Catégorie : Actualité

  • CIRCULATION – Le ministère des Travaux publics annonce la fin définitive des travaux de réparation du passage à gué d’Ifasy

    CIRCULATION – Le ministère des Travaux publics annonce la fin définitive des travaux de réparation du passage à gué d’Ifasy

    Fin du calvaire. Les usagers de la route nationale RN6 peuvent enfin souffler, du moins jusqu’à la prochaine saison des pluies. Le ministère des Travaux publics vient d’annoncer que la réfection du passage à gué sur la rivière d’Ifasy, au niveau de Beramanja à Ambanja, est totalement achevée.

     

    Depuis novembre 2025, la traversée de la rivière d’Ifasy se faisait uniquement par des embarcations, qu’il s’agisse de bacs ou de petits pirogues. Les automobilistes et les transporteurs étaient contraints de patienter de longues heures avant de pouvoir passer d’une rive à l’autre.

     

    Bien que le passage à gué ait été rouvert à la circulation il y a deux semaines, les équipes techniques ont maintenu les travaux sur place afin de fortifier cette infrastructure provisoire. Désormais, depuis ce vendredi matin, la circulation est totalement fluide et sans interruption selon le ministère.

     

    Cette coupure majeure de la RN6 avait été provoquée à la fin de l’année dernière par une forte crue de la rivière d’Ifasy, consécutive aux intempéries de la saison cyclonique, qui avait lourdement endommagé la déviation et paralysé cet axe économique vital pour le Nord de la Grande Île.

     

    Le pont d’Ifasy, comme celui de Mahavavy, avait été emporté par les eaux en mars 2024 lors du passage dévastateur du cyclone Gamane dans la région Nord de Madagascar. Alors que la traversée de la rivière de Mahavavy peut désormais se faire par le nouveau pont métallique provisoire, celle d’Ifasy doit encore se faire par le passage à gué.

     

    Photo : Ministère des Travaux publics

  • BASKETBALL 3X3 – Madagascar bat la Mongolie mais s’incline face à l’Australie en qualifications du Women’s Series Shanghai

    BASKETBALL 3X3 – Madagascar bat la Mongolie mais s’incline face à l’Australie en qualifications du Women’s Series Shanghai

    Fin de parcours pour Madagascar au ????????????????????’???? ???????????????????????? ????????????????????????????????. Les Ankoay dames quittent prématurément ce circuit international de basketball 3×3. La sélection malgache termine à la deuxième place de son groupe.

     

    Sydonie Andriamihajanirina, Ravaka Randriatahiana, Mianjasoa Rakotonirina et Tokin’Iaina Sambatrarimiora ont bien démarré leur tournoi en s’imposant 15 à 12 face à la Mongolie. La finale de ce groupe se jouait donc entre Madagascar et l’Australie.

     

    Les Australiennes ont déjà battu les Mongoliennes 21 à 4. Leur victoire 18 à 11 face aux Malgaches les a qualifiées pour la phase suivante de ce tournoi. La sélection malgache, de son côté, voit la porte de la compétition.

     

    Photo : FMBB

  • FOOTBALL – Madagascar affronte en amical le Maroc le 2 juin et l’Ouganda le 8 juin pour préparer les Barea aux éliminatoires de la CAN 2027

    FOOTBALL – Madagascar affronte en amical le Maroc le 2 juin et l’Ouganda le 8 juin pour préparer les Barea aux éliminatoires de la CAN 2027

    La Fédération malgache de football annonce les dates des deux matchs des Barea lors de la fenêtre de la Fifa en juin. La sélection malgache jouera son premier match amical face au Maroc le 2 mardi juin au stade Moulay Abdelah Sports Complex de Rabat. La seconde rencontre amicale est programmée pour le lundi 8 juin face à l’Ouganda au Grand stade de Marrakech.

     

    Ces deux matchs entrent dans le cadre de la préparation de l’équipe nationale malgache en vue de la phase de groupes des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027. Le sélectionneur Corentin Martins procédera aux derniers réglages de son équipe avant cette échéance.

