Catégorie : Actualité

  • COOPÉRATION MILITAIRE – La Russie remet des chars et des équipements à l’armée malgache

    COOPÉRATION MILITAIRE – La Russie remet des chars et des équipements à l’armée malgache

    Madagascar et la Russie confirment le renforcement de leur coopération militaire. L’armée malgache a reçu de nouveaux équipements de la part de Moscou ce mercredi. La cérémonie de remise des dons, constitués de chars, d’uniformes, d’armes et de munitions, a eu lieu au camp Général Mounibou Ismaël, au bataillon parachutiste d’Ivato en présence du président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, et du ministre des Forces armées, le général Maminirina Ely Razafitombo.

    Selon la Présidence, ces équipements devraient servir à renforcer la sécurité intérieure et la surveillance des frontières. La livraison fait suite à la rencontre entre le chef de l’État malgache et son homologue russe Vladimir Poutine à Moscou, il y a un mois. Elle fait également suite à la formation des éléments des armées malgaches par des instructeurs russes. Si l’on en croit la présidence, des responsables de la défense suivront aussi prochainement des formations, à Madagascar et en Russie.

  • LEADERSHIP DES JEUNES – Le vice-président international de la JCI en charge de Madagascar en visite sur la Grande île

    LEADERSHIP DES JEUNES – Le vice-président international de la JCI en charge de Madagascar en visite sur la Grande île

    Former des jeunes capables de s’adapter à un monde en mutation. Le vice-président international de la Jeune Chambre internationale (JCI) pour la zone Afrique et Moyen-Orient est en visite à Madagascar pour contribuer au renforcement de capacité des membres de l’organisation.
     
    “Le monde devient de plus en plus complexe et a besoin de jeunes agiles, dotés des compétences et de l’état d’esprit nécessaires pour faire face aux défis”, souligne Samuel Nehumba, en charge de Madagascar, à son arrivée à Ivato mardi. Face à cette complexité, “la JCI apporte des réponses à travers ses formations, projets, événements et programmes destinés aux jeunes membres. À mesure que le monde évolue, nous continuons à former des jeunes capables de s’adapter”, poursuit-il.
     
    Dans le cadre de cette visite, plusieurs activités sont prévues à partir du 1er avril à Toliara, dont la conférence régionale de la JCI Madagascar pour la zone Sud. Le programme comprend également une assemblée générale, des sessions de formation et de partage sur différentes thématiques liées au leadership, des activités de réseautage, ainsi que des réunions et visites officielles. L’objectif est de renforcer les compétences des membres et leur ouverture à l’international.
     
    Au programme de sa visite officielle à Madagascar, ce jeune leader international participera, à partir de ce 1er Avril, à diverses activités à Toliara. Une conférence régionale de la JCI Madagascar pour la zone Sud en fait partie. A cela s’ajoutent l’assemblée générale, les formations et partages sur divers thématiques de leadership, le réseautage, les réunions ainsi que les visites officielles. Un programme chargé de quelques jours dans le but de développer les compétences et renforcer l’ouverture des jeunes membres au niveau international.
     
    Selon la présidente nationale de JCI Madagascar, Manjatosoa Minah Rakotobe, le pays compte 14 clubs répartis dans les principales villes, regroupant plus de 400 membres, dont 382 actifs. Les autres sont des observateurs. Ces membres bénéficient de formations et d’un accompagnement dans plusieurs domaines du leadership, que ce soit individuel, communautaire, entrepreneurial et international.
  • FISCALITÉ – Madagascar adopte l’expertise rwandaise en matière de facturation électronique

    FISCALITÉ – Madagascar adopte l’expertise rwandaise en matière de facturation électronique

    L’Office rwandais des recettes (RRA) et la direction générale des Impôts (DGI) ont procédé à la signature d’un protocole d’accord portant sur l’implémentation du système de facturation électronique à Madagascar. Le partenariat, scellé à Kigali lundi, vise à renforcer la coopération entre les deux parties à travers le transfert de technologie et l’échange de connaissances autour de l’Electronic Billing Machine (EBM).
     
    Le Rwanda met ainsi à la disposition de l’administration fiscale malgache son système de facturation. Outil maîtrisé depuis 2013, l’EBM couvre aujourd’hui plus de 94 % des contribuables rwandais assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). “Ceux-ci ont déjà contribué à hauteur de 31,4 % des recettes totales pour l’exercice financier 2023-2024, et l’impact de ce système s’est également étendu à d’autres impôts tels que l’impôt sur le revenu et les licences commerciales”, note le commissaire général de la RRA, Ronald Niwenshuti.
     
