Catégorie : Économie

  • TRANSPORT AERIEN – La possibilité d’un vol hebdomadaire de rapatriement vers Paris jusqu’à fin août à l’étude

    TRANSPORT AERIEN – La possibilité d’un vol hebdomadaire de rapatriement vers Paris jusqu’à fin août à l’étude

    Antananarivo, 23 Juin, 20h00 – Une alternative face à la fermeture des frontières aux passagers internationaux. L’idée d’organiser un vol hebdomadaire de rapatriement de ressortissants européens et de résidents en Europe semble faire son chemin, confie une source au courant du dossier. Ces vols spéciaux hebdomadaires sont prévus jusqu’à fin août, poursuit notre source.

    L’objectif est de permettre aux Français et aux Européens, mais aussi aux résidents en Europe de revenir sur le Vieux continent alors que la Grande île continue d’interdire les liaisons aériennes internationales, que ce soit pour entrer ou pour sortir de Madagascar.

    Des milliers de Français et d’Européens ont pu rentrer grâce aux différents vols de rapatriement organisés par l’ambassade de France depuis la suspension des liaisons internationales par les autorités malgaches. Des milliers d’autres sont pourtant encore en attente de rapatriement. Sans parler des expatriés, résidents à Madagascar qui, pour une raison ou une autre, souhaitent pouvoir rentrer.

    Report ou remboursement

    L’annonce de la réouverture progressive des frontières en Europe a laissé entendre l’espoir d’une reprise des vols commerciaux vers l’Europe, mais pour Madagascar, « la réouverture des frontières n’est pas encore au programme », a annoncé le Premier ministre il y a deux semaines. Faisant écho à cette déclaration, Joël Randriamandranto, ministre du Tourisme, des transports et de la météorologie, a également annoncé la semaine dernière que cette réouverture ne se fera « pas avant deux ou trois mois ». La Grande île entend encore se préparer, à travers l’élaboration d’un protocole sanitaire et d’hygiène.

    Des passagers ont pourtant déjà commencé à réserver sur des vols Air France prévus au-delà du 9 Juillet. Certains ont même déjà acheté leurs billets. Mais les hésitations, puis les annonces des autorités malgaches sur la non-réouverture des frontières, ont conduit la compagnie française à annuler les vols qui avaient été ouverts à la vente. « Les passagers peuvent demander le report sans frais de leur vol, ou demander à être remboursés s’ils le souhaitent », confie une source auprès d’Air France.

    Certains peuvent néanmoins tenter leur chance sur les vols spéciaux de rapatriement, surtout si le projet d’en organiser un par semaine est retenu. Les personnes inscrites sur les listes fournies par l’ambassade de France restent évidemment prioritaires sur les vols de rapatriement, mais les places restent ouvertes aux passagers qui souhaitent rentrer en Europe dès lors que ces derniers n’envisagent pas de revenir à Madagascar dans les meilleurs délais, aucun vol retour n’étant encore prévu dans les prochaines semaines.

  • INFRASTRUCTURES – Andry Rajoelina donne le coup d’envoi du « rebranding » de Madagascar

    INFRASTRUCTURES – Andry Rajoelina donne le coup d’envoi du « rebranding » de Madagascar

    Le président de la République Andry Rajoelina veut donner une nouvelle image de Madagascar. Il entend rattraper le retard de développement du pays à travers la mise en place d’infrastructures modernes et « manara-penitra ». Comme indiqué dans le projet de loi de finances rectificative, « l’Etat accomplit le rebranding, c’est à dire le repositionnement de l’image de marque du pays », notamment en matière de nouvelles construction ». Les petites et moyennes entreprises oeuvrant dans le secteur des bâtiments et travaux publics sont invitées à prendre part à ce chantier.

  • HAUSSE DES FACTURES – La Jirama dénonce des velléités de « perturbation de l’ordre public » orchestrées par des employés

    HAUSSE DES FACTURES – La Jirama dénonce des velléités de « perturbation de l’ordre public » orchestrées par des employés

    Antananarivo, 22 Juin, 20h 46 – La Compagnie de production et de distribution d’eau et d’électricité (Jirama) évoque des « erreurs commises (…) délibérément » derrière la hausse des factures de l’électricité, dans un communiqué publié lundi soir. Elle parle d’une « cinquantaine d’employés (…) [qui] sont potentiellement impliqués dans cette situation » et évoque des mesures « à l’encontre de 15 de ces 50 agents dont deux directeurs ».

    La Jirama affirme avoir mené une investigation à la suite des plaintes des clients pour aboutir à la conclusion d’« erreurs d’index ». L’enquête confirme l’« existence de velléités d’utilisation des réformes entreprises pour porter atteinte à l’ordre public ». Les dirigeants de la compagnie « dénoncent fermement » ces actions et affirment refuser de voir la société servir d’ « outil de déstabilisation ».

