Catégorie : Économie

  • DROITS ET REDEVANCES – Le système de paiement des recettes non fiscales via Mobile Money est en place

    DROITS ET REDEVANCES – Le système de paiement des recettes non fiscales via Mobile Money est en place

    Antananarivo, 10 Mai, 10h30 – Payer les droits administratifs liés à l’état civil, les droits de visa ou encore les redevances minières via Mobile Money est désormais possible. Ce sont quelques exemples de recettes prises en charge par le Système d’information de la gestion des recettes non fiscales (SIGRNF), officiellement lancé vendredi.

    Les recettes non fiscales, comme l’a rappelé le directeur général du Trésor, Andry Nirina Rajaofetra, sont les revenus perçus par les organismes publics, comme l’État central, les collectivités territoriales et les établissements publics, en dehors des impôts et taxes.

     

    Le SIGRNF a été mis en place à la suite du constat d’une faible mobilisation de ces recettes, qui représentaient environ 1,6 % du PIB national en 2024, explique-t-il. La faible autonomie financière des collectivités, la nécessité de sécuriser les fonds publics, ainsi que les délais et procédures d’encaissement jugés longs et complexes par les usagers, ont également motivé cette réforme.

     

    Le système est mis en œuvre en partenariat avec les établissements de monnaie électronique à Madagascar. Le paiement de redevances, droits ou autorisations via les plateformes de Mobile Money permet de réduire les risques liés à la manipulation d’espèces, d’améliorer la traçabilité des paiements et de rapprocher les services publics des citoyens, souligne la ministre de l’Économie et des Finances, Rindra Rabarinirinarison. Les paiements peuvent par ailleurs être effectués 24h/24 et 7j/7, précise-t-elle.

     

    Les tests et essais techniques menés auprès de 150 entités au premier trimestre de cette année ont déjà permis de collecter environ 59 milliards d’ariary de recettes non fiscales via Mobile Money. Le ministère de l’Économie et des Finances se dit convaincu de la pertinence et de l’efficacité de ce mode de collecte à l’échelle nationale, “d’autant plus que le coût de transaction est abordable et relativement avantageux”, affirme la ministre.

     

    Le directeur général du Trésor, Andry Nirina Rajaofetra, annonce le déploiement progressif du système dans les sites pilotes de Toamasina, Ambohidratrimo et Toliara. Une extension à l’échelle nationale, notamment au niveau des communes, est également prévue, indique-t-il. L’ouverture de partenariats avec les banques pour assurer l’interopérabilité avec les virements classiques et les paiements en ligne via cartes ou comptes bancaires est également envisagée.

  • TRANSPORT AÉRIEN – Madagascar Airlines lance le remboursement des billets annulés remboursables

    TRANSPORT AÉRIEN – Madagascar Airlines lance le remboursement des billets annulés remboursables

    Antananarivo, 10 Mai, 9h15 – Une bonne nouvelle pour les passagers concernés par des vols annulés. Madagascar Airlines annonce qu’elle est désormais en mesure de rembourser les billets annulés remboursables. La compagnie nationale répond ainsi à une attente majeure des voyageurs, grâce aux “marges de manœuvre” dont elle dispose actuellement, précise-t-elle dans un communiqué publié vendredi.

     

    Un calendrier de remboursement a été établi, prévoyant un traitement progressif et ordonné des demandes. Le processus commence par le traitement par vagues successives des requêtes reçues entre le 1er avril 2022 et le 3 août 2024. Ces remboursements sont en cours et devraient être finalisés d’ici la fin novembre 2025.

     

    Les demandes plus récentes, déposées entre le 1er septembre 2024 et le 16 mars 2025, seront traitées d’ici la fin du mois de mai. Quant à celles reçues à partir du 17 mars 2025, leur remboursement interviendra dans un délai maximum de 30 jours ouvrés à compter de la date de dépôt.

     

    La compagnie précise que ce dispositif concerne uniquement les billets émis sous le code MD, à condition que leur tarif inclut un droit au remboursement. Chaque dossier est enregistré, tracé et traité dans l’ordre chronologique de l’émission du billet ou de la demande. Les passagers n’ont donc pas à relancer la compagnie qui s’engage à respecter le calendrier établi, rassure Madagascar Airlines.

