Catégorie : Économie

  • FINANCES – Augmentation du déficit budgétaire à prévoir avec l’ajustement des salaires des fonctionnaires et le soutien au salaire minimum du secteur privé

    FINANCES – Augmentation du déficit budgétaire à prévoir avec l’ajustement des salaires des fonctionnaires et le soutien au salaire minimum du secteur privé

    Antananarivo, 4 Juin, 16h12 – Des mesures qui ne sont pas sans impact. Le déficit budgétaire que la Banque centrale de Madagascar avait prévu à -5,7% du PIB cette année devrait se situer à -7,2% d’après la note sur les perspectives économiques de la Banque mondiale. Une situation qui résultera des augmentations de salaires dans la fonction publique et au soutien au salaire minimum dans le secteur privé, ajoutés aux paiements des dettes accumulées envers les pétroliers, des transferts supplémentaires à la Jirama et l’impact du ralentissement de la croissance sur les recettes, d’après ce document.

    ⭕La hausse des salaires est déjà anticipée dans la loi des finances initiale 2022 pour les fonctionnaires, comme l’a indiqué la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison. Aucune information n’est cependant livrée concernant la subvention prévue être affectée au secteur privé.

    ⭕Selon la Banque mondiale, une augmentation des salaires du secteur public de 13% en moyenne devrait augmenter la masse salariale d’environ 0,4% du PIB cette année et de 0,9% du PIB en 2023. Le salaire minimum dans le secteur privé à également été augmenté de 25% , dont 15% prendrait la forme d’un soutien public par le biais de réduction de cotisations sociales.

    ⭕Si la hausse de salaire est déjà appliquée pour les fonctionnaires, le secteur privé est en attente du décret sur l’augmentation de salaire qui le concerne. Pour l’heure, les travailleurs sont dans le flou et les organisations patronales attendent des clarifications de la part de l’Etat avant de prendre une quelconque décision.

    ⭕Le ministre des Finances avait rappelé que l’une des solutions pour soutenir la population face à la crise actuelle est de soutenir son pouvoir d’achat. Ce soutien se fait entre autres par l’augmentation des salaires pour les travailleurs du secteur public et du secteur privé. La Banque centrale de Madagascar a également souligné que l’ajustement du salaire devrait favoriser la production à travers la relance de la consommation.

  • ECONOMIE – Des perspectives pessimistes, des réformes importantes en recommandation

    ECONOMIE – Des perspectives pessimistes, des réformes importantes en recommandation

    2022 ne sera pas une bonne année pour l’économie malgache. Les perspectives économiques de la Banque mondiale sont plutôt pessimistes. Le taux de pauvreté qui est estimé à 80,7% en 2020 ne devrait pas connaître une grande amélioration en 2023, passant de 80,7% à 80,3%, selon la dernière note de perspectives économiques. Le taux de croissance qui avait été initialement estimé à 5,4% sera finalement de 2,6% cette année. D’importantes réformes doivent être entreprises pour inverser la tendance, indique l’institution de Bretton Woods. Extraits.

     

  • PERSPECTIVES ECONOMIQUES – La projection du taux de croissance pour 2022 réduite de moitié  pour Madagascar, passant de 5,4% à 2,6%, le taux de pauvreté restera proche du sommet historique de 81%

    PERSPECTIVES ECONOMIQUES – La projection du taux de croissance pour 2022 réduite de moitié pour Madagascar, passant de 5,4% à 2,6%, le taux de pauvreté restera proche du sommet historique de 81%

    Antananarivo, 1er Juin, 15h05 – Une chute de la croissance est à prévoir cette année. Elle sera même réduite de moitié, passant d’une prévision initiale de 5,4% avancée par la Banque centrale à 2,6%. Une situation qui résulte de l’impact combiné d’une troisième vague de la Covid-19, d’une série de tempêtes tropicales majeures et de l’escalade du conflit en Ukraine, d’après ce qui est évoqué dans la Note sur les perspectives économiques de Madagascar, publiée ce mercredi.

