Catégorie : Économie
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TOURISME – 25 jours de voyage entre Antananarivo et Antsiranana pour Farah Rabekajiana afin de promouvoir les sites touristiques méconnus de la grande île à travers sa page Facebook « Mon Road trip Culinaire »
Antananarivo, 27 juillet, 11h45 – Le ministère du Tourisme s’attaque aux réseaux sociaux. Le département ministériel s’associe avec Farah Rabekajiana, influenceuse sur les réseaux sociaux afin de promouvoir les sites touristiques « méconnus de la grande île ».
Durant environ 25 jours, Farah Rabekajiana va sillonner les routes nationales n°4 et 6 jusqu’à Antsiranana en passant par Nosy Be et ce à partir du 28 juillet. Durant son périple elle va réaliser des vidéos de promotion des sites visités qu’elle publiera par la suite sur sa page Facebook « Mon Road Trip Culinaire ». Selon le ministère du tourisme, Farah Rabekajiana «participera aux activités des communautés locales, en cuisinant des recettes avec des produits locaux, et en sensibilisant les voyageurs des us et coutume » des endroits visités.
Farah Rabekajiana a été choisi « compte tenu de ses fortes expériences en matière de voyage à deux roues » à Madagascar précise le ministère. Cheffe cuisinière, elle a déjà effectué plusieurs Road trip à travers la grande île dans le but de découvrir et faire découvrir les recettes et les plats locaux.
Le ministère du tourisme multiplie les initiatives en vue de la relance du tourisme après deux années marquées par la pandémie du Covid-19. Le ministère multiplie ainsi les activités de promotion tant au niveau local et international. Parmi les dernières activités du ministère, l’organisation du premier festival de kitesurf en mai à Antsiranana. La seconde édition est déjà programmée pour 2023. Et plus récemment le ministère et ses partenaires ont organisé la 6ème édition du Tsenaben’ny Fizahan-tany à la gare Soarano.Photo : Ministère du Tourisme. -

COMMERCE – Les opérateurs de vanille réclament l’octroi systématique de l’agrément d’exportation pour les exportateurs ayant plus de cinq ans d’opération dans la filière
Antananarivo, 26 Juillet, 15h18 – Les exportateurs de vanille apportent des pistes de solutions devant le président de la République lors d’une réunion entre les acteurs de la vanille à Antalaha, lundi. Ces opérateurs ont notamment demandé lors de la réunion une garantie d’obtention de l’agrément de la part du gouvernement pour qu’ils puissent procéder à l’achat de la vanille verte dès l’ouverture de la campagne de commercialisation, indique Ange Richard Ramilison, député élu à Sambava.
Certains exportateurs ont, entre autres, émis le souhait que l’agrément d’exportation de vanille soit systématiquement délivré à ceux qui ont exercé dans la filière depuis plus de cinq ans, rapporte le député, présent lors de la réunion multipartite. Comme l’a déjà laissé entendre le chef de l’Etat lors de son déplacement à Belaoko-Lokoho à Andapa, ces exportateurs ont fait part de leur hésitation à acheter la vanille verte s’ils n’ont pas la garantie de pouvoir exporter leurs marchandises plus tard. Le député Ange Ramilison a ensuite cité quelques noms d’exportateurs qui ont été actifs dans la filière depuis plusieurs années mais qui n’ont pas vu leur autorisation d’exportation renouvelée.
Dans son discours devant les habitants de Belaoko-Lokoho, Andry Rajoelina a déjà tenu à promettre aux exportateurs qu’ils « auront tous leur agrément, mais à condition qu’ils respectent les règles et les lois en vigueur ». Il fait notamment allusion à l’obligation de rapatriement de devises à laquelle certains exportateurs se soustraient, estime-t-il. Durant la réunion à Antalaha, le président de la République a « attiré l’attention sur la pratique de certains exportateurs qui manquent à leur devoir de rapatriement de devises et [qui] s’adonnent même à des démarches frauduleuses pour s’y soustraire », rapporte le communiqué de la présidence.
La réception des dossiers de demande d’agrément s’est ouverte le 15 Juillet dernier, quelques jours après l’ouverture de la campagne de commercialisation de vanille verte. Les agréments, pour leur part, devraient être officiellement délivrés vers la mi-Septembre, autour de la date de démarrage de la campagne d’exportation de la vanille préparée. Faute d’assurance sur l’obtention ou non de cette fameuse autorisation, les acheteurs rechignent à donner aux collecteurs les avances nécessaires à l’achat de vanille verte.Photo : Présidence de la République
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AGROALIMENTAIRE – Le pesticide cancérigène détecté dans des glaces à la vanille retirés de la vente en France interdit d’utilisation à Madagascar, selon le ministre en charge de l’Agriculture
Antananarivo, 20 Juillet, 7h40 – L’oxyde d’éthylène (ETO) détectée dans les glaces à la vanille Häagen-Dazs retirées de la vente en France ne pourrait pas provenir de la Grande île, d’après le ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Harifidy Ramilison. La raison est que ce pesticide est interdit d’utilisation et n’existe donc pas à Madagascar, explique-t-il en marge de la présentation du salon international Biofach auquel participeront des opérateurs malgaches d’ici quelques jours.
La nouvelle avait été évoquée une première fois dans les médias français. L’un d’entre eux avait rapporté que d’après l’enquête interne du groupe General Mills qui produit ces glaces, « la substance proviendrait d’extraits de vanille achetés à Madagascar ». D’autres médias soulèvent que « le fournisseur » d’extrait pourrait également travailler pour d’autres marques fabriquant de crèmes glacées.
Le ministre Harifidy Ramilison réplique que « ce sont généralement des gousses préparées qui partent de Madagascar ». Il indique qu’une fois exportés, les produits passent par « plusieurs chaînes de traitement auprès de nos clients à l’étrange ». Un membre du Conseil national de la vanille de Madagascar (CNV) ajoute qu’une analyse de résidus de pesticides est d’ailleurs entreprise avant chaque envoi.
Le CNV souligne être en train «d’enquêter » actuellement. « Nous ne savons pour le moment pas qui est ce fournisseur », confie notre source au niveau de ce conseil. Madagascar n’est d’ailleurs pas le seul exportateur de vanille sur le marché européen, rappelle-t-elle. Ce membre du CNV regrette que cet incident arrive à un moment où des mesures sont prises pour le bien et la pérennisation de la filière et le respect des règles.
Ce genre de situation ne fait que justifier l’opérationnalisation depuis ce mois de juillet de la plateforme « ePhythos », reprend de son côté le ministre Harifidy Ramilison. Il est en effet désormais possible aux négociants d’échanger des certificats « ePhythos » avec des dizaines de pays connectés à ce hub pour attester que les produits végétaux et à base de végétaux sont exempts de parasites et de maladies. -

