Catégorie : Économie

  • COMMERCE – Un opérateur de Nosiarina, Sambava, se dit prêt à acheter toute la production de vanille verte de Belamatra au prix plancher de 75.000 ariary

    COMMERCE – Un opérateur de Nosiarina, Sambava, se dit prêt à acheter toute la production de vanille verte de Belamatra au prix plancher de 75.000 ariary

    Antananarivo, 8 Juillet, 6h37 – Première journée de campagne et première offre déjà « satisfaisante » dans le fokontany de Bemalamatra, commune de Nosiarina, district de Sambava. A en croire le député Ange Richard Ramilison élu dans cette circonscription, un acheteur s’est présenté et a immédiatement fait part de son intention d’acheter au prix plancher de 75.000 ariary imposé par l’Etat toute la production de vanille de la localité. L’acheteur indique néanmoins ne pas vouloir faire obstacle si les paysans vendaient leurs produits à d’autres acheteurs qui seraient prêts à leur payer plus que ce qu’il offre, si l’on en croit toujours le parlementaire élu à Sambava.
    ⭕La présence de cet acheteur prêt à acheter au prix imposé par l’Etat toute la production de vanille verte de Bemalamatra est confirmée par le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation. Une forte délégation ministérielle se trouve dans la localité pour assister à l’ouverture de la campagne jeudi. Le communiqué du ministère mentionne déjà le nom de l’entreprise qui acquerra les produits collectés par la société de collecte auprès des paysans de Bemalamatra.
    ⭕Face à la présence d’un acheteur prêt à payer le prix plancher, le tableau traditionnel sur lequel les producteurs et les collecteurs affichaient leur prix à l’ouverture de la campagne a changé de forme. Seul le prix plancher y était mentionné et aucune autre proposition, ni celle des paysans ni celle des collecteurs n’était affiché.
    ⭕Le député élu à Sambava regrette néanmoins que toute la production ne se trouve pas sur les marchés contrôlés. A l’entendre, de la vanille déjà préparée, récoltée plus tôt, circule déjà et est mise en vente en grande quantité sur des marchés parallèles. Ce qui ne manquera pas d’avoir des impacts sur les revenus de la commune, voire de la région, appréhende-t-il, et ce d’autant que la production était en baisse cette année dans certaines localités. Le ministère confirme d’ailleurs que la vanille produite à Bemalamatra n’est que de 8 tonnes cette année contre 10 tonnes l’année dernière.
    Photos : Ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation
  • ECONOMIE – La législation sur le commerce de la vanille dont l’obligation de rapatriement de devises par les exportateurs exposée à Paris

    ECONOMIE – La législation sur le commerce de la vanille dont l’obligation de rapatriement de devises par les exportateurs exposée à Paris

    Antananarivo, 4 Juillet, 19h08 – Les acheteurs et les importateurs mis au courant des détails législatifs et réglementaires sur le commerce de la vanille malgache. Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances les a informés des obligations de leurs partenaires commerciaux ce lundi lors de la conférence internationale de la vanille qui se tient à l’ambassade de Madagascar en France.

    ⭕Citant le code de changes, la ministre en charge des Finances a rappelé que « les résidents sont tenus de procéder au rapatriement de toutes créances détenues sur l’étranger ou sur un non résident nées de l’exportation de marchandises, de la rémunération de services et, d’une manière générale, de tous les revenus et produits nés des relations financières avec l’Etranger ou d’un non résident à Madagascar, au titre de ses activités à Madagascar ». Elle souligne notamment que la loi prévoit des délais à ces actions de rapatriement. « Les recettes, en devises, doivent être, enfin rapatriées, sauf dérogation accordée par le Ministère en charge des Finances, la Direction Générale du Trésor, dans un délai de trois mois à compter de la date d’embarquement et la cession de ces devises doit être effectuée sur le marché des changes dès rapatriement sans excéder un délai de 30 jours » indique-t-elle.

    ⭕Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison a également insisté sur le fait que que seuls les exportateurs ayant reçu au préalable un agrément d’exportation sont autorisé à opérer dans la filière. Le Système intégré de gestion des opérations de change ou SIG-OC est ainsi paramétré à cet effet.

