Il ne reste plus que quelques jours d’épreuves pour les candidats au baccalauréat technique, technologique et professionnel, et les vacances peuvent vraiment commencer. Pour ceux qui vont prendre leur voiture particulière pour voyager, il y a une étape à ne pas négliger : la vérification de l’état du véhicule. Et cela inclut la vérification des liquides qui participent au bon fonctionnement de l’auto. Le mécanicien d’ID Motors vous montre ce qu’il faut faire.
Catégorie : Actualité
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AUTO – Bien vérifier les liquides sous le capot de la voiture avant le grand départ
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TOAVINA RAINIBELAHATRA, CHAMPIONNE DE MADAGASCAR DE BOULANGERIE – « Commencer à zéro est un mensonge, il faut de la motivation si on veut s’en sortir »
A 23 ans, Toavina Rainibelahatra, apprentie boulangère chez Havila School Madagascar a gagné le titre de championne de Madagascar en boulangerie professionnelle. Lorsqu’elle s’est inscrite au concours, elle était sûre d’elle, tout en sachant que ses concurrents seraient peut-être plus âgés et plus expérimentés. Son secret, c’est un travail sans relâche, une motivation de fer et surtout beaucoup de sérieux. Elle raconte son histoire.
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COMMERCE – Les opérateurs de vanille réclament l’octroi systématique de l’agrément d’exportation pour les exportateurs ayant plus de cinq ans d’opération dans la filière
Antananarivo, 26 Juillet, 15h18 – Les exportateurs de vanille apportent des pistes de solutions devant le président de la République lors d’une réunion entre les acteurs de la vanille à Antalaha, lundi. Ces opérateurs ont notamment demandé lors de la réunion une garantie d’obtention de l’agrément de la part du gouvernement pour qu’ils puissent procéder à l’achat de la vanille verte dès l’ouverture de la campagne de commercialisation, indique Ange Richard Ramilison, député élu à Sambava.
Certains exportateurs ont, entre autres, émis le souhait que l’agrément d’exportation de vanille soit systématiquement délivré à ceux qui ont exercé dans la filière depuis plus de cinq ans, rapporte le député, présent lors de la réunion multipartite. Comme l’a déjà laissé entendre le chef de l’Etat lors de son déplacement à Belaoko-Lokoho à Andapa, ces exportateurs ont fait part de leur hésitation à acheter la vanille verte s’ils n’ont pas la garantie de pouvoir exporter leurs marchandises plus tard. Le député Ange Ramilison a ensuite cité quelques noms d’exportateurs qui ont été actifs dans la filière depuis plusieurs années mais qui n’ont pas vu leur autorisation d’exportation renouvelée.
Dans son discours devant les habitants de Belaoko-Lokoho, Andry Rajoelina a déjà tenu à promettre aux exportateurs qu’ils « auront tous leur agrément, mais à condition qu’ils respectent les règles et les lois en vigueur ». Il fait notamment allusion à l’obligation de rapatriement de devises à laquelle certains exportateurs se soustraient, estime-t-il. Durant la réunion à Antalaha, le président de la République a « attiré l’attention sur la pratique de certains exportateurs qui manquent à leur devoir de rapatriement de devises et [qui] s’adonnent même à des démarches frauduleuses pour s’y soustraire », rapporte le communiqué de la présidence.
La réception des dossiers de demande d’agrément s’est ouverte le 15 Juillet dernier, quelques jours après l’ouverture de la campagne de commercialisation de vanille verte. Les agréments, pour leur part, devraient être officiellement délivrés vers la mi-Septembre, autour de la date de démarrage de la campagne d’exportation de la vanille préparée. Faute d’assurance sur l’obtention ou non de cette fameuse autorisation, les acheteurs rechignent à donner aux collecteurs les avances nécessaires à l’achat de vanille verte.Photo : Présidence de la République
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JOURNÉE MONDIALE DES MANGROVES – Madagascar s’engage à publier sa stratégie nationale et son plan d’action national de gestion durable et intégrée de l’écosystème des mangroves élaborés depuis 2014
Antananarivo, 26 Juillet, 17h03 – La gestion des mangroves dans la Grande île à améliorer. Dans le cadre de la journée mondiale des mangroves, les autorités se donnent comme défi de publier la Stratégie nationale et plan d’action national de gestion durable et intégrée de l’écosystème de mangroves, selon un communiqué publié par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres). Ces documents ont été élaborés par trois ministères, dont le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le ministère de l’Environnement et du développement durable ainsi que le ministère de la Pêche et de l’économie bleue, en collaboration avec de nombreux partenaires, durant la période de 2014 à 2021.