  • BUDGET – Le FMI serait convaincu qu’une Loi de finances rectificative n’est pas nécessaire, rapporte la ministre Rindra Rabarinirinarison

    BUDGET – Le FMI serait convaincu qu’une Loi de finances rectificative n’est pas nécessaire, rapporte la ministre Rindra Rabarinirinarison

    Antananarivo, 10 Mai, 8h35 – Une disposition qui serait approuvée par le “gendarme de la finance”. Le Fonds monétaire international (FMI) aurait été convaincu qu’il n’est pas nécessaire pour l’État de proposer une loi de Finances rectificative, confie jeudi soir la ministre Rindra Rabarinirinarison. Cette décision de ne pas modifier en cours d’année les dispositions de la loi de Finances initiale avait déjà été annoncée en Conseil des ministres, mercredi.

     

    Selon la ministre, cette institution de Bretton Woods a suivi de près les données générales de l’équilibre budgétaire du pays, notamment lors de la deuxième revue du programme lié à la Facilité élargie de crédit (FEC). En s’appuyant sur les calculs des autorités locales, les représentants du FMI auraient estimé qu’il n’est pas nécessaire d’ajuster le budget, afin de ne pas retarder l’exécution des programmes prévus par le budget initial.

     

    La ministre des Finances souligne que l’élaboration d’une implique une suspension temporaire de l’exécution budgétaire, ce qui pourrait ralentir la mise en œuvre des projets déjà inscrits dans la loi de finances initiale.

     

    Elle rappelle que le budget rectificatif vise à réajuster en cours d’année les prévisions budgétaires pour équilibrer recettes et dépenses. Plusieurs facteurs sont pris en compte dans cette décision, dont le principal est le niveau des recettes publiques durant les cinq premiers mois de l’année. Selon elle, les résultats actuels sont proches des prévisions établies en début d’année.

     

    Il en va de même pour les financements non intégrés dans la loi de finances initiale et qui doivent y être inscrits. Or, selon la ministre, “tout ce que nous allons recevoir cette année — la FEC, la FRD, ainsi que les appuis budgétaires de la Banque mondiale ou de la Banque africaine de développement — est déjà planifié dans la loi de finances initiale”, rassure-t-elle.

     

    Rindra Rabarinirinarison affiche ainsi son optimisme quant à l’atteinte des objectifs fixés par la loi de finances initiale, malgré un climat mondial incertain. Elle rappelle qu’une loi de finances rectificative permet d’ajuster la politique économique et budgétaire en fonction de la conjoncture.

  • SECTEUR PRIVE – La RSE présentée comme atout stratégique et non une contrainte

    SECTEUR PRIVE – La RSE présentée comme atout stratégique et non une contrainte

    Antananarivo, 9 Mai, 7h55 – “La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ne doit pas s’imposer, ni être vue comme une contrainte”. C’est ce qu’a soutenu le ministre de l’Industrialisation et du commerce, David Ralambofiringa. Au contraire, cette démarche se présente comme un atout stratégique majeur, expose-t-il en marge du lancement officiel de la campagne de promotion des initiatives des lauréats de la deuxième édition du Prix RSE, ce jeudi.

    Pour ce membre du gouvernement, la RSE permet aux entreprises d’anticiper les mutations du marché et de répondre aux nouvelles exigences sociétales pour englober l’ensemble des sujets. Elle permet également de tisser des relations de confiance avec l’ensemble des parties prenantes et surtout d’attirer, de fidéliser les talents, les jeunes qui feront le succès de demain, avance-t-il.

    L’ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar, Roland Kobia, insistait sur la question “humaine” de la responsabilité sociétale, faisant des entreprises un lieu de bien-être pour les collaborateurs. Et c’est un facteur de performance qui devrait s’inscrire dans la durée. “L’Union européenne est très attachée à la création d’un environnement propice et offrant des bonnes conditions de travail, des conditions sociales et environnementales dans les entreprises”, lance-t-il.

    Mais ce diplomate européen souligne que la RSE n’est pas seulement “une question d’humanité”. Roland Kobia maintient que cette démarche a également un impact sur les business. “Quand les entreprises jouent le jeu et font les efforts dans ce sens, la RSE ne doit pas être perçue comme une charge supplémentaire. Elle présente surtout des opportunités tant sur les marchés locaux que sur les marchés d’exportation”, lance-t-il.