    ⭕Parallèlement, le taux d’inflation va également s’accélérer à 7,5% contre une prévision de 6,3%. Le déficit budgétaire et du compte courant se creuse aussi à environ 6% du PIB. Tous ces paramètres combinés feront que le taux de pauvreté restera proche du sommet historique de 81% en 2020 d’après ce document.

    ⭕Madagascar devra affronter l’impact de la crise en Ukraine sur son économie. « L’aggravation de la crise énergétique en Europe aura un effet important puisque la révision à la baisse des protections de croissance de la zone euro à elle seule devrait réduire la croissance de la Grande île », explique la Banque mondiale. Au-delà des facteurs conjoncturels, le déclin de l’investissement privé s’ajoute aux facteurs bloquant le potentiel de croissance.

    ⭕Face aux nouveaux chocs et incertitudes, Madagascar doit entreprendre des réformes audacieuses pour accélérer sa croissance et renforcer sa résilience. « C’est une nécessité pour réduire la pauvreté dans les années à venir », a déclaré la responsable des opérations de la Banque mondiale, Marie-Chantal Uwanyiligira.

    ⭕Cette institution financière avance alors des pistes qu’elle juge prioritaire. A commencer par la mise en œuvre d’une stratégie claire permettant d’accélérer la vaccination des personnes vulnérables et celles dans les zones cibles comme les zones urbaines et touristiques. Le pays doit également prendre des mesures fortes pour la réduction de l’insécurité alimentaire et pour l’augmentation de la production agricole nationale. La restauration des services publics et les infrastructures de connectivité endommagées est également essentiel. Tout comme les réformes de la tarification du carburant et de l’électricité.

    ⭕Madagascar devra néanmoins espérer un redressement avec un taux de croissance de 4,2% en 2023, soutenu par un modeste rebond des dépenses de consommation et de l’investissement privé. La reprise attendue de l’activité économique contribuera à faire baisser le taux de pauvreté à 80,2% en 2023.

     

     

  • FINANCES – La banque MCB Madagascar vise à étendre de 6% sa part de marché sur la Grande île et se dote d’un nouveau siège

    FINANCES – La banque MCB Madagascar vise à étendre de 6% sa part de marché sur la Grande île et se dote d’un nouveau siège

    Antananarivo, 27 Mai, 6h50 – La filiale malgache de la Mauritius commercial bank (MCB) renforce sa présence à Madagascar. Avec l’inauguration de son nouveau siège à Alarobia, elle vise à élargir sa part de marché de 6%. En implantant sa nouvelle agence centrale « au coeur d’un quartier d’affaires emblématique de la capitale », elle espère amener plus de clients dans son escarcelle. Ceux-ci viendront étoffer son portefeuille de 16.000 clients particuliers, professionnels et corporate déjà répartis dans les 14 agences de la capitale, à Toamasina, à Antsirabe, à Toliara ou encore à Nosy-Be. Et les nouveaux locaux devraient soutenir l’expansion, escompte MCB Madagascar.

    ⭕Une digitalisation accrue des services offerts, que ce soit en termes de gestion des opérations courantes ou de paiement électronique facilité, fait également partie des offres mises par la banque sur la table à partir de 2022 pour séduire la clientèle. Elle insiste également sur le le maintien de sa mission principale, celle « d’accompagner ses clients à atteindre leurs objectifs tout en offrant un service « premium » au travers d’un service client performant et réactif »

    ⭕Par ailleurs, bien que le siège déménage à Alarobia, « les activités de l’agence d’Antsahavola sont maintenues à son emplacement historique, témoin des débuts des opérations de la banque en 1992 », précise encore la banque.

