Catégorie : Économie

  • PÊCHE – 15 milliards d’ariary de redevance pour la filière crevette en 2023

    PÊCHE – 15 milliards d’ariary de redevance pour la filière crevette en 2023

    Antananarivo, 2 Décembre, 18h05 – Une année exceptionnelle pour la filière crevettes. Le ministère de la Pêche et de l’économie bleue rapporte que la filière a rapporté 15 milliards d’ariary en redevances en 2023. Il s’agit d’un nouveau record. Deux milliards d’ariary de plus qu’en 2022 où le secteur avait déjà rapporté 13,081 milliards d’ariary à l’Etat. C’est aussi environ sept fois plus qu’en 2020 où cette filière avait rapporté environ 2 milliards d’ariary.

     

    D’après le ministère, cette hausse s’explique par les nombreuses réformes effectuées au sein de ce departement. Parmi elles figure le changement de méthode de calcul des redevances. “Si avant les redevances étaient calculées par bateau, aujourd’hui elles sont calculées par quota de pêche”, indique Etienne Bemanaja direc­teur général de la Pêche et de l’aquaculture. L’introduction de nouvelles catégories de redevances comme la redevance fixe, la redevance variable sur les crevettes et les captures accessoires mais aussi la redevance à l’exportation y sont aussi pour quelque chose.

     

    Outre l’augmentation des redevances, les sociétés exploitantes adhèrent aussi à des projets environnementaux et sociétaux. Ils participent à des activités de reboisement et aident les petits pêcheurs. A ce jour, 39 sociétés ont un agrément d’exportation de l’or rose à Madagascar et 43 crevettiers sillonnent les mers malgaches.

     

    Comme chaque année, la pêche à la crevette est close pour une période déterminée afin de permettre aux poissons de se reproduire. La période de ponte s’étale de novembre à mars. Cette année la clôture annuelle se tient à partir du 1er décembre jusqu’au 29 février de l’année prochaine.

     

     

  • PARTENARIAT – La cinquième revue de la Facilité élargie de crédit avec le FMu après l’investiture du Président

    PARTENARIAT – La cinquième revue de la Facilité élargie de crédit avec le FMu après l’investiture du Président

    Antananarivo, 2 Décembre, 14h15 – Ce ne sera pas pour cette année. La ministre de l’Economie et des finances (MEF), Rindra Rabarinirinarison, confirme que la cinquième revue de la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le Fonds monétaire international (FMI) est reportée. Et ce sera après l’investiture du nouveau Président de la République, annonce-t-elle à l’Assemblée nationale, jeudi.

     

    Elle explique ce report par les engagements et les décisions qu’il faudra prendre lors de cette revue de la FEC. Et ce sont des décisions qui ne pourront être prises sans un Président investi, expose-t-elle.

     

    La Haute Cour constitutionnelle (HCC) avait validé vendredi la victoire du président sortant Andry Rajoelina pour un nouveau mandat de cinq ans. La date de la cérémonie de son investiture n’est pas pour le moment officialisée.

     

    Le conseil d’administration du FMI avait approuvé au mois de mars 2021 un accord de 40 mois au titre de la FEC en faveur de Madagascar, d’un montant équivalant à 219,96 millions de DTS. Le paquet d’aide financière était prévu soutenir la mise en œuvre du programme de réforme économique des autorités visant à favoriser une croissance durable et inclusive et à réduire la pauvreté.

     

  • Madagascar vise une production d’environ 7 millions de tonnes de manioc d’ici 2027

    Madagascar vise une production d’environ 7 millions de tonnes de manioc d’ici 2027

    Antananarivo, 1er Décembre, 19h15 – Une production à doubler. Le Gouvernement se fixe comme objectif d’atteindre une récolte d’environ 7 millions de tonnes de manioc d’ici 2027. C’est ce que l’Exécutif, par le biais du ministère de l’Agriculture et de l’élevage (Minae) prévoit dans le projet de loi des finances initiale (PLFI) 2024. Cet objectif constitue plus du double de la production actuelle qui, selon le Pacte sur la souveraineté alimentaire et la résilience de Madagascar, est de 3 millions de tonnes.

    D’après le rapport du député Marco Tsaradia, rapporteur de la commission des finances et du budget de l’Assemblée nationale, l’Etat a décidé de prioriser la filière manioc « en vue d’augmenter la production de ce tubercule pour réduire l’importation d’amidon du pays ». Ce parlementaire ajoute dans son rapport que « le manioc a un taux élevé de ce glucide ».

    Le Gouvernement, par le biais du ministère en charge de l’Agriculture, vise à accroître la productivité par hectare du manioc en renforçant la disponibilité de variétés à haut rendement et en promouvant l’adoption de pratiques culturales appropriées au contexte de changement climatique. Le rendement actuel est de 7,5 tonnes par hectare, sur des terrains d’environ 400 000 hectares, souligne le Pacte sur la souveraineté alimentaire et la résilience.

    Selon ce document, Madagascar entend produire 14 tonnes par hectare en 2027. Cette production servira notamment à la consommation humaine, dont la consommation directe, la production de Gari et d’autres produits comme la pâte de manioc fermentée et le pudding, ainsi que pour la substitution de farine de blé. « À cet effet, la farine de manioc sera mélangée avec de la farine de blé, d’au moins 20 % en 2027, ce qui permettra de réduire la quantité de farine importée de 20 % à partir de cette année », avance ce Pacte sur la souveraineté alimentaire de la Grande île.

    Le PLFI 2024 met également en avant d’autres filières agricoles comme le riz, avec une production de 6 millions de tonnes de paddy de prévue d’ici l’année prochaine. Cet objectif implique néanmoins l’extension des zones irriguées, la distribution d’engrais minéraux à combiner avec des engrais organiques aux agriculteurs, la fourniture de semences certifiées et améliorées. Il y a parallèlement l’accroissement de la production de maïs qui est attendu à travers la mécanisation et la promotion de l’utilisation de semences de maïs hybrides mécanisées, adaptées au changement climatique et capables de produire des rendements élevés. Ces rendements peuvent aller de 6 à 8 tonnes par hectare.

  • APPUI FINANCIER – La Banque mondiale opte pour un financement rétroactif pour Madagascar Airlines

    APPUI FINANCIER – La Banque mondiale opte pour un financement rétroactif pour Madagascar Airlines

    Antananarivo, 1er Décembre, 15h30 – Un schéma qui se dessine. La Banque mondiale, par le biais de sa directrice des opérations pour l’Afrique orientale et australe, Idah Z. Pswarayi-Riddihough, aurait réitéré son engagement à participer au financement du plan d’affaires « Phenix 2030 » de Madagascar Airlines. Ce sujet aurait été abordé entre cette missionnaire de l’institution de Bretton Woods, et les ministres et hauts responsables malgaches qu’elle a rencontrés jeudi. Il en est ressorti que la Banque mondiale opte pour un financement rétroactif en faveur de la compagnie aérienne nationale, rapporte la ministre de l’Economie et des finances (MEF) Rindra Rabarinirinarison qui figurait parmi les participants à cette rencontre.

    « Le financement rétroactif n’est pas comme ceux dont nous avons l’habitude de bénéficier de la part de la Banque mondiale. Cette institution prévoit à travers ce mode de financement de rembourser certaines dépenses de Madagascar Airlines », explique la ministre en charge des finances. Son département avait déjà soutenu il y a quelques jours que ce sera le Gouvernement qui fournira au préalable les fonds prévus par la Banque mondiale cette opération. Cette institution financière remboursera ultérieurement cette avance sous forme de prêt.

    Le montant du financement de la Banque mondiale pour Madagascar Airlines n’est pour le moment pas encore défini. Plusieurs points restent d’ailleurs encore à régler, souligne la ministre Rindra Rabarinirinarison. L’Etat aura par exemple à conclure d’abord un accord sur son appui dans ce financement rétroactif avec la compagnie nationale. Le Grand argentier souligne en effet que l’Etat n’est pas encore actionnaire de Madagascar Airlines ; or c’est lui qui va passer un accord avec la Banque mondiale dans cette opération en faveur de la compagnie malgache. La ministre Rindra Rabarinirinarison annonçait alors la tenue prochaine d’une réunion entre les trois parties.

    Madagascar Airlines est en quête de financements, qu’elle utilisera notamment pour l’amélioration de sa flotte, pour son projet de digitalisation de l’entreprise, pour combler son déficit financier de la compagnie ou encore pour rembourser les dettes qu’elle a cumulées depuis le mois d’avril 2022. Des institutions financières internationales, des banques locales, des banques de développement et d’autres investisseurs potentiels auraient déjà adhéré à son plan d’affaires. Le financement de ce plan ne devrait par ailleurs pas faire appel à l’aide des finances publiques, rassure la direction générale de la compagnie.

