Comme certains paysans se sont plaints de ne pas avoir trouvé d’acheteurs à leur vanille après la cueillette, le président de la République Andry Rajoelina est venu sur place avec des acheteurs. L’idée est de soutenir les paysans en leur achetant leur produit, au prix plancher fixé par l’Etat au moins. Ce fut aussi l’occasion de promouvoir la carte biométrique de planteur pour « lutter contre les vols de vanille ». Extraits de discours.
Catégorie : Actualité
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COMMERCE – Andry Rajoelina dans la Sava pour faire acheter la vanille verte
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JEUX D’ECHECS – Raphael Razafindrano, une graine de champion
A sept ans, Raphael Razafindrano gagne son premier trophée aux jeux d’échecs. C’était lors des championnats de Madagascar des jeunes où il a été sacré champion de Madagascar des moins de huit ans. Une graine de champion qui est promise à un bel avenir de réussite et de triomphe. Son coach, Haja Rambolamalalatiana, y croit. Ses parents aussi qui le soutiennent à 100%. Rencontre avec un enfant qui sait ce qu’il veut gagner.
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DERMATOLOGIE – Madagascar et son melting pot de peaux et de maladies cutanées
Madagascar est riche de la diversité de sa population. Une population qui vient de partout et qui est faite de mélange d’Asie, d’Afrique, d’Inde et de Chine. Ce qui peut faciliter ou alors compliquer la tâche des dermatologues quand les maladies cutanées surviennent. Des maladies de peau du monde entier peuvent se retrouver dans le pays, tout comme des maladies cutanées dans la Grande île peuvent n’être dépistées que dans certains pays. Les explications du Dr Lala Soavina Ramarozatovo, dermatologue et membre de la Société malgache de dermatologie (SOMADER).
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COMMERCE – Andry Rajoelina indique avoir amené des acheteurs de vanille dans sa délégation à Andapa pour acquérir la vanille de la région à 75.000 ariary au moins
Antananarivo, 25 Juillet, 14h52 – « Je suis venu avec des solutions ». Le président de la République n’est pas venu seul dans la Sava ce lundi. Devant les habitants de la commune d’Ambalavoanio, notamment les planteurs de vanille, il indique être venu avec des acheteurs pour que ceux-ci achètent la vanille produite sur place au prix plancher fixé par l’Etat, 75.000 ariary, au moins.
Pour le président de la République, si la vanille verte ne trouve pas preneur auprès de certains paysans, c’est entre autres pour des raisons politiques. « Quand vos produits commencent à se détériorer, ces acheteurs vont vous les acheter à bas prix, à 40.000 ariary, voire à 30.000 ariary », dénonce Andry Rajoelina. « Et lorsque c’est le cas, c’est forcément sur l’Etat que les reproches vont tomber », poursuit-il.
Mais Andry Rajoelina reconnait aussi que certains exportateurs puissent hésiter à financer les collecteurs de vanille verte parce qu’ils craignent de ne pas obtenir l’agrément d’exportation. Le chef d’État a donc tenu à rassurer ces acheteurs. « Tous les opérateurs, à partir du moment où ils respectent les règles, auront leur agrément », indique-t-il dans son discours.
La semaine dernière, des planteurs de certaines communes du district de Sambava sont descendus dans la rue, dénonçant l’absence d’acheteurs une semaine après l’ouverture de la campagne de commercialisation dans les zones littorales de la Sava. Depuis, les exportateurs se sont succédé pour acheter la vanille verte et le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation a même publié leur nom et la quantité des produits qu’ils ont acheté.Photo d’illustration : Présidence de la République
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PATRIMOINE – Le ministère de la Communication et de la culture cherche un spécialiste du tourisme, de la gestion, des sciences sociales ou des sciences environnementales pour devenir conservateur de l’Office du « Rovan’i Madagasikara ».
Antananarivo, 25 Juillet, 12h45 – Un poste à pourvoir au sein de l’équipe du ministère de la Communication et de la culture. En attendant que le Rova d’Antananarivo, rebaptisé « Rovan’i Madagasikara » en 2020 rouvre ses portes au public, le ministère cherche un conservateur pour assurer « la protection, la conservation, l’entretien, la restauration et la valorisation du site ».
Si des connaissances sur le Rova ainsi qu’en histoire, en culture malgache et en muséologie sont considérées comme des atouts pour le futur conservateur, le ministère cherche surtout une personne diplômée en tourisme, en gestion, en sciences sociales ou en sciences environnementales. Au delà du travail classique du conservateur de musée, celui-ci est également appelé à assurer la gestion administrative et financière de l’Office du « Rovan’i Madagasikara », érigé en établissement public à caractère industriel et commercial depuis Mai 2021. Il sera également en charge de coordonner et de mettre en œuvre des projets culturels sur le site.
