Catégorie : Économie

  • TOURISME – Immersion professionnelle à Dubaï pour les deux meilleurs étudiants du centre Wings of Change

    TOURISME – Immersion professionnelle à Dubaï pour les deux meilleurs étudiants du centre Wings of Change

    Antananarivo, 26 Mai, 18h45 – Une récompense pour les plus méritants. Les deux meilleurs étudiants du Centre de formation Wings of Change à Nosy-Be se verront offrir un séjour d’immersion professionnelle au cœur de l’industrie touristique mondiale à Dubaï. Ce voyage programmé au mois de septembre leur sera offert par le ministère du Tourisme et de l’artisanat, avec l’appui des partenaires de ce département, a avancé la ministre Viviane Dewa.

    Ce centre situé à Nosy-Be forme chaque année près d’une soixantaine de jeunes issus de milieux défavorisés. Une fois sélectionnés, ces étudiants bénéficient d’une formation entièrement gratuite sur le domaine du tourisme et de l’hôtellerie, de la langue anglaise ainsi que de l’informatique. Le ministère chargé du tourisme salue l’efficacité et la pertinence de ce programme face aux besoins du marché, en rapportant un taux d’insertion professionnelle supérieur à 80%.

    Ces étudiants ont d’ailleurs présenté leurs compétences et partagé leurs expériences avec la ministre Viviane Dewa, lors de la visite effectuée par la membre du Gouvernement sur place. “La visite n’a pas seulement été un moment fort de l’année académique, mais elle leur a rappelé que leurs efforts sont perçus, appréciés et soutenus au plus haut niveau”, indique ce Centre de formation.

  • COMMERCE – Un prix d’achat à 46 000 ariary/kilo pour lancer la campagne de commercialisation de la vanille verte dans le Diana

    COMMERCE – Un prix d’achat à 46 000 ariary/kilo pour lancer la campagne de commercialisation de la vanille verte dans le Diana

    Antananarivo, 26 Mai, 10h45 – “Vaky vava saha” dans le Diana. La campagne de commercialisation de la vanille verte a été officiellement ouverte dimanche. Pour lancer la campagne, les autorités, les acheteurs et les vendeurs se sont retrouvés à Marosely, dans la commune rurale d’Antranokarany, district d’Ambanja.

    Pour cette première journée, un seul acheteur s’est présenté, et selon un communiqué du gouvernorat de la région, celui-ci a proposé un prix d’achat de 46 000 ariary le kilo. Les producteurs, eux, ont proposé le prix de 100 000 ariary. “Mais ils ont fini par s’entendre sur le prix de 46 000 ariary”, confie une source auprès de la région. Les autres acheteurs semblent encore préférer attendre l’évolution du marché avant de se positionner, poursuit le gouvernorat.

    L’Etat, pour sa part, n’a pas fixé de prix plancher cette année, souligne encore le gouvernorat. Lors du Conseil des ministres délocalisé qui s’est tenu jeudi à Nosy Be, il a surtout été question de la mise en place des règles conformes aux normes et standards validés en septembre 2024 et de la sécurisation des plantations avec la mise en place de brigades spéciales auprès de la gendarmerie dans les districts de la région de la Sava pour protéger la production.

  • SECTEUR MINIER – “Les investisseurs cherchent la stabilité”, affirme Simon Wall de Base Resources

    SECTEUR MINIER – “Les investisseurs cherchent la stabilité”, affirme Simon Wall de Base Resources

    Antananarivo, 25 Mai, 11h05 – Un paramètre déterminant. “Ce que les investisseurs cherchent, c’est la stabilité”, affirme jeudi Simon Wall, directeur exécutif en charge des affaires extérieures chez Base Resources. Il répond à une question sur les raisons ayant poussé la compagnie, promotrice du projet Base Toliara, à demander une certification d’éligibilité en vertu de la Loi sur les grands investissements miniers (LGIM).

     

    Base Resources avait déjà exprimé, dans l’un de ses rapports d’activité de l’an dernier, son souhait d’être éligible à la LGIM. L’objectif est de “faire en sorte que le régime fiscal convenu et la législation malgache en vigueur, tels que complétés et clarifiés par l’accord d’investissement, soient notamment stabilisés pendant la durée de la certification”, avait-elle précisé dans ce document.

