Catégorie : Actualité

  • AFRIQUE-FRANCE – Le Colonel Michaël Randrianirina attendu à Nairobi pour le Sommet Africa Forward

    AFRIQUE-FRANCE – Le Colonel Michaël Randrianirina attendu à Nairobi pour le Sommet Africa Forward

    Madagascar sera bien au Sommet Afrique-France en ce début de semaine. Le Colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation, dirigera une délégation à cette rencontre baptisée Africa Forward Summit, co-organisée par la France et le Kenya et qui se tiendra à Nairobi lundi et mardi. Il y est attendu aux côtés d’une trentaine de chefs d’Etat et de gouvernement ainsi que d’Emmanuel Macron, prévu atterrir dans la capitale kenyane dès ce dimanche.

     

    Madagascar aura, à cette occasion, l’opportunité de tracer et de revoir sa coopération avec la France et les autres pays africains présents. Pour l’instant toujours suspendu des instances de l’Union africaine, la Grande île aura l’occasion d’évoquer le sujet avec les autres nations de l’organisation continentale. Le chef d’Etat avait déjà pu aborder ce thème avec son homologue équato-guinéen en marge du 11ème Sommet de l’Organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) en mars dernier.

     

    C’est la première fois que le Sommet Afrique-France est organisé en dehors des pays francophones. Placé sous le thème “Partenariats Afrique-France pour l’innovation et la croissance”, le Sommet vise à redéfinir la coopération entre l’Afrique et la France à travers des partenariats concrets et orientés vers l’action, moteurs d’investissement, d’innovation et de développement durable.

     

    Plus de 4 000 délégués, ainsi que plus de 2 000 dirigeants du secteur privé et entreprises seront également présents. Le Sommet se concentrera sur le renforcement de la collaboration dans des domaines stratégiques clés, notamment la transition énergétique et l’industrialisation verte, la réforme de l’architecture financière internationale. Ce sera une opportunité pour l’Etat malgache et les opérateurs économiques malgaches de trouver des partenaires africains et français.

  • HISTOIRE – Une double commémoration de la victoire des alliés contre le nazisme à Antananarivo

    HISTOIRE – Une double commémoration de la victoire des alliés contre le nazisme à Antananarivo

    Entre recueillement et festivités. La Capitale malgache a vibré au rythme d’une double commémoration de la victoire sur le nazisme et le fascisme vendredi et samedi. Si la France a honoré la mémoire des combattants “au monument dédié aux morts pour la Patrie du cimetière français d’Anjanahary” le 8 mai, la Russie a marqué le “Jour de la Victoire” à travers une série d’événements culturels et solennels à l’IKM Antsahavola et à l’ambassade de Russie, ainsi qu’un imposant cortège motorisé le 9 mai. Les deux pays ont profité de ces hommages pour saluer solennellement l’engagement des milliers de soldats malgaches ayant servi sur les fronts européens et mondiaux lors de la Seconde Guerre mondiale.

     

    “Des milliers de Malgaches prirent également part à ce combat contre le nazisme au sein des forces françaises”, rappelle l’ambassade de France dans son communiqué relatif à la cérémonie d’Anjanahary. “Leur engagement fut particulièrement marquant lors du débarquement de Provence en août 1944, où ils contribuèrent courageusement à la libération du territoire français et au retour de la paix en Europe”, poursuit-elle.

     

    Dans son hommage aux soldats soviétiques et aux plus de 40 000 Malgaches ayant participé à la Seconde Guerre mondiale, Fabienne Erilaza Andriantseheno, vice-présidente de l’Association des anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale, a “insisté sur l’importance de préserver la mémoire de ce pan méconnu de l’histoire malgache”, indique, de son côté, l’organisation Africa Initiative, initiatrice de la commémoration russe dans son communiqué. Celle-ci souligne que “c’est la première fois que la célébration conjointe du Jour de la Victoire avec la Russie est organisée à Madagascar”.

     

    Ilya Vladimirovich, représentant de Africa Initiative, souligne que “le 9 mai demeure une date historique pour nos peuples”. Dans son discours prononcé lors de festivités organisées au centre culturel Ivon-toeran’ny Kolontsaina Malagasy (IKM) Antsahavola, il évoque “des périodes difficiles” traversées par Madagascar et la Russie. Ils “ont combattu le fascisme et lutté pour leur liberté et leur souveraineté”, rappelle-t-il. Le chargé d’affaires a.i. russe, Alexei Buriak, lui, a dénoncé que la Russie soit “obligée de résister aux tentatives de l’Occident collectif de réécrire l’histoire, de blanchir le nazisme et d’imposer son diktat à la Russie et au monde entier”.

     

    Outre l’exposition de 40 photographies documentant la participation de soldats russes et malgaches à la Seconde Guerre mondiale et les performances artistiques incluant des chants nationaux, des lectures de poèmes dédiés, la “célébration” organisée par les Russes a inclus des démonstrations d’arts martiaux et de pentathlon, des exercices de tirs dans un stand de tirs électroniques mais aussi un défilé motorisé de 12 voitures et de 200 motos arborant les drapeaux de Madagascar et de la Russie. Et c’est le chargé d’affaires a.i. russe, Alexei Buriak qui était à la tête du cortège.

     

    Présidée par l’ambassadeur de France, Arnaud Guillois, la cérémonie qui a eu lieu à Anjanahary, elle a vu la présence de l’ambassadeur de l’Union européenne, Roland Kobia, du directeur de l’Office national malgache des anciens combattants, le Colonel Mamy Patrick Andriambololona, ainsi que du président de la Société des membres de la Légion d’Honneur (SMLH), l’Amiral Alain Coldefy. L’ambassadeur de France a lu, à cette occasion, le message de la ministre française des Armées et des anciens combattants, Catherine Vautrin, qui a rappelé “l’importance de transmettre aux jeunes générations ce patriotisme agissant, cette force morale qui permit à un peuple de se relever face à l’abîme”.

     

    Après la bataille de Berlin qui se termine le 2 mai 1945 par la victoire soviétique sur les troupes allemandes, l’Allemagne nazie capitule le 8 mai 1945. Cette date marque la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe même si la Guerre se poursuit en Asie. En raison du décalage horaire avec Moscou, où il était déjà le 9 mai au moment de la signature définitive de la capitulation allemande, la Russie célèbre traditionnellement le Jour de la Victoire le 9 mai.

  • COMMERCE – La Chambre de commerce Chine-Madagascar compte doubler les exportations malgaches vers la Chine en cinq ans

    COMMERCE – La Chambre de commerce Chine-Madagascar compte doubler les exportations malgaches vers la Chine en cinq ans

    Passer d’une exportation de subsistance à une performance structurée. La Chambre de commerce Chine-Madagascar ambitionne de doubler la mise vers l’Empire du Milieu sur cinq ans pour atteindre 400 millions de dollars. Ce bond de 100 % illustre une nouvelle volonté, qui ne cherche plus seulement à vendre mais à conquérir le marché chinois par la valeur ajoutée et l’excellence de ses filières de niche, expose la présidente de cette plateforme d’affaires, Sylvia Mamiarivelo, vendredi.

    Cette stratégie offensive s’appuie sur une base déjà solide. La Grande Île bénéficie désormais d’un accès privilégié grâce à la politique du tarif douanier zéro, étendue à 100 % des produits depuis décembre 2024, comme le souligne Hui Wei, conseiller économique auprès de l’Ambassade de Chine à Madagascar. Ce levier avait déjà présenté des résultats concrets. Les expéditions ont franchi la barre des 200 millions de dollars par an ces trois dernières années. Elles ont été portées par la croissance de produits phares tels que le girofle, les huiles essentielles ou encore les crevettes, rapporte ce technicien chinois.

