Catégorie : Économie

  • INDUSTRIE EXTRACTIVE – Ambatovy se dit confiante pour ses opérations dans les prochaines années mais indique devoir travailler fort pour rester compétitive

    INDUSTRIE EXTRACTIVE – Ambatovy se dit confiante pour ses opérations dans les prochaines années mais indique devoir travailler fort pour rester compétitive

    Antananarivo, 22 Mai, 12h55 – Ambatovy envisage avec optimisme les prochaines années. Elle doit cependant travailler fort pour rester compétitive, explique son vice-président en charge du développement durable, Philippe Beaulne. Le cours du nickel qui a connu à un certain moment une hausse très profitable pour cette compagnie mais qui a enregistré une baisse significative ces dernières semaines est à considérer. Tout comme la hausse du prix des intrants mais également les incertitudes sur le marché avec la crise en Ukraine, lance-t-il en marge de l’ouverture officielle de la Foire internationale de Madagascar, jeudi.

    ⭕Ambatovy espère malgré tout une bonne production qui avoisinera les 40.000 tonnes cette année. Et ce, après avoir déjà enregistré des résultats positifs l’année dernière. Si on se réfère aux résultats annuels pour 2021 récemment publiés par son actionnaire majoritaire Sumitomo Corporation, cette compagnie a connu un résultat positif de 146 millions de dollars l’année dernière après avoir enregistré un résultat négatif d’environ 920 millions de dollars en 2020.

    ⭕La compagnie n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler qu’elle dépense 360 millions de dollars à Madagascar, dont 250 millions de dollars en achats de biens et services auprès de plus de 450 entreprises locales. Concernant le paiement des ristournes, Phillipe Beaulne a indiqué que ce versement a commencé en 2018. « Nous versons régulièrement tous les trimestres cette ristourne à la trésorerie principale dédiée à cet effet », a-t-il indiqué.

  • MINES – Quatre éléments des forces de l’ordre blessés durant la manifestation qui se tient au niveau de QMM, des membres du gouvernement dépêchés dans à Fort Dauphin pour trouver une solution à la situation

    MINES – Quatre éléments des forces de l’ordre blessés durant la manifestation qui se tient au niveau de QMM, des membres du gouvernement dépêchés dans à Fort Dauphin pour trouver une solution à la situation

    Antananarivo, 20 Mai, 14h00 – La situation est de plus en plus tendue à Tolagnaro. Quatre éléments des forces de l’ordre ont été pris en étau par les manifestants qui avaient érigé des barrages sur la route menant vers le site d’exploitation minière de QMM dans la soirée de jeudi, indique Jocelyn Raharimbola Gouverneur, de l’Anosy. A en croire le gouverneur, ces hommes ont été blessés durant la manifestation. Ils ont néanmoins pu être évacués après d’âpres négociations menées par les autorités, précise-t-il encore.

    ⭕53 éléments mixtes, gendarmes, militaires et policiers ont été envoyés sur place pour essayer de dégager le barrage mis en place par les manifestants précise notre interlocuteur. D’autres « éléments sont encore encerclés » par les manifestants, à en croire notre source.

    ⭕Des membres du gouvernement sont prévus à Tolagnaro ce vendredi à la mi-journée pour discuter de la situation de QMM, indique le service de communication de cette société d’exploitation de mines. Il s’agit du ministre de l’Environnement et du développement durable, du ministre de la Défense nationale, du ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène ainsi que du ministre de la Pêche et de l’économie bleue, précise le gouverneur de l’Anosy. Une réunion est prévue ce vendredi après-midi, entre ces membres du gouvernement et les autorités locales, dont le gouverneur lui-même, ainsi que les élus de la région.

    ⭕Jeudi, des manifestants ont à nouveau barré la route menant vers le site de QMM, amenant la société à annoncer une réduction de ses activités et l’entrée en service minimum. Elle évoque, entre autres, « l’absence de garantie de sécurité de son personnel et de ses installations ». « Cette situation sera maintenue tant que le climat ne redevient pas normale », indique le service de communication de QMM.

    ⭕Des discussions ont déjà eu lieu et des solutions ont été annoncées, mais celles-ci ne semblent pas avoir eu les résultats escomptés. Les manifestants qui se sont engagés à mette fin aux barrages routiers ont repris de plus belle leur manifestation. Les résultats des analyses des eaux d’Andrakaraka où des poissons ont été découverts morts en Mars ne sont toujours pas publiés, et l’interdiction des activités de pêche reste maintenue.