     

    La LGIM est actuellement en cours de révision. Les dispositions fiscales sont déjà, par ailleurs, incluses dans la loi de finances de 2025. Néanmoins, la version en vigueur a déjà instauré un régime juridique, fiscal, douanier et de change, pensé pour être attractif et spécifique, afin d’accompagner à long terme les projets miniers de très grande envergure.

     

    “Une fois cette révision engagée, nous verrons les termes et conditions proposés. En tout cas, c’est un outil grâce auquel Madagascar pourra garantir la stabilité et la prévisibilité nécessaires à des projets comme Base Toliara”, explique Simon Wall. “Nous cherchons à comprendre les conditions dans lesquelles les accords actuels soutiendront le projet à l’avenir”, a-t-il poursuivi.

     

    La révision de la LGIM, en cours de processus, avait déjà été recommandée par les partenaires de Madagascar, comme la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI). Elle figure notamment parmi les actions préalables que le gouvernement doit entreprendre dans le cadre de l’appui aux politiques de développement (DPO) de la Banque mondiale pour Madagascar. Le FMI a également estimé que cette loi, qui établit un régime spécial pour les grandes exploitations minières, devrait être révisée conformément au nouveau Code minier.

  • TRANSACTION FINANCIERE – L’eAriary, la monnaie numérique officielle nationale entre en phase d’expérimentation

    TRANSACTION FINANCIERE – L’eAriary, la monnaie numérique officielle nationale entre en phase d’expérimentation

    Antananarivo, 24 Mai, 9h25 – Madagascar expérimente sa toute première monnaie numérique officielle. Cette phase d’expérimentation de l’eAriary, la version numérique de l’ariary est lancée. La présentation en a été faite vendredi par Aivo Andrianarivelo, le gouverneur de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM), qui en est l’entité émettrice.

     

    La BFM travaille sur cette version numérique de l’Ariary pour tous les types de transaction et avec un coût “accessible”. Elle sera mise à la disposition du public pour des usages basiques, notamment les paiements marchands, mais également pour des usages spécifiques comme les transferts sociaux ou le paiement des frais de transport en commun.

     

    La Banque centrale s’accorde dix mois pour l’expérimenter, indique Amboara Fifaliana Ramananarivo, directeur de l’Innovation et de la transformation digitale auprès de la BFM. Cette phase expérimentale vise à valider les choix technologiques, les choix techniques et opérationnels, ainsi que les cas d’usage dans lesquels l’eAriary va être déployé.

     

    Cette phase consistera ensuite à mesurer l’impact réel de cette monnaie numérique sur l’inclusion financière, la sécurité, la faisabilité. De même pour sa complémentarité avec les moyens de paiements existants et la vérification des hypothèses fixés pendant la phase de sa préparation.

     

    La BFM travaillera donc avec des intermédiaires, dont des banques et des institutions de microfinance. L’autorité monétaire aura également comme partenaires dans cette phase d’expérimentation la Jirama, la Caisse Passe partout (CPP), l’Association des marchands d’Anosibe, l’Acep, l’administration fiscale ou encore le Trésor public

     

    L’e-Ariary est prévue être accessible avec des smartphones pour les utilisateurs connectés, des téléphones basiques pour les utilisateurs sans connexion et avec des supports hors ligne comme les QR codes, les cartes et terminaux spécifiques pour les utilisateurs sans réseau.

  • CHIFFRE DU JOUR 32 dollars par mois, le prix moyen de l’abonnement internet à Madagascar rapporté par le Secrétariat de l’OMC

    CHIFFRE DU JOUR 32 dollars par mois, le prix moyen de l’abonnement internet à Madagascar rapporté par le Secrétariat de l’OMC

    Ravi d’être de nouveau avec vous sur 2424FM, merci de votre fidélité à l’émission le Chiffre du Jour, la rubrique de décryptage concoctée quotidiennement par l’équipe de la rédaction de www.2424.mg. Et si nous sommes ici, c’est parce qu’il y a l’internet qui nous permet d’interagir ou de partager ce genre de contenu.
    Eh bien c’est justement ce sujet que je comptais aborder dans cette édition du chiffre du jour.