    ⭕Le prix minimum de la vanille à l’exportation fixé par l’Etat a évidemment été au coeur des discussions. Lors de sa rencontre avec les députés la semaine dernière, Edgard Razafindravahy, ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, avait déjà indiqué que les autorités allaient à Paris pour informer les importateurs de ce prix plancher de la vanille. « Nous allons auprès des acheteurs pour leur dire de ne pas acheter la vanille auprès des exportateurs qui vendent la vanille à moins de 250 dollars », avait encore précisé Edgard Razafindravahy devant les députés.

  • EXPORTATION – Des membres du Conseil d’administration du Conseil national de la vanille en déplacement à Paris pour convaincre les acheteurs et les importateurs de vanille à ne pas acheter l’épice malgache à moins de 250 dollars le kilo

    EXPORTATION – Des membres du Conseil d’administration du Conseil national de la vanille en déplacement à Paris pour convaincre les acheteurs et les importateurs de vanille à ne pas acheter l’épice malgache à moins de 250 dollars le kilo

    Antananarivo, 4 Juillet, 10h23 – « Nous allons à Paris pour une affaire importante ». Edgard Razafindravahy, ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, avait expliqué la semaine dernière aux députés les motifs de son déplacement en France avec les autres membres du Conseil d’administration du Conseil national de la vanille (CNV). Il avait indiqué aller sur le terrain pour « rencontrer à la base les acheteurs et les importateurs de la vanille malgache ». L’objectif, avait-il souligné durant son intervention devant les élus, est d’informer ces clients du prix plancher à l’exportation de la vanille décidé par le gouvernement malgache. « Nous allons auprès des acheteurs pour leur dire de ne pas acheter la vanille auprès des exportateurs qui vendent la vanille à moins de 250 dollars », souligne-t-il.

    ⭕La rencontre avec les acheteurs et les importateurs de vanille est prévue avoir lieu ce lundi. La délégation malgache est dirigée par le ministre en charge du Commerce, parti en milieu de semaine dernière. Il devait être rejoint par son homologue de l’Economie et des finances, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, qui a quitté la Grande île un peu plus tard. Des membres du Conseil d’administration du CNV sont également attendus sur place.

    ⭕Le Conseil d’administration du CNV est composé de 24 membres dont 12 sont issus du secteur public et 12 du secteur privé.

    ⭕Les membres du Conseil d’administration du CNV :
    ????Secteur public :
    ????Edgard Razafindravahy, ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, président du CNV
    ????Gaëtan Ramindo, directeur général de l’industrialisation
    ????Raherinjatovo Fenomanantsoa Andriamanalina, directeur général de l’agriculture
    ????Aimé Gilbert Raveloson, directeur général des programmes et des ressources au sein du ministère de la Justice, magistrat
    ????Andry Nirina Rajaofetra, directeur général du trésor, ministère de l’Economie et des finances, premier trésorier
    ????Ramahavokatsoa Andriamanana, directeur général des réformes administratives, ministère de l’Intérieur et de la décentralisation,
    ????Jean Marcel Rabenandrasana, directeur de la police économique, ministère de la Sécurité publique,
    ????Jerson Razafimanantsoa, secrétaire général du ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales,
    ????Rivosoa Rabenandrianina, directeur général du développement durable, ministère de l’Environnement et du développement durable,
    ????Aimé Lala Razafindrafara, directeur général du Fofifa,
    ????Général Ny Haingo Zafinirina Ramasitera, directeur de l’organisation et de l’emploi auprès du Commandement de la Gendarmerie nationale,
    ????Aubin Aurore Belalahy, directeur des études et des relations internationales

    ????Secteur privé
    ????Collège des exportateurs
    ????Jean Luc Franck Dama, société Trimeta,
    ????Georges Geeraerts, président du Groupement des exportateurs de vanille de Madagascar, vice-président,
    ????Benoît Leroy, société Somava, deuxième trésorier,
    ????Maminiaina Ravatomanga, président directeur général du groupe Sodiat,

    ????Collège des collecteurs/préparateurs
    ????Sénateur Éric Besoa, président directeur général de la société Donia,
    ????Abbas Makboulhoussen, gérant de la société Housseni Collect,
    ????Serge Rajaobelina, gérant de la société Sahanala,
    ????Belinda Rabenandrasana, collecteur et exportateur de vanille,

    ????Collège des planteurs
    ????Rémi Jaofeno, planteur, commune rurale Mahavelona Ambanja,
    ????Député Norbert Mamangy, président de l’association des planteurs de la Sava,
    ????Marc Alain Malama, président de la coopérative des planteurs de Mananara Nord,
    ????Jean Bosco Tombozara, planteur dans la Sava.