    Le déploiement de ce système à Madagascar se fera de manière progressive, avec un accent sur l’accompagnement et l’éducation des contribuables dans la modernisation de l’administration, sans complexifier l’activité des entreprises. Ce partenariat repose sur trois piliers de coopération. Le transfert ne concerne pas seulement l’outil informatique, mais aussi le partage de compétences, de connaissances et d’une culture de performance.
     
    Pour l’administration fiscale malgache, la mise en place de la facturation électronique répond à un enjeu concret. Il s’agit de garantir des règles équitables pour l’ensemble des opérateurs économiques, en assurant une meilleure traçabilité des transactions dès leur émission. “L’objectif est que les règles soient les mêmes pour tous, sans compliquer la vie des opérateurs », souligne le directeur général des impôts, Edmond Rafaralahy.
     
    La RRA s’est engagée à accompagner l’administration fiscale malgache tout au long du processus de mise en œuvre de ce système, afin de garantir des résultats concrets et de contribuer à la transformation socio-économique nationale.
  • FOOTBALL – La RD Congo dixième pays africain qualifié pour le Mondial après avoir battu la Jamaïque en finale des barrages

    FOOTBALL – La RD Congo dixième pays africain qualifié pour le Mondial après avoir battu la Jamaïque en finale des barrages

    Dix sur dix. La République démocratique du Congo se qualifie pour la Coupe du monde 2026 qui se tiendra en juin au Canada, aux Etats-Unis et au Mexique. Les Léopards ont battu mardi soir les Reggae Boys de la Jamaïque 1 à 0 lors de la finale des barrages internationaux qui ont eu lieu au Mexique.
     
    La RDC est la dixième nation africaine qui se qualifie pour ce Mondial 2026. Elle rejoint donc le Maroc, le Sénégal, l’Algérie, la Tunisie, l’Égypte, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Cap-Vert et l’Afrique du Sud qui ont obtenu leur ticket sans passer par les barrages.
     
    Avec cette qualification des Léopards, l’Afrique obtient le maximum des places en jeu dans cette phase de qualification. Septième des meilleurs deuxièmes après le désistement des Red Sea Boys de l’Erythrée, les Barea ont été éliminés aux portes des barrages.
  • ENERGIE – Un excédent de production d’électricité de 20 MW paralysé par la vétusté du réseau de distribution, selon la Jirama

    ENERGIE – Un excédent de production d’électricité de 20 MW paralysé par la vétusté du réseau de distribution, selon la Jirama

    Une production électrique excédentaire paralysée par la saturation des infrastructures. Les coupures fréquentes ces derniers temps ne sont en aucun cas causées par un gap de production, assure la Jirama. La compagnie nationale d’eau et d’électricité indique au contraire disposer d’un excédent d’environ 20 MW même en période de pointe. C’est dans la distribution de cette production que réside les difficultés actuelles, rendue complexe par plusieurs facteurs critiques, explique le directeur général par intérim de la compagnie, le général Hajatiana Rasolomanana, mardi.

     

     

     

     

    Le problème n’est donc plus la capacité de production, mais l’obsolescence de la chaîne de distribution, selon ses explications. Le directeur général par intérim de la Jirama évoque alors à nouveau la vétusté des infrastructures. Il parle notamment de nombreux appareils qui fonctionnent en surcharge, atteignant jusqu’à 150% de leur capacité. Pour ce qui est des lignes de transport, les réseaux de distribution sont saturés. Certaines lignes sont d’ailleurs extrêmement longues au point de fragiliser le transport de l’énergie. Et s’ajoute encore à cela le fait que 70% des poteaux à Antananarivo sont endommagés et nécessitent un remplacement, détaille-t-il.

     

     

     

     

    La continuité de service de la Jirama est par ailleurs entravée par des facteurs que la compagnie ne maîtrise pas directement. Les épisodes de pluies intenses, la foudre comme les vents violents fragilisent les lignes de transport de haute et moyenne tension, comme l’a témoigné l’incident au niveau du poste d’Ambohimanambola qui avait paralysé des quartiers entiers. Mais le général Hajatiana Rasolomanana parle également d’incivisme et de sabotage. Il révèle plusieurs actes de malveillance, dont des vols de câbles ou de fils de cuivre ou encore les collisions de véhicules contre les poteaux électriques.

     

     

     

     

    Pour remédier à la situation, la Jirama annonce l’arrivée d’une cinquantaine de transformateurs pour soulager les réseaux. La compagnie avait également repris la fabrication locale de poteaux en béton et projette de créer de nouvelles lignes pour désengorger le réseau existant.

  • TOPONYMIE – Le Conseil des ministres rebaptise la Place Miami en “TaMatavy 501”

    TOPONYMIE – Le Conseil des ministres rebaptise la Place Miami en “TaMatavy 501”

    Antananarivo, 31 Mars, 21h32 – La Place Miami change de nom et d’identité. Elle devient “TaMatavy 501”. La communication du ministère du Tourisme et de l’artisanