Catégorie : Faits divers

  • EXERCICE – Une commission d’enquête mixte à mettre en place après l’accident mortel de parachute à Arivonimamo

    EXERCICE – Une commission d’enquête mixte à mettre en place après l’accident mortel de parachute à Arivonimamo

    Antananarivo, 28 Août, 17h30 – Le ministère des Forces armées ouvre une enquête sur l’accident de parachute survenu à Arivonimamo et qui a coûté la vie à trois militaires. Elle sera menée conjointement avec les Forces armées de la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI), à travers la mise en place d’une commission d’enquête mixte.

    Dans un communiqué publié à l’issue d’une rencontre entre le général Monja Sahivelo et le commandant des FAZSOI, le général Jean de Monicault, à Ampahibe, le ministère indique que cette initiative vise à “faire la lumière sur cet événement et améliorer la sécurité des futures formations”.

    Le ministre des Forces armées a profité de l’occasion pour apporter des précisions sur le drame. Selon lui, les équipements, l’état de santé des stagiaires ainsi que les conditions météorologiques avaient été soigneusement contrôlés avant le saut. Pour le ministère, c’est “une rafale de vent soudaine survenue au moment de l’atterrissage” qui serait à l’origine de l’accident.

    L’accident est arrivé dans le cadre d’un examen de passage du brevet de parachutiste réalisé avec l’Armée française. Un officier supérieur et deux officiers ont perdu la vie dans le drame, tandis que huit autres militaires ont été blessés.

  • EXERCICE – “Une rafale de vent à l’atterrissage” à l’origine de l’accident mortel de parachute survenu à Arivonimamo ce mercredi, selon les Forces armées 

    EXERCICE – “Une rafale de vent à l’atterrissage” à l’origine de l’accident mortel de parachute survenu à Arivonimamo ce mercredi, selon les Forces armées 

    Antananarivo, 27 Août, 20h55 – Une “catastrophe naturelle”. Pour les Forces armées, c’est la nature qui est à l’origine de l’accident de parachute survenu ce mercredi du côté d’Arivonimamo et qui a tué au moins trois personnes. Dans un communiqué publié sur Facebook, le ministère des Forces armées parle d’un “incident causé par la nature”, notamment d’une “rafale de vent” au moment de l’atterrissage.

     

    Selon les détails donnés par le ministère, les victimes décédées sont des officiers issus de l’Armée et de la gendarmerie. Cinq autres militaires sont par ailleurs blessés et sont pris en charge au Centre hospitalier de Soavinandriana. Une source proche du dossier parle de graves blessures

     

    Suite à cet accident, le président de la République, Andry Rajoelina, a présenté ce mercredi ses condoléances aux familles des parachutistes décédés lors d’un entraînement à Arivonimamo. “Ils ont donné leur vie pour la patrie”, déclare-t-il dans son hommage effectué sur Facebook. “La nation entière est en deuil et partage la douleur des Forces armées malgaches”, poursuit le chef de l’Etat qui assure, parallèlement,de son soutien les proches des blessés..

     

    Photo : Ministère des Forces armées

  • POLE ANTI-CORRUPTION – 22 personnes placées en détention préventive dans le cadre de l’affaire immatriculation provisoire de cinq boeing 

    POLE ANTI-CORRUPTION – 22 personnes placées en détention préventive dans le cadre de l’affaire immatriculation provisoire de cinq boeing 

    Antananarivo, 23 août, 15h00 – La case prison pour 22 personnes soupçonnées d’implication dans l’affaire d’immatriculation provisoire de cinq Boeing 777. Selon le pôle anti-corruption, ces suspects ont tous été entendus par la parquet du pôle anti-corruption d’Antananarivo vendredi. Inculpés pour abus de fonction, corruption, faux en écriture publique, association et recel de malfaiteurs, usurpation de titre et atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, ils ont tous été placés en détention préventive après leur audition.

     

    Les prévenus, parmi lesquels trois femmes, n’ont cependant pas tous été envoyés dans la même prison. A en croire le PAC, certains ont été envoyés à Antanimora, d’autres à Tsiafahy, à Imerintsiatosika ou dans l’Avaradrano. Les suspects sont, notamment, des cadres de l’aviation civile de Madagascar (ACM), des employés de la société Udaan Aviation, et d’autres agents des sociétés malgaches.

     

    Si l’on en croit le communiqué publié par le PAC ce samedi matin, ils sont 33 personnes à être soupçonnées d’implication dans cette affaire. Si 22 d’entre elles ont donc déjà été entendues par le parquet du PAC d’Antananarivo, neuf demeurent activement recherchées. L’ancien ministre des Transports et de la météorologie fait également partie des suspects, mais son cas relève de la Haute cour de justice.

