Catégorie : Économie

  • NOUVEAU CODE MINIER : LES REDEVANCES ET RISTOURNES PASSENT ENTRE 4 ET 8%

    NOUVEAU CODE MINIER : LES REDEVANCES ET RISTOURNES PASSENT ENTRE 4 ET 8%

    NOUVEAU CODE MINIER – Le ministre des Mines et des ressources stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, en marge de la présentation, ce 10 décembre à Andrainarivo, du rapport EITI 2017-2018, a fait comprendre que le nouveau code minier est en cours de finalisation. Le membre de gouvernement a laissé filtrer que l’augmentation des taux des redevances et ristournes sur les exploitations minières font parties des innovations apportées par ces textes. La part de l’Etat et les collectivités sur les investissements miniers devrait se stituer désormais entre 4% et 8%.
  • LITCHI : QUAND LES JEUNES PRENNENT LEUR DESTIN EN MAIN

    LITCHI : QUAND LES JEUNES PRENNENT LEUR DESTIN EN MAIN

    Des jeunes planteurs de litchi dans l’est de Madagascar ont décidé de prendre leur destin en main. Ils se sont regroupés dans une association appelée Tambatra. Ils militent pour l’intérêt des producteurs en leur garantissant un meilleur prix pour leurs produits.

    L’Association Tambatra regroupe 300 jeunes spécialisés dans les filières agricoles et artisanales. Les membres ont ainsi trouvé un moyen de créer une meilleure valeur ajoutée et des emplois.

  • HABA – HANOHANA NY MIOMPY IREO LOHOLONA

    HABA – HANOHANA NY MIOMPY IREO LOHOLONA

    HABA – HANOHANA NY MIOMPY IREO LOHOLONA : Nihaona tamin’ireo mpikambana eo anivon’ny Antanimieran-doholona ny Malagasy professionels de l’Elevage (MPE), fikambanana iray misehatra amin’ny fiompiana. Ny fitakiana ny fanalana ny haba amin’ny katsaka sy ny varim-bazaha no votoatin-dresaky ny roa tonta.

  • HABA HO AN’NY KATSAKA SY NY FAIKA : MANOME SOSO-KEVITRA NY MPE

    HABA HO AN’NY KATSAKA SY NY FAIKA : MANOME SOSO-KEVITRA NY MPE

    HABA HO AN’NY KATSAKA SY NY FAIKA – Nanome soso-kevitra ho solon’ny fandoavana haba amin’ny katsaka sy faika, ireo mpiompy sy mpandraharaha mikambana, eo anivon’ny Malagasy Professionnels de l’Elevage (MPE). Nandritra ny fihaonana niarahan’izy ireo tamin’ny mpikambana eo anivon’ny Antenimieran-doholona, androany faha 06 desambra, no nanambarany izany.
    Hetra araka ny isam-biby, na arakaraka ny velaran’ny dobo (raha trondro no ompiana), no hitan’izy ireo fa mety indrindra ho an’ny sehatry ny fiompiana.

  • AGRO-ALIMENTAIRE : Les éleveurs cherchent une solution contre la taxation du maïs et du blé

    AGRO-ALIMENTAIRE : Les éleveurs cherchent une solution contre la taxation du maïs et du blé

    Ne rien lâcher. Des acteurs du secteur agroalimentaire ne baissent pas les bras malgré la désillusion après l’adoption du projet de loi de finances 2020 par l’Assemblée nationale. Ils entendent revenir à la charge au niveau Sénat pour proposer des solutions aux parlementaires face à la décision du gouvernement de frapper de TVA le blé et le maïs.

    « Nous avons créé un comité ad hoc pour rassembler nos idées. Maintenant que nous avons quelque chose de concret entre nos mains, nous allons apporter cela au Sénat, le 6 décembre », assure Rivo Rabearivelo, président du conseil d’administration du Malagasy professionnels de l’élevage (MPE), association qui œuvre pour le développement des élevages à cycle court. Cela ne l’empêche pas de « partager la peine des paysans » après l’adoption du projet de loi de finances par l’Assemblée nationale sans toucher à la taxation du blé et du maïs.