     

    La liste des joueurs convoqués à ces matchs ne devrait plus tarder, à une quinzaine de jours du début de la fenêtre internationale. Il ne devrait pas y avoir beaucoup de changement en termes d’effectif. Le technicien français indique avoir formé son groupe à la fin de la trêve internationale en mars.

  • PROTECTION SOCIALE – Un mois d’actions pour présenter le registre social unique et renforcer le soutien aux ménages les plus vulnérables

    PROTECTION SOCIALE – Un mois d’actions pour présenter le registre social unique et renforcer le soutien aux ménages les plus vulnérables

    Le lancement officiel du mois de la protection sociale s’est déroulé ce 15 mai au Parvis de l’Hôtel de ville Analakely. Une occasion pour les autorités présentes de rappeler l’importance du renforcement des mécanismes de soutien aux populations vulnérables. Au cœur de la cérémonie figure la présentation du Registre Social Unique (RSU), exposé comme un outil stratégique pour améliorer l’efficacité des politiques de protection sociale à Madagascar.

     

    Plus de 2,6 millions de ménages sont déjà inscrits dans le RSU, couvrant 1 381 Communes, 119 districts et les 23 régions du pays, rapporte la ministre de la Population et des solidarités, Voahanginirina Cathia Rakotoniaina. Environ 35 % des ménages malgaches sont inscrits dans ce registre, avec une extension prévue à l’échelle nationale jusqu’à la fin de cette année 2026. Pour ce faire, la collecte des données auprès des ménages dure entre 20 à 30 minutes. En plus du RSU, les guichets sociaux, des bureaux de proximité, sont opérationnels pour communiquer avec la population.

     

    Selon le vice-président de l’Assemblée nationale, Fidèle Razara Pierre, beaucoup de travail reste à accomplir en matière de protection sociale, car les difficultés auxquelles font face les ménages sont déjà à un stade critique. Le Haut Conseiller de la Refondation, le médecin Général Manantenasoa Marcellin Zafitasondry, confirme ce fait, en soulignant que près de la moitié de la population vit encore en dessous du seuil de pauvreté et 55 personnes sur 100 souffrent de malnutrition. Il reconnaît toutefois les efforts déployés par les acteurs sociaux et les partenaires techniques et financiers, notamment dans les domaines de la santé maternelle et infantile, de la nutrition et de l’amélioration des conditions en milieu scolaire.

     

    Partages d’expériences, formations et renforcements de compétences d’une part et campagnes de sensibilisation et d’éducation civique, de l’autre, seront au programme au long de ce mois de la protection sociale. Des aides directes et des dotations d’équipements seront également destinées aux ménages vulnérables, notamment au profit des femmes et des personnes en situation de handicap. Plus de 120 d’entre ces derniers ont reçu leur part en marge de la cérémonie de ce vendredi.

  • FOOTBALL – Le match AS Sainte Anne face à l’Ajesaia ouvre les quarts de finale de la Pureplay Football League

    FOOTBALL – Le match AS Sainte Anne face à l’Ajesaia ouvre les quarts de finale de la Pureplay Football League

    Après quelques semaines de pause, le championnat national de football, la Pureplay Football League, est de retour ce week-end pour les playoffs. Trois des quatre matchs se joueront dimanche. La seule rencontre prévue ce samedi opposera l’AS Sainte Anne à l’Ajesaia.

     

    Troisième du classement à l’issue de la phase de conférence, l’AS Sainte Anne est la surprise de ces playoffs. L’équipe d’Analamanga accueillera l’Ajesaia, deuxième de la Conférence Nord, au stade du CFFA à Andoharanofotsy, ce samedi à 14h.

     

    Pour dimanche, l’affiche sera bien fournie en matchs chocs. Disciples FC, l’équipe la plus en forme depuis le début de la saison, se déplacera à Mahajanga pour affronter Fosa Juniors. Le FC Rouge défiera le champion en titre, Elgeco Plus, à Betongolo. Enfin, le CFFA affrontera le Cosfa à l’Elgeco Plus Stadium. Toutes ces rencontres débuteront à 14h.