    Mais le plein potentiel de cet échange reste encore à réaliser, note Sylvia Mamiarivelo. Si le volume global des échanges a atteint 1,68 milliard de dollars en 2024, la part malgache demeure marginale face à une Chine qui représente plus d’un quart des importations de l’île. Pour la présidente de la Chambre de commerce, ce déséquilibre n’est pas une fatalité mais une “fenêtre historique”. En misant sur la rareté et l’authenticité de ses produits, Madagascar a désormais l’opportunité de corriger cette balance commerciale grâce à l’exonération totale de droits de douane pour ses produits. Ce qui, selon ses explications, est “la plus importante de cette génération”.

    Mais ce passage à l’échelle devrait être porté par une “exécution disciplinée” de huit leviers clés, visant à lever les freins industriels, logistiques et normatifs. La stratégie avancée par la Chambre de commerce Chine-Madagascar priorise alors cinq filières à fort impact, à savoir les épices, les produits halieutiques, les huiles essentielles, l’agroalimentaire transformé et les mines. Elle mise sur la transformation locale, la mise en conformité stricte avec les standards chinois, ainsi que sur l’accélération du digital et de la diplomatie économique pour garantir une présence durable et compétitive sur le marché international.

    Le développement effectif des échanges est également conditionné par une simplification des procédures liées au GACC (Administration générale des douanes de Chine), souligne de son côté la directrice générale du commerce extérieur, Tiava Ny Kanto Rajohnson. L’enjeu est de transformer l’opportunité politique en succès commercial par un accompagnement technique accru et un renforcement des capacités des opérateurs, afin que les normes de conformité et de traçabilité ne soient plus un frein, mais un moteur de compétitivité pour les entreprises malgaches, explique-t-elle.

    Depuis le 1er mai, la Chine adopte la politique de tarif douanier zéro à 100 % des lignes tarifaires pour tous les pays africains ayant des relations diplomatiques avec elle. Pour Madagascar, cette ouverture totale ne représente pas seulement une mesure technique, mais une occasion historique nouvelle d’élever le niveau de la coopération bilatérale, soutient l’ambassadeur de la République populaire de Chine, Ji Ping

  • METEO – La montée inhabituelle de la mer sème la panique à Masindrano et Ankadirano Mananjary

    METEO – La montée inhabituelle de la mer sème la panique à Masindrano et Ankadirano Mananjary

    Panique à Masindrano et Ankadirano, à l’Est de la ville de Mananjary, dans la région de Vatovavy. Les habitants se sont inquiétés de la montée inhabituelle de la mer dans leurs quartiers depuis la soirée du 8 mai jusqu’à la matinée du 9 mai. L’eau a même pénétré jusque dans certaines habitations et est arrivée jusque dans les rues, atteignant même les chevilles, selon les témoignages. Ce phénomène a provoqué de la peur et de l’incompréhension des riverains.

     

    Cette montée de la mer a commencé vers 19 heures, mais c’est surtout aux alentours de 23 heures que la majorité des habitants a pris conscience de l’ampleur de la situation. Beaucoup ont été surpris de voir la mer avancer aussi loin sur la terre ferme alors qu’aucune pluie, aucun mauvais temps ni vents violents n’étaient signalés dans la région. Certains habitants ont toutefois affirmé avoir déjà vécu un phénomène similaire il y a plusieurs années.

     

    Face à la panique suscitée par cette montée des eaux, les techniciens du service régional de la météorologie de Vatovavy ont tenu à rassurer la population. Selon leurs explications, il s’agit d’un phénomène naturel lié à la combinaison d’une marée haute et d’une houle modérée venant du Sud au large de Mananjary. Les prévisions maritimes faisaient état d’une mer forte à agitée sur la côte Est, avec des vagues pouvant atteindre jusqu’à 2,5 mètres vers Tolagnaro.

     

    En outre, les experts soulignent le rôle de la lune dans ce phénomène. En fait, la pleine lune du 1er mai continue d’exercer une influence gravitationnelle sur les océans durant cette période dite du “dernier quartier”, favorisant une élévation du niveau de la mer. La marée haute enregistrée à 1h44 du matin aurait ainsi accentué l’avancée des eaux sur les zones côtières basses de Mananjary.

     

    Les autorités appellent les habitants du littoral à rester vigilants puisque le risque de nouvelle montée des eaux pourrait persister jusqu’au 17 mai. Les riverains sont ainsi priés de suivre les consignes données par les autorités locales.

