Catégorie : Faits divers

  • FESTIVITES – 166 arrestations, deux accidents mortels et deux cadavres dans le bilan de la Pentecôte de la police nationale

    FESTIVITES – 166 arrestations, deux accidents mortels et deux cadavres dans le bilan de la Pentecôte de la police nationale

    Antananarivo, 21 Mai, 17h45 – La police nationale présente son bilan des fêtes. Durant les deux jours de célébration de la Pentecôte, la police nationale a mobilisé 5 980 policiers dans toute l’île. Ils étaient 1 950 dans l’Analamanga. Verdict, la police indique avoir procédé à 166 arrestations dans toute l’île dont 56 dans l’Analamanga. “Les motifs des arrestations sont variés mais il y a eu violation de la loi”, explique le Contrôleur général de police Fanomezantsoa Rakotomalala, coordinateur en chef de l’inspection générale de la police nationale.

    Côté méfait, la police rapporte principalement des vols. Il y a eu 32 vols simples, trois vols de moto, sept vols à la tire et 13 cambriolages dont un qui a pu être évité. La police annonce qu’il n’y a eu aucun cas de détroussage ni de cas de vols à main armée notifié durant les deux jours de fête.

    Côté accident, la police rapporte deux accidents mortels qui ont conduit à la mort de deux personnes. Il y a également eu six accidents matériels et 24 accidents qui ont causé des dommages corporels, 38 personnes ont été blessées à cause de cela. La police a également rapporté la découverte de deux cadavres dans toute l’île. Deux incendies ont également été signalés.

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  • WEEK-END DE PENTECOTE – Six décès et plus de 270 consultations recensées à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona

    WEEK-END DE PENTECOTE – Six décès et plus de 270 consultations recensées à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona

     

    Antananarivo, 21 Mai, 12h55 – Des chiffres en hausse. Le nombre de patients emmenés au sein du centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA), durant les fêtes de Pentecôte a augmenté cette année. Au service des urgences chirurgicales, le personnel médical a enregistré près de 256 consultations dont 50 hospitalisations et cinq décès durant les deux jours. En 2023, le même service avait enregistré 209 consultations et quatre décès. Comme chaque année, la plupart des patients viennent consulter après des accidents de circulation, des accidents domestiques ou encore des accidents à responsabilité civile.

    Les chiffres sont aussi en hausse du côté du service de réanimation médicale de ce centre hospitalier universitaire. 21 personnes y avaient été emmenées durant les fêtes de Pentecôte. Trois d’entre elles avaient été hospitalisées et une autre décédée. En 2023, le service de réanimation médicale du CHU JRA avait fait part de 10 personnes venues consulter. Parmi les motifs de consultation cités par le service de communication du CHU JRA, figurent les maladies diarrhéiques et l’intoxication aiguë après une consommation excessive d’alcool. Trois personnes ont été emmenées dans cet hôpital pour abus d’alcool et huit autres, dont quatre enfants, pour intoxication alimentaire collective.

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  • ANJOZOROBE – Trois maires placés en détention préventive pour suspicion de complicité dans une affaire de kidnapping

    ANJOZOROBE – Trois maires placés en détention préventive pour suspicion de complicité dans une affaire de kidnapping

    Antananarivo, 18 Mai, 8h45 – Des autorités locales soupçonnées d’implication dans des affaires de kidnapping à Anjozorobe. Narindra Rakotoniaina, procureure de la République auprès du tribunal de première instance d’Antananarivo, cite notamment un vice-président de fokontany et trois maires de communes rurales dans le district d’Anjozorobe.  »Ils ont hébergé et nourri les ravisseurs et ont partagé des informations avec ces derniers », précise-t-elle dans une vidéo partagée avec la presse ce vendredi. Ces responsables locaux sont déjà placés en détention préventive, poursuit la procureure.

