Nosy Be pourrait être rouverte aux touristes dès le mois d’octobre, avant toutes les autres régions du pays. La proposition a été faite par les opérateurs touristiques de la localité lors de leur rencontre avec Andry Rajoelina ce jeudi, et le chef de l’Etat s’est montré intéressé. Des précautions doivent évidemment être prises pour éviter la propagation du coronavirus, a-t-il suggéré. La réunion a été aussi l’occasion pour le président de la République de présenter ses ambitions pour Nosy Be, dont celle de faire desservir l’île aux Parfums par la compagnie Emirates, deux fois par semaine. Les touristes que ce projet va ramener nécessitera une augmentation de 800 lits au moins de la capacité d’accueil de Nosy Be, estime-t-il.
Catégorie : Économie
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ECONOMIE – Le coronavirus affecte aussi l’emploi et les revenus des ménages
Des emplois perdus. Des revenus qui ne rentrent pas. La pandémie de Covid-19 et les mesures de confinement pour y faire face frappent durement l’économie de Madagascar. Les ménages souffrent. Beaucoup d’entreprises agonisent. L’Economic development board of Madagascar (EDBM)et l’Institut national de la statistique (Instat) ont enquêté.
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COMMERCE – Le prix de départ de la vanille verte fixé à 40000 ariary à Mahanoro
Antananarivo, 17 Juillet, 13h35 – Un prix plancher fixé pour la vanille verte dans la région Atsinanana. « Après discussions, il a été convenu que le prix de départ de la vanille verte ‘tout venant’ sans distinction de qualité est de 40000 ariary », indique le gouvernorat de la région sur sa page Facebook. L’idée est donc que les acheteurs ne paient pas le kilo de vanille verte au-dessous de ce prix, quelle qu’en soit la qualité ou la maturité. « Les représentants de l’Etat veillent », avertit le gouvernorat, précisant néanmoins que « les négociations se font entre les vendeurs et les acheteurs ». « Les négociations et les marchandages sont plus ou moins rudes en ce début de campagne », indique le gouvernorat qui reconnaît que « le prix de la vanille verte a effectivement baissé ».
✅Dans la Sava, les acheteurs ont accepté de remonter leur prix jusqu’à 70000 ariary à la fin de la deuxième journée de campagne, mais aucun accord n’a encore été trouvé avec les producteurs qui demandent 150000 ariary. Pour les planteurs, « les prix proposés par les collecteurs sont largement inférieurs à ce que nous espérons », ainsi que le confie Antilahy Jaomanesy, cultivateur dans la commune Ambinany Andravory. « Les gens n’imaginent pas tout ce que nous souffrons depuis la première fleur jusqu’à la récolte », glisse-t-il expliquant son attente. L’année dernière, les planteurs pouvaient encore vendre leurs produits entre 160000 et 220000 ariary le kilo.
⭕️Sauf que les paysans n’ont pas toujours le dernier mot dans la filière vanille. L’importance des volumes de production et la baisse de la demande internationale consécutive à la flambée des prix de ces dernières années a entraîné une chute du cours international de l’épice. Fin 2019, le prix FOB de la vanille préparée de qualité gastronomique était déjà à 310 dollars le kilo, alors qu’en début de campagne, le kilo se négociait encore entre 550 et 600 dollars le kilo.
?Pour éviter une chute brutale des prix, le gouvernement a imposé en mars un prix de référence minimum de 350 dollars pour un kilo de vanille préparée. Mais « le prix de la catégorie gastronomique de la plus haute qualité se négociait déjà en dessous de ce niveau minimum », indique Marcel Goldenberg, responsable des prix chez Mintec, fournisseur britannique de données mondiales dans une récente interview parue sur le site commodafrica. « Aucun acheteur n’était prêt à payer plus de 350 dollars le kilo », poursuit-il. Et la tendance est loin de s’améliorer à l’ouverture de la campagne 2020-2021.
?En raison de la flambée des prix de ces dernières années, certains acheteurs internationaux ont préféré miser sur la vanilline de synthèse. D’autres ont commencé à lorgner d’autres origines. La baisse de la qualité de la vanille de Madagascar en raison des récoltes précoces de la vanille verte, autre conséquence de la flambée des prix, n’a pas amélioré les choses.
Photo : Gouvernorat d’Atsinanana
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ELECTRICITE – Les kiosques de doléances de la Jirama opérationnels depuis lundi
Depuis Lundi, les abonnés victimes d’erreurs sur leurs factures ont été reçus au niveau des kiosques, mis en place au niveau des agences de la Jirama, pour qu’ils puissent effectuer leurs doléances. Ces clients font d’abord l’objet d’une enquête au préalable avant d’obtenir gain de cause. Jean Claude Rakotoniaina, responsable au niveau de l’agence sise à Mahavoky nous donne des explications sur la gestion de ces réclamations.