  • TOURNEE PRESIDENTIELLE – Andry Rajoelina arrive à Dubai pour « participer à l’ouverture du forum Seamless 2022 sur l’économie numérique », selon ses termes

    TOURNEE PRESIDENTIELLE – Andry Rajoelina arrive à Dubai pour « participer à l’ouverture du forum Seamless 2022 sur l’économie numérique », selon ses termes

    Antananarivo, 26 Mai, 18h15– Le président de la République Andry Rajoelina est arrivé à Dubaï, ce jeudi. Il indique être sur place « pour participer à l’ouverture du Forum Seamless 2022 sur l’économie numérique ». « Nous y aborderons également d’autres sujets pour le développement de Madagascar », poursuit-il sur son compte Twitter. « Des rencontres avec de nombreux opérateurs économiques issus de divers secteurs sont au programme », indique le compte-rendu du Conseil des ministres de mercredi.

    ⭕Selon le communiqué de la présidence de la République, le chef d’Etat malgache fait partie des invités de marque spéciaux invités à ce rendez-vous international. Le compte-rendu du Conseil des ministres de mercredi parle même d’une « visite officielle » au cours de laquelle Andry Rajoelina devrait « rencontrer de hautes personnalités de l’Etat des Emirats Arabes Unis ».

    ⭕Seamless 2022 se tiendra au Dubai World Trade Center le 31 Mai et le 1er Juin. Il s’agit d’un événement annuel au cours duquel se retrouvent les acteurs « les plus brillants et les plus innovants des secteurs de la fintech, de la banque, de la vente au détail, du commerce électronique et de l’industrie des cartes d’identité numérique ». Pour 2022, plus de 10.000 visiteurs y sont attendus. Plus de 350 exposants et plus de 300 conférenciers y participent.

  • MARCHE MONDIAL – L’Inde plafonnera ses exportations de sucre, Madagascar entend s’appuyer sur la production locale pour amortir les impacts des restrictions

    MARCHE MONDIAL – L’Inde plafonnera ses exportations de sucre, Madagascar entend s’appuyer sur la production locale pour amortir les impacts des restrictions

    Antananarivo, 26 Mai, 17h05 – L’Inde, premier producteur mondial de sucre et deuxième exportateur après le Brésil, va imposer des restrictions sur ses exportations de sucre à partir du 1er Juin. Elle prévoit de limiter à 10 millions de tonnes les produits envoyés à l’étranger « en vue de maintenir la disponibilité intérieure et la stabilité des prix pendant la saison sucrière », précise un communiqué du gouvernement indien le 24 Mai.

    ⭕La décision prise par l’Inde bouleversera le marché mondial, indique Andrianiaina Randriamiaramahefa, directeur du commerce intérieur au sein du ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation. L’offre au niveau du marché international va certainement diminuer, qui provoquera l’augmentation du prix, souligne ce responsable.

    ⭕Il estime cependant que « pour Madagascar, l’impact ne sera pas important ». Le sucre vendu sur la Grande île provient principalement du Brésil, explique-t-il. Il rappelle également l’existence des sociétés de fabrication de sucre à Madagascar. Ces unités vont entrer en grande campagne de production dans quelques semaines, annonce-t-il pour rassurer le marché local. « Cela augmentera la production locale sur le marché, et aidera à maintenir les prix », ajoute-t-il.

    ⭕Pour d’autres économistes, les risques que la décision indienne impacte Madagascar sont pourtant réels. A les entendre, plusieurs pays vont s’approvisionner au niveau des marchés qui sont encore ouverts, ce qui multipliera les demandes face à des offres réduites. Il est également possible que les pays producteurs décident de limiter à leur tour leurs exportations afin de protéger leurs réserves par précaution et réduire l’inflation.

    ⭕Pour Madagascar, la consommation de sucre est estimée à 200.000 à 250.000 tonnes par an. La production locale tourne autour de 50.000 à 80.000 tonnes par an. Avant le sucre, l’Inde a déjà annoncé une interdiction d’exportation de son blé à la mi-Mai. Son objectif annoncé était notamment d’assurer la sécurité alimentaire de sa population.