Avec cette stratégie, Madagascar mise sur une gestion commune et durable de ces écosystèmes marins à Madagascar, peut on encore lire dans le communiqué du MESUPRES. La journée mondiale des mangroves a été célébré à Nosy Be pendant trois jours. Elle a été marquée par la mise en terre de 100.000 propagules de mangroves dans la localité et la visite du Centre national de recherche océanographique (CNRO) qui est l’organe chargé de gérer 89% des forêts de mangroves dans la partie Nord de l’île, à en croire encore ce communiqué.
Trois ministres étaient présents à Nosy Be à l’occasion de cette célébration. Il s’agit du professeur Elia Béatrice Assoumacou, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, de Paubert Tsimanaoraty Mahatante, ministre de la Pêche et de l’économie bleue, ainsi que de Marie-Orléa Vina , ministre de l’Environnement et du développement durable. Cette dernière avait rappelé durant son discours que Madagascar dispose de 390.000 ha de surfaces de mangroves dont 1.500 ha sont concentrés dans le district de Nosy Be.Photo : Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique
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FINANCEMENT – 1,9 milliard de dollars sur 2,8 milliards de dollars d’engagement de la Banque mondiale pour des projets nationaux dans le Cadre du partenariat pays 2017-2021 avec Madagascar non décaissés
Antananarivo, 26 Juillet, 10h55 – 70,8% des engagements non décaissés. Sur un engagement total de 2,8 milliards de dollars de la Banque mondiale pour 23 projets nationaux, dans son Cadre de partenariat pays (CPF) 2017-1021 avec Madagascar, le solde non décaissé pour ces projets est de 1,93 milliard de dollars. 63,8 millions de dollars sur les 83,15 millions de dollars destinés à financer un projet régional n’ont pas non plus été décaissés. L’institution de Bretton Woods parle de financement de projets compris dans le programme du CFP jusqu’au 9 Mai 2022.
Lors du passage de l’équipe de la Banque mondiale pour présenter la note sur les perspectives économiques de Madagascar, sa représentante résidente Marie-Chantal Uwanyiligira avait expliqué que ce problème de décaissement était dû à la lourdeur des procédures du gouvernement malgache. Elle avait exposé que « pour la signature d’un accord de don et surtout d’un accord de crédit, il faut passer par 27 étapes avant le décaissement ». Elle avait ajouté que « le financement des projets peuvent prendre jusqu’à 11 mois pour être décaissés et qu’un compte bancaire du gouvernement prend jusqu’à 7 mois pour être ouvert ».
Pour Marie-Chantal Uwanyiligira, cette question de procédures est un « facteur bloquant » et « handicape le pays ». C’est une question qui devrait être réglée par les autorités locales, avait-elle souligné. « S’il y a de notre côté des choses qu’il faut faire, nous le ferons », avait rassuré cette représentante de la Banque mondiale.
Cette institution financière indique néanmoins que tous les projets clôturés pendant le cycle du CPF ont été évalué « modérément satisfaisants ou plus ». A rappeler que le CPF pour les exercices 2017-2021 visait à renforcer le développement humain, une meilleure gouvernance propice à une croissance tirée par le secteur privé. Ce cadre de partenariat intervenait dans l’accroissement de la résilience et la réduction de la fragilité ainsi que la promotion d’une croissance inclusive.
Pour cet exercice 2022, le gouvernement de Madagascar et la Banque mondiale ont signé le Projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable (PAAEP), d’un montant de 220 millions de dollars, au mois de juin. Il y a également le Projet de résilience des systèmes alimentaires (PRSA) de 158,1 millions de dollars, signé le même mois.Photo d’illustration
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FOOTBALL – Faneva Ima Andriatsima nommé coach de la catégorie U18 de Clermont Foot 63
Antananarivo, 26 Juillet, 8h12 – Faneva Ima Andriatsima, débute sa carrière d’entraîneur. Sur Facebook, l’ancien capitaine des Barea annonce qu’il « intègre la famille Clermont Foot 63 en tant que coach Principal des catégories U18 ».
Depuis quelques années, l’ancien attaquant d’Uscafoot n’a pas caché ses ambitions de devenir entraîneur. Ce premier contrat est un pas vers cette carrière dans le monde du football. Il sera sur le banc de la formation des moins de 18 ans de Clermont Foot pour la saison 2022-2023.