    Les membres du MPE souhaitent toujours la suppression de la TVA sur le blé et le maïs. Cette fois-ci, ils se tournent vers le Sénat pour se faire entendre. La Chambre haute examinera le projet de loi de finances le 12 Décembre. Le groupement ne vient pas les mains vides pour arriver à ses fins. À part la recherche de voies et moyens pour la suppression de la TVA sur le blé et sur le maïs, ses membres concoctent une proposition pour contourner l’écueil. Le comité ad hoc qu’il ont mis en place suggère une piste pour augmenter le taux de pression fiscale en insistant sur un meilleur prélèvement dans les zones rurales. « Le taux [de prélèvement] y est faible. Nous proposons donc l’adoption d’un texte pour y remédier », soutient Rivo Rabearivelo.

    Les petits éleveurs ne seront pas seuls pour aller à la Chambre haute. Le Syndicat des industries de Madagascar (SIM) aura également un rendez-vous avec les sénateurs, et l’application de la TVA sur le maïs et le blé fait partie des sujets prévus être abordés. Son président, Amiraly Hassim, reste pourtant prudent et ne souhaite pas se prononcer sur la question, « du moins pour l’instant ».

    De surprise en surprise

    Selon des indiscrétions, la TVA sur le blé et le maïs n’aurait pas fait partie des discussions entre le secteur privé et le gouvernement lors des discussions sur l’élaboration du projet de loi de finances. L’initiative constitue une surprise pour le secteur concerné, alors que la direction générale des impôts reste silencieuse.

    La surprise du MPE ne reste pas là. Rivo Rabearivelo n’a pas caché son « étonnement » du vote du projet de loi de finances par les députés sans toucher la TVA sur le blé et le maïs. « La Chambre basse avait évoqué cette suppression mais, finalement, il n’en est rien », regrette-t-il, et ce, d’autant plus que les parlementaires ont décidé de ramener à 10 % le droit de douane sur les bondillons, contre le double prévu par le projet de loi de finances.

  • LA QUALITÉ DE LA VANILLE DE SAVA

    LA QUALITÉ DE LA VANILLE DE SAVA

    Le nord de Madagascar, avec la Sava, est une zone exceptionnellement riche, ce par la présence de la vanille. Madagascar tend cependant, parfois, à perdre en qualité pour la vanille exportée, même si ce terroir en fait l’un des meilleurs produits au monde. L’insécurité est particulièrement pointée du doigt, comme un des principaux facteurs, pouvant entraîner une baisse de la qualité, suite à une cueillette précoce. Reportage.

  • PROMOTION DE LA FILIÈRE BIO

    PROMOTION DE LA FILIÈRE BIO

    L’agriculture biologique figure parmi les priorités du gouvernement. Le Syndicat malgache de l’agriculture biologique (SYMABIO) œuvre pour la promotion de cette filière. Plus de 60 stands d’exposition sont présents lors du Salon « Biolojika » qui se tient au Village Voara Andohatapenaka jusqu’au 30 novembre.
  • TATAON-KETRA AMIN’NY FAIKA SY NY KATSAKA

    TATAON-KETRA AMIN’NY FAIKA SY NY KATSAKA

    “Tokony tsy tataovana hetra ireo akora ilaina amin’ny sakafom-bidy toy ny faika sy ny katsaka”. Io no nambaranan’ny tompon’andraikitra eo anivon’ny “Malagasy Professionnels de l’Elevage” nandritra ny fihaonan’izy ireo tamin’ny mpanao gazety io maraina (28 novambra) io. Ny katsaka ohatra dia laro iray mameno ny 60% ka hatramin’ny 70% ny sakafom-biby.

    Vonona hifampiresaka amin’ny tompon’andraikim-panjakana ireo mpiompy matihanina hitadiavana vahaolana iombonana. Nilaza ireto farany fa azo atao ny mampiatra sokajin-ketra mifanaraka amin’ny zava-misy iainan’ny mpandraharaha tsirairay. Anisan’izany ohatra ny fametrahana hetra mifanaraka amin’ny isan’ny biby ompiana.

  • LOI DE FINANCES 2020 – Le gouvernement projette de taxer le maïs et le blé

    LOI DE FINANCES 2020 – Le gouvernement projette de taxer le maïs et le blé

    Un possible coup dur pour la filière agro-alimentaire. Dans le projet de Loi de finances 2020, le gouvernement prévoit d’appliquer la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur le maïs et le blé. Ce qui ne serait certainement pas sans conséquence pour le secteur, en cas d’adoption dudit projet de loi.