    Il y a encore quelques jours, en marge de la célébration de la Journée mondiale des Télécommunications et de la société de l’information plus précisément, la ministre du développement Numérique, des postes et des télécommunications, avait indiqué que le prix d’accès à l’internet à Madagascar à Madagascar est parmi les plus abordables en Afrique, notamment depuis l’année 2024.

    Donc, nous nous sommes intéressés sur le sujet et nous sommes revenus sur le rapport qu’avait préparé le Secrétariat de l’Organisation mondiale du commerce ou l’OMC dans le cadre du 4ème examen des politiques et pratiques commerciales de Madagascar au mois de février.
    Dans ce rapport, l’OMC indique que le prix moyen de l’abonnement Internet à Madagascar en 2024 était de 32 USD par mois. C’était soit 83% du revenu mensuel moyen malgache.

    Et si on se réfère aux indicateurs du secteur des télécommunications de 2015 à 2023, le prix du panier internet haut débit fixe passait de 138,5% à 89% du revenu national brut par tête entre les deux périodes.

    Pour les prix du panier internet haut débit mobile pour les données seulement, ils étaient passés de 41,4% à 9% du revenu national brut par tête de 2015 à 2023. L’OMC indique s’être référée aux données de l’Union internationale des télécommunications ou l’UIT.

    L’OMC rappelle qu’afin de baisser ce prix moyen de l’abonnement internet que nous avons rapporté plus haut, le prix plancher de l’Internet institué par arrêté du MDPTNT en avril 2023 qui était à 0,95 dollar par gigaoctet avait été supprimé en mai 2024. Il n’y avait par ailleurs pas eu de modification majeure du régime du service universel introduit en 2002, ni de celui de la portabilité des numéros introduit en 2012.

    Quoi qu’il en soit, le nombre d’utilisateurs d’Internet avait triplé, passant de 2 millions en 2015 à plus de 6 millions en 2023.
    Sinon Madagascar comptait, en 2024, 25 sociétés de centres d’appels et de centres de traitement de l’information à distance, ainsi que 3 autres sociétés à valeur ajoutée.

    Nous pouvons encore nous étaler là-dessus mais nous allons en rester là pour aujourd’hui. Mais tant que vous êtes connectés, n’oubliez pas de vous abonner à nos pages et à nos chaines sur les médias sociaux. Si c’est maintenant fait, je vous donne rendez-vous lundi. Je compte sur vous !

  • CONTRÔLE AUX FRONTIÈRES – Sept nouveaux chiens renifleurs renforcent la brigade canine de la Douane

    CONTRÔLE AUX FRONTIÈRES – Sept nouveaux chiens renifleurs renforcent la brigade canine de la Douane

    Antananarivo, 23 Mai, 17h30 – La brigade canine de la Douane se renforce. Sept nouveaux binômes maîtres et chiens viennent de terminer une formation intensive en détection de stupéfiants, de devises et de ressources naturelles. Cette nouvelle promotion d’équipes cynotechniques a été officiellement présentée ce vendredi. Elle sera déployée dans plusieurs zones stratégiques du pays, dont Toamasina, indique le directeur général des Douanes, Ernest Zafivanona Lainkana.

    L’administration douanière renforce ainsi ses capacités opérationnelles en matière de surveillance, de lutte contre la fraude et les trafics illicites. Elle mise fortement sur l’efficacité du flair canin. Les chiens renifleurs jouent un rôle central dans l’interception de devises ou de ressources naturelles destinées à sortir clandestinement du territoire. L’un de ces chiens a d’ailleurs permis à lui seul de détecter plus d’un million d’euros, confie le directeur général des Douanes. La mise en service de cette brigade a aussi un effet dissuasif face aux trafiquants, ajoute-t-il.

    Une brigade canine est déjà opérationnelle à l’aéroport d’Ivato, ainsi qu’à celui de Fascène, à Nosy Be. Cette nouvelle équipe interviendra à Toamasina. L’administration douanière ambitionne de déployer d’autres unités cynotechniques dans les principaux points stratégiques du pays : aéroports, ports et postes frontaliers.