    Des membres des forces de l’ordre figurent aussi parmi les individus soupçonnés de complicité avec les auteurs présumés de kidnapping dans cette localité.  »Ils ont fourni des armes et des balles aux ravisseurs. Ils ont été présentés devant la justice ce vendredi », indique Narindra Rakotoniaina.

    Une résurgence de cas de kidnapping est observée dans le district d’Anjozorobe ces derniers mois. Le dernier cas remonte au 7 mai. Trois femmes ont été enlevées et deux des poursuivants ont été tués lors des opérations de poursuite des suspects.

    Le Premier ministre et des membres du gouvernement se sont rendus dans les districts d’Anjozorobe et d’Ankazobe le 19 avril dernier pour discuter des dispositifs de sécurité à mettre en place dans ces localités avec les autorités locales. Une réunion avec l’Organe mixte de conception national (OMC-Nat) était à l’ordre du jour lors de ces descentes.

    De nouvelles organisations avaient ensuite été mises en place au niveau de la gendarmerie dans ces localités. La brigade de gendarmerie d’Anjozorobe était par exemple devenue compagnie de gendarmerie et le  »poste fixe », à Marotsipoy, dans le district d’Anjozorobe  »poste avancé de gendarmerie ».

  • JUSTICE – Deux anciens DG de la Jirama condamnés à 10 ans de travaux forcés

    JUSTICE – Deux anciens DG de la Jirama condamnés à 10 ans de travaux forcés

    Antananarivo, 14 Mai, 20h35 – De lourdes peines pour deux anciens dirigeants de la Jirama. Vonjy Andriamanga et Rivo Radanielina, respectivement, ancien directeur général et ancien directeur général par intérim de cette société d’Etat, écopent tous deux de dix ans de travaux forcés assortis d’une amende de 40 millions d’ariary, d’après Alain Raondry, avocat d’un des prévenus et bâtonnier présent au procès. Angelsa Zasy, directrice générale adjointe de la société au moment des faits, a également écopé de la même peine. Aucun d’entre eux n’était présent à l’audience. Le procès marathon d’une quarantaine d’employés de la Jirama a débuté lundi et s’est terminé ce mardi au niveau de la cour criminelle du pôle anti-corruption d’Antananarivo.

    Ces responsables sont notamment condamnés d’abus de fonction, de détournement de denier public et de blanchiment d’argent. Outre les peines de prison et de travaux forcés, tous les condamnés sont également condamnés à payer 2,5 milliards d’ariary conjointement et solidairement à la Jirama en guise de dommages et intérêts. Les comptes bancaires des condamnés sont également saisis. La Cour a ordonné leur saisie par l’Agence de recouvrement des avoirs illicite (Arai).

    Les condamnations sont diverses pour les autres personnes qui ont comparu dans le cadre de cette affaire. A noter qu’ils étaient 48 à avoir été appelés à comparaître devant la Cour. La majorité sont condamnés pour avoir été bénéficiaires de détournement tandis que d’autres ont été relaxés.

    L’affaire des primes exceptionnelles au sein de la Jirama avait éclaté à la fin de l’année 2021. Le document qui montrait les primes exceptionnelles versées à des hauts responsables de la Jirama avait fuité sur les réseaux sociaux. Les primes allaient de 40 millions jusqu’à 180 millions d’ariary. A cela s’ajoute l’affaire du non-respect des règles de passation de marchés publics à travers l’acquisition de véhicules sans appel d’offres et sans l’aval du conseil d’administration effectué par des hauts responsables de la Jirama. La Bianco s’est saisie de l’affaire et en 2022, ce sont 40 anciens hauts responsables de la Jirama qui ont été traduits devant le parquet du PAC ayant conduit à la détention préventive de plusieurs hauts responsables et l’émission d’avis de recherche contre d’autres.