     

    Photo : AJESAIA

  • SPORT BOULES – Madagascar ne participera pas aux Masters de pétanque 2026, selon la Fédération

    SPORT BOULES – Madagascar ne participera pas aux Masters de pétanque 2026, selon la Fédération

    La Fédération sport boules malagasy (FSBM) dévoile sa décision sur la non-participation de la Grande île aux Masters de pétanque 2026. Dans un communiqué publié jeudi, elle indique que “les conditions actuelles ne permettent pas une participation officielle de Madagascar”.

     

    L’instance dirigeante de la pétanque malgache évoque notamment des retards dans la communication des lieux des différentes étapes comme raison de cette décision. Elle mentionne également certaines difficultés organisationnelles ne garantissant pas une planification sérieuse et transparente.

     

    La FSBM considère que cette situation pourrait compromettre la préparation des athlètes malgaches pour les grandes échéances internationales à venir, notamment les Championnats du monde 2026, considérés comme une priorité nationale.

     

    La Fédération rappelle par ailleurs qu’aucun joueur licencié ne peut participer à des compétitions internationales ni représenter Madagascar sans son accord préalable, et que toute représentation nationale doit obligatoirement passer par une sélection officielle.

  • JUSTICE – Paul Rabary et Yves Maurice Rakotoniaina placés en détention préventive pour suspicion d’atteinte à la sûreté de l’Etat

    JUSTICE – Paul Rabary et Yves Maurice Rakotoniaina placés en détention préventive pour suspicion d’atteinte à la sûreté de l’Etat

    Deux anciens hauts responsables de l’Etat envoyés en prison. Accusés de “crimes contre la sûreté intérieure de l’Etat”, l’ancien ministre de l’Éducation nationale, Paul Rabary, et l’ancien secrétaire général du ministère du Tourisme et de l’artisanat, Yves Maurice Rakotoniaina, sont placés en détention préventive après leur comparution devant le parquet d’Antananarivo, vendredi. Ils sont, entre autres, soupçonnés d’avoir “planifié et préparé des actions de perturbations de l’ordre public afin d’aboutir à l’assassinat de hauts responsables de l’Etat et à des affrontements meurtriers entre Malgaches”, si l’on en croit le premier substitut du procureur du tribunal d’Antananarivo.

    Les deux personnalités font également face à des accusations de “propagation de fausses nouvelles visant à induire le public en erreur et à troubler la paix publique” tel que prévu par la loi sur la communication médiatisée et d’associations de malfaiteurs. “Elles ont constitué un groupe destiné à exécuter ces projets” de renversement des institutions en place, précise le magistrat. Celui-ci évoque également des “réunions clandestines dans de nombreux endroits à Antananarivo”.

    Dans sa déclaration vidéo diffusée sur la page Facebook du ministère de la Justice, le premier substitut du procureur rapporte l’existence d’éléments à charge et de preuves découverts dans le téléphone des suspects, dans leur voiture et dans leurs bureaux. Il parle notamment d’échanges sur WhatsApp, d’argent liquide en ariary et en euro, mais aussi des documents écrits évoquant l’état de distribution de sommes d’argent. “Les interrogatoires effectués sur les suspects durant les enquêtes ont révélé des contradictions sur leur version des faits”, indique-t-il encore.

    À l’issue des enquêtes, le juge d’instruction a ordonné le placement d’Yves Maurice Rakotoniaina à la maison de force de Tsiafahy et celui de Paul Rabary à la maison centrale d’Antanimora en attendant leur procès. Des mandats d’arrêt ont par ailleurs été émis à l’encontre d’autres complices présumés impliqués dans cette affaire qui n’ont pas encore été déférés devant la justice, souligne le magistrat.