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  • COOPÉRATION – Le dépôt officiel de l’instrument de ratification de l’accord de Samoa par Madagascar imminent, selon le ministre Valéry Ramonjavelo

    COOPÉRATION – Le dépôt officiel de l’instrument de ratification de l’accord de Samoa par Madagascar imminent, selon le ministre Valéry Ramonjavelo

    Antananarivo, 23 Mai, 12h15 – Imminent. Madagascar procédera d’ici peu au dépôt officiel de son instrument de ratification de l’accord de Samoa. C’est ce qu’a annoncé le ministre des Transports et de la météorologie, Valéry Ramonjavelo. Il s’agit d’un « acte qui se veut être fort, porté d’engagement et de confiance », soutient-il en marge d’une réception organisée dans le cadre de la Semaine de l’Europe, jeudi.

    L’annonce avait été accueillie avec enthousiasme par l’ambassadeur de l’Union européenne (UE), Roland Kobia, hôte de l’événement. Le diplomate européen rappelle que Madagascar avait déjà signé cet accord de partenariat entre l’Union européenne (UE) et l’Organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) auprès de laquelle il est membre. « Je suis ravi que la Grande île passera cette phase finale qui est sa ratification par le Parlement » , a-t-il déclaré.

    Après l’expiration de l’accord de Cotonou en décembre 2023, l’Accord de Samoa constitue le nouveau cadre juridique global qui régira les relations entre l’UE et les 79 pays de l’OEACP pour les 20 prochaines années. L’Accord est divisé en deux parties dont une partie pour le socle fondateur commun. Celui-ci couvre six domaines prioritaires que sont la démocratie, la paix, le développement économique durable, l’environnement, le développement humain et social, et la migration.

    La signature de cet accord qu’avait effectuée Madagascar en février 2024 marquait déjà , selon le ministère des Affaires étrangères, une étape décisive pour le gouvernement malgache. Pour ce département, cette disposition confirmait les engagements de la Grande île face aux défis mondiaux tels que le changement climatique, la gouvernance des océans, les migrations, la santé, la paix et la sécurité.

    Cette démarche devait également consolider les liens de coopération entre Madagascar et l’Union Européenne. Une coopération qui a permis à la Grande île de tirer profit des financements des institutions telles que la BEI ou le Neighbourhood, development and international cooperation instrument (NDICI) qui a pris le relais du Fonds européen d’investissement (FED).

  • ÉNERGIE – Plus de 12 000 panneaux solaires sur un terrain de 7ha pour le parc solaire de 7 MW de Sabotsy Namehana

    ÉNERGIE – Plus de 12 000 panneaux solaires sur un terrain de 7ha pour le parc solaire de 7 MW de Sabotsy Namehana

    Antananarivo, 23 mai, 6h30 – Le projet de parc solaire de 20MW pour Antananarivo se met progressivement en place. La centrale solaire d’Ambohidrano, dans la Commune rurale de Sabotsy Namehana, est officiellement “lancée”. Elle sera installée sur un terrain de 7ha et sera composée de 120 180 panneaux.

     

    Une cérémonie d’annonce officielle du projet s’est tenue sur le site d’implantation du projet jeudi. Celle-ci a été couplée avec une cérémonie de demande de bénédiction du chantier en présence de représentants du ministère de l’Énergie et des Hydrocarbures, du ministère des Travaux publics, de la Jirama et de la société NEA, en charge de la réalisation des travaux, selon la Commune rurale de Sabotsy Namehana.

     

    Ils sont trois sites à accueillir le projet de centrales solaires de 20MW prévu pour Antananarivo dans le cadre du projet étatique de 50MW. Outre Ambohidrano, les deux autres sites d’implantation sont Ambatomirahavavy où le chantier pour une centrale de 3MW a été lancé depuis le début de l’année, et Ampangabe avec une centrale de 10MW.

     

    Initialement prévus pour 47 districts en vue d’améliorer l’accès à l’électricité dans les zones les plus mal approvisionnées, les équipements importés pour la construction de parcs solaires de 50MW avaient été transférés d’urgence dans les six chefs-lieux de province et à Nosy Be pour pallier les problèmes de délestage des grandes villes. Les 20MW ont alors été affectés à Antananarivo, et les 30 autres répartis auprès des cinq autres chefs-lieux de province et Nosy Be.

