Catégorie : Faits divers

  • SUSPICION D’EMPOISONNEMENT A AMBOHIMALAZA – 24 décès recensés à l’HJRA depuis le 14 juin, les résultats des tests toujours attendus

    SUSPICION D’EMPOISONNEMENT A AMBOHIMALAZA – 24 décès recensés à l’HJRA depuis le 14 juin, les résultats des tests toujours attendus

    Antananarivo, 8 Juillet, 12h45 – Un bilan qui continue de s’alourdir. Un patient, pris en charge au sein du centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) suite à la suspicion d’empoisonnement survenue le samedi 14 juin, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi, selon une source au sein de cet établissement hospitalier.

    Le bilan s’établit désormais à 24 décès au niveau de cet établissement hospitalier, selon le décompte effectué ce mardi à la mi-journée. 13 personnes sont toujours hospitalisées à l’HJRA. Au total, 52 personnes ont été prises en charge par l’hôpital, et 15 d’entre elles ont déjà pu regagner leur domicile.

    Avec les trois décès officiellement recensés en dehors de l’HJRA, le drame survenu le 14 juin à Ambohimalaza aura fait au moins 27 décès. Ils étaient une cinquantaine à avoir assisté à la fête d’anniversaire où le repas soupçonné de contenir du poison a été servi. Mais d’autres personnes qui ont mangé des plats ramenés par leurs proches de la fête ont également été victimes de l’incident.

    Pour l’instant, la nature du produit qui a “intoxiqué” les victimes n’est pas encore connue. Les résultats des tests effectués à l’étranger, selon le président de la République, sont encore attendus. Dans leurs enquêtes sur cette affaire, les autorités évoquent un empoisonnement et trois suspectes ont déjà été placées en détention préventive.

    Les résultats des expérimentations réalisées sur des souris de laboratoire par l’Agence de contrôle de la sécurité sanitaire et de la qualité des aliments (ACSSQDA) ont conclu à la présence d’un “produit hautement toxique et dangereux” dans les vomis des patients et dans l’un des plats servis durant la fête d’anniversaire.

  • DISPARITION DU NAVIRE AW – Les avions mauriciens survolent le Nord de Mayotte et le Nord des Comores 

    DISPARITION DU NAVIRE AW – Les avions mauriciens survolent le Nord de Mayotte et le Nord des Comores 

    Antananarivo, 5 Juillet, 20h30 – Deux vols effectués ce samedi par des avions mauriciens dans le cadre de la recherche du navire AW. Arrivés vendredi soir à Mahajanga, les aéronefs de la garde-côte mauricienne ont survolé le Nord de Mayotte puis le Nord des Comores ce samedi. “Ils effectuent deux vols de trois heures chacun”, rapporte le ministre coach de la région Boeny, Marson Abdullah Moustapha.

     

    “Ils disposent de matériels de pointe capables de sonder même le plus petit objet en mer”, poursuit le ministre. D’autres vols sont encore prévus dimanche sur d’autres zones si les recherches effectuées ce samedi ne donnent pas de bons résultats. Le patrouilleur Antsantsa est également à nouveau sorti en mer ce samedi pour renforcer les recherches.

     

    L’île Maurice avait été impliquée dans les recherches et les opérations de sauvetage depuis quelques jours. Dès que le navire a été signalé disparu, les autorités malgaches et comoriennes ont sollicité l’appui des gouvernements des îles soeurs pour leur prêter main forte dans les opérations de recherche et de sauvetage, rapporte le site web service-île-maurice.com.

     

    Dès le 18 juin, “le centre régional de coordination des secours maritimes basé à Port-Louis (MRCC) a activé un protocole d’urgence”, souligne le site service-île-maurice.com. La garde-côte mauricienne a déjà aussi “dépêché des patrouilleurs dans la zone Nord de Madagascar” et a envoyé “des messages d’alerte à tous les navires civils et commerciaux en activité dans la région pour signaler toute présence inhabituelle ou embarcation en dérive”.

     

    La même source indique également que “le ministère mauricien de la Défense a également mis à disposition un soutien satellite pour l’analyse des courants marins et la triangulation des derniers signaux enregistrés par le navire disparu”. Ayant quitté Mahajanga le 16 juin, le navire recherché n’a plus donné signe de vie après un dernier contact radio signalé quelques heures après son départ. Il devait rejoindre Anjouan avec 19 occupants dont 14 ressortissants malgaches et quatre citoyens comoriens. Un ressortissant afghan se trouve également sur le bateau.

     

    Photo : Mokhtar Salim Andriatomanga

  • ENVIRONNEMENT – Une tentative de trafic de quatre lémuriens vers Dubaï déjouée à Ivato

    ENVIRONNEMENT – Une tentative de trafic de quatre lémuriens vers Dubaï déjouée à Ivato

    Antananarivo, 1er Juillet, 12h15 – Quatre lémuriens saisis à l’aéroport d’Ivato. Une opération conjointe du ministère de l’Environnement et du développement durable et de la Police nationale a permis, dimanche, d’intercepter une tentative d’exportation illégale de lémuriens à destination de Dubaï. D’après le communiqué officiel du ministère, deux passagers, un homme et une femme, ont été arrêtés à l’aéroport international d’Ivato. Les deux individus s’apprêtaient à embarquer à bord d’un vol Emirates. Les autorités ont découvert quatre lémuriens de l’espèce Propithecus coquereli, soigneusement dissimulés dans une cage en bois placée à l’intérieur d’une valise.

    Le ministère de l’Environnement indique avoir des renseignements concernant cette tentative d’exportation illicite. En compagnie de la police nationale, une fouille minutieuse a été effectuée sur les bagages de ces deux suspects. Ce qui a permis de découvrir les quatre pilates dissimulées à l’intérieur d’une valise dans une cage en bois.

    La fouille minutieuse des bagages a été menée sur la base de renseignements préalablement recueillis par les services compétents, précise le ministère. Les premiers éléments de l’enquête révèlent que les primates proviendraient d’une aire protégée située dans le nord-ouest de Madagascar. Les animaux ont été immédiatement confiés à un centre de détention agréé pour y recevoir les soins nécessaires.

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  • COMMERCE ILLÉGAL D’ESPÈCES SAUVAGES – 92% des peines d’emprisonnement prononcées pour des infractions commises entre 2021 et 2023 inférieures ou égales à deux ans

    COMMERCE ILLÉGAL D’ESPÈCES SAUVAGES – 92% des peines d’emprisonnement prononcées pour des infractions commises entre 2021 et 2023 inférieures ou égales à deux ans

    Antananarivo, 28 Juin, 20h55 – 92% des peines d’emprisonnement prononcées par les juges pour des infractions commises entre 2021 et 2023 étaient inférieures ou égales à deux ans. C’est ce qui avait été rapporté de l’Etude sur l’application des lois en matière de lutte contre le commerce illégal d’espèces sauvages à Madagascar entre janvier 2021 et décembre 2023, menée par l’ONG Traffic et qui a été publiée en ce mois de juin.

    Sur 170 personnes condamnées, 91% ont été condamnées à une peine d’emprisonnement, pour la plupart à des peines fermes. Et sur les 155 personnes ayant fait l’objet d’une condamnation à une peine d’emprisonnement, 97 d’entre elles, soit 63% avaient été condamnées à une peine comprise entre un et 12 mois. 45 personnes, soit 29%, étaient pour leur part condamnés à une peine comprise entre 13 et 24 mois.

    L’ONG Traffic fait alors part d’un « point positif » étant donné que « la peine d’emprisonnement est généralement considérée comme la plus dissuasive de toutes ». Mais celle-ci estime que « les peines d’emprisonnement prononcées paraissent relativement faibles par rapport aux peines prévues par la Loi COAP et par la Loi CITES ». Seules 13 personnes, soit 8%, avaient été condamnées à une peine d’emprisonnement de plus de deux ans, selon ce qui est rapporté dans les résultats de l’étude menée par cette ONG.

    Cette étude avait analysé 108 procédures judiciaires correspondant à des infractions commises sur la période 2021-2023. Ces dossiers avaient été traités par 24 juridictions à l’échelle nationale, réparties sur 18 régions. Et les infractions se concentraient essentiellement sur six régions du pays, à savoir Analamanga, Androy, Atsimo Andrefana, Boeny, Diana, et Sava, selon toujours ce qu’avait rapporté l’ONG Traffic.