    La compagnie garantit la révision des factures des clients par le biais d’une plateforme permettant de « détecter les anomalies » afin de permettre les « rectifications nécessaires ». Elle propose l’élargissement à 50kWh de la première tranche pour les clients en tarif 14. « Cet élargissement de limite permet à tous les clients tu tarif social d’avoir une remise allant jusqu’à 15.500 Ar sur leur facture », assure la société, qui promet la « poursuite des réformes » engagées. La Jirama s’engage à poursuivre les réformes entreprises pour son redressement.

  • BUDGET – Dix jours pour examiner le projet de Loi de finances rectificative

    BUDGET – Dix jours pour examiner le projet de Loi de finances rectificative

    Les députés demandent un peu plus de temps pour examiner en détail le projet de loi de finances rectificatives. Si le projet de texte principal leur est parvenu lundi dernier, les annexes n’ont atterri devant le Bureau permanent de l’Assemblée nationale que dimanche. Le texte devait passer au vote ce lundi, mais les élus ont demandé un report pour mercredi. Le ministre de l’Economie et des finances de toute façon ne pouvait pas soutenir le texte devant l’Assemblée nationale ce lundi. Il était encore à Iavoloha pour exposer les mesures fiscales prises par le gouvernement devant les acteurs du secteur Bâtiments et travaux publics.

  • ECONOMIE – Victoria et N’Djamena sont les villes africaines les plus chères au monde pour les expatriés

    ECONOMIE – Victoria et N’Djamena sont les villes africaines les plus chères au monde pour les expatriés

    Antananarivo, 21 Juin, 15h05 – Si vous souhaitez vous expatrier en Afrique, vous serez sans doute bien payés en allant travailler à Victoria, aux Seychelles ou à N’Djamena, au Tchad. Mais le coût de la vie et du logement y sera proportionnellement plus cher. Ces deux villes sont les villes africaines les plus chères, selon les résultats de l’enquête annuelle sur le coût de la vie réalisée en 2020 par le cabinet Mercer.

    Dans le monde, c’est encore Hong Kong qui se trouve en tête du classement Mercer 2020 des villes les plus chères du monde. La Ville-Etat est suivie, dans le Top 5, par Ashgabat en Turkmenistan, Tokyo au Japon, Zurich en Suisse et Singapour. En Afrique, le Top 5 des villes les plus chères est constitué de Victoria, de N’Djamena, puis de Kinshasa en République démocratique du Congo, de Libreville au Gabon et de Lagos au Nigeria.

    Comme tous les ans, le cabinet Mercer réalise un enquête sur le coût de la vie dans plus de 400 villes au monde. L’objectif est « d’aider les entreprises multinationales et les gouvernements du monde entier à définir des stratégies de rémunération pour leurs employés expatriés ». Selon le communiqué de la compagnie publié début Juin, « le classement 2020 du coût de la vie de l’étude met en évidence les résultats de 209 villes sur les cinq continents, mesurant les coûts comparatifs de plus de 200 articles dans chaque localité ». Madagascar, parmi les pays les plus pauvres du monde et où le coût de la vie est parmi les moins chers au monde pour les expatriés ne se trouve pas dans la liste des 209 villes dont les résultats ont été publiés.

     

    Infographie : Mercer

    Top 10 des villes africaines les plus chères

    Rang Ville Pays Rang mondial
    1 Victoria Seychelles 14e
    2 N’Djamena Tchad 15e
    3 Lagos Nigeria 18e
    4 Kinshasa RDC 24e
    5 Libreville Gabon 33e
    6 Abidjan Côte d’Ivoire 36e
    7 Brazzaville Congo 44e
    8 Bangui Centrafrique 49e
    9 Yaoundé Cameroun 56e
    10 Accra Ghana 57e

    Top 10 du classement 2020

    Rang Ville Pays Rang 2019
    1 Hong Kong Hong Kong 1
    2 Ashgabat Turkmenistan 7
    3 Tokyo Japon 2
    4 Zurich Suisse 5
    5 Singapour Singapour 3
    6 New York City Etats-Unis 9
    7 Shanghai Chine 6
    8 Bern Suisse 12
    9 Genève Suisse 13
    10 Pékin Chine 8
  • SITUATION D’URGENCE – Le secteur privé réclame un plan de survie

    SITUATION D’URGENCE – Le secteur privé réclame un plan de survie

    « Survivre d’abord, relancer après ». Le message du secteur privé est clair. Les entreprises ne veulent pas seulement d’un report des échéances des impôts, elles veulent carrément une annulation de leur paiement. Elles ne se contenteront pas des prêts avec un taux d’intérêt de moins de 10%, elles souhaitent être subventionnées. Et celles à qui l’Etat doit de l’argent veulent être payées. Les travailleurs, eux aussi, se joignent au patronat pour demander des aides d’urgence. Le ton est donné à moins d’une semaine de la deuxième rencontre avec les chefs de l’Exécutif.

