climat aride de la région. La MEDD parle notamment d’arbres fruitiers et d’arbres à fruit de barbarie (« raketa »). « Les arbres fruitiers devraient assurer une autonomie alimentaire aux habitants de l’Androy tandis que les ‘raketa’ pourront être transformés en confiture », poursuit la MEDD. Les arbres devraient ainsi contribuer à la prévention de l’insécurité alimentaire et servir de sources de revenus aux habitants.

    ?La région de l’Androy dispose de deux pépinières destinés à la fourniture des jeunes plants nécessaires au reboisement. Le premier dispose de 25 000 jeunes plants, tandis que le deuxième vise la production de 80 000 jeunes plants d’arbres. Le gouvernorat annonce la mise en place de deux puits de façon à faciliter l’arrosage des jeunes plants.

    Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable

  • LIAISONS AERIENNES – Les autorités malgaches restent sur leur position de refuser à Air France le transport de passagers de Paris vers Antananarivo

    LIAISONS AERIENNES – Les autorités malgaches restent sur leur position de refuser à Air France le transport de passagers de Paris vers Antananarivo

    LIAISONS AERIENNES – Les autorités malgaches restent sur leur position de refuser à Air France le transport de passagers de Paris vers Antananarivo

    Les autorités malgaches ne souhaitent pas encore que des vols autres que ceux d’Air Madagascar, rapatriant les ressortissants malgaches et les résidents à Madagascar, viennent transporter des passagers à Madagascar. Les liaisons aériennes internationales étant encore suspendues, octroyer une autorisation à la compagnie française Air France de prendre des passagers au départ de Paris pour Antananarivo ne semble pas encore au programme. Même si les autorités françaises ont retiré l’autorisation pour Air Madagascar de prendre des passagers au départ de la capitale malgache vers la capitale française. Pour l’instant, les deux compagnies en restent donc aux vols de rapatriement hebdomadaires : de Paris vers Antananarivo pour Air Madagascar et d’Antananarivo vers Paris pour Air France

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 28 SEPTAMBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 28 SEPTAMBRA 2020

    – FITATERANA AN’ABAKABAKA : Ny sidina fampodiana an-tanindrazana ihany no anomezan’ny governemanta alalana an’i Air France
    – FITANTANANA NY TANANA : Horaisin’ny kaominina ny fitantanana ny fijanon’ny fiara eto an-drenivohitra
    – VALANARETINA : Olona 63 vaovao mitondra ny tsimokaretina, tsy nisy ny aina nafoy