     

    Il y a quelques semaines, le gouvernement malgache s’est dit étonné que des avions, cinq Boeing 777, qui avaient fait l’objet d’une immatriculation provisoire à Madagascar se sont retrouvés en Iran. Les certificats d’immatriculation provisoires devaient être valides du 17 janvier au 17 avril 2025, mais les suspects, en recourant à un faux, les avaient prorogés de trois mois. Ce qui avait permis aux aéronefs de volet. Pour le PAC, ces aéronefs ont été “volés puis acheminés vers l’Iran, dans une opération destinée à contourner les sanctions internationales”.

     

    22 personnes sont placées en détention préventive, mais les enquêtes se poursuivent. “L’affaire est désormais pendante devant le Doyen des juges d’instruction du PAC qui poursuit les investigations, souligne le PAC.

  • FAITS DIVERS – Un commerçant attaqué et tué en plein jour dans sa boutique sise au quartier de Manga à Mahajanga

    FAITS DIVERS – Un commerçant attaqué et tué en plein jour dans sa boutique sise au quartier de Manga à Mahajanga

    Antananarivo, 23 Août, 11h45 – Il était 14h30, vendredi, à Mahajanga quand les salariés d’un commerce de gros ont trouvé le corps sans vie de leur employeur à son domicile où il avait également son commerce. “La victime a succombé à une blessure causée par un objet tranchant au niveau du cou”, confie une source auprès du commissariat central de Mahajanga. Selon toujours notre source, il s’agit d’un “grossiste en produits de première nécessité qui vivait seul sur place”.

     

    A en croire notre interlocuteur, la victime qui avait 67 ans aurait été attaquée puis tuée chez lui entre midi et 14h. “Les enquêtes sont en cours, nous n’avons pas encore tous les détails, mais trois de ses employés font actuellement l’objet d’une enquête”, précise-t-il.

  • DIVERTISSEMENT – L’alcool et le tabac interdits sur les parkings des stations-service, rappelle la mairie d’Antananarivo

    DIVERTISSEMENT – L’alcool et le tabac interdits sur les parkings des stations-service, rappelle la mairie d’Antananarivo

    Antananarivo, 22 Août, 14h55 – Les “fêtards” et les “noctambules” rappelés à l’ordre. La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) rappelle que la consommation d’alcool et le tabagisme sont formellement interdits sur les parkings des stations-services. A travers ce rappel et cette sensibilisation, la municipalité entend renforcer la sécurité des usagers et des infrastructures autour de ces lieux stratégiques.

    La mesure annoncée par la CUA s’inscrit dans une logique globale de sécurité routière et de protection des biens et des personnes. L’essence étant un produit hautement inflammable, la moindre étincelle peut causer des incendies. Mais en plus des risques d’incendie, une conduite sous l’effet de l’alcool ou une distraction liée au tabac mettent en danger les automobilistes, les piétons et le personnel présent dans les stations.

    Certaines stations-service ont déjà pris les devants en aménageant des espaces dédiés en intérieur ou en extérieur pour permettre aux clients de consommer boissons ou tabac en toute sécurité. Toutefois, la CUA souligne que cela ne dispense pas de respecter l’interdiction sur les parkings, notamment à proximité des pompes, sauf dans les zones spécialement aménagées. La mobilisation se poursuivra dans les jours à venir, avec de nouvelles descentes prévues pour assurer la conformité de toutes les stations-service concernées.

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  • AFFAIRE AMBOHIMALAZA – Andry Rajoelina assure aux proches des victimes de l’anniversaire meurtrier que “les coupables seront punis”

    AFFAIRE AMBOHIMALAZA – Andry Rajoelina assure aux proches des victimes de l’anniversaire meurtrier que “les coupables seront punis”

    Antananarivo, 14 Août, 7h45 – “La vérité ne meurt jamais. On ne peut pas non plus la cacher. J’ai donc dit aux familles que nous nous approchons de la découverte de toute la vérité sur cette affaire”. Le président de la République Andry Rajoelina a reçu en audience mercredi les familles des victimes de la fête d’anniversaire du 14 juin qui a tué au moins 32 personnes. L’occasion pour le chef de l’Etat d’évoquer avec eux l’évolution des enquêtes mais aussi de “les écouter, les rassurer et les éclairer face aux velléités de certains de mener le dossier sur d’autres terrains”, souligne la présidence dans un communiqué publié mercredi soir.

     

    “Le président leur a indiqué que les enquêtes se poursuivent. Il leur a également assuré que tous les responsables de cette affaire auront les peines qu’ils méritent”, rapporte encore la présidence. Évoquant ce qu’il qualifie d’empoisonnement, le chef de l’Etat réitère que le mobile est bien “un différend familial qui ne concerne directement aucun d’entre vous”. “Mais vous devez faire face au malheur et comme vous êtes chrétiens, que Dieu apaise votre cœur, panse vos blessures et vous réconforte”, souligne Andry Rajoelina sur sa page Facebook.