    Une Journée Portes ouvertes RSE avait alors été organisée ce jeudi pour valoriser les entreprises qui sont engagées dans cette démarche. L’évènement s’inscrivait dans le cadre du programme Clim Invest de l’Union Européenne, qui vise à améliorer l’environnement des affaires et le climat d’investissement à Madagascar. Cette porte ouverte visait à promouvoir l’entrepreneuriat responsable et de mettre en lumière les initiatives exemplaires portées par des acteurs économiques engagés.

    Ce fut également une occasion de lancer officiellement la campagne de valorisation des 12 lauréats primés à l’occasion du 2ème Prix de la RSE 2023. L’ambassadeur Roland Kobia soutenait alors que “le secteur privé malgache n’est pas seulement des opérateurs économiques mais de véritables partenaires indispensables pour construire un avenir durable et inclusif à Madagascar”.

  • BUDGET – L’Exécutif ne prévoit pas de loi de finances rectificative pour 2025

    BUDGET – L’Exécutif ne prévoit pas de loi de finances rectificative pour 2025

    Antananarivo, 8 Mai, 17h00 – Le budget 2025 devrait rester tel quel cette année. Le Conseil des ministres de mercredi indique “qu’il n’y aura pas de projet de loi de finances rectificative pour l’année 2025”. A en croire le communiqué de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif, les indicateurs économiques montrent que “ le budget à mi-parcours de l’année d’exercice 2025 reste conforme aux prévisions établies en début d’année”.

    Dans son discours à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la première sessions ordinaire de l’année, Justin Tokely, président de l’Assemblée nationale, avait indiqué qu’un projet de loi de finances rectificatives était en prévision dans l’agenda de la Chambre basse. Ce qui ne devrait finalement donc pas être le cas. Car comme indiqué par le Conseil des ministres, « il n’est pas nécessaire de modifier la loi de finances”.

    En marge de sa participation aux réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), la ministre de l’Economie et des finances Rindra Rabarinirinarison avait annoncé un ralentissement probable de la croissance qui, au lieu de 5%, pourrait aller jusqu’à 4,5%. Elle avance cette possibilité suite à ce que pourrait être l’effectivité ou non de l’application du nouveau régime douanier américain imposé aux exportations malgaches vers les Etats-Unis.

    La Banque mondiale et le FMI prévoient également une croissance moins importante pour la Grande île cette année. Dans sa 31ème édition du rapport Africa Pulse, la Banque mondiale annonce une prévision de croissance de 3,7% pour Madagascar. Le FMI, dans son rapport sur les Perspectives de l’économie mondiale, évoque une croissance qui devrait se situer à 3,9% cette année. Dans l’édition précédente de ce rapport publiée en novembre 2024, la prévision de croissance avancée par le FMI était encore de 4,6%.

     

  • CONDITIONS DE VIE – Madagascar, 11ᵉ pays au plus faible développement humain

    CONDITIONS DE VIE – Madagascar, 11ᵉ pays au plus faible développement humain

    Antananarivo, 8 Mai, 7h35 – L’Indice de développement humain (IDH) de Madagascar s’élevait à 0,487 en 2023, plaçant la Grande île au 183ᵉ rang sur 193 pays et territoires. Ce score la classe parmi les pays à faible développement humain, selon le Rapport sur le développement humain 2025 publié mardi.

     

    Madagascar figure ainsi comme le onzième pays le plus faible en matière de développement, aux côtés du Yémen, de la Sierra Leone, du Burkina Faso, du Burundi, du Mali, du Niger, du Tchad, de la République centrafricaine, de la Somalie et du Soudan du Sud.

     

    Comme le rappelle le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’IDH est un indicateur synthétique mesurant les progrès à long terme selon trois dimensions clés : l’espérance de vie, le niveau d’éducation et le niveau de vie.