  • RECHERCHE SCIENTIFIQUE – Le projet “Biopelet” d’André Randrianirina remporte le Falling Walls Lab Madagascar 2026

    RECHERCHE SCIENTIFIQUE – Le projet “Biopelet” d’André Randrianirina remporte le Falling Walls Lab Madagascar 2026

    Lorsque le jury du Falling Walls Lab Madagascar rend son verdict ce vendredi à Ankorondrano, l’enjeu a immédiatement dépassé le cadre d’une simple compétition académique. Face à une vingtaine de projets innovants, le pitch d’André Randrianirina s’est imposé comme une réponse pragmatique à l’un des plus grands défis écologiques de la Grande Île car la déforestation massive liée à la dépendance au bois de chauffe et au charbon de bois. Cette victoire propulse désormais le jeune innovateur originaire de Fianarantsoa sur la scène internationale, où il représentera Madagascar lors de la grande finale mondiale en Allemagne. Le Falling Walls Lab, plateforme de pitch scientifique ouverte aux étudiants, chercheurs et jeunes professionnels, confirme ainsi son rôle de catalyseur d’idées capables d’apporter des solutions concrètes en matière de développement durable et d’environnement.

    La force de la proposition d’André Randrianirina, par ailleurs membre actif d’une association engagée dans la lutte contre les feux de brousse et la déforestation à travers la promotion des énergies renouvelables, réside dans son produit phare qui est le Biopelet. Cette innovation technologique permet de transformer la biomasse locale, en l’occurrence la simple herbe, en un combustible propre et hautement performant pour la cuisson domestique. L’approche se veut avant tout économique et incitative: pour encourager l’adoption massive de cette alternative et dissuader l’usage du charbon traditionnel, l’équipe a structuré ses coûts de production de manière à ce que le Biopelet reste financièrement plus accessible que les énergies polluantes actuellement disponibles sur le marché.

    Loin d’être un simple concept théorique, le projet est déjà pleinement opérationnel et démontre sa viabilité sur le terrain depuis plusieurs années. Initié en 2016 par l’équipe d’André, ce travail de recherche et développement continu s’est imposé comme une solution de transition incontournable en attendant l’émergence d’innovations encore plus lourdes pour supplanter définitivement la biomasse traditionnelle. À ce jour, pas moins de 25 écoles réparties dans les régions du Sud de Madagascar, de Fianarantsoa jusqu’à Toliara, utilisent quotidiennement le Biopelet pour la cuisson des repas dans les cantines scolaires. Selon le concepteur, l’impact social est immédiat et palpable car la satisfaction des communautés est générale, les enfants n’étant plus contraints de transporter du bois pour aller à l’école, tandis que la pression humaine sur les forêts résiduelles diminue d’autant.

    Le prochain front de cette initiative écologique et industrielle est désormais celui de l’essaimage et du passage à l’échelle nationale. Actuellement, la production de Biopelet reste localisée dans les unités industrielles de Sakaraha et d’Andranovory. L’ambition affichée par le lauréat est d’implanter des usines de production sur l’ensemble du territoire malgache. En démultipliant ces centres de transformation de l’herbe en énergie, Madagascar pourrait non seulement structurer une nouvelle filière verte génératrice d’emplois, mais aussi accélérer la protection de ses écosystèmes tout en garantissant un accès durable et abordable à l’énergie de cuisson pour les ménages et les institutions de la nation.

  • POÉSIE – Ampisafy Mafia échoue d’un cheveu aux portes de la finale à Paris à la Coupe du monde de slam

    POÉSIE – Ampisafy Mafia échoue d’un cheveu aux portes de la finale à Paris à la Coupe du monde de slam

    L’aventure parisienne s’arrête aux portes de l’ultime étape pour Madagascar, mais la représentante nationale gagne en honneur. Engagée jeudi dans la première demi-finale de la Coupe du monde de slam-poésie, Ampisafy Mafia a livré une prestation de très haut vol, passant à un souffle d’une qualification pour la grande finale.

     

    Le verdict des juges est tombé, révélant des scores d’une extrême justesse car seule une infime marge de 0,1 point a séparé la représentante malgache de la dernière marche. Ce dénouement particulièrement serré témoigne non seulement de la qualité exceptionnelle de sa performance sous les projecteurs parisiens, mais aussi de la densité et du niveau de compétition particulièrement relevé de cette édition mondiale.