  • ECONOMIE – Le réseau French Tech entend soutenir le développement du secteur de la Tech à Madagascar

    ECONOMIE – Le réseau French Tech entend soutenir le développement du secteur de la Tech à Madagascar

    Antananarivo, 26 Mai, 13h45 – Promouvoir et fédérer les entreprises et startups évoluant dans le secteur de la Tech. Tel est la mission que se fixe la French Tech, un réseau d’entrepreneurs francophones en lien avec la France dans les métiers de la Tech dont l’initiative vient d’être relancée à Madagascar. Pour concrétiser cette relance, une cérémonie s’est tenue à la résidence de France mercredi soir sous l’égide de l’ambassadeur de France à Madagascar, Christophe Bouchard et en présence de l’équipe dirigeante de la French Tech Antananarivo et de nombreux représentants de sociétés et de startups évoluant dans ce secteur dans la grande île.

    ⭕La French Tech Antananarivo ambitionne de propulser le secteur de la Tech malgache au prochain niveau. Notamment en soutenant les startups du milieu grâce à des accompagnements ou à la mise en place de réseaux d’incubation. « Il s’agira d’accompagner ceux qui veulent grandir », explique Alexandre Bernard, président de la French Tech Madagascar. La French Tech permettra aussi à ses adhérents de bénéficier des diverses relations, que ce soit locales, régionales u internationales qu’offre le réseau.

    ⭕Pour concrétiser ses objectifs, la French Tech Antananarivo compte travailler sur plusieurs axes. Le premier consiste à trouver des financements.  » La mise en relation des startups avec des « business angels » est une des orientations », explique le président de French Tech.

    ⭕En deuxième lieu, il s’agira de permettre aux startups de se developper à l’international. Des formations et des accompagnements seront proposés aux adhérents à cet effet. Des rencontres réguliers internationaux seront aussi au menu pour les membres. Le volet formation est aussi dans les axes de travail. Il s’agira de proposer des parcours de formation complet aux adhérents « afin qu’ils puissent grandir ».

    ⭕Pour la concrétisation de sa relance jeudi, French Tech Antananarivo a déjà signé trois protocole d’accord avec trois entités différentes qui vont appuyer des activités. Un protocole avec Orange Madagascar pour le développement de l’inclusion numérique, avec la Chambre de commerce et d’industrie France Madagascar (CCIFM) pour le déploiement des formations et avec Société générale pour l’appui aux PME et startups.

    ⭕Le réseau French Tech a été mis en place en France en 2014. Actuellement 43 communautés de French Tech sont présentes en France et 60 dans le monde. Pour Madagascar l’initiative a été lancée en 2019 mais l’arrivée de la Covid-19 a empêché sa concrétisation. Le réseau est ouvert à toute entreprise du secteur tech. L’inscription est ouverte.

  • ECONOMIE – Peu de chômage mais beaucoup de précarité d’emplois sur la Grande île

    ECONOMIE – Peu de chômage mais beaucoup de précarité d’emplois sur la Grande île

    L’environnement de l’emploi à Madagascar est caractérisé par une population occupée, mais très pauvre. Une population qui travaille mais dans des emplois très précaires. Si le taux de chômage est estimé entre 3 à 4%, le taux de précarité de l’emploi dépasse les 80%. Comment cette situation s’explique-t-elle ? Explications.

     

  • SALAIRES – La publication du décret d’application de la hausse du salaire minimum dans le secteur privé en attente

    SALAIRES – La publication du décret d’application de la hausse du salaire minimum dans le secteur privé en attente

