– TONTOLO IAINANA : Nanatanteraka fitsidihana tampoka tao amin’ny orinasal QMM ao Tolagnaro ny minisitry ny tontolo ainana
– FANDAMINANA : Noesorina ireo fiara tsy mandeha intsony manelingelina ny fifamoivoizana
– VALANARETINA : Tsy nisy ny aina nafoy, olona 31 vaovao voan’ny coronavirus
Étiquette : social
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VAOVAO – MINUTE FLASH 23 SEPTAMBRA 2020
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SECURITE MARITIME – Accord d’échange et de partage d’informations entre la gendarmerie nationale et le Centre de fusion et d’informations maritimes
Antananarivo, 23 Septembre, 11h50 – Un cadre de coopération signé entre la gendarmerie nationale et le Centre de fusion et d’informations maritimes (CFIM). Le protocole d’accord de partage et d’échange d’informations signé mardi entre les deux entités devrait permettre de mieux définir comment l’une et l’autre peuvent profiter des informations et des renseignements dont elles disposent chacune afin de renforcer la sécurisation de l’espace maritime malgache.
Les échanges porteront surtout sur « les informations, données et renseignements relatifs à la sécurité intérieure, l’action de l’Etat en mer et aux frontières relevant du domaine de la gendarmerie nationale ainsi que ceux relatifs à la sécurité et à la sûreté maritimes », indique le CFIM. Il devrait également y avoir des échanges et des partages de connaissances de façon à « renforcer les capacités des parties à s’approprier les connaissances et la technique de fusion d’informations maritime ».
Le protocole d’accord devrait, par ailleurs, aboutir à une amélioration de la connaissance de la situation maritime à travers une image maritime reconnue de l’espace maritime malgache. Il devrait également permettre d’assurer le suivi des activités maritimes en temps réel ou proche du temps réel en vue d’accélérer la planification et l’organisation des réponses opérationnelles aux risques et menaces maritimes.
La gendarmerie nationale a été représentée par le commandant de la gendarmerie nationale, Njatoarisoa Andrianjanaka, le CFIM par son directeur général Franck Aimé Razafindraibe.Photo : Gendarmerie nationale
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TRANSPORT AERIEN – Les passagers des vols spéciaux de l’ambassade de France vers La Réunion testés au coronavirus à l’Espace médical
Antananarivo, 22 Septembre, 21h11 – Rendez-vous à l’Espace médical à Ambodivona de 7h30 à 9h30. Les passagers des vols spéciaux organisés par l’ambassade de France au départ d’Antananarivo vers La Réunion et Mayotte sont invités à se rendre auprès de cette clinique et laboratoire privé pour leur prélèvement en vue du test au coronavirus.
Selon le site de l’ambassade de France, pour les vols prévus les jeudis 24 Septembre et 1er Octobre, les prélèvements se font les lundis précédents, et les résultats sont récupérés les mercredis avant le vol. Les tests sont « payants sur place à la charge du voyageur », indique, par ailleurs, l’ambassade. Le résultat négatif de ce test PCR réalisé 72 heures avant le vol est exigé à l’embarquement.
Les vols du 24 Septembre et du 1er Octobre sont opérés par Air Madagascar. Outre les ressortissants français dotés de passeport valide, les non-Français titulaires de passeport valide ainsi que d’un titre de séjour ou visa long séjour à La Réunion ou Mayotte sont admissibles sur ces vols. Les non-Français doivent néanmoins présenter d’autres justificatifs de séjour.
Le livret de famille et/ou la copie de l’acte de mariage ainsi que la pièce d’identité du conjoint sont, par exemple, les documents exigés des passagers conjoints de Français. Pour les non-conjoints de Français, un justificatif officiel de résidence en France ou à La Réunion doit être présentée. Les étudiants, quant à eux, doivent présenter un document attestant de leur inscription pour les études ainsi qu’un justificatif d’hébergement.
Pour ceux qui ne figurent pas sur les listes de l’ambassade de France, les billets d’avion sont commercialisés par l’agence de voyage BCD Travel. -