TRANSPORT AERIEN – Madagascar retire les autorisations de vols de et vers les Comores, tous les vols prévus par Air Madagascar annulés
Antananarivo, 20 Juillet, 6h50 – Les vols vers les Comores suspendus jusqu’à nouvel ordre. Un communiqué publié par Air Madagascar dans la nuit du mardi à mercredi indique que « les autorisations de vols de et vers Moroni ont été annulées par l’autorité compétente ».
Pour rassurer sa clientèle à qui elle a vendu des billets depuis l’annonce de la reprise des vols Antananarivo – Moroni, la compagnie aérienne nationale souligne être « à pied d’oeuvre pour leur assurer au mieux une assistance ».
Air Madagascar avait annoncé la réouverture de la liaison de la Grande île avec les Comores le 27 Juin. Le premier vol avait été annoncé pour le 7 Juillet et la compagnie avait commencé à émettre des tickets. -

FILIÈRE BIO – Des opérateurs malgaches en quête de partenaires et d’investisseurs pour la promotion de l’agriculture biologique à Madagascar durant le salon international Biofach
Antananarivo, 19 Juillet, 21h00 – Développer des partenariats dans le domaine de l’agriculture résiliente et dans le domaine de la recherche. C’est la principale mission de la délégation malgache qui participera prochainement au salon international de l’agriculture biologique « Biofach » en Allemagne. « Madagascar dispose de plusieurs atouts et potentiels à exploiter avec des partenaires et investisseurs étrangers », avance d’ailleurs le ministre de l’Agriculture et de l’élevage Harifidy Ramilison, durant la présentation de cet évènement ce mardi.
Madagascar participera à ce salon sous la direction du ministère. 11 entreprises représenteront le Syndicat malgache de l’agriculture biologique (Symabio), qui seront accompagnées par des structures promotrices des investissements comme l’Economic development board of Madagascar (EDBM). Tous les produits et aliments certifiés bio de la Grande île y seront également exposés. Une rencontre du ministre Harifidy Ramilison avec le ministre allemand de l’Agriculture et des chefs d’entreprises du secteur privé sur place est programmée, et l’objectif est d’identifier les bonnes pratiques dans la promotion de la filière bio.
La Grande île possède environ 66.000 hectares de parcelles certifiées biologiques qui peuvent produire près de 5.800 tonnes de produits par an. Ceux-ci sont exportés majoritairement vers l’Europe. La pratique de l’agriculture biologique est à la portée de la plupart des producteurs et de nombreux hectares de terres arables sont encore favorables au développement de la filière, estime le ministre. Madagascar dispose par ailleurs d’une loi sur l’agriculture biologique qui sert à son développement, à travers la production et la commercialisation des produits biologiques, poursuit-il.
Selon les données partagées durant la présentation de cet évènement, les chiffres d’affaires générés par la filière bio n’ont cessé de croître, grâce notamment à l’amélioration de l’accès au marché. Ils étaient estimés à 110 millions d’euros en 2019 contre 22 millions d’euros en 2009. La filière compte 7.000 emplois et environ 340 entreprises réparties sur 280 sites. -