     

    Photo : Meteo Vatovavy

  • SCRUTIN – La Ceni va engager des poursuites et des mesures disciplinaires contre les auteurs d’infractions liées aux élections

    SCRUTIN – La Ceni va engager des poursuites et des mesures disciplinaires contre les auteurs d’infractions liées aux élections

    La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ne compte pas laisser impunis les auteurs d’infractions lors des précédents scrutins à Madagascar. Thierry Rakotonarivo, président de cet organe électoral, annonce que “des mesures administratives pouvant mener à des révocations, ainsi que des poursuites judiciaires”, seront engagées à l’encontre de ceux ayant commis des infractions ou des fautes graves.

     

    Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un assainissement profond au niveau des démembrements de la Ceni, indique Thierry Rakotonarivo. Il évoque notamment, parmi ces fautes lourdes, des détournements de fonds et des manipulations de résultats électoraux. “Des mesures seront prises impérativement à l’encontre de tous ces responsables”, martèle-t-il.

     

    Après le renouvellement complet du bureau permanent de l’institution, le remplacement des membres va se poursuivre au niveau des structures locales. À l’en croire, “si les plaintes et les critiques concernant les élections ont été aussi nombreuses jusqu’ici, c’est que des réformes s’imposent, et cela commence par le personnel au niveau des démembrements”.

  • DIGITALISATION- 4,2 millions d’élèves à doter de numéro unique d’identification scolaire cette année

    DIGITALISATION- 4,2 millions d’élèves à doter de numéro unique d’identification scolaire cette année

    Un système pour mieux suivre le parcours scolaire des enfants à Madagascar. Le ministère de l’Education nationale, avec le projet de gouvernance digitale et de gestion de l’identité malgache (Prodigy), accélère la digitalisation du système éducatif avec l’enrôlement massif des élèves issus des établissements publics et privés. Cette opération permettra notamment l’attribution d’un Numéro unique d’identification scolaire (NIUS) à chaque élève, du préscolaire jusqu’au lycée. 4,2 millions d’élèves, du préscolaire jusqu’au lycée, issus de 19 303 établissements publics et privés, auront leur NIUS cette année même.

     

    Ce projet marque le début de la digitalisation de l’administration scolaire dans 17 régions et 48 circonscriptions scolaires (Cisco) des grandes villes. Il s’agit toutefois d’un enrôlement simple et non biométrique. Seules les informations figurant sur l’acte de naissance de l’élève seront collectées, sans empreintes digitales ni photographie.

     

    Dans une note circulaire officielle publiée le 17 avril 2026, des consignes précises ont été adressées aux établissements scolaires, zones administratives pédagogiques, circonscriptions scoliares et directions régionales. Une copie originale intégrale de l’acte de naissance, lisible, est exigée à chaque élève. Cependant, il n’est pas obligatoire qu’elle soit récente, contrairement à certaines pratiques administratives habituelles.

     

    Les photocopies ou certificats de résidence ne seront acceptés qu’en dernier recours pour les élèves ne disposant pas d’acte de naissance. « Aucun élève ne devra être exclu de l’école ni empêché de participer aux examens faute de l’acte de naissance », précise le ministère de tutelle. Pour toute information complémentaire, le numéro vert 644 est opérationnel pour les établissements scolaires.

  • GESTION AÉROPORTUAIRE – Ravinala Airports rappelle que la sûreté ne relève pas du périmètre de ses missions

    GESTION AÉROPORTUAIRE – Ravinala Airports rappelle que la sûreté ne relève pas du périmètre de ses missions

    Qui fait quoi à l’aéroport international d’Antananarivo ? Ravinala Airports apporte des clarifications sur la répartition des responsabilités concernant la sécurité sur place. Pour ce gestionnaire, la sûreté et la sécurité économique qui sont des activités “réservées” dans cette plateforme aéroportuaire ne font pas partie de ses missions contractuelles. Celles-ci sont organisées et désignées exclusivement par l’Autorité Concédante, qui est l’État, rappelle-t-il dans un communiqué publié ce vendredi.