     

    Outre ce projet de 20MW, Antananarivo et ses environs devraient encore bénéficier d’un autre projet de parc solaire de 100MW dont la moitié sera installé du côté d’Ambodifasina, dans le cadre du projet Lac Iarivo. Les 50 autres seront répartis sur d’autres sites tels que Ampitatafika Ihazolava (20MW), Imerintsiatosika (20MW) et Ibity (10MW).

     

    Photo : Commune rurale de Sabotsy Namehana

  • TECHNOLOGIE – L’intelligence artificielle au cœur de la deuxième édition de « Creative Minds »

    TECHNOLOGIE – L’intelligence artificielle au cœur de la deuxième édition de « Creative Minds »

    Antananarivo, 22 Mai, 11h45 – L’intelligence artificielle (IA) comme levier de créativité et d’innovation numérique à Madagascar. Placé sous le thème « AI’m your Muse », la deuxième édition de Creative Minds entend s’affirmer comme “la plateforme incontournable de convergence entre intelligence artificielle et créativité à Madagascar”. Le 31 mai, elle rassemblera autour de ce thème les talents émergents de la scène digitale, les professionnels du secteur, ainsi que des experts nationaux et internationaux au Canal Olympia .

    Tout au long de la journée, des conférences, des ateliers pratiques et des expositions permettront au public de découvrir comment l’IA peut être intégrée aux processus de création. Des outils génératifs seront présentés lors de séances immersives, avec pour objectif de sensibiliser à l’usage éthique et innovant de ces technologies. “L’IA ne doit pas être perçue comme une menace, mais comme un outil puissant à exploiter”, rappellent les organisateurs.

    Et comme pour mettre en avant le rôle et la place de l’IA ainsi que son impact sur les métiers créatifs, les prix qui seront remis dans le cadre de Crative Minds 2025 incluront le prix de la meilleure collaboration avec l’Intelligence artificielle. Le programme comprend également une session de présentation de projets, à travers laquelle de jeunes porteurs d’idées innovantes bénéficieront de conseils et d’un mentorat personnalisé. Un espace d’exposition mettra en lumière les projets créatifs de jeunes talents sélectionnés suite à un appel lancé sur les réseaux sociaux.

  • CONSOMMATION – Le “Salon Biolojika” pour rendre l’agriculture biologique accessible aux ménages malgaches

    CONSOMMATION – Le “Salon Biolojika” pour rendre l’agriculture biologique accessible aux ménages malgaches

    Antananarivo, 21 Mai, 18h00 – “Ny Bio ho an’ny Malagasy”. Ce qui peut se traduire par rendre l’agriculture biologique accessible aux ménages malgaches. C’est le thème de la quatrième édition du Salon Biolojika qui est préparée par le Syndicat malgache de l’agriculture biologique (Symabio) et qui se tiendra au mois de juin.

    L’idée de rendre l’agriculture biologique accessible est actuellement importante, explique cette organisation. Elle devrait permettre de renforcer la consommation locale ainsi qu’à promouvoir une alimentation saine et équilibrée. Mais elle contribuera aussi à bâtir des filières équitables capables de contribuer à la sécurité alimentaire nationale tout en respectant les ressources naturelles, souligne le Symabio.

    Le bio n’est d’ailleurs plus un marché de niche, soutient-elle. Elle explique qu’“il devient un levier stratégique pour la transformation de notre agriculture afin de la rendre plus durable, plus résiliente face aux changements climatiques, et porteuse d’emplois ruraux”.

    Le Salon Biolojika fera donc découvrir au grand public les bienfaits de la filière bio. Cet évènement constitue aussi une vitrine pour valoriser les initiatives nationales et locales, et une occasion pour sensibiliser à l’importance stratégique d’un modèle agricole respectueux de la santé humaine, de l’environnement et des terroirs.

    Au programme pour cette édition, des ateliers pratiques et des démonstrations pour les agriculteurs, les transformateurs et les consommateurs. Il y aura également des conférences thématiques présentées par des experts nationaux et internationaux. Sans parler des expositions de produits ou encore la présentation des champions du bio à Madagascar.