  • L’Etat prévoit d’affecter 300 milliards d’ariary de subvention pour la Jirama en 2024

    L’Etat prévoit d’affecter 300 milliards d’ariary de subvention pour la Jirama en 2024

    Antananarivo, 1er Décembre, 8h45 – La Jirama continuera à bénéficier de l’appui financier de l’Etat. Pour cette année, l’enveloppe de transfert qui servira de subvention à la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité s’élève à 300 milliards d’ariary. Le montant de ce transfert pour la Jirama inscrit dans le Projet de loi des finances initiale (PLFI) 2024 est le même que celui dans le PLFI 2023, indique la ministre de l’Economie et des finances (MEF), Rindra Rabarinirinarison à l’Assemblée nationale, jeudi.

     

    L’Etat a décidé de s’en tenir à cette subvention de 300 milliards d’ariary, en misant sur la réduction du recours au carburant de la Jirama, qui sera générée par le projet de mise en place et d’opérationnalisation des centrales solaires dans plusieurs districts de la Grande île. Ce projet mis en œuvre par le ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH) devrait réduire d’une manière significative les dépenses en carburant de la société d’Etat et, par la même occasion, l’appui que l’Etat apportera à la compagnie, expose la ministre Rindra Rabarinirinarison. La membre du gouvernement se veut d’ailleurs rassurante. Le ministère de l’Energie aurait déjà procédé à la réception technique des équipements pour ces centrales solaires il y a quelques jours, indique-t-elle.

     

    Mais le ministère en charge des Finances anticipe déjà d’éventuelles hausses du prix des carburants à l’international qui pourraient alourdir les charges opérationnelles de la Jirama avec ses centrales thermiques qui continueront de produire de l’électricité. C’est pourquoi l’Etat prévoit l’émission de Bons du trésor spéciaux (BTS) pour la Jirama, indique la ministre Rindra Rabarinirinarison. Cette opération vise néanmoins à renforcer le principe de responsabilité de la Jirama et ces paiements sont comptabilisés comme des prêts. Elle avait été officialisée par la signature d’une convention de prêt entre les deux parties. Ce qui en fait une opération neutre d’un point de vue budgétaire.

     

    La situation de la Jirama semble cependant imprévisible. Pour cette année, l’Etat n’avait, par exemple, prévu que 300 milliards d’ariary de subvention opérationnelle pour la Jirama initialement. Et pourtant, les demandes de carburant pour approvisionner ses centrales thermiques ont déjà atteint environ 258 milliards d’ariary à la fin du mois d’avril. Les autorités malgaches ont alors communiqué au Fonds monétaire international (FMI) la nécessité de stopper l’accumulation des arriérés de la Jirama. Assurer la continuité des opérations de la compagnie nationale pour cette année requiert alors une augmentation de 422 milliards d’ariary de l’enveloppe des transferts, ont-elles avancé dans le cadre de la quatrième revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC).

     

    L’Etat, dans la Loi des Finances 2023, avait également prévu d’émettre des BTS à hauteur de 1 161 milliards d’ariary pour le compte du Groupement des pétroliers de Madagascar (GPM) et de la Jirama durant le premier semestre de cette année. Mais il n’en a finalement réalisé que 707,98 milliards d’ariary, soit 453,03 milliards d’ariary en dessous de cette prévision, d’après les données livrées par la direction générale du Trésor (DGT). Pour le second semestre de cette année, l’émission de BTS GPM/JIRAMA d’une valeur de 279 milliards d’ariary avait été avancée par la DGT.

     

  • TELECOMMUNICATION – L’Artec se prépare à attribuer des licences de services internet large bande par satellite

    TELECOMMUNICATION – L’Artec se prépare à attribuer des licences de services internet large bande par satellite

    Antananarivo, 1er décembre, 7h50 – Un avis d’appel d’offres international a été lancé. L’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec) vient de lancer un appel à candidature à l’endroit des opérateurs de télécommunications, en vue de l’attribution de licences pour l’établissement et l’exploitation de réseaux publics de communication par satellite. Cette disposition entre dans le cadre de la politique d’ouverture du secteur des télécommunications décidée par le gouvernement, expose l’Artec.