Après la réhabilitation du Palais de Manjakamiadana, le Rova était censé être ouvert au public dès le mois suivant l’inauguration des travaux. Mais « nous attendons encore la date de l’ouverture du musée », confie une source auprès du ministère. L’appel à candidature pour le poste de conservateur laisse d’ailleurs entendre que la conception et l’élaboration du plan muséographique du site devraient être effectuées par ce responsable dont le recrutement est en cours.Photo d’illustration
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ADMINISTRATION – Des motos pour les maires de certaines communes rurales du Boeny en vue de la mise en oeuvre de la campagne de certification foncière massive
Antananarivo, 25 Juillet, 10h25 – L’Etat entend donner aux autorités locales les moyens de réussir la campagne de certification foncière. Dans l’objectif d’atteindre les 2 millions de certificats fonciers distribués d’ici à la fin de l’année 2023, des motos ainsi que des matériels informatiques ont été offerts aux maires de certaines communes de la région Boeny dans le cadre du partenariat avec la coopération allemande GIZ.
L’objectif, précise la présidence dans son communiqué, est « d’améliorer et d’accélérer les procédures administratives ». « Que les commissions dirigées par les maires ne viennent pas dire qu’elles n’ont pas pu se déplacer parce que les terrains à certifier étaient trop loin », a d’ailleurs soulevé Andry Rajoelina durant son discours lors de la cérémonie de remise de 10.000 certificats fonciers pour les paysans de Tsaramandroso, d’Ambondromamy, de Katsepy, de Manerinerina, d’Ankijabe et de Mitsinjo, samedi.
La cérémonie organisée samedi dans la commune rurale de Tsaramandroso entre dans le cadre du projet Promotion d’une politique foncière responsable à Madagascar (ProPFR), entre l’agence de coopération allemande internationale allemande pour le développement (GIZ) et le ministère en charge de l’Aménagement du territoire. Elle est la deuxième du genre depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la propriété foncière privée non-titrée qui avait assoupli la loi de Juillet 2021.
Selon cette nouvelle loi, les propriétés privées non titrées peuvent faire l’objet d’une demande de certification au bout de cinq ans de mise en valeur. Dans la version de 2021, il fallait une mise en valeur d’une quinzaine d’années pour avoir droit à la procédure de certification foncière. Le système de certification foncière avait été mis en place à Madagascar depuis 2006 pour faciliter l’accès des paysans à la propriété foncière et avait permis à des centaines de milliers d’entre eux de bénéficier d’un acte de propriété.Photo : Présidence de la République
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SECTEUR EXTRACTIF – L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives Madagascar recommande à l’Omnis la divulgation de l’évolution de sa participation dans QMM et de ses dettes envers Rio Tinto
Antananarivo, 25 Juillet, 8h10 – Des points à éclaircir. L’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) Madagascar recommande à l’Office des mines nationales et des industries stratégiques (Omnis) la divulgation de l’évolution de sa participation dans la société QMM. L’ITIE indique avoir eu des entretiens avec des responsables de l’Omnis qui lui ont rassuré qu’il n’y avait pas eu de modification de ses participations. Cependant, cette organisation multipartite pour la transparence minière remarque dans son rapport assoupli pour la période 2019-2020 que « le nombre d’actions de l’Omnis dans cette compagnie minière a augmenté, comparé à ce qui avait rapporté dans le rapport ITIE 2018 ». D’où la nécessité de la transparence sur ce volet actionnariat.
Cette recommandation de divulgation est également valable pour les dettes de l’Omnis envers le groupe Rio Tinto. L’ITIE souligne que son rapport de 2018 avait annoncé un projet de recapitalisation pour 2019, d’un montant de 96 millions de dollars, soit 19 millions de dollars correspondant aux 20% de l’OMNIS. « Ce montant viendrait ainsi s’ajouter aux dettes de l’Omnis de 77 millions de dollars issus des recapitalisations antérieures et de 6 millions de dollars correspondant à sa participation initiale non encore libérée », rappelle ce récent rapport.
Le ministère des Mines et des ressources stratégiques (MMRS) avait annoncé au mois de février 2020 qu’un audit de QMM devrait encore être effectué avant la troisième recapitalisation de cette société minière. Le ministre à l’époque avait parlé d’audit spécial car il concerne non seulement les finances et les opérations mais également l’administration de cette compagnie. Contacté, un responsable l’Omnis a réitéré que « la participation de l’office n’a connu aucun changement et que la recapitalisation prévue n’a pas finalement eu lieu étant donné que les résultats financiers de la compagnie minière se sont améliorés ».
Par ailleurs, la convention d’établissement régissant le partenariat entre QMM et l’Etat, représenté par l’Omnis, entrée en vigueur en 1998 est prévue expirer au mois de Février 2023. Des discussions sur le régime fiscal et douanier auxquels est soumise cette compagnie minière avant cette date d’expiration avaient déjà été entamées depuis le mois de février 2021.Photo : Rio Tinto QMM -

HABITAT – Andry Rajoelina annonce la construction d’une nouvelle ville sur un terrain de 300 ha à Amparihimahitsy Mahajanga
Antananarivo, 25 Juillet, 6h47 – Mahajanga aura aussi sa nouvelle ville. Elle sera située à Amparihimahitsy, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville de la Cité des fleurs. Et « elle sera cinq fois plus grande que les 67Ha », annonce le président de la République, Andry Rajoelina, dimanche à Amborovy lors de la cérémonie d’inauguration de la cité Meva. A l’entendre, elle devrait s’étendre sur une superficie de 300 ha, et « sera une très grande ville avec une école primaire publique, un lycée, un hôpital, un centre de santé de base, tout ce qu’il faut », précise le chef de l’Etat.