    Les dossiers analysés avaient par ailleurs concerné 26 espèces ou groupes d’espèces. En ce qui concerne la faune, cette ONG parle de saisies représentant 2,692 individus vivants et 502 individus morts, entre autres marchandises. Pour ce qui est de la flore, elle parle de saisies sur 2,235 plantes vivantes, 1,137 unités de bois scié, et 83 unités de bois rond, entre autres marchandises.

  • GLOBAL PEACE INDEX 2025 – Madagascar recule à la 59ème place des pays les plus pacifiques au monde mais reste dans la catégorie des pays avec un niveau de paix élevé

    GLOBAL PEACE INDEX 2025 – Madagascar recule à la 59ème place des pays les plus pacifiques au monde mais reste dans la catégorie des pays avec un niveau de paix élevé

    Antananarivo, 27 Juin, 9h55 – Régression. Madagascar recule de 15 places sur le classement de l’Indice de paix global (IPG) ou le Global peace index (GPI) 2025. Avec son score de 1,895 sur 5, la Grande île désormais 59ème sur les 163 pays classés, alors que dans l’édition 2024 de ce rapport, elle se trouvait encore à la 44ème au niveau mondial dans ce classement, établi par le groupe de réflexion international Institute for Economics and Peace (IEP).

     

    Cette régression est même enregistrée au niveau régional. Dans l’édition 2024 d’IPG, Madagascar était classé deuxième pays le plus pacifique d’Afrique subsaharienne. Dans le rapport qui vient de sortir en ce mois de juin, la Grande île est à la sixième position dans cette région.

     

    Madagascar reste néanmoins parmi les pays “avec un niveau de paix élevé”, selon la catégorisation de l’IEP. L’Indice de paix global qui mesure la paix à travers trois domaines dont les “conflits en cours”, “la sûreté et la sécurité”, et la “militarisation”. Les scores attribués à un pays varient de 1 à 5, correspondant à “plus pacifique” et “moins pacifique”. Aussi, plus le score d’un pays se rapproche de 5, plus ce pays est considéré moins pacifique.

     

    Concernant les trois domaines évalués dans le cadre de l’IPG, le domaine “conflits internes et internationaux en cours”, utilise six indicateurs statistiques pour déterminer dans quelle mesure les pays sont impliqués dans des conflits internes et externes, ainsi que leur rôle et la durée de leur implication dans les conflits. Madagascar a obtenu un score de 1,476 sur 5 dans ce domaine.

     

    Le deuxième domaine “sécurité et sûreté” évalue le niveau d’harmonie ou de discorde au sein d’une nation. Et onze indicateurs évaluent globalement ce que l’on pourrait décrire comme la sûreté et la sécurité de la société. La Grande île s’y est vue attribuer un score de 2,355 sur 5.

     

    Six autres indicateurs sont pour leur part liés à la “militarisation” d’un pays, et ils reflètent le lien entre le niveau d’équipement militaire et l’accès aux armes d’un pays ainsi que son niveau de pacification. Des données comparables sur les dépenses militaires en pourcentage du PIB et le nombre d’officiers de l’armée par habitant sont évaluées, de même que les contributions financières aux missions de maintien de la paix des Nations unies. Madagascar a obtenu un score de 1,679 sur 5.

     

    L’Islande reste le pays le plus pacifique au monde selon l’IPG 2025, une position qu’elle occupe depuis 2008. Elle est rejointe au sommet de l’indice par l’Irlande, l’Autriche, la Nouvelle-Zélande et la Suisse. Par contre, pour la première fois, la Russie est le pays le moins pacifique au monde dans ce classement, suivie par l’Ukraine, le Soudan, la République démocratique du Congo et le Yémen.

  • SANTE PUBLIQUE – Au moins sept morts signalés à Ambositra suite à une intoxication alimentaire

    SANTE PUBLIQUE – Au moins sept morts signalés à Ambositra suite à une intoxication alimentaire

    Antananarivo, 24 Juin, 14h30 – Le bilan d’une intoxication alimentaire signalée à Ambositra s’alourdit. A la mi-journée ce mardi, le docteur Yannette Raketamalazamanananirina, directrice régionals de la santé publique à Amoron’i Mania, rapporte sept décès.