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  • TRAFIC D’ESPECES SAUVAGES EN THAILANDE – Trois individus en détention préventive, quatre autres placés sous contrôle judiciaire

    TRAFIC D’ESPECES SAUVAGES EN THAILANDE – Trois individus en détention préventive, quatre autres placés sous contrôle judiciaire

    Antananarivo, 14 Mai, 18h30 – Des individus envoyés à Antanimora dans le cadre de l’affaire de trafic d’espèces sauvages en Thaïlande. Selon l’administration douanière, trois des huit suspects interpellés à Madagascar ont été placés en détention préventive à la Maison centrale d’Antanimora. Quatre autres ont été placés sous contrôle judiciaire alors que le dernier n’a pas pu comparaître étant encore hospitalisé.

    “Pour l’instant, on ne sait pas quand celui-ci va être auditionné par le parquet du Pôle anti-corruption”, confie une source auprès de la Douane. L’un des suspects entendus par le parquet, par ailleurs, est un ressortissant étranger. Les suspects sont, entre autres, inculpés d’exportation en contrebande, d’association de malfaiteurs et de blanchiment de capitaux.

    Selon le directeur général de la douane, Ernest Zafivanona Lainkana, lundi, 18 personnes sont soupçonnées dans cette affaire dont les huit traduits devant le PAC depuis lundi. Six autres ont été arrêtées en Thaïlande, une autre a été arrêtée lundi, et trois autres sont toujours recherchées.

    Le 1er mai, 48 lémuriens et plus de 1000 tortues en provence de Madagascar ont été saisis en Thaïlande. Leur valeur est estimée par la douane à 3 millions de dollars, soit l’équivalent de plus de 14 milliards d’ariary. Les autorités malgaches indiquent aujourd’hui être en contact avec les autorités thaïlandaises pour leur rapatriement.

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  • TRAFIC – La valeur des lémuriens et tortues saisis en Thaïlande estimée à 3 millions de dollars

    TRAFIC – La valeur des lémuriens et tortues saisis en Thaïlande estimée à 3 millions de dollars

    Antananarivo, 13 Mai, 17h20 – Un gros coût infligé à la nature. Les 48 lémuriens et le millier de tortues de Madagascar saisis dernièrement en Thaïlande pourraient valoir plus de 3 millions de dollars, soit l’équivalent de plus de 14 milliards d’ariary. Mais au-delà de ces chiffres avancés, le trafic de ces espèces constitue un préjudice écologique incommensurable, soutient le directeur général de la Douane, Ernest Zafivanona Lainkana, ce lundi.

    Selon le numéro un de l’administration douanière, la démarche pour rapatrier ces espèces volées dans un parc naturel à Manombo a déjà été entamée. Étant d’ailleurs endémiques, ces animaux ne peuvent vivre que dans leur environnement naturel uniquement. « Aussi, bien que leur rapatriement relève de la compétence du ministère de l’Environnement et du développement durable, la Douane participe et contribue à son niveau aux démarches pour rapatrier ces espèces, qui devrait se faire incessamment », assure-t-il.

    Pour ce qui est du démantèlement du réseau derrière ce trafic, six suspects avaient déjà été appréhendés par les autorités thaïlandaises dans un hôtel du sous-district de Khun Krating, dans la province de Chumphon, au 1er mai. Neuf personnes, de nationalité étrangère et malgache, avaient pour leur part été déférées au Pôle anti-corruption (PAC) ce lundi. Trois autres, soupçonnées d’être impliquées également dans ce trafic sont toujours recherchées et un avis de recherche est actuellement émis à leur encontre, indique le directeur général de la Douane.

    Le PAC est déjà ainsi sur cette affaire. Sa procureure, Elysée Rasoahanta, indique cependant qu’il faudra du temps pour étudier le dossier et délimiter en détail le degré des implications des personnes suspectées. Elle indique néanmoins qu’il s’agit de « crime », passible de peines d’emprisonnement d’au moins cinq ans.

    Deux infractions annexes sont par ailleurs liées à cette affaire. Ernest Zafivanona Lainkana parle de suspicion de blanchiment d’argent, c’est-à-dire l’argent en espèce utilisé par les présumés trafiquants pour financer l’opération en vue de se procurer ces animaux. Il y parle également de l’infraction environnementale qui est de la compétence du ministère de l’Environnement et du développement durable.