     

    L’Etat avait opéré des changements à travers la publication cette année d’un décret visant à libéraliser totalement le secteur des télécommunications, d’encourager la concurrence et de réduire les coûts des télécommunications. Et des mesures avaient été mises en place pour inciter les opérateurs à investir. Le ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MNDPT) avait avancé l’instauration, à travers ce nouveau décret de deux nouvelles catégories de licences que sont la licence globale et la licence satellite ou encore la libéralisation complète de l’installation et l’utilisation de la fibre optique sur tout le territoire national.

     

    Le MNDPT souligne d’ailleurs dans le Plan stratégique du numérique (PSN) 2023-2028 que «la communication par satellite se révèle aussi essentielle pour étendre la connectivité dans les zones reculées où l’infrastructure terrestre est limitée». Pour ce ministère, elle permettra d’offrir une couverture globale du territoire, de connecter les bâtiments administratifs du pays. Et ce, tout en dépassant les obstacles géographiques et améliorant ainsi l’accessibilité à Internet et aux services en ligne, expose le MNDPT dans ce plan national.

     

     

  • PARTENARIAT – Idah Z. Pswarayi-Riddihough à Madagascar pour discuter des projets financés par la Banque mondiale 

    PARTENARIAT – Idah Z. Pswarayi-Riddihough à Madagascar pour discuter des projets financés par la Banque mondiale 

    Antananarivo, 29 Novembre, 19h15 – La directrice des opérations de la Banque mondiale pour les Comores, Madagascar, Maurice et le Mozambique, Idah Z. Pswarayi-Riddihough, est actuellement dans la Grande île. Elle serait au pays pour suivre et discuter des projets financés par l’institution qu’elle représente mais également pour veiller aux réformes que les autorités malgaches se sont engagées à entreprendre.

     

    Idah Z. Pswarayi-Riddihough aurait dans son agenda des descentes à effectuer au niveau des zones d’interventions de certains projets financés par la Banque mondiale. Elle s’est entre autres déjà rendue à Antsiranana, où elle a eu l’occasion de rencontrer des entrepreneurs dans l’élevage, la pêche et le tourisme dans cette partie de l’île, a-t-elle tweeté.

     

    Cette responsable de la Banque mondiale pour l’Afrique orientale et australe est également prévue rencontrer les autorités malgaches en charge de la mise en œuvre des projets financés par cette institution financière. Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) avait, de son côté, déjà avancé la tenue d’une discussion autour de l’appui de la Banque mondiale pour le secteur aérien malgache. D’après les informations, la Banque mondiale entend évaluer l’opportunité de soutenir Madagascar dans l’amélioration de la connectivité aérienne domestique en vue de réduire les disparités régionales et d’augmenter les retombées économiques du tourisme pour le pays.

     

    Idah Z. Pswarayi-Riddihough aurait par ailleurs à veiller sur la mise en œuvre et la poursuite des réformes que les autorités malgaches se sont engagées à entreprendre, dans le cadre de l’appui des politiques de développement (DPO) approuvé par le Conseil d’administration du groupe de la Banque mondiale au mois de juin. Les réformes en question visent à améliorer la transparence et la stabilité macro-budgétaire, la concurrence sur les marchés et la gouvernance d’entreprise dans les secteurs de l’énergie, des télécommunications et de l’exploitation minière.

     

  • GRANDE DISTRIBUTION – Jumbo Score Ankorondrano se met aux couleurs de Carrefour

    GRANDE DISTRIBUTION – Jumbo Score Ankorondrano se met aux couleurs de Carrefour

    Antananarivo, 29 Novembre, 12h04 – Encore plus de choix et de diversité dans la grande distribution à Madagascar. Jumbo Score change d’enseigne et devient officiellement Carrefour, alors que la marque française s’installe à Madagascar. Le magasin Jumbo Score d’Ankorondrano implanté dans la zone Zital devient officiellement Carrefour Ankorondrano.

    Dans sa transition vers sa nouvelle enseigne, l’aménagement et la disposition des rayons dans le magasin d’Ankorondrano ont été réaménagés pour suivre le standard et les normes de la marque dans le monde.