  • MINES – QMM décide de réduire ses activités en l’absence de garantie de sécurité pour son personnel sur le site de Mandena et en raison de la reprise des barrages routiers

    MINES – QMM décide de réduire ses activités en l’absence de garantie de sécurité pour son personnel sur le site de Mandena et en raison de la reprise des barrages routiers

    Antananarivo, 20 Mai, 6h05 – QMM toujours dans la tourmente. La compagnie minière décide de réduire ses activités d’exploitation minière à Fort Dauphin en évoquant l’absence de « garantie de sécurité de son personnel et de ses installations ». Dans un communiqué publié jeudi, la société indique qu’elle est « contrainte de passer en mode service minimum ».

    ⭕Le communiqué parle d’une décision « mûrement réfléchie … dans le contexte de tensions sociales croissantes à Tolagnaro ». La société évoque notamment « la mise en place répétée de barrages illégaux » sur les routes qui mènent vers son site et une atmosphère qui « fait peser de lourdes menaces sur la santé, l’intégrité physique et la sécurité des employés de QMM, des contractants et des communautés avoisinantes ».

    ⭕Dans les faits, QMM va réduire progressivement ses activités et passer de « service essentiel à service minimum ». Selon la société les activités sur le site de Mandena se limiteront à la « surveillance et la maintenance des équipements ». Cette situation perdurera jusqu’à ce que « les opérations puissent reprendre sans perturbation et sans menace pour la sécurité des personnels et des infrastructures », fait savoir la compagnie.

    ⭕C’est la deuxième fois en moins d’un mois que les activités de QMM sont revues à la baisse. Le 29 Avril dernier les activités ont été suspendus suite à l’érection de barrage de fortune sur le chemin menant au site d’exploitation de Mandena. Ces barrages avaient, quelques jours plus tôt, bloqué des centaines d’employés de QMM sur le site d’exploitation. Des pêcheurs mécontents de la suspension de la pêche à la suite de la découverte de poisson mort dans le seuil déversoir de QMM étaient à la source de ces barrages. Jusqu’à ce jour la pêche est toujours interdite et les résultats des analyses des échantillons sont toujours attendus.

    ⭕Le gouvernorat de la réqion a initié des médiations entre la société et la communauté afin d’apaiser les tensions. Des accords ont même déjà été signés entre les différentes parties, mais les tensions semblent encore loin d’être apaisées.

    Photo : Rio Tinto QMM

  • NURI KAYA BAKKALBASI, AMBASSADEUR TURC – « Les relations commerciales actuelles ne reflètent pas encore les possibilités et les potentiels existants entre Madagascar et la Turquie »

    NURI KAYA BAKKALBASI, AMBASSADEUR TURC – « Les relations commerciales actuelles ne reflètent pas encore les possibilités et les potentiels existants entre Madagascar et la Turquie »

    Madagascar et la Turquie entretiennent des relations diplomatiques de longue date. Cependant au niveau des relations commerciales, beaucoup peuvent encore être faits, estime Nuri Kaya Bakkalbasi, ambassadeur de la Turquie à Madagascar. Il estime qu’il est temps de passer à un niveau supérieur d’autant plus que la Turquie est prête à soutenir la Grande île dans de nombreux secteurs, notamment le tourisme. Interview

  • RESSOURCES NATURELLES – Un financement de 6,3 millions de dollars pour soutenir l’aquaculture dans les régions de Menabe et Atsimo-Andrefana afin de réduire la pauvreté

    RESSOURCES NATURELLES – Un financement de 6,3 millions de dollars pour soutenir l’aquaculture dans les régions de Menabe et Atsimo-Andrefana afin de réduire la pauvreté

    Antananarivo, 17 mai, 17h20 – Pour le développement économique de Madagascar et la préservation des ressources naturelles. Dans le cadre d’un projet intitulé « Nosy Manga » (île bleue), l’Agence des États-Unis pour le développement international octroie à la Grande île un financement de 6,3 millions de dollars destiné à « promouvoir la culture durable d’algues et de concombres de mer », indique le communiqué de l’Ambassade des Etats-Unis à Madagascar.

    ⭕Selon John Dunlop, directeur de mission de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), Nosy Manga est un projet permettant de « créer un modèle de production de concombres de mer et d’algues qui profitera à la fois aux écosystèmes marins et aux communautés locales ». Cette approche devrait réduire la pauvreté tout en préservant les ressources naturelles et en améliorant la santé des écosystèmes marins dans le cadre d’un secteur aquacole plus fort et plus résilient à Madagascar, souligne-t-il lors du lancement du projet.

    ⭕Outre la conservation de la biodiversité marine, la population locale sera la plus soutenue par le projet « Nosy Manga ». Comme le précise le communiqué, l’élevage commercial d’algues et de concombres de mer peut changer la donne pour les communautés côtières, en fournissant de nouvelles sources de revenus afin de compléter la pêche traditionnelle.