    Elle évoque la prise en charge de 24 patients au niveau du Centre hospitalier de référence régionale d’Ambositra (CHRR) jusqu’en fin de matinée. Elle n’écarte cependant pas la possibilité que d’autres patients viennent plus tard, évoquant une “période d’incubation qui peut aller jusqu’à trois jours environ”. A l’entendre, le repas incriminé, servi à l’occasion de la première communion d’une fillette, a réuni une cinquantaine d’invités.

    Par ailleurs, des patients ont été envoyés par voie routière à Antananarivo pour recevoir des soins dans des établissements spécialisés dans la capitale. Le Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona où se trouve le service spécialisé en toxicologie clinique se dit prêt pour recevoir ces patients évacués.

    Une cellule de crise a été mise en place, regroupant les inspecteurs des denrées alimentaires, la police et la gendarmerie, afin d’enquêter sur les causes de cet événement. Des échantillons des produits ayant servi à la préparation du repas, ou des aliments préparés à l’occasion de la fête, comme l’huile, la farine, la mayonnaise et de la charcuterie ont été envoyés à Antananarivo afin de déterminer lequel a provoqué l’intoxication.

  • SANTE PUBLIQUE – Deux morts de plus à l’HJRA suite à la suspicion d’empoisonnement du samedi 14 juin à Ambohimalaza

    SANTE PUBLIQUE – Deux morts de plus à l’HJRA suite à la suspicion d’empoisonnement du samedi 14 juin à Ambohimalaza

    Antananarivo, 24 Juin, 13h45 – Le bilan de la suspicion d’empoisonnement survenue le samedi 14 juin à Ambohimalaza s’alourdit. L’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona rapporte deux nouveaux décès ce mardi à la mi-journée. En tout, ce sont 21 patients qui sont décédés dans cet établissement hospitalier depuis le début de l’affaire.

     

    Selon les chiffres de l’HJRA, 22 patients sont encore sous surveillance médicale au sein de cet hôpital qui indique avoir pris en charge 52 patients depuis le 14 juin. Jusqu’ici, huit patients ont pu rentrer chez eux après avoir reçu les soins.

     

    Avec les trois personnes annoncées décédées en dehors de l’HJRA, le nombre de personnes victimes de ce qui a été qualifié d’empoisonnement par le gouvernement et par le parquet s’élève à 24 en tout. Les résultats de l’analyse qui permet de déterminer la nature de la substance ingérée par les victimes sont encore attendus, les échantillons ayant été envoyés à l’étranger.

     

    Les premiers tests d’expérimentation menés sur des souris de laboratoire ont montré la présence de substance hautement toxique et dangereuse dans les aliments ingérés par les patients durant la fête d’anniversaire. Selon la procureure de la République, trois femmes sont placées en détention préventive. Elles sont accusées d’empoisonnement et de complicité.

  • Santé publique – Six décès confirmés pour intoxication alimentaire à Ambositra

    Santé publique – Six décès confirmés pour intoxication alimentaire à Ambositra

    Antananarivo, 24 Juin, 9h55 – Le ministère de la Santé confirme le décès de six personnes à Ambositra, annoncé ce mardi matin par la vice-présidente de l’Assemblée nationale Haingo Nambinina Fomendraza. La député élue à Ambositra parle d’une intoxication alimentaire due à l’ingestion d’aliments durant un repas familial à l’occasion d’une première communion.

    La mère de la fillette communiée a succombé tandis que celle-ci encore se bat pour survivre, poursuit la parlementaire dans son récit. Elle rapporte également le décès d’une autre personne qui n’a pas été invitée mais qui a mangé le repas ramené par un de ses proches après la fête.

    La vice-présidente de l’Assemblée nationale indique que la famille a elle-même préparé le repas. Mais celle-ci aurait consommé de la charcuterie ramenée de Toamasina, raconte-t-elle encore. Elle ajoute que 18 personens sont encore sous surveillance médicale.