     

    Ravinala Airports rappelle que l’aéroport dispose déjà d’un système de vidéosurveillance de 108 caméras opérationnel 24/7, relié à un centre de contrôle (AOCC). La gestion des images est accessible en temps réel et les missions de sûreté sont organisées et désignées exclusivement par l’Autorité Concédante (l’État), et non par Ravinala Airports, rappelle-t-il.

     

    Bien que Ravinala Airports assure la gestion des infrastructures, les missions régaliennes de sûreté sont réparties entre plusieurs entités spécifiques, conformément au cadre légal et contractuel. A l’aéroport d’Ivato, c’est Amarante qui est chargée de la sûreté technique au niveau des portiques et des scanners. Son rôle est de contrôler les bagages à main et les bagages de soute pour détecter tout objet prohibé.

     

    La Douane assure, de son côté, la sûreté et la sécurité économique. Elle est responsable de la lutte contre les trafics illicites, notamment l’exportation illégale de ressources précieuses telles que les tortues ou l’or. La Police est pour sa part garante de la sûreté et de l’ordre public à l’intérieur du terminal, veillant à la sécurité des passagers et au maintien de la paix au sein des bâtiments. Et la Gendarmerie assure la sûreté périmétrique, couvrant à la fois la zone du parking et le côté piste, afin de prévenir toute intrusion ou acte de malveillance dans ces zones sensibles.

     

    Ravinala Airports salue alors la volonté exprimée par le ministère des Transports et de la météorologie de renforcer les dispositifs liés à la sûreté et à la sécurité économique au sein de l’aéroport international d’Antananarivo. Et ce gestionnaire rassure être pleinement disposé à collaborer avec ce ministère concernant les initiatives et projets envisagés à l’avenir, en vue de l’amélioration de l’image de la première porte d’entrée de Madagascar.

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Une plateforme numérique pour renforcer la visibilité des recherches scientifiques à Madagascar

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Une plateforme numérique pour renforcer la visibilité des recherches scientifiques à Madagascar

    Une innovation au profit de la recherche. La plateforme numérique de la recherche vient d’être lancée officiellement le 7 mai, lors de l’ouverture de la 8è édition du salon de la recherche au service de l’économie et de l’emploi (SREE 2026). Placé sous le thème “innover pour une recherche garante de la qualité de production”, cet événement de deux jours, tenu à l’esplanade de l’Université d’Antananarivo, entend valoriser la recherche scientifique à Madagascar.

     

    La plateforme numérique de la recherche permet d’identifier les chercheurs, les laboratoires, les domaines de recherche ainsi que les résultats scientifiques produits au sein de l’université. Sur un financement de l’académie de recherche et de l’enseignement supérieur, son opérationnalisation vise à renforcer la visibilité des chercheurs tout en facilitant les collaborations entre le monde académique, le secteur privé et les acteurs du développement.

     

    Selon le directeur de la recherche à l’Université d’Antananarivo, Professeur Rivo Randriamaroson, cette plateforme numérique a été créée pour connecter les chercheurs, les étudiants et les résultats de recherche. Il a également invité les enseignants-chercheurs, les chercheurs et les doctorants à y intégrer leurs profils et leurs travaux afin de mieux faire connaître les compétences scientifiques nationales. “Cette initiative ne profite pas uniquement à l’Université, mais à tous ceux qui participent à la recherche à Madagascar”, souligne-t-il.