Le président de la République n’a pas annoncé durant son allocution une éventuelle intervention de l’Etat dans la construction des logements qui accueilleront les résidents de la future nouvelle ville. Andry Rajoelina a néanmoins indiqué que les autorités viabiliseront le site en construisant les rues et en les connectant au réseau de distribution d’eau et d’électricité.
Selon le chef de l’Etat, le terrain sera réparti en plusieurs parcelles de 200m² et il reviendra aux futurs résidents de construire leurs propres maisons à leur propre rythme. Ceux-ci peuvent également recourir aux services des entreprises locales agréées. Le président de la République insiste toutefois que « les plans doivent être identiques ».
Si les logements « trano mora » sont destinés à ceux qui ont un emploi avec un salaire régulier, les parcelles à bâtir sont destinées à ceux qui travaillent pour leur compte et n’ont pas de revenu fixe, souligne Andry Rajoelina dans son discours. « La population malgache doit disposer de logements dignes d’elle », soutient-il. Les nouvelles villes et les nouvelles cités sont « le signe du développement que nous voulons pour le pays », ajoute-t-il.
Fier de la réalisation du régime à Amborovy avec la cité Meva, Andry Rajoelina promet « plusieurs autres logements et cités à venir », dont ceux d’Amparemahitsy. « Que ceux qui n’ont rien fait se taisent maintenant », assène-t-il. S’adressant à ceux qui lui reprochent de ne pas tenir ses promesses, il rappelle que « les constructions ne se font pas en un jour, au moment où l’on parle ». « Nous devons encore mettre en place les fondations, ériger les murs etc », explique-t-il.Photo d’illustration : Présidence de la République -

ENVIRONNEMENT – Plus de 100.000 jeunes plants de mangroves mis en terre ce dimanche pour lancer la célébration de la journée mondiale des mangroves du 26 Juillet
Antananarivo, 24 Juillet, 18h05 – Des plantations de mangroves pour marquer la journée mondiale des mangroves. Celle-ci n’a lieu que le 26 Juillet mais les autorités ont officiellement lancé la célébration ce dimanche avec la mise en terre de 100.000 propagules de palétuviers sur une surface de 10,7 ha dans le quartier de Dar-Es-Salam, à Nosy Be. 1.500 autres jeunes plants de type « plantules » ont été mis en terre dans le quartier d’Antanamitarina, toujours dans le district de Nosy Be.
La cérémonie a été dirigée par Marie-Orléa Vina, ministre de l’Environnement et du développement durable, et Paubert Tsimanaoraty Mahatante, ministre de la Pêche et de l’économie bleue. Ils ont été entourés, pour l’occasion, des élus, des responsables locaux, des organisations de protection de l’environnement ainsi que des partenaires techniques et financiers.
Ce fut l’occasion pour la ministre en charge de l’Environnement de rappeler que la Grande île compte une superficie de 390.000 ha de mangroves dont 1.500 ha sont recensés à Nosy Be. Les écosystèmes de mangroves jouent un rôle écologique important, souligne-t-elle encore, soulevant leur importance dans la protection des côtes contre l’érosion maritime mais aussi en tant qu’habitat de nombreuses ressources halieutiques comme les crabes, les crevettes et autres poissons. A l’entendre, 12.000 ha de mangroves ont pu être reboisés depuis Janvier. Mais elle encourage que le reboisement se fasse de façon régulière, la plantation de mangroves ne nécessitant pas de saison particulière.Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable
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ÉPIDÉMIE – Un nouveau décès dus à la Covid-19, 127 nouveaux cas confirmés positifs au coronavirus selon le bilan épidémiologique du 16 au 22 Juillet.
Antananarivo, 24 Juillet, 15h55 – Le nombre de personnes atteintes de la Covid-19 continue encore de baisser à Madagascar. Le nombre de nouveaux cas confirmés positifs au coronavirus est en baisse avec 127 nouveaux cas confirmés du 16 au 22 Juillet, contre 189 durant la semaine du 9 au 15 Juillet.
Malgré la baisse, la maladie continue de tuer, et le bilan du 16 au 22 Juillet publié ce dimanche fait état d’un nouveau décès lié à la Covid-19, portant à 1.407 le nombre total de décès dus à cette maladie depuis Mars 2020.
Ces nouveaux cas ont été détectés sur 6.638 tests, donnant un taux de positivité de 1,9%.
Sur 418 cas actifs, sept patients présentent la forme grave de la maladie.
Répartition des cas par région :
102 nouveaux cas dans l’Analamanga,
Sept dans le Diana,
Six dans l’Atsinanana,
Quatre dans le Sofia,
Trois dans le Matsiatra Ambony,
Deux dans le Vakinankaratra,
Un dans l’Anosy,
Un dans l’Analanjirofo,
Un dans le Boeny.