    Photo : Ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation

  • INVESTISSEMENTS – L’Etat s’attend à plus de prudence et d’attentisme du secteur privé avec l’incertitude qui s’installe

    INVESTISSEMENTS – L’Etat s’attend à plus de prudence et d’attentisme du secteur privé avec l’incertitude qui s’installe

    Antananarivo, 1er Juillet, 17h22 – Un climat morose qui pourrait perdurer. L’Etat s’attend à plus de prudence et d’attentisme du secteur privé, dans son analyse des investissements dans le Projet de loi des finances rectificative (PLFR) 2022. Il est expliqué dans ce document que l’évolution du contexte international influe sur les perspectives locales. « L’incertitude née de la crise en Ukraine et les conséquences qui en résultent couplées aux effets néfastes de la crise sanitaire pourraient inciter les investisseurs » à adopter cette posture.
    ⭕La prudence est de mise, souligne un chef d’entreprise locale. « Plusieurs risques sont à considérer avec l’incertitude qui s’installe. Nous attendons ainsi un signal fort de la part de l’Etat dans l’amélioration du climat des investissements pour nous permettre ne serait-ce que de maintenir nos activités à leur niveau actuel », lance-t-il.
    ⭕Lors de son passage sur www.2424.mg la semaine dernière, la représentante de la Banque mondiale, Marie-Chantal Uwanyiligira, avait aussi souligné justement que le « secteur privé peut tout gérer sauf l’incertitude ». Aussi, si à travers le dialogue, « le secteur public parvient à créer un cadre qui donne la certitude, le secteur privé va bouger et gérer tous les autres risques », avait-elle exposé, en soulignant que Madagascar dispose de secteurs à fort potentiel qui peuvent amener la croissance.
    ⭕Pour cette année, l’Etat prévoit dans la PLFR que l’investissement global devrait atteindre 21,2% du PIB. Les investissements privés y contribuent à hauteur de 11,7% et les investissements publics à 9,5%. Par ailleurs l’Etat estime dans ce document que l’envolé des cours mondiaux des produits miniers est une « incitation pour le développement des exportations de minerais stratégiques », comme le graphite. L’orientation politique du gouvernement en faveur de l’autosuffisance alimentaire offre également la porte aux investissements dans l’agribusiness et l’agroalimentaire.
  • TRANSPORT AERIEN – 62 passagers en provenance de La Réunion débarquent à Antsiranana

    TRANSPORT AERIEN – 62 passagers en provenance de La Réunion débarquent à Antsiranana

    Antananarivo, 1er Juillet, 6h15 – L’aéroport d’Arrachart en fête. Le vol d’Air Austral qui relie Saint Denis La Réunion à Antsiranana est arrivé dans la capitale de la région de Diana jeudi. Les 62 passagers qui en ont débarqué ont reçu des cadeaux à leur descente d’avion, indique le gouvernorat de Diana dans un communiqué. Ils ont également eu droit à des prestations culturelles offertes par des artistes locaux. Les autorités civiles et militaires de la région sont venues les accueillir à l’aéroport, tandis que l’équipage a eu droit au salon d’honneur.

    ⭕Après la cérémonie officielle d’accueil, l’avion d’Ewa Air qui a opéré le vol de sa maison mère a repris les airs. Il devait encore passer par Mayotte avant de rejoindre La Réunion. Les passagers de Madagascar qui souhaitent une liaison directe Antsiranana-La Réunion doivent attendre lundi pour trouver ce vol. Certains d’entre eux ont par ailleurs déjà pu bénéficier de ce vol le lundi 27 Juin où le vol d’Ewa Air en provenance de Mayotte est passé par Antsiranana pour récupérer les passagers d’Air Austral à emmener à La Réunion.