    Pour la police thaïlandaise, il s’agit de « la plus grande saisie d’espèces sauvages en une seule arrestation ». Des organismes environnementaux, à l’instar de la WWF Madagascar, avaient appelé à « une enquête approfondie sur l’origine de ce trafic pour identifier et punir les personnes impliquées dans la collecte et l’expédition de ces animaux sur le sol malgache »
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  • LONDRES – Romy Andrianarisoa condamnée à trois ans et six mois de prison pour corruption

    LONDRES – Romy Andrianarisoa condamnée à trois ans et six mois de prison pour corruption

    Antananarivo, 11 Mai, 8h05 – Le verdict est tombé dans l’affaire Romy Andrianarisoa. L’ancienne directrice de cabinet du président de la République vient d’être condamnée à trois ans et six mois de prison. Son collaborateur Philippe Tabuteau, lui, a écopé de deux ans et trois mois de prison.

    Les deux individus avaient déjà été reconnus coupables de corruption par un jury londonien en février. Arrêtés en août, ils avaient été accusés d’avoir réclamé de l’argent, 250 000 francs suisses, soit plus de 275 000 dollars, à la société minière Gemsfield. Mais celle-ci avait porté l’affaire devant la National Crime Agency qui a tout de suite lancé une enquête.

    Après le prononcé des peines vendredi, la NCA a diffusé une demi-douzaine d’extraits d’enregistrements effectués par ses soins durant les enquêtes menées contre les suspects. Ces extraits contiennent les échanges de Romy Andrianarisoa et Philippe Tabuteau avec leurs “victimes” et dans lesquels ils avaient demandé l’argent ou ils avaient mis en avant l’influence de celle qui était alors directrice de cabinet de la présidence auprès du président malgache.

    Dans des propos rapportés par la NCA, Thomas Short, procureur spécialisé dans les crimes économiques au sein du Crown Prosecution Service, ne cache pas son soulagement après la condamnation de “Romy Andrianarisoa [qui] est une fonctionnaire corrompue qui a choisi de s’enrichir dans le cadre de ses fonctions publiques”. Il se montre reconnaissant envers la société Gemfields qui, “en dénonçant les deux individus aux autorités, (…) a protégé son entreprise et celle des autres contre des individus cupides et sans scrupules. »

  • CRIME ENVIRONNEMENTAL – Huit personnes prises en flagrant délit dans une aire protégée à faire la chasse aux lémuriens

    CRIME ENVIRONNEMENTAL – Huit personnes prises en flagrant délit dans une aire protégée à faire la chasse aux lémuriens

    Antananarivo, 8 Mai, 14h30 – Des arrestations dans une aire protégée. Huit individus ont été appréhendés dans le corridor Ankeniheny Zahamena, dans la région Atsinanana par la gendarmerie locale. Selon le communiqué du ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD), ils ont été pris en flagrant délit de chasse aux lémuriens, de culture sur brûlis et de plantation de cannabis dans cette aire protégée lors d’une descente menée par les forces de l’ordre et la Conservation internationale, du 20 avril au 4 mai.

    Les personnes soupçonnées dans cette affaire sont encore en phase d’enquête et seront ensuite livrées aux mains de la justice, souligne le ministère. Les inspections seront renforcées par la Direction régionale de l’environnement et du développement durable sur les lieux afin de prévenir l’exploitation illicite des faunes et flores sur place, affirme le ministère.

    A Madagascar, les lémuriens sont des espèces d’animaux protégés sur tout le territoire malgache. Ainsi, la chasse, la capture, la détention, la consommation et le commerce de ces animaux sont interdites par la loi. En plus d’être victimes de chasse, ces espèces sauvages font aussi l’objet de trafic international dont un cas a été récemment mis à nu en Thaïlande. Le 1er mai, la police thaïlandaise a saisi plus de 1000 tortues radiées et 48 lémuriens dont des Lemur catta dans le sud de ce pays asiatique. Dix personnes ont été interpellées dans le cadre de cette affaire, six en Thaïlande et quatre à Madagascar.