    Amiraly Hassim, président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM) évite de se prononcer sur le dossier, du moins « pour l’instant ». Il en est de même pour Rivo Rabearivelo, le président du Malagasy professionnels de l’élevage (MPE), association qui œuvre pour le développement des élevages à cycle court. La direction générale des impôts adopte également la même posture, pouvant laisser ainsi croire à une éventuelle sensibilité autour du sujet.

    Et pour cause, des rencontres entre le secteur privé et le gouvernement avaient eu lieu pour évoquer, entre autres, cette application de la TVA sur le maïs et le blé. D’autres réunions sont également programmées en ce sens, d’où la prudence à s’exprimer sur le sujet pour le secteur privé. Selon certaines indiscrétions, ce dernier aurait été prise de court, dans la mesure où, il n’aurait pas eu connaissance de l’initiative de taxation de ces deux produits, ce durant les rencontres avec les autorités lors de l’élaboration du projet de Loi de finances.

    Interrogée sur le choix du gouvernement de frapper de TVA le maïs et le blé, Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat, renvoie la patate chaude à Antaninarenina. « Il faut demander au ministère de l’Économie et des finances », esquive-t-elle avant d’évoquer le principe de l’équilibre fiscal. « L’une des principales raisons, de la mise en place de la Loi de finances, est de permettre d’avoir un aperçu sur les recettes de l’État. On ne peut pas seulement considérer les dépenses, il faut aussi envisager comment est-ce qu’un pays peut faire entrer des recettes, et c’est l’équilibre entre les deux, qui permet d’obtenir l’équilibre du budget», explique-t-elle.

    De son côté, le docteur Olivaniaina Davida Rakoto, évoque la question de priorisation derrière l’initiative. « L’État prend cette décision, quand il ressent le besoin d’augmenter les recettes fiscales. Il cherche alors des produits qui permettent de générer des impôts. Comme le maïs et le blé ne constituent pas une alimentation de base, ils peuvent être ciblés », soutient l’enseignant-chercheur en économie. « Cette proposition ne touche pas directement les petits consommateurs, mais plutôt, les grandes entreprises privées. Comme le maïs vendu dans les épiceries ne passent pas forcément par le circuit de distribution, il n’y aura pas de gros changements », estime-t-il.

    Pression fiscale

    Mais le projet ne devrait pas seulement toucher les grandes entreprises privées, qui dénoncent par ailleurs le fait d’être trop souvent en première ligne pour subir la hausse des impôts, en vue d’améliorer une pression fiscale relativement faible. Il se pourrait cependant, en cas d’adoption du projet de Loi de finances, dans sa configuration actuelle, que des conséquences en chaîne viennent pénaliser le secteur agro-alimentaire.

    Le maïs constitue une matière première principale pour l’alimentation animale et touche ainsi la quasi-totalité des secteurs d’élevage, à savoir les filières avicole, bovine, porcine et ovine. Par ailleurs, compte tenu de la fluctuation du prix des matières premières, l’utilisation du blé s’avère intéressante en remplacement partiel du maïs dans ce secteur. Concrètement, si le sac de provende tourne aux environs de 120.000 ariary, suite à la taxation du maïs et du blé, ce prix dépasserait les 130.000 ariary. À titre d’exemple, pour un producteur moyen, qui disposerait d’un élevage avicole de 500 têtes, cela engendrerait une hausse attendue de 7 % du prix de sa production sur le marché.

    La course contre la montre est engagée. Malgré les discussions initiées entre le secteur privé et les autorités, le temps risque de manquer. Le projet de Loi de finances est actuellement discuté à l’Assemblée nationale et au Sénat, pour être voté avant la fin de la session parlementaire, fixée le 13 décembre 2019.

  • DÉVELOPPEMENT DE JEUX VIDÉO À MADAGASCAR : LA PARTIE DE NE FAIT QUE COMMENCER

    DÉVELOPPEMENT DE JEUX VIDÉO À MADAGASCAR : LA PARTIE DE NE FAIT QUE COMMENCER

    JEUX VIDÉO – Avec un chiffre d’affaires annuel de près de 100 milliards de dollars, l’industrie des jeux vidéo est le deuxième plus gros business au monde dans le domaine culturel. Le marché reste dominé par les entreprises americaines, japonaises et également chinoises. Les pays africains sont à la traîne, mais à Madagascar de jeunes développeurs montrent des initiatives plus qu’encourageantes. Reportage.