ENVIRONNEMENT – Mobilisation des « olobe » et des chefs de fokontany pour protéger le parc d’Ankarafantsika
Antananarivo, 22 Septembre, 11h40 – Responsabiliser les leaders traditionnels et autorités publiques locales pour défendre l’environnement. Compte tenu de l’influence sociale de ces leaders d’opinion, le ministère de l’Environnement et du développement durable mise sur leur appui dans la préservation et la protection des ressources naturelles.
Une équipe du ministère est descendue dans le fokontany de Marosakoa, riverain du parc national d’Ankarafantsika en fin de semaine pour sensibiliser en ce sens les olobe et les chefs de fokontany. Ceux-ci ont notamment été formés sur les lois et les réglementations régissant les aires protégées.
« Ils figurent parmi les leaders d’opinion et les acteurs influents pouvant impacter positivement sur les communautés locales en termes de protection et de préservation de l’environnement », indique le MEDD pour expliquer son approche. Une association des « olobe » oeuvrant dans le domaine de l’environnement sera mise en place.Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable
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ENVIRONNEMENT – Un manuel de suivi et de contrôle des reboisements en cours d’élaboration dans le Vakinankaratra
Antananarivo, 21 Septembre, 16h37 – La superficie reboisée, le nombre de personnes ayant participé à l’opération, la méthodologie utilisée ou encore le matériel nécessaire. Chaque étape de l’activité de reboisement est consignée dans un manuel en cours d’élaboration par les autorités locales du Vakinankaratra en collaboration avec l’Organisation non-gouvernementale Cœur des forêts.
Le Vakinankaratra prévoit de reboiser près de 3000 ha de surface par an conformément à la vision du gouvernement malgache de reverdir la Grande île. Pour ce faire, cette région estime nécessaire de suivre à chaque stade les reboisements réalisés dans sa localité.
Le manuel conçu « sera distribué à tous les partenaires de reboisement dont des ONG, des projets, des industries et surtout la population locale », indique un communiqué du ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD). Une base de données fiables en matière de réalisation de reboisement sera également mise en place, indique le communiqué.Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD)
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SANTE PUBLIQUE – Tous les hôpitaux d’Analamanga enjoints de prendre en charge les patients atteints de la Covid-19
Antananarivo, 21 Septembre, 16h20 – Les patients atteints de la Covid-19 ou soupçonnés d’en être atteints sont orientés vers tous les hôpitaux de la capitale. « Tous les hôpitaux ont reçu l’ordre de recevoir les patients atteints de la Covid-19 », indique le Professeur Jean Louis Hanitrala Rakotovao, ministre de la Santé, ce lundi, lors d’une intervention sur les chaînes audiovisuelles publiques.
Le ministre rassure les patients après l’annonce de la décision gouvernementale de fermer le Centre militaire de traitement de la Covid-19 sis à Mahamasina. Géré par les militaires, ce centre avait encore fonctionné ces deux dernières semaines même après que les CCT étaient déclarés fermés.
A entendre le ministre, tous les hôpitaux dont déjà prêts à recevoir les patients. Le matériel utilisé par le CTC devrait par ailleurs venir les équipements de ces centres hospitaliers. « J’invite les patients à approcher les hôpitaux », appelle le ministre.
Selon le Professeur Hanitraka Jean Louis Rakotovao, les hôpitaux de la région d’Analamanga devraient tous être en mesure d’accueillir les patients souffrant de la Covid-19 ou présentant les signes de la maladie, d’autant plus que les cas ont largement diminué ces dernières semaines. -

TRANSPORT FERROVIAIRE – La Micheline de la Fianarantsoa Côte Est retrouve les rails
Antananarivo, 21 Septembre, 7h07 – La compagnie Fianarantsoa – Côte Est (FCE) se prépare à la reprise et à sa propre relance. La Micheline, son autorail destiné au tourisme, a effectué un essai sur 9km de rail entre Fianarantsoa et Vohimasina dimanche. « Un premier essai qui s’est effectué après plusieurs mois d’immobilisation », indique la FCE sur sa page Facebook.
L’autorail était annoncé par la FCE de retour à Fianarantsoa en mars 2020. « Elle peut circuler maintenant », indiquait la compagnie sur sa page le 13 Mars 2020. Mais la Micheline n’a pas eu le temps de reprendre les rails que l’urgence sanitaire est intervenue, entraînant avec elle le confinement et la suspension des divers moyens de transport.
Mise au point dans les années 1930 par la société Michelin, la Micheline a été conçue pour transporter les voyageurs dans un certain confort. Elle est depuis devenue une pièce de musée, et la Micheline de la FCE est actuellement l’un des rares exemplaires à continuer à rouler.