  • CARBURANT – Le marché pétrolier pour l’année 2023 prévu se situer à 1,205 millions de m3

    CARBURANT – Le marché pétrolier pour l’année 2023 prévu se situer à 1,205 millions de m3

    Antananarivo, 28 Novembre, 19h00 – L’Office malgache des hydrocarbures (OMH) met à jour ces prévisions. Cet organe de régulation du secteur pétrolier aval estime que par rapport à 2022, le marché pétrolier prévisionnel de l’année 2023 serait en baisse de 2,6%, pour s’établir à 1,205 millions de m3. Il s’agit de prévisions avancées dans le bulletin du marché pétrolier pour le 1er trimestre de 2023 que l’OMH vient de publier.

    Les consommations nationales en produits pétroliers en 2022 s’élevaient à 1,237 millions de m3. Les prévisions pour 2023 établies à la fin de l’année dernière avaient déjà tablé sur une baisse du marché de l’ordre de 1,8% par rapport à 2022 pour s’établir à 1,214 millions de m3. Mais avec cette nouvelle mise à jour, une baisse est encore prévue.

    Les produits blancs qui sont prévus se situer à 941 299m3 constituent la majeure partie de ce marché pour cette année, dont 709 986m3 de Gasoil (GO), 180 501m3 de Super Carburant (SC) et 50 812m3 de pétrole lampant (PL). Viennent ensuite le Fuel lourd (FO) avec 155 060m3, l’ensemble de l’Essence aviation (EA) et le Jet Fuel (JET) à 54 126m3, le Naphta à 38 640m3 et le Gaz (TM) à 16 387m3.

    Selon les prévisions de l’OMH, les consommations mensuelles de produits pétroliers pour le dernier trimestre de cette année devraient tourner autour des 110 000m3. Elles devaient s’établir à 115 244m3 au mois d’octobre, à 108 303m3 au mois de novembre et à 110 581m3 au mois de décembre.

    L’OMH rapporte par ailleurs que le marché pétrolier au 1er trimestre 2023 avait reculé de 11% pour un volume total de 258 840m3. Ce repli est de 13% en janvier, 12% en février et 7% au mois de mars 2023. Cet organe de régulation du secteur pétrolier aval avait déjà expliqué que la hausse des prix des produits pétroliers au début du second semestre de l’année dernière avait été suivie d’une baisse des consommations pétrolières à partir du 4ème trimestre de 2022. Depuis, les ventes ont chuté et au 1er trimestre 2023, elles tendent vers leurs niveaux de la même période de 2020, indique l’OMH.

  • ENERGIE – La nomination du nouveau manager de redressement de la Jirama attendue en 2024

    ENERGIE – La nomination du nouveau manager de redressement de la Jirama attendue en 2024

    Antananarivo, 28 Novembre, 17h30 – La Jirama devra patienter. Alors que le processus de recrutement du nouveau manager de redressement de la Jirama censé conduire la société vers le redressement a débuté au mois de mai, sa nomination se fait toujours attendre. Ce mardi Solo Andriamanampisoa, ministre de l’Energie et des hydrocarbures indique que la nomination ne se fera qu’en 2024. “Il faut encore patienter un peu, cela se fera bientôt”, indique le ministre. “Nous le nommerons en 2024” ajoute-t-il.

    D’après le ministre, toutes les étapes de la sélection sont achevées et on n’attend plus aujourd’hui que la décision finale de nomination. “Un candidat aurait déjà dû être retenu mais on attend la décision finale”, explique-t-il. “On a identifié les deux derniers candidats mais il faut faire la bonne sélection finale”, ajoute le membre du gouvernement.

    Les deux derniers candidats pour devenir le manager de redressement de la Jirama sont de nationalité étrangère. Au mois de juillet, à l’issue du processus de recrutement, le ministre avait indiqué avoir détecté “des perles rares”. D’après lui, aucun des postulants malgaches n’avait le profil requis pour le poste.

    En attendant la nomination de ce directeur général, le ministre indique que la Jirama se focalise pour l’instant sur la manière de limiter les délestages et les coupures de l’électricité.

    En mai, la Jirama et ses partenaires ont lancé une procédure de recrutement à l’international pour trouver un nouveau manager de redressement pour la Jirama. Le gouvernement malgache avait engagé le cabinet Alexander Hughes pour le recrutement de deux cadres dirigeants de la Jirama, le manager de redressement et le directeur administratif comptable et financier redressement. 19 candidats avaient postulé, et quatre ont passé l’entretien. Deux personnes ont été retenues pour le choix final.