     

    Dans son communiqué, la présidence rappelle également que “les autorités ont toujours été aux côtés des victimes depuis que le drame est arrivé”. “Mon épouse et moi avons dépêché nos collaborateurs pour présenter leurs condoléances et offrir des bouquets de fleurs en signe d’amitié et de solidarité”, ajoute le président de la République. “Mais il y a un temps pour tout”, poursuit-il pour expliquer l’audience de mercredi. “Je comprends vos douleurs et vos inquiétudes. C’est pourquoi j’ai consacré ce temps pour vous écouter, pour vous réconforter et pour vous tendre la main”, ajoute-t-il.

     

    Selon les derniers bilans officiels des autorités, au moins 32 personnes ont perdu la vie après avoir ingéré de la substance toxique contenue dans des aliments qui ont été servis durant une fête d’anniversaire organisée le 14 juin à Ambohimalaza. Les autorités affirment que les victimes ont été empoisonnées à l’atropine contenue dans deux plantes, la belladone et le datura. Retenant la piste de l’empoisonnement pour cause de différend familial, la justice a placé en détention préventive cinq personnes dont l’hôtesse de l’anniversaire et sa mère.

  • TRAFIC – 108 kilos de stupéfiants saisis sur la RN7 par la brigade de la police routière de Fianarantsoa

    TRAFIC – 108 kilos de stupéfiants saisis sur la RN7 par la brigade de la police routière de Fianarantsoa

    Antananarivo, 13 Août, 13h45 – Coup de filet de la brigade de la sécurité routière sur la route nationale RN7. Les éléments de la gendarmerie ont intercepté un camion citerne transportant des stupéfiants lors d’un contrôle routier. “Le conducteur du véhicule avait dissimulé les stupéfiants dans cinq grands sacs. Nous les avons découverts samedi dernier à Iarintsena dans le district d’Ambalavao sur la RN7 “, précise une source auprès de la brigade de la sécurité routière de Fianarantsoa jointe au téléphone mardi.

    Selon le récit de notre source, le suspect a d’abord nié les faits assurant aux gendarmes qu’ils ne trouveraient rien. Après une première fouille infructueuse, les agents ont repéré huit zones potentielles de dissimulation sur le véhicule et ont poursuivi leurs recherches. Ils ont finalement découvert les sacs à l’arrière du camion, raconte notre source. L’enquête a ensuite permis d’établir que la cargaison pesait 108 kilos, confie notre source. Le camion-citerne a fait le trajet de Toliara à Antananarivo. Les sacs de stupéfiants avaient été chargés à Ambararata, commune d’Ambia, à Ihosy.

    Le conducteur du camion citerne a été déféré au parquet lundi puis placé en détention préventive à la prison d’Ankazondrano à Fianarantsoa, rapporte notre source. L’enquête se poursuit toujours et le camion citerne a fait l’objet d’une saisie et la personne qui a commandité ce transport est toujours recherchée. Quant aux stupéfiants, ils seront incinérés prochainement, indique toujours notre interlocuteur.

  • SUSPICION D’EMPOISONNEMENT – Une autre invitée à l’anniversaire d’Ambohimalaza décède

    SUSPICION D’EMPOISONNEMENT – Une autre invitée à l’anniversaire d’Ambohimalaza décède

    Antananarivo, 8 Août, 7h55 – L’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) enregistre son énième décès parmi les invités de l’anniversaire célébré le 14 juin à Ambohimalaza. La jeune femme décédée ne sera cependant pas citée parmi les personnes victimes de ce qui est qualifié d’empoisonnement par les autorités. “Elle était sortie d’hôpital et son décès n’est pas lié à l’empoisonnement mais à une autre pathologie”, confie une source autorisée auprès du ministère de la Santé publique.

     

    A en croire notre interlocuteur, les statistiques officielles de l’HJRA font état de 26 morts suite à l’affaire Ambohimalaza recensés dans cet établissement. La jeune femme qui vient de perdre la vie jeudi n’en fait pas partie, poursuit-il. Les proches de la défunte, interrogés par Real TV, indiquent qu’elle était sortie d’hôpital, “bien portante”, le 19 juillet après plus d’un mois d’hospitalisation, avant d’être à nouveau admise à l’HJRA quelques jours plus tard.

     

    Outre les 26 décès signalés à l’HJRA, les autorités ont officiellement rapporté six autres décès enregistrés auprès d’autres établissements hospitaliers : un au Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta de Befelatanana (CHU/JRB), un au CHU Andohatapenaka, un au Centre hospitalier de Soavinandriana (Cenhosoa), deux à la polyclinique d’Ankadifotsy et un à la clinique Mpitsabo mikambana.