     

    Selon le PNUD, l’IDH de Madagascar est passé de 0,436 en 1999 à 0,487 en 2023, soit une progression de 11,7 %. Durant cette période, l’espérance de vie à la naissance a augmenté de 6,20 ans, les années de scolarisation attendues de 1,41 an, et les années de scolarisation moyennes de 0,82 an. En revanche, le revenu national brut (RNB) par habitant a reculé d’environ 1,1 % sur la même période.

     

    En 2023, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 63,63 ans. Les années de scolarisation attendues étaient de 9,06 ans, contre 4,59 ans pour les années de scolarisation moyennes.

     

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  • POLITIQUE MONÉTAIRE – La Banky Foiben’i Madagasikara relève son taux d’intérêt à 12 % face aux pressions inflationnistes

    POLITIQUE MONÉTAIRE – La Banky Foiben’i Madagasikara relève son taux d’intérêt à 12 % face aux pressions inflationnistes

    Antananarivo, 8 mai, 6h15 – La Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) opte pour un resserrement de sa politique monétaire. Son comité monétaire a décidé de porter le taux directeur à 12 %, soit une hausse de 150 points de base par rapport à son niveau précédent. Cette décision a été prise lors de la revue trimestrielle de la politique monétaire tenue mardi.

     

    La BFM évoque un “resserrement indispensable” pour “prévenir une accélération de l’inflation dans un contexte mondial incertain”. Elle souligne que les risques restent élevés, notamment en raison de l’intensification des guerres commerciales. Sur le plan local, l’inflation, qui a atteint 8,4 % en mars, a dépassé les prévisions, traduisant une aggravation des pressions inflationnistes.

     

    La Banque centrale estime qu’une politique monétaire restrictive reste la meilleure option pour renforcer la stabilité macroéconomique et financière à long terme, tout en admettant que cette mesure pourrait freiner l’activité économique à court terme.

     

    Cette politique consiste généralement à réduire la masse monétaire en circulation. Pour cela, la BFM a relevé son taux d’intérêt, ce qui devrait freiner l’octroi de crédits et limiter ainsi la croissance de la masse monétaire, afin de contenir l’inflation.

     

    Des institutions financières telles que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) soutiennent cette orientation. La Banque mondiale avait encouragé cette mesure face à la persistance de l’inflation, tandis que le FMI avait à plusieurs reprises exhorté la BFM à relever ses taux directeurs pour maintenir l’inflation sur une trajectoire descendante.

     

    La BFM a également décidé de faire de ce taux directeur son principal outil de politique monétaire. Désormais, ce taux sera officiellement communiqué, en remplacement des taux des facilités permanentes, le taux des facilités de dépôts (FDD) et celui des facilités de prêt marginal (FPM), qui restent toutefois accessibles aux banques, précise-t-elle.

     

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  • CONJONCTURE – Les perspectives exposées à des risques de détérioration pour Madagascar

    CONJONCTURE – Les perspectives exposées à des risques de détérioration pour Madagascar

    Antananarivo, 7 Mai, 8h05 – Incertitude croissante en matière de politique commerciale, faible performance des entreprises publiques, chocs extérieurs ou encore conditions météorologiques défavorables. Pour la Banque mondiale, ce sont autant de facteurs qui exposent les perspectives économiques de Madagascar à des risques de détérioration. L’institution l’a indiqué dans son rapport sur les perspectives macroéconomiques et la pauvreté (Macro Poverty Outlook, MPO) récemment publié pour la Grande Île.

    La Banque mondiale estime que les incertitudes liées à la politique commerciale mondiale pourraient avoir un effet négatif sur la balance commerciale de Madagascar, et contribuer à l’élargissement de la dette intérieure à 6,4% du PIB cette année, avant une baisse à moyen terme. Toutefois, cette dette intérieure devrait être compensée par l’augmentation des investissements directs étrangers (IDE) dans le secteur minier, selon ce partenaire de Madagascar.

    Les services liés à l’exploitation minière et au tourisme devraient d’ailleurs soutenir une croissance moyenne de 4% sur la période 2025-2027. L’inflation, quant à elle, devrait atteindre en moyenne 8,1% à moyen terme, en raison du coût élevé des denrées alimentaires, d’après le MPO.