L’ancien attaquant malgache vient d’avoir son diplôme universitaire gestionnaire des organisations sportives (Dugos) en Juin après deux ans d’études. Pour cette saison, il a signé une prolongation de contrat avec le club Riomois en tant que joueur. -

AGRICULTURE – Des cultures menacées par l’invasion de rats dans les régions du Melaky et du Menabe
Antananarivo, 26 Juillet, 7h08 – Les populations vivant dans certaines communes du Menabe et du Melaky s’inquiètent. Des rats menaceraient de détruire leurs cultures. Cette situation sévit depuis le mois de Juin, à en croire un communiqué du Projet d’appui au développement du Melaky et du Menabe (AD2M), un projet de développement rural intégré financé par le Fonds international de développement agricole (Fida), publié lundi. Selon ce communiqué, ces rats sont présents dans les communes de Betsiry dans la région Melaky, et d’Anosimena dans la région Menabe mais aussi dans les communes d’Isalo et d’Andranomainty. L’AD2M appréhende « une famine » qu’il faut à tout prix éviter.
Selon les explications, ces rats se réfugient dans les « baiboho » de ces localités, des sols fertiles, profonds et humides où les habitants cultivent de la canne à sucre, du maïs, des arachides ou du riz. Pour juguler la propagation de ces rats envahisseurs, le projet AD2M indique avoir octroyé des raticides à ces communautés. Les communautés, pour leur part, fournissent les denrées à mélanger avec les raticides pour piéger les rongeurs. En tout, 978 kilos de pièges à rats ont été répartis dans les champs victimes d’invasion.
Outre les techniques de riposte par raticides, l’AD2M indique également avoir dispensé des formations aux techniciens de ces localités pour les aider à mieux gérer la situation. -

INCLUSION FINANCIÈRE – Un projet pilote d’assurance agricole pour le riz, le maïs, la vanille et le girofle prévu à partir du début de l’année prochaine
Antananarivo, 26 Juillet, 6h17 – Protéger les petits exploitants agricoles contre les chocs climatiques. Les représentants du secteur public, du secteur privé, de la Société financière internationale (SFI) et d’autres partenaires stratégiques travaillent sur la mise en place de solutions d’assurance agricole à Madagascar. Un projet pilote est prévu être lancé à partir du début de l’année prochaine, annonce la représentante pays de la SFI, Marcelle Ayo, ce lundi.
Ce projet pilote concerne les chaînes de valeurs riz, maïs, vanille et girofle. « Ce sont des filières dans lesquelles travaillent plusieurs agriculteurs et qui sont très importantes pour l’économie malgache », explique-t-elle pour justifier ce choix. « Le riz et le maïs concernent les subsistances et la sécurité alimentaire. La vanille et le girofle pour les activités de rentes », précise-t-elle.
Les détails sur ce projet vont être développés au fur et à mesure des discussions entre les parties prenantes. « L’objectif est de voir dans quelle mesure nous pouvons entrer en partenariat avec des assureurs locaux et comment nous pouvons soutenir les agriculteurs en termes d’assurance agricole dans certaines régions de la Grande île », poursuit-elle.
Les résultats du diagnostic de l’assurance agricole à Madagascar, qui visait à examiner la faisabilité et la pertinence des solutions d’assurance pour l’agriculture, ont été présentés et discutés par des représentants du gouvernement et de l’IFC, lors d’un atelier à Anosy. Les leaders du secteur privé, les agriculteurs locaux, les agro-industries, les compagnies d’assurance avaient également participé à la diffusion de ces résultats.
Ce diagnostic a été financé par le Mécanisme mondial d’assurance indicielle (GIIF), qui est un programme multi-bailleurs géré par le groupe de la Banque mondiale et soutenu par les gouvernements du Japon, de l’Allemagne, des Pays-Bas et de l’Union Européenne (UE). Le programme soutient le développement du marché de l’assurance agricole à Madagascar pour renforcer la résilience du secteur contre les chocs climatiques.
Madagascar, de par sa position géographique est largement affecté par les catastrophes naturelles, notamment les sécheresses, les cyclones et les inondations qui menacent la productivité agricole. Or, 80% de la population malgache sont impliqués dans l’agriculture. -

VAOVAO – MINUTE FLASH 25 JOLAY 2022
-VALANARETINA – Miha-mihena hatrany ny isan’ireo marary vaovaon’ny Covid-19 na dia mbola misy ihany aza ny mamoy ny ainy-TRANO FONENANA – Tany Mahajanga no nanombohana ny fizarana ireo trano mora natao tamin’ny alalan’ny fisarihana-SEHATRY NY LAVANILA – Nizarana karatra biometiriaka misy irony marika QR itony ny mpamboly lavanila any Andapa entina hiady amin’ny halatra lavanila