     

    Lors de l’émission télévisée du 24 juillet, le président de la République avait indiqué que les invités auraient ingéré “une dose importante d’atropine contenue dans deux plantes toxiques de Madagascar, la belladone et le datura”. Les participants à l’émission avaient évoqué des conflits familiaux, des rivalités entre cousines et des actes de vengeance comme mobile de la suspicion d’empoisonnement.

  • AFFAIRE AMBOHIMALAZA – L’hôtesse de la fête d’anniversaire meurtrière et sa mère placées en détention préventive 

    AFFAIRE AMBOHIMALAZA – L’hôtesse de la fête d’anniversaire meurtrière et sa mère placées en détention préventive 

    Antananarivo, 31 Juillet, 8h05 – Deux autres suspectes envoyées en prison dans le cadre de l’affaire Ambohimalaza. La procureure de la République Narindra Rakotoniaina annonce que l’hôtesse de la fête d’anniversaire du 14 juin qui s’est soldée par la mort de 32 personnes est placée en détention préventive. Sa mère, également soupçonnée d’implication dans l’affaire, fait également l’objet d’un mandat de dépôt.

     

    Dans sa déclaration vidéo diffusée sur la page Facebook officielle du ministère de la Justice, la procureure de la République ne précise pas quelles sont les charges qui pèsent sur les deux prévenues ni de quoi elles sont inculpées. Elle précise juste que “les charges avaient d’abord amené le juge d’instruction à placer sous contrôle judiciaire l’hôtesse de l’anniversaire”. “Mais nous avons fait opposition de cette décision devant la chambre de détention et celle-ci a décidé de la placer en détention”, poursuit-elle.

     

    C’est donc en prison que celle qui a invité une trentaine d’amis et de parents à sa fête d’anniversaire à Ambohimalaza le 14 juin attendra le procès relatif à ce que les autorités qualifient d’empoisonnement. Celles-ci évoquent des rivalités et des différends familiaux, et notamment une affaire de vengeance comme à l’origine de cette affaire. Trois femmes, proches parentes de l’hôtesse de la fête, ont déjà été arrêtées et placées en détention préventive dans ce dossier.

     

    Selon les autorités, 32 personnes sont mortes après avoir ingéré une substance toxique qui avait contaminé un aliment servi au cours de l’événement. Selon le président de la République, les analyses effectuées ont conclu à la présence d’atropine extraite de plantes toxiques comme le datura et la belladone dans les échantillons.

  • AFFAIRE IMMATRICULATION PROVISOIRE D’AVIONS – Andry Rajoelina annonce l’arrestation des deux individus recherchés pour « usurpation et falsification »

    AFFAIRE IMMATRICULATION PROVISOIRE D’AVIONS – Andry Rajoelina annonce l’arrestation des deux individus recherchés pour « usurpation et falsification »

    Antananarivo, 31 Juillet, 6h50 – “Reconnaissance”. Le président de la République salue “l’efficacité des agents de la police nationale en charge des affaires criminelles”. A en croire une déclaration présidentielle publiée ce jeudi matin par la présidence, ceux-ci ont arrêté les deux individus recherchés dans le cadre de l’affaire d’usurpation et de falsification d’immatriculation de cinq avions retrouvés en Iran.

     

    Dans sa déclaration, le chef de l’Etat affirme que “porter atteinte à la souveraineté nationale ou salir l’image de Madagascar est inacceptable”. “Je n’accepterai jamais les agissements de ceux qui cherchent à ternir l’honneur et la dignité du pays”, poursuit-il.

     

    Mardi, le chef de l’Etat a déjà limogé Valéry Ramonjavelo de son poste de ministre des Transports et de la météorologie qui avait reconnu avoir autorisé la mission des agents de l’Aviation civile de Madagascar en Chine pour inspecter les cinq avions Boeing 777 objets de la demande d’immatriculation provisoire et qui ont fini par atterrir en Iran. “Les ministres qui forment le gouvernement ont une grande responsabilité envers la population malgache”, a-t-il rappelé en Conseil des ministres mercredi.

     

    Le compte-rendu de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif rapporte que le chef de l’Etat a invité les ministres “à bien réfléchir et à prendre des mesures strictes dans toute décision, notamment celle qui risque de nuire à l’intérêt national et d’entacher la souveraineté nationale”. “C’est la sagesse et la préservation de l’intérêt général qui doivent guider les prises de responsabilité”, poursuit-il.

     

    Dans cette affaire, les deux suspects arrêtés sont accusés de faux et d’usage de faux. Ils sont notamment soupçonnés d’avoir modifié la date d’expiration des certificats d’immatriculation provisoire de cinq avions qui leur ont été délivrés par les autorités malgaches de janvier à avril 2025. Les documents leur ont été octroyés par l’ACM, sur autorisation du ministre en charge des Transports, selon les informations officielles, mais à l’insu du président de la République et du Premier ministre, selon Christian Ntsay, chef du gouvernement.