  • SUSPICION D’EMPOISONNEMENT – Les analyses sur la substance toxique ingérée par les invités d’Ambohimalaza sont encore en cours, selon la procureure

    SUSPICION D’EMPOISONNEMENT – Les analyses sur la substance toxique ingérée par les invités d’Ambohimalaza sont encore en cours, selon la procureure

    Antananarivo, 22 Juin, 11h25 – Quelle était la nature de la substance toxique qui a tué au moins 23 personnes depuis le samedi 14 juin? “Les analyses des tests envoyés à l’étranger sont encore en cours et nous en attendons les résultats”, confie Narindra Rakotoniaina, procureure de la République près le tribunal de première instance d’Antananarivo lors d’une tournée sur des journaux télévisés de la Capitale samedi soir. Elle rappelle néanmoins que “les tests déjà réalisés à Madagascar par les experts ont permis de savoir qu’une substance hautement toxique et dangereuse a été détectée et que cette substance hautement toxique et dangereuse a été ingérée par les victimes”.

     

    Mercredi, le ministre de la Santé publique, le Pr Zely Randriamanantany, a indiqué que les tests effectués à Madagascar ont consisté à expérimenter la toxicité de certains aliments servis lors de la fête d’anniversaire à l’origine des décès. Il a notamment indiqué que les vomis et les restes des aliments soupçonnés de contenir le poison ont été administrés à des souris qui en sont immédiatement mortes. Pour connaître la nature de la substance en question, le président de la République Andry Rajoelina a parlé de l’envoi des échantillons à l’étranger pour être testés parce que Madagascar ne dispose pas des moyens nécessaires pour le faire.

     

    Outre l’attente des résultats des analyses toxicologiques médico-légales permettant d’identifier les substances mortelles contenues dans les échantillons, la procureure de la République indique que les enquêtes se poursuivent. “Des personnes doivent encore faire l’objet d’interrogatoire, d’autres doivent encore être convoquées et des téléphones doivent encore être examinés”, indique-t-elle sur la chaîne de télévision publique.

     

    Bien que les enquêtes se poursuivent et que certains tests soient encore en cours, la procureure rassure que “si des suspectes ont été placées en détention préventive par le juge d’instruction, c’est parce qu’il y a des charges suffisantes”. Outre les résultats des tests de toxicité sur animaux de laboratoire, elle évoque les résultats de l’exploitation des données contenues dans le téléphone des suspectes et sur les images des caméras de surveillance du site où a eu lieu la fête d’anniversaire, ainsi que ceux de la perquisition menée à leur domicile. “Des éléments liés à l’empoisonnement ont été retrouvés au domicile de l’une des suspectes”, souligne-t-elle sur TV Plus.

     

    Lors de sa tournée sur les chaînes de télévision, la procureure précise que sur les huit suspects qui ont comparu vendredi, “trois femmes ont été placées en détention préventive tandis que les cinq autres individus ont été placés sous contrôle judiciaire”. Interrogée sur les charges qui pèsent sur les prévenus, elle indique “ne pas pouvoir dévoiler les secrets de l’instruction”. Vendredi, elle a juste annoncé que les suspects sont inculpés d’empoisonnement et de complicité. Elle a notamment fait référence à l’article 302 du Code pénal qui punit de réclusion criminelle à perpétuité toute personne reconnue “coupable d’assassinat, de parricide ou d’empoisonnement”.

  • DRAME – 20 morts à l’HJRA depuis le 14 juin suite à une suspicion d’empoisonnement survenue à Ambohimalaza 

    DRAME – 20 morts à l’HJRA depuis le 14 juin suite à une suspicion d’empoisonnement survenue à Ambohimalaza 

    Un décès supplémentaire signalé à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona samedi soir. Avec ce bilan publié dans la soirée du samedi, l’établissement compte désormais 20 morts dus à la suspicion d’empoisonnement survenue il y a une semaine à Ambohimalaza. Ce qui porte à 23 le nombre de personnes décédées en raison de ce drame.

     

    Sur les 52 patients pris en charge à l’HJRA, 25 sont encore hospitalisés et 20 d’entre eux sont toujours dans un état critique si l’on en croit l’HJRA. La jeune femme qui avait fêté son anniversaire ce samedi 14 juin là ainsi que son frère font partie de ces patients qui sont encore dans une situation difficile, indique la procureure de la République sur les chaînes de télévision dont elle a fait le tour samedi soir.