    ⭕Dans la concrétisation de ce projet qui durera cinq ans, l’Usaid avec deux sociétés aquacoles locales, l’Ocean Farmers et Indian Ocean Trepang, sera en étroite collaboration avec les communautés locales des régions Menabe et Atsimo-Andrefana ainsi que les communautés du paysage de Makira, de Masoala et de la Baie d’Antongil (MaMaBaie).

  • INVESTISSEMENT – Des entrepreneurs réunionnais en quête d’opportunités d’affaires à Madagascar

    INVESTISSEMENT – Des entrepreneurs réunionnais en quête d’opportunités d’affaires à Madagascar

    Antananarivo, 15 Mai, 11h45 – Ils seront dix-sept chefs d’entreprises membres du Club Export Réunion à se rendre dans la Grand île dans le cadre de la Foire internationale de Madagascar (FIM) 2022. Le club réunionnais prévoit plusieurs rencontres avec des entrepreneurs malgaches du 17 au 21 Mai, dont l’objectif est de « trouver des synergies et de mutualiser les projets », annonce-t-il dans un communiqué, vendredi.

    ⭕Des rendez-vous BtoB, des rencontres avec des opérateurs privés et des partenaires publics ainsi que des visites de sites sont programmés pour ces rencontres d’affaires. Ils sont organisés pour « susciter l’envie de coopération entre les chefs d’entreprises de la délégation et les acteurs malgaches du développement économique », indique ce groupement d’entrepreneurs réunionnais.

    ⭕Le Club Export Réunion est spécialisé dans l’accompagnement des chefs d’entreprises de la Réunion pour que ces derniers réussissent l’internationalisation de leurs activités. Le groupement se fixe comme objectif de dynamiser et structurer la filière réunionnaise de l’export, de favoriser et renforcer les échanges et la coopération régionale, et de valoriser leur savoir-faire dans la zone Océan Indien.

    ⭕Pour ce qui est des membres de ce club qui se déplaceront à Madagascar dans le cadre du FIM 2022, ils opèrent dans plusieurs secteurs d’activités. Il y en a ceux qui travaillent dans la ville durable, la technologie, la formation, le conseil communication et la régie publicitaire.

    Photo : Club Export Réunion

  • RICHARD RANARIVONY – « A 1972 marque le début de la descente aux enfers de l’économie malgache »

    RICHARD RANARIVONY – « A 1972 marque le début de la descente aux enfers de l’économie malgache »

    En 2022, Madagascar fait partie des pays les plus pauvres au monde. Une situation dont le point de départ remonte aux évènements de 1972, indique le spécial en histoire économique, Richard Ranarivony. Non pas des évènements en eux-mêmes mais plutôt des décisions irréfléchies des gouvernements successifs malgaches après 1972.

     

  • NICKEL – Ambatovy renoue avec les bénéfices en 2021 et espère encore un résultat positif cette année, avec une prévision de production de 40000 tonnes

    NICKEL – Ambatovy renoue avec les bénéfices en 2021 et espère encore un résultat positif cette année, avec une prévision de production de 40000 tonnes

    Antananarivo, 13 Mai, 12h02 – Les affaires ont repris de plus belle pour Ambatovy. Après avoir connu un résultat négatif d’environ 920 millions de dollars en 2020, notamment avec la Covid-19, cette compagnie productrice de nickel a enregistré un résultat positif de 146 millions de dollars l’année dernière. C’est ce que précise Sumitomo Corporation, l’actionnaire majoritaire d’Ambatovy dans son résultat annuel pour l’exercice 2021 qu’elle a présenté mardi.

    ⭕Dans ce document, cette entreprise japonaise qui détient 54,17% des actions d’Ambatovy rapporte que pour une prévision de prodction de nickels de 40.000 tonnes, cette compagnie en a produit 38.000 tonnes, l’année dernière. Ce, avec une reprise progressive de la production qui a démarré au mois de mars 2021. Elle avait également prévue de les vendre à 8,60 dollars/lb mais a finalement réussi à les vendre à 9,40 dollars/lb (lb=0,454 kg).

    ⭕Ces opérations ont largement contribué à l’économie du pays, d’après ce qu’a rapporté de son côté la Banque centrale de Madagascar dans sa dernière note de conjoncture économique. L’autorité monétaire a en effet rapporté qu’une hausse de 94,2% des exportations totales de Madagascar avait été enregistrée au premier trimestre de cette année par rapport aux opérations effectuées durant la même période de l’année dernière. Ce progrès avait surtout été tiré par le nickel et le cobalt, précise la BCM.

    ⭕Or cette filière devra contribuer davantage à l’économie estime la Banque centrale, notamment avec la forte demande de ces produits miniers. L’intensification de la production de voitures électriques et les sanctions sur les exportations russes de ce minerai en sont entre autres les raisons soulevées par la BCM. La redevance minière de versée par Ambatovy continue toutefois d’alimenter les débats.