     

    Si la Coupe du monde s’achève là pour Madagascar, le parcours international de la native de Mahajanga est loin de s’arrêter. Forte de la maturité artistique démontrée à Paris, où elle a brillamment imposé son “flow” unique mêlant langues régionales et influences urbaines, Ma Fia s’apprête déjà à conquérir de nouvelles scènes. Elle poursuivra ainsi sa route vers l’Allemagne, où elle est attendue prochainement pour une série de résidences artistiques et de scènes ouvertes.

  • ACTIONNARIAT – Le Trésor public rapporte 147 milliards d’ariary de dividendes “acquis” des sociétés à participation de l’État en 2025

    ACTIONNARIAT – Le Trésor public rapporte 147 milliards d’ariary de dividendes “acquis” des sociétés à participation de l’État en 2025

    147 milliards d’ariary. C’est le montant total des dividendes injectés par les sociétés à participation publique dans les caisses du Trésor en 2025. C’est la part des bénéfices versée par les entreprises dans lesquelles l’État possède des actions dans leur capital. C’est Dorette Ratsiavahana, directrice générale du Trésor public, qui en a fait part à la presse, ce vendredi.

    Elle indique que le portefeuille public dénombre 56 sociétés à participation de l’État, dont 26 à participation majoritaire, le reste étant à participation minoritaire. L’État est d’ailleurs actionnaire unique dans 11 de ces entreprises. Toutefois, ce sont les sociétés à participation minoritaire qui génèrent le plus de dividendes pour l’État, comparativement aux sociétés à participation majoritaire, rapporte-t-elle.

    Pour Dorette Ratsiavahana, cela peut s’expliquer par un plus grand professionnalisme des dirigeants au niveau du Conseil d’administration (CA) et de la direction générale de ces sociétés. Elle souligne que le suivi et le contrôle ne reposent pas uniquement sur l’État, mais impliquent également les autres actionnaires.

    Si le Trésor public affiche ce bilan grâce aux entreprises à participation étatique, la performance réelle reste très inégalitaire. Les résultats financiers de cette année semblent suggérer que le modèle de gestion des 26 sociétés à participation majoritaire publique s’essouffle face à la rentabilité des participations minoritaires. Ce sont les structures où l’État est minoritaire qui renflouent le plus les caisses publiques.

    Il est d’ailleurs de notoriété publique que la gestion de ces entreprises d’État a stagné dans l’inefficacité pendant de nombreuses années. “C’est pourquoi il est primordial de renforcer le suivi et le contrôle rigoureux de la gestion de ces sociétés à participation majoritaire de l’État, afin qu’elles deviennent de véritables leviers pour l’économie et qu’elles soient rentables”, lance la directrice générale du Trésor public. Aussi, parmi les recommandations et les réformes envisagées, figure la professionnalisation des membres du Conseil d’administration et de la gestion globale de ces entreprises publiques.

    Dans son Diagnostic de la gouvernance et des vulnérabilités à la corruption à Madagascar, le Fonds monétaire international (FMI) estime que les fonctions de « l’Etat actionnaire » ne sont qu’imparfaitement assurées, malgré un cadre juridique favorable. Certains outils et supports pour exercer la supervision des entreprises publiques ont néanmoins été déjà développés par la direction générale du Trésor. Ce département avait déjà mis en place un document-cadre fixant les lignes directrices de la gouvernance et jetant les bases d’une stratégie de l’État actionnaire, renforcé par un guide de l’administrateur destiné à professionnaliser les représentants de l’État dans les conseils d’administration.

    La DGT publie également désormais un rapport annuel consolidé qui compile la situation financière et les monographies des entreprises publiques. Et pour l’évaluation des risques est devenue plus rigoureuse grâce à l’intégration de l’outil « bilan de santé des entreprises publiques » (SOE Health Check Tool), développé avec l’appui technique d’Afritac Sud pour ausculter la viabilité de chaque structure.