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TRANSPORT AERIEN – Les masques chirurgicaux exigés à bord des vols internationaux à destination de Nosy-Be
Antananarivo, 18 Septembre, 18h15 – Les voyageurs internationaux qui viendront à Nosy Be à partir du 1er Octobre ne se déplaceront pas avec n’importe quel masque de protection. Selon le protocole sanitaire de l’aviation lié à la gestion de la pandémie de Covid-19 mis en place par l’Aviation civile de Madagascar (ACM), les masques à utiliser à bord doivent être des masques chirurgicaux. Ils doivent, par ailleurs, être changés toutes les trois heures, indique un communiqué publié par le ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie.
Selon le communiqué du MTTM, ce protocole est conforme aux orientations de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Il est surtout adopté dans le cadre de la reprise des activités aéroportuaires et de la relance du tourisme sur Nosy Be à partir du 1er Octobre.
Outre le port obligatoire de masques chirurgicaux à changer toutes les trois heures, il prévoit l’obligation pour chaque passager de présenter le résultat d’un test PCR négatif effectué 72 heures avant l’embarquement, de respecter les mesures sanitaires mises en place à l’aéroport, de disposer d’un billet retour, d’être joignable durant tout son séjour et de signer une lettre d’engagement reconnaissant les mesures sanitaires liées à la Cobid-19 à Madagascar. -

URGENCE SANITAIRE Le préfet d’Antananarivo annonce le retour des sanctions pour les contrevenants
Antananarivo, 17 Septembre, 18h00 – Le préfet de la capitale, le général Angelo Ravelonarivo, prévient. Les sanctions pour les contrevenants au port du masque sont toujours en vigueur. « On constate un certain relachement « que ce soit au sein des forces de l’ordre qu’au sein de la population » déclare-t-il. Il invite tout un chacun à prendre ses responsabilités afin d’éviter que l’épidémie ne se propage à nouveau.Le préfet annonce aussi des actions au sein des salles de fêtes et des boîtes de karaoke qui ne respectent pas les horaires annoncés. Le retrait des licences n’est pas à écarter, indique-t-il.Le préfet appelle aussi au respect de la limitation du nombre de personnes à réunir en cas de rassemblement. La limite est de 100 personnes, insiste-t-il, tandis que tous ceux qui voudraient en rassembler davantage doivent faire une demande en bonne et due forme.—————————–Niantso ny tompon’andraikitra sy ny mponina hanaja ny fihetsika fiarovana amin’ny fiparitahan’ny aretina ny prefen’Antananarivo, ny jeneraly Angelo Ravelonarivo. Nomarihiny fa tokony mbola hihatra ny sazy manoloana ny tsy fitondrana aron-tava ary hisy ny fanaraha-maso akaiky ireo toeram-pilanonana tsy manaja ny ora voafaritra ahafahana misokatra. Mety hisy hatramin’ny fisintonana ny fahazoan-dalana, hoy izy. Nanamarika ny prefen’Antananarivo fa toa nisy fivahavahana tato ho ato ny fampiharana ny fepetra isan-tsokajiny, na avy amin’ny mpitandro ny filaminana na avy amin’ny mponina -

EDUCATION – Le Conseil des ministres fixe des critères de recrutement stricts pour le personnel enseignant des établissements publics
Antananarivo, 17 Septembre, 13h12 – Pour intégrer le secteur de l’enseignement public, il faut désormais « être fonctionnaire, avoir au moins 30 ans, être titulaire du baccalauréat et d’un diplôme justifiant de la maîtrise de la langue française, maîtriser l’outil informatique et la communication ». Il faut également « avoir suivi une formation pédagogique, avoir travaillé dans le secteur de l’éducation depuis six ans, avoir une aisance relationnelle ».
Le communiqué du Conseil des ministres de mercredi a publié une liste des critères que doit respecter toute personne souhaitant intégrer le milieu de l’éducation. « Etre de nationalité malgache et maîtriser les langues malgache et française » font également partie de cette liste, tout comme l’obligation de suivre des formations liées à la pédagogie et à l’éducation. Pour être directeur d’école, des expériences dans la gestion d’établissements scolaires sont également requises.
Ces critères devraient déjà s’appliquer aux enseignants et directeurs des établissements scolaires publics « manara-penitra » qui seront bientôt ouverts, comme l’indique le communiqué du Conseil des ministres. L’idée, souligne le communiqué du Conseil des ministres est « d’améliorer la qualité de l’éducation ». Le faible niveau de qualification des enseignants constitue l’un des défis auxquels le secteur de l’éducation fait face à Madagascar.
Pour les enseignants déjà en poste, que ce soit les fonctionnaires ou les contractuels et qui ne répondent pas forcément aux critères énoncés par le Conseil des ministres, « un système pour la coordination des affectations dans tout le pays » sera mis en place. Le Conseil des ministres annonce l’octroi de primes d’installation pour les enseignants affectés dans des localités éloignées de la capitale.Photo d’illustration : Présidence de la République