    ⭕Selon une source auprès de la compagnie Air Austral, cette compagnie réunionnaise reliera La Réunion à Antsiranana deux fois par semaine. Le vol direct Antsiranana-La Réunion est prévu tous les lundis, tandis que le vol La Réunion-Antsiranana est annoncé pour tous les jeudis. Pour les autorités régionales, cette ligne a un « poids économique et touristique important » pour la région. Ce qui explique pourquoi les responsables locaux sont venus nombreux pour accueillir le vol inaugural en provenance de La Réunion après plus de deux ans de restriction, indique le communiqué de la région.

    Photo : Gouvernorat de Diana

  • CARBURANT – Les stations services prises d’assaut ce jeudi par crainte de la hausse des prix vendredi

    CARBURANT – Les stations services prises d’assaut ce jeudi par crainte de la hausse des prix vendredi

    Antananarivo, 30 Juin, 22h27 – Panique à Antananarivo. De nombreux automobilistes se sont rués vers les stations services ce jeudi. Certains anticipent une éventuelle hausse des prix. D’autres appréhendent une pénurie. « Je fais le plein car je ne sais pas ce qui va se passer demain », confie un automobiliste qui fait la queue à la station Jovenna Ivandry.
    ⭕Sur la route nationale (RN) 3, un embouteillage monstre s’est crée suite à la file de voitures qui attendent de s’approvisionner à la station Shell d’Ambohitrarahaba. Les embouteillages sont arrivés jusqu’à la rocade Iarivo en début de soirée. Dans d’autres villes, les longues files de véhicules auprès des stations-service ont commencé depuis quelques jours. A Ambatondrazaka, une source locale confie que certaines stations ont épuisé leur stock ce jeudi matin. A Fianarantsoa, une source rapporte la même situation ce jeudi après-midi.
    ⭕En conférence de presse ce jeudi, l’Office malgache des hydrocarbures (OMH) se voulait rassurant et avait assuré que les prix à la pompe ne connaitront pas de hausse le 1er Juillet. « Les négociations avec les pétroliers se poursuivent, je ne peux pas encore dire quand les prix augmenteront ni à quel point ils augmenteront » précise Olivier Jean-Baptiste, directeur général de l’OMH devant la presse ce jeudi.
    ⭕Il martèle également que son annonce relative à l’interdiction d’acheter le carburant en contenants mobiles ou en jerrycans de plus de 25 litres n’est en rien lié à une crainte de pénurie. Il évoque plutôt une volonté d’éviter les problèmes de distributions au niveau des stations services, mais aussi « tous les risques liés à la conservation de carburant à domicile ».
  • STATIONS-SERVICES – L’achat de carburant avec des contenants mobiles limité à 25 litres, une décision purement technique selon l’Office malgache des hydrocarbures

    STATIONS-SERVICES – L’achat de carburant avec des contenants mobiles limité à 25 litres, une décision purement technique selon l’Office malgache des hydrocarbures

    Antananarivo, 30 Juin, 20h42 – Restrictions sur l’achat des carburants. L’Office malgache des hydrocarbures (OMH) vient de publier une note annonçant « la suspension des ventes de super carburant et de gasoil dans les contenants mobiles ou encore les jerricans ayant une capacité plus de 25 litres ». Une disposition qui prend effet à partir du 30 Juin et jusqu’à nouvel ordre. L’objectif est « d’éviter toute perturbation de la distribution des carburants au niveau des stations-services », précise l’organe de régulateur du secteur pétrolier aval dans cette note.

    ⭕Face à la presse, le directeur général de l’OMH, Olivier Jean-Baptiste parle d’une décision « purement technique » pour « éviter des incidents liés à la manipulation et le stockage de carburant avec des équipements inadéquats ». Cette disposition n’a également aucun lien avec le niveau du stock de carburants disponible ou encore l’éventuel ajustement des prix à la pompe, explique-t-il. Olivier Jean-Baptiste rassure qu’aucune rupture d’approvisionnement n’est à craindre. Quatre bateaux viennent de livrer des produits pétroliers au Port de Toamasina, dont le dernier est en cours de déchargement, indique-t-il.

    ⭕Pour ce qui est de l’ajustement des prix à la pompe, « Ce n’est pas aujourd’hui ni encore pour demain. Nous allons voir ça dans les semaines qui viennent », confie-t-il, alors que les consommateurs avaient l’habitude de constater l’ajustement du prix à la pompe à chaque début de mois.