    ⭕Pour cette année, Ambatovy prévoit d’exporter 40000 tonnes de nickel, en espérant les vendre à 10,32 dollars/lb, d’après Sumitomo Corporation. Son usine a une capacité maximale annuelle de 60000 tonnes qui n’a jusqu’à ce jour été atteinte. Par ailleurs, cette compagnie n’a plus que deux actionnaires, dont donc la société japonaise Sumitomo Corporation avec ses 54,17% et la Korea mine rehabilitation and minéral resources (Komir).

    Photo d’illustration

  • DEVELOPPEMENT – « La croissance n’est plus une option mais une obligation », lance la Banque mondiale devant les membres du gouvernement

    DEVELOPPEMENT – « La croissance n’est plus une option mais une obligation », lance la Banque mondiale devant les membres du gouvernement

    Antananarivo, 11 Mai, 7h57 – Un message clair. « La croissance n’est plus une option mais une obligation ». C’est le ministère de l’Economie et des Finances (MEF) même qui rapporte cette interpellation de la Banque mondiale faite durant la rencontre entre des membres du gouvernement et l’équipe de cette institution de Bretton Woods mardi. Les deux parties ont démarré les discussions sur le Diagnostic systématique du pays (DSP) ainsi que le prochain Cadre de partenariat pays (CPP) prévu entrer en vigueur à partir de l’exercice 2023.

    ⭕Dans son compte rendu de cette rencontre, le MEF rapporte que « les deux parties ont convenu qu’il était important de travailler de concert pour un meilleur résultat dans l’avenir et de mettre en place une stratégie commune entre la Banque et le gouvernement malgache ». Avec le DSP, la Banque mondiale a déjà pu « mesurer les défis et les contraintes » mais ceci a également été « une manière de se projeter sur les opportunités encore inexploitées à Madagascar », d’après toujours le ministère en charge de l’économie.

    ⭕De son côté, le ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH), rapporte également des points soulevés par le responsable des opérations de la Banque mondiale, Marie-Chantal Uwanyiligira. Cette représentante de l’institution de Bretton Woods aurait expliqué que « les principaux obstacles qui seraient les sources de la lenteur du développement de notre pays sont le manque de capital productif, la faiblesse du capital humain et le manque de transformation structurelle ». La Banque s’est ainsi dit « ouverte à toutes propositions capables d’accélérer de façon urgente la croissance à Madagascar et que celle-ci profite à tous les Malgaches et non à quelques-uns seulement », poursuit le ministère.

    ⭕Même si le diagnostic pays présente un bilan assez sombre de la situation de Madagascar, les ministres présents ont assuré de leur volonté d’aller de l’avant dans le développement de la Grande île avec le soutien de la Banque mondiale. Selon Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, « le cadre de partenariat qui va être mis en place doit être taillé spécifiquement pour Madagascar ». « Le pays a la volonté d’aller de l’avant. Les ministres sont à fond dans les réformes pour écrire une nouvelle page de coopération entre Madagascar et la Banque mondiale », ajoute-t-elle.

    ⭕Selon la présentation de Madagascar mise à jour sur le site de la Banque mondiale, la situation de la Grande île n’est guère reluisante. La Banque mondiale met en avant « la nécessité pour la Grande île de mener des réformes audacieuses pour inverser la perte de revenus survenue durant la crise 2020-2022 ». Selon les ministres présents mardi à Ivandry, des efforts ont déjà été menés en 2021 et en 2022 pour remédier à la situation.

  • FINANCES – Le document technique du projet de paiement par e-poketra des pensions de retraite en élaboration

    FINANCES – Le document technique du projet de paiement par e-poketra des pensions de retraite en élaboration

    Antananarivo, 9 Mai, 21h15 – Les responsables et techniciens du ministère de l’Economie et des finances (MEF), du ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MNDPT) et de la Paositra Malagasy travaillent pendant cinq jours sur l’activation de la réalisation du paiement des pensions par la carte e-poketra. Ils se pencheront durant ce conclave sur l’élaboration et la validation du document technique de ce projet de paiement digital des pensions.

    ⭕Pour le directeur général des Finances et des affaires générales (DGFAG), « il s’agit de déterminer le mécanisme de digitalisation, de définir les responsabilités de chaque partie prenante et de fixer les charges qui seront supportées par l’Etat dans la mise en œuvre de ce projet ». Il ajoute qu’un « plan d’activités avec un chronogramme précis du lancement officiel ainsi que de la distribution des cartes sera élaboré ».

    ⭕Il est prévu que les pensionnés percevront leurs pensions avec cette carte e-poketra. Mais puisqu’il s’agit d’une carte Visa, ils pourront également effectuer des achats ou payer des abonnements et faire des retraits auprès des distributeurs automatiques de billets (DAB).

    Photo : Ministère de l’Economie et des finances