     

    La cheffe du projet “Plateforme numérique de la Recherche”, Rinah Ravelojaona, estime quant à elle que cette plateforme contribuera au développement socio-économique et environnemental du pays, en rapprochant la recherche des besoins de la société. Le développement de cet espace numérique qui s’est fait en trois ans, a débuté par des consultations et collecte des besoins auprès des acteurs et parties prenantes, permettant l’élaboration du cahier des charges. La plateforme est désormais accessible via l’adresse recherche.univ-antananarivo.mg

  • NATATION – Jonathan Raharvel sacré champion d’Afrique sur 50m brasse

    NATATION – Jonathan Raharvel sacré champion d’Afrique sur 50m brasse

    Un nouveau chapitre de l’histoire de la natation malgache vient d’être écrit vendredi dans la soirée à Oran en Algérie. Le nageur Jonathan Raharvel a décroché la toute première médaille d’or malgache lors des Championnats d’Afrique de natation qui se tiennent actuellement à Oran en Algérie. Le nageur olympien est sacré champion d’Afrique en 50m brasse avec un temps 28″30. Il a devancé le nageur sud-africain Oliva Nicolas Lange (28″40), son principal adversaire lors du 100m brasse.

    Jonathan Raharvel, médaillé d’or des Jeux des îles 2023, était fortement critiqué par le public lors de Jeux olympiques de Paris en 2024 lorsqu’il avait pointé du doigt dans nos colonnes ses mauvaises conditions de préparation. Avec son mental de fer, il a travaillé sans relâche. Maintenant il est au sommet de sa gloire à tout juste 24 ans.

    Le pensionnaire de Cosfa Natation est devenu ainsi le deuxième athlète malgache à avoir récolté de l’or sur le sommet continental. La première a été obtenue par Bako Ratsifandrihamanana lors des Jeux africains de Nairobi au Kenya en 1987. Elle qualifié même cette belle performance de Jonathan Raharvel comme l’événement du siècle. “Il signe le deuxième titre de champion d’Afrique de tous les temps pour Madagascar et premier malgache couronné champion d’Afrique Sénior du 21 siècle !”, écrit Bako Ratsifandrihamanana dans un post sur un groupe Facebook dédié à la natation.

    Le nageur olympien de Paris a fait de belles moissons à Oran lors de cette joute continental. Il a aussi brillé avec une médaille d’argent sur le 100 m brasse. Jonathan Raharvel échoue de peu dans la conquête de l’or en réalisant un chrono de 1’03’’05, terminant derrière le Sud-Africain Oliva Nicolas Lange (1’02’’67) et devant l’Algérien Allam Oussama (1’03’’50).

    Madagascar a aligné 12 athlètes lors de cette compétition continentale. Jusqu’ici, la Grande Île compte quatre médailles. Jonathan Raharvel a remporté la médaille d’or au 50 m brasse ainsi que la médaille d’argent au 100 m brasse. De son côté, Océane Rakotonanahary a décroché la médaille d’argent au 50 m brasse dames juniors et la médaille de bronze au 100 m brasse.

  • NATATION – Deux médailles et des records nationaux améliorés aux Championnats d’Afrique à Oran

    NATATION – Deux médailles et des records nationaux améliorés aux Championnats d’Afrique à Oran

    Des résultats prometteurs. Les nageurs et nageuses malgaches rentrent à Madagascar avec deux médailles et plusieurs records nationaux améliorés lors des Championnats d’Afrique de natation. Madagascar a engagé 12 athlètes à Oran, en Algérie lors de cette compétition.

    Jonathan Raharvel a brillé avec une médaille d’argent sur le 100 m brasse. L’olympien de Paris a échoué de peu dans la conquête de l’or en réalisant un chrono de 1’03’’05, terminant derrière le Sud-Africain Lange Oliva Nicolas (1’02’’67) et devant l’Algérien Allam Oussama (1’03’’50).

    La seconde médaille malgache a été obtenue par la jeune nageuse Océane Rakotonanahary. Avec un chrono de 1’15’’50 en finale du 100 m brasse, l’athlète de 16 ans a décroché le bronze. Elle a été devancée par l’Égyptienne Karem Ganat et la Sud-Africaine Yazbek Leile Kate. Dans la foulée, elle a battu le record de Madagascar sur cette distance, datant de 1990 et détenu par Vola Ratsifandrihamanana.

    Dans le bassin du complexe olympique Miloud-Hadefi d’Oran, Holy Antsa Rabejaona a également amélioré le record de Madagascar du 50 m dos. Malgré un temps de 00’30’’60 en finale, elle n’a pas réussi à décrocher de médaille.