TRANSPORT – Le Conseil des ministres approuve le retour des vols régionaux reliant Tolagnaro et Toliara à la Réunion
Antananarivo, 14 Juillet, 7h28 – Les aéroports de Tolagnaro et de Toliara s’ouvrent aussi à l’international. Le Conseil des ministres de mercredi à approuvé le retour des vols reliant ces deux villes du Sud de Madagascar avec La Réunion. La décision a été prise afin d’augmenter le volume du trafic aérien, précise le compte-rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement dirigée par le chef de l’Etat.
Pour les autorités, l’augmentation du nombre des vols effectués par les compagnies aériennes opérant à Madagascar devrait contribuer à faire baisser les frais de transport aérien. Le président de la République a néanmoins insisté pour que les mesures contre les trafics illicites des richesses du pays soient renforcées.
Avec la réouverture de Tolagnaro et de Toliara, ce sont huit aéroports de Madagascar qui sont accessibles aux vols internationaux. Les aéroports d’Ivato Antananarivo, de Mahajanga, de Nosy Be, d’Antsiranana, de Sainte Marie, de Toamasina sont également déjà rouverts, rappelle le Conseil des ministres.
Le retour des vols régionaux dans ces deux villes du Sud devrait par ailleurs redonner une nouvelle souffle à l’économie locale avec le retour des touristes. Viviane Dewa, présidente de la fédération des chambres de commerce et d’industrie de Madagascar avait indiqué en Juin, lors d’un entretien à Tolagnaro, que la destination Fort Dauphin est l’une des plus chers à Madagascar alors que la région Anosy offre aux touristes des paysages unique à Madagascar et des activités balnéaires diverses. -

CONJONCTURE – Le président de la République dirigera une réunion de consultation à Iavoloha samedi concernant la hausse des prix, annonce imminente des nouveaux prix des carburants selon Baomiavotse Vahinala Raharinirina
Antananarivo, 9 Juillet, 6h45 – La hausse des prix des carburants devrait très bientôt intervenir. Sauf changement, une réunion de consultation multi-acteurs concernant la hausse des prix est au programme du président de la République ce samedi à Iavoloha.
La réunion intervient alors que les sorties médiatiques des autorités concernant le caractère inévitable de hausse des prix du carburant se sont enchainées ces derniers temps. Après le directeur de l’Office malgache des hydrocarbures dans le courant de cette semaine, c’était au tour de Baomiavotse Vahinala Raharinirina, directeur de cabinet civil de la présidence de monter au créneau vendredi. » Nous ne devons pas mentir à la population, la hausse des prix des carburants est inévitable », indique-t-elle devant la presse.
Outre son caractère inévitable, l’annonce des nouveaux prix est aussi imminente, si l’on en croit toujours la directrice de cabinet. « L’annonce se fera très bientôt » indique-t-elle plus précisément.
Selon Baomiavotse Vahinala Raharinirina, le président aurait déjà consulté différents acteurs notamment les petroliers et la Banque mondiale avec pour seul but de « limiter autant que possible le niveau de cette hausse afin de protéger les plus vulnérables ». Elle rappelle que l’une des premières mesures prises par le président après son éléction a été de baisser les prix des carburants.
Avec cette hausse des prix, la présidence promet aussi des mesures accompagnements surtout « à l’endroit des plus vulnérables qui ne supporteront pas la vérité des prix ». -

FANDRAHARAHANA – Mijanona ho teny fifaneraserana eo anivon’ny mpiasa ny fampiasana ny teny malagasy
Voafetra ny fampiasana ny teny malagasy eny anivon’ny orinasa. Mijanona ho teny fifaneraserana eo anivon’ny samy mpiasa matetika ny fampiasana azy.