    ⭕Concernant l’augmentation des prix qui est inévitable, il explique que les discussions entre l’Etat et les pétroliers se poursuivent encore afin de déterminer le niveau de la hausse et le moment de son application. Le directeur général de l’OMH s’est même abstenu de livrer une fourchette de prix concernant cette hausse, en expliquant que plusieurs paramètres sont encore à revoir.

    ⭕Une ruée vers les stations-services a toutefois déjà été constatée ce jeudi, en anticipation de cette augmentation de prix, admet le DG de l’OMH. Une surconsommation de carburants a été surtout enregistrée dans les régions, a-t-il confié. La décision de limiter la quantité de carburant est donc prise pour éviter la perturbation de la distribution.

    ⭕Olivier Jean-Baptiste n’écarte d’ailleurs pas une éventuelle spéculation de carburants ou une revente des produits pétroliers sur le marché noir. C’est pourquoi, à partir de ce jeudi , « la distribution s’effectue, soit dans un seul contenant mobile ayant une capacité ne dépassant pas 25 litres ou directement dans le réservoir d’un véhicule à moteur », annonce l’OMH dans sa note.

    ⭕L’achat d’une quantité supérieure à 25 litres avec des contenants mobiles « n’est cependant pas complètement interdit », pour les besoins exceptionnels comme l’alimentation de groupe électrogène ou pour les revendeurs des compagnies pétrolières dans les zones reculées.

  • AKORANAFO – Mbola tsy hiakatra rahampitso 01 Jolay ny vidin’ny solika eto Madagagasikara.

    AKORANAFO – Mbola tsy hiakatra rahampitso 01 Jolay ny vidin’ny solika eto Madagagasikara.

    Mbola mitohy hatrany ny fifampiresahana eo amin’ny fanjakana sy ireo mpaninjara solika hoy ny talen’ny Ofisy Malagasy misahana ny akoranafo amin’izao fotoana izao ka noho izany dia tsy mbola fantatra ny fotoana izay hiakaran’ny vidin-tsolika. Mbola ampy hatrany aloha hatreto ny tahirin-tsolika ary tsy misy atahorana ny famatsiana izany. Nanapa-kevitra ny hametra ny fividianana solika amin’ny daba plastika kosa ny fanjakana mba hisorohana ny loza mety hitranga amin’ny fitahirizana azy ireny any an-trano.

  • ECONOMIE – Le point sur les richesses de la région d’Anosy

    ECONOMIE – Le point sur les richesses de la région d’Anosy

    La région d’Anosy est une région plus fertile qu’on le croit. Même Amboasary est propice aux cultures diverses quand les pluies ne se font pas désirer. Entretiens avec le gouverneur de la région, Jocelyn Raharimbola, et Viviane Dewa, opératrice économique de la région et présidente de la Fédération de la Chambre de commerce et d’industrie de Madagascar.

     

  • CRISE – L’Union européenne se dit inquiète par rapport aux conséquences de la crise ukrainienne en Afrique, dont à Madagascar

    CRISE – L’Union européenne se dit inquiète par rapport aux conséquences de la crise ukrainienne en Afrique, dont à Madagascar

    Antananarivo, 29 Juin, 8h28 – Non épargné. Les conséquences de l’invasion en Ukraine se font sentir dans le monde, y compris à Madagascar. Cette situation inquiète l’Union européenne, d’après ce que l’organisation a indiqué dans un communiqué publié lundi. Le risque de l’intensification de l’insécurité alimentaire avait surtout été avancé.

    ⭕L’UE soutient que Madagascar a importé 50% de son blé de la Russie et 25% de cette denrée de l’Ukraine l’année dernière. Le carburant, dont le prix a considérablement augmenté sur les marchés mondiaux en raison de cette crise, représente par ailleurs environ 27% des importations totales de la Grande île.

    ⭕Parallèlement, la Banque mondiale avait récemment avancé une décélération de la demande d’exportation des principaux produits agroalimentaires et manufacturiers malgaches vers l’UE avec la crise en Ukraine. La révision à la baisse de croissance de la zone euro à elle seule devrait réduire la croissance de la Grande île de 0,3% cette année, d’après cette institution de Bretton Woods. La Banque mondiale rappelait que l’UE demeure le premier client de Madagascar, étant la destination de plus de 32% des exportations malgaches.

    Photo d’illustration