    Antananarivo, 24 Mai, 19h45 – En stand by. Le secteur privé attend encore la publication du décret d’application de la hausse des salaires. Les différents responsables ministériels entendent faire tous les efforts pour que ce décret soit publié avant la fin de ce mois de Mai. « Le décret va bientôt être publié. Il est encore au niveau des différents bureaux en ce moment », indique Gisèle Ranampy, ministre du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales, en marge d’une table ronde organisée à Anosy ce mardi.
    ⭕Une autre source auprès du ministère indique que ce retard n’est pas exceptionnel. Elle évoque des procédures liées à la publication des textes réglementaires. « Cela a toujours été comme ça. Il n’y a jamais eu de décret d’application qui a été publié dans l’immédiat », souligne-t-elle. Elle rassure pourtant que tous les efforts sont menés pour que ce décret soit publié dans les meilleurs délais.
    ⭕Pour l’instant, le secteur privé est encore dans l’expectative. En l’absence de la publication officielle du décret, les employeurs ne sont pas sûrs des décisions à prendre. Des négociations sont par ailleurs encore en cours entre les partenaires sociaux sur l’augmentation des salaires des autres catégories professionnelles, confie une source syndicale. Des discussions sont également prévues avec la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) dans la mesure où la hausse des salaires annoncée par le chef de l’Etat est censée être supportée par les cotisations patronales, confie encore notre source.
    ⭕Le communiqué du Conseil des ministres du 4 Mai avait annoncé l’adoption des décrets relatifs à la hausse du salaire minimum d’embauche à 250.000 ariary et aux modalités de participation de l’Etat dans la prise en charge d’une partie de l’augmentation. Mais pour l’instant, les détails restent flous pour le secteur privé. Une source auprès des syndicats indique que si la hausse n’est pas effective sur les salaires du mois de Mai, un rappel devrait être prévu en Juin.
  • COOPERATION – Trois accords de financement signés entre Madagascar et la Banque africaine de développement à Accra, dont un prêt de 2,4 millions de dollars pour le Bas Mangoky

    COOPERATION – Trois accords de financement signés entre Madagascar et la Banque africaine de développement à Accra, dont un prêt de 2,4 millions de dollars pour le Bas Mangoky

    Antananarivo, 24 Mai, 16h47 – Trois accords de financement en faveur de Madagascar viennent d’être signés en marge de l’Assemblée annuelle du groupe de la Banque africaine de développement (BAD) au Ghana. Il y a d’abord l’accord de prêt à hauteur de 2,4 millions de dollars pour le financement de l’étude de faisabilité du projet Pôle de développement agricole de la rive droite du delta de Bas Mangoky. Il y ensuite le programme de Financement des risques et catastrophes en Afrique (ADRiFi) sur lequel Madagascar a obtenu un don de 1,9 millions de dollars. Il y a enfin l’accord de don d’une valeur de 1,3 millions de dollars pour le projet de renforcement de la résilience de la gouvernance par la digitalisation ( Progedi).

    ⭕Pour le projet Pôle de développement agricole de la rive droite du delta de Bas Mangoky, qui entre dans le Programme de développement intégré du Grand Sud de Madagascar, l’objectif est d’augmenter la production agricole à travers l’aménagement de 29.000 hectares de terrain, le développement des infrastructures d’irrigation, de stockage et de conditionnement collectives et le renforcement des organisations des producteurs. « La réalisation de ce projet renforcera la complémentarité des différents projets agricoles et routiers, qui permettra à la population du Sud-ouest de l’île de tirer profit de son potentiel économique », explique la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison.

    ⭕Le programme de l’ADRiFi appuiera l’Etat malgache pour le paiement de la prime d’assurance sécheresse, au développement de solutions pour la gestion des risques climatiques et favoriser l’accès aux solutions de transfert des risques de catastrophe, notamment la sécheresse dans le Grand Sud de Madagascar. Quant au Progedi, un projet prévu dans le cadre du programme de développement de Madagascar contribuera à renforcer la gestion des fonds publics, tendant à améliorer l’efficacité de l’Administration et la prestation des services publics essentiels.

    ⭕Par ailleurs, selon la ministre Rindra Rabarinirinarison qui a signé ces accords avec la vice-présidente chargée du développement régional de la BAD, la réalisation de la phase I du Pôle intégré de croissance agricole et Agroindustrielle au Sud de Madagascar Picas est actuellement en cours d’étude et en attente d’approbation. « L’objectif de ce projet est d’améliorer durablement les revenus et la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ruraux vulnérables dans l’Androy et l’Anosy », conclut-elle.

    Photo : Ministère de l’Economie et des finances