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  • TRAFIC ILLICITE – Un étranger interpellé à l’aéroport d’Ivato avec des espèces animales protégées

    TRAFIC ILLICITE – Un étranger interpellé à l’aéroport d’Ivato avec des espèces animales protégées

    Antananarivo, 7 Mai, 5h05 – Le suspect avait dans sa valise 31 serpents, caméléons et tortues. Il les avait emballés avec des statuettes et autres produits artisanaux malgaches. Il voulait les exporter en Grèce. Mais il n’a finalement pas pu les sortir du pays. Les animaux ont été détectés au scanner. Le suspect, un ressortissant étranger, a dans la foulée été interpellé.

    Quelques jours après la saisie de plus de 1 000 tortues radiées et de 48 lémuriens en Thaïlande, la douane malgache annonce avoir intercepté une tentative d’exportation illicite d’espèces animales sauvages à l’aéroport d’Ivato. Elle appelle donc “à un renforcement de la gestion coordonnée des frontières de façon à mieux protéger les frontières malgaches”.

    Le directeur général des douanes, Ernest Zafivanona Lainkana, indique que sa direction “fait de son mieux” pour surveiller les 5 000 km de frontières. Mais “elle ne peut le faire seule”, poursuit-il au cours d’une rencontre avec la presse. Lors d’une précédente rencontre avec la presse pour évoquer l’affaire des 1 076 tortues et 48 lémuriens samedi, il avait laissé entendre que ces animaux saisis en Thaïlande avaient probablement quitté Madagascar par des zones non occupées et non par les ports ou les aéroports.

  • Les espèces sauvages saisies en Thaïlande ne sont sorties ni des ports ni des aéroports malgaches, selon le directeur général des douanes

    Les espèces sauvages saisies en Thaïlande ne sont sorties ni des ports ni des aéroports malgaches, selon le directeur général des douanes

    Antananarivo, 6 Mai, 6h30 – Explications. Le directeur général des douanes Ernest Zafivanona Lainkana assure qu’il y a de fortes possibilités que les 48 lémuriens et 1 076 tortues interceptés par la police thaïlandaise la semaine dernière ne soient pas sortis ni des ports ni des aéroports malgaches. « Les investigations menées indiquent que la probabilité que ces animaux ne sont ni sortis des ports ni des aéroports est très élevée », souligne-t-il dans une vidéo publiée sur la page Facebook du ministère de l’Environnement et du développement durable. A l’entendre, ces espèces sauvages pourraient avoir quitté la Grande ile par ce qu’on appelle les « zones non-occupées » du territoire malgache.

    Le directeur général des douanes évoque des surveillances étroites menées depuis plusieurs mois au niveau des frontières officielles pour expliquer son assurance. Il parle également d’une collaboration internationale pour surveiller les réseaus déjà soupçonnés de s’adonner au trafic d’espèces sauvages. A l’en croire, des filatures ont déjà été menées par les douanes sur cette affaire pour déterminer l’identité des individus composant le réseau qui a exporté illégalement ces espèces protégées.

    Par ailleurs, des discussions avec les autorités thaïlandaises sont aussi en cours pour le rapatriement des animaux saisis. « On commence à préparer le rapatriement de ces espèces avec la collaboration des transporteurs », indique aussi le ministre de l’Environnement et du développement durable, Max Andonirina Fontaine. A l’entendre, 148 exploitations illicites auraient été découvertes depuis le début de l’année 2024. 319 concerneraient des exploitations de tortues et six de lémuriens. La saisie du 1er mai, pour sa part, est considérée par la police thaïlandaise comme étant « la plus grande saisie d’espèces sauvages en une seule arrestation ».

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