    L’année dernière, ce sont les services, notamment le tourisme et les télécommunications, qui ont porté la croissance. Selon le rapport, l’augmentation du trafic aérien et l’arrivée de nouvelles compagnies ont stimulé les arrivées touristiques. L’introduction d’un nouveau régime d’octroi de licences de télécommunications a également renforcé la concurrence et soutenu la croissance.

    La Banque mondiale conclut que la promotion d’une croissance soutenue et résiliente passe par une meilleure gouvernance. Celle-ci requiert également un environnement commercial favorable, des réformes structurelles dans des secteurs clés, ainsi qu’une accumulation plus rapide de capital humain et physique.

  • SECTEUR FINANCIER – Des experts internationaux à Madagascar pour accompagner les entreprises locales

    SECTEUR FINANCIER – Des experts internationaux à Madagascar pour accompagner les entreprises locales

    Antananarivo, 6 Mai, 13h30 – Des experts d’Atradius Global Finance, de Swift et de JP Morgan se sont rendus à Madagascar pour participer à la Conférence sur le commerce intra-africain et les solutions digitales, organisée à Antananarivo par la MCB. Ils y ont rencontré des entreprises locales afin de discuter d’opportunités concrètes, mais aussi d’innovations dans les systèmes logistiques et financiers, des paiements numériques pour les échanges transfrontaliers, ainsi que des chaînes d’approvisionnement.

    L’objectif de cette rencontre professionnelle était d’accompagner les entreprises locales dans leur croissance et de renforcer leur compétitivité en les intégrant pleinement à la dynamique du commerce intra-africain. « Il s’agissait de leur présenter les perspectives du commerce en Afrique et d’aider les sociétés malgaches à saisir les opportunités qu’il offre, à travers les interventions des experts internationaux invités à cette conférence », explique Arnaud Levasseur, vice-président exécutif de la MCB.

    Ce fut également l’occasion pour Wilfried Giner, directeur exécutif d’Atradius Global France, de souligner l’importance pour les entreprises malgaches de souscrire à des solutions d’assurance-crédit. Celles-ci devraient leur permettre de couvrir les risques à l’exportation, dans un contexte économique mondial incertain. Ce responsable d’Atradius, leader mondial de l’assurance-crédit, de la caution et du recouvrement de créances, a notamment évoqué les risques liés au nouveau régime douanier américain. “Même s’il est encore difficile d’en mesurer les effets, cette mesure représente un risque pour l’économie mondiale”, déclare-t-il. Il estime que les investisseurs se trouvent actuellement dans une phase d’incertitude et d’attentisme.

    D’autres sujets ont également été abordés, comme les paiements numériques pour des flux transfrontaliers plus fluides et sécurisés, l’intégration de pratiques respectueuses de l’environnement dans les chaînes d’approvisionnement, ainsi que les nouvelles dynamiques du commerce mondial et africain. Il est notamment ressorti que le commerce électronique transfrontalier se développe rapidement, offrant aux entreprises de nouvelles opportunités pour atteindre des clients au-delà de leurs frontières.

  • IMPORTATION – 1 722 véhicules neufs mis à la consommation pour le premier trimestre de 2025

    IMPORTATION – 1 722 véhicules neufs mis à la consommation pour le premier trimestre de 2025

    Antananarivo, 6 Mai, 6h30 – La direction générale des Douanes rapporte 1 722 véhicules neufs importés mis à la consommation pour le premier trimestre de 2025. C’est le cumul du nombre de véhicules neufs rapporté par l’administration douanière dans ses tableaux de bord des trois premiers mois de cette année. Le montant CAF de leurs importations s’élève à 179,3 milliards d’ariary, d’après les données communiquées.

     

    Une hausse de 56,1% du nombre de véhicules neufs importés à Madagascar est à noter par rapport aux 1 043 véhicules mis à la consommation durant le premier trimestre de 2024. Leur valeur CAF à l’époque s’élevait pour leur part à 111,7 milliards d’ariary, en compilant les chiffres partagés par la Douane.

     

    Par ailleurs, 3 018 autres véhicules avaient également été importés et mis à la consommation durant les trois premiers mois de cette année. Leur valeur CAF est cette fois-ci de 88,7 milliards d’ariary. Durant la même période en 2024, 2 785 autres véhicules avaient été mis à consommation pour une valeur CAF de 57,6 milliards d’ariary.