  • GAZ’NAKA – gaz vidiana amin’ny antsinjarany, araka izay ilainao

    GAZ’NAKA – gaz vidiana amin’ny antsinjarany, araka izay ilainao

    Eny amin’ny GALANA Taratra Andrefan’Ambohijanahary, GALANA Kintana 67Ha, GALANA Talatamaty, GALANA Sabotsy Namehana no ahitana azy.

  • TOURISME : Deux à trois mois avant la reprise des liaisons aériennes internationales

    TOURISME : Deux à trois mois avant la reprise des liaisons aériennes internationales

    Les acteurs du secteur du tourisme prennent leur mal en patience. Quitte à attendre, ils préfèrent que le pays soit réellement prêt avant d’accueillir à nouveau les touristes. Pour l’heure, le secteur est en pleine élaboration d’un protocole d’hygiène et sanitaire, qu’il faudra ensuite vulgariser. Cela devrait prendre deux à trois mois, selon le ministre du Tourisme, des transports et de la météorologie.

  • INVESTISSEMENT – Les investisseurs invités à intégrer le capital de la future compagnie Pharmalagasy

    INVESTISSEMENT – Les investisseurs invités à intégrer le capital de la future compagnie Pharmalagasy

    Antananarivo, 19 Juin, 13h00 – Le capital de la société Pharmalagasy sera ouverte aux investisseurs et aux petits porteurs. Le président de la République Andry Rajoelina a annoncé jeudi, lors de la réception des équipements nécessaires à la mise en place de la nouvelle usine pharmaceutique, que celle-ci n’appartiendra pas à 100% à l’Etat. Elle ne sera même pas gérée uniquement par des dirigeants désignés par l’Etat.

    Le chef de l’Etat n’a pourtant pas encore donné des détails sur le niveau de la participation de l’Etat au sein du capital de la future société Pharmalagasy ni sur les investisseurs qui en seront les principaux associés. Il a juste indiqué que le principal fournisseur des matières premières première sera « Bionexx, le plus grand producteur d’Artemisia en Afrique ». Il a également soulevé qu’une ou des sociétés d’Etat seront de la partie. Tout comme des petits porteurs malgaches. « Le capital sera d’abord ouvert aux Malgaches. Tous les Malgaches pourront détenir des actions au sein de la société », mentionne-t-il sans toutefois révéler la valeur des actions. « Une déclaration solennelle sera faite en ce sens », indique juste Andry Rajoelina.

    Dans sa déclaration, le président de la République n’a pas manqué de réitérer son appel aux investisseurs. « J’encourage vraiment les opérateurs malgaches à investir au pays », rappelle-t-il. « Nous avons besoin de travailler avec des investisseurs, avec des hommes d’affaires », martèle-t-il.

    Réouverture sur les « ruines » de l’Ofafa

    Au-delà d’offrir aux opérateurs économiques malgaches des opportunités d’investissement, Andry Rajoelina attend surtout de ces derniers leur professionnalisme dans la gestion d’entreprise. Prenant l’exemple des sociétés à participation majoritaire de l’Etat comme la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité (Jirama) et la compagnie aérienne nationale (Air Madagascar), il glisse que « les sociétés dirigées par les Malgaches tombent toujours en faillite ».

    Comme un symbole de cette difficulté des sociétés à participation unique de l’Etat à réussir, Andry Rajoelina, rappelle l’état dans lequel se trouve actuellement l’ancienne Orinasa fanamboarana fanafody (Ofafa). « Nous avons déjà eu une usine de fabrication de médicaments, l’Ofafa. Mais aujourd’hui, elle est toute poussiéreuse, complètement à l’abandon », déplore-t-il.

    Et c’est sur ces « ruines » de l’Ofafa que le chef de l’Etat entend bâtir sa nouvelle usine dont les matériels et les équipements sont arrivés jeudi via un vol cargo d’Ethiopian Airlines. « Nous allons changer l’histoire », insiste-t-il. Dans un communiqué du 20 Mai, le Conseil des ministres a annoncé « la réouverture de cette usine malgache de production de médicaments avant la célébration du 60ème anniversaire du retour de l’indépendance ».

  • FAHASALAMANA – Hifaninana amin’ireo orinasa mpamokatra fanafody any ivelany ny Pharmalagasy hoy ny Filoha

    FAHASALAMANA – Hifaninana amin’ireo orinasa mpamokatra fanafody any ivelany ny Pharmalagasy hoy ny Filoha

    Orinasa mpanamboatra fanafody afaka mifaninana amin’ireo orinasa any ivelany misehatra eo amin’ny tontolon’ny farmasia no heverin’ny filohan’ny Repoblika haorina eto Madagasikara.
    Tonga ny alakamisy hariva teo ireo fitaovana hampihodinana io orinasa famokarana fanafody io. Tanjona hoy ny filohan’ny Repoblika tonga nitsena ireo fitaovana ireo teny Ivato ny hahafahana mamokatra fanafody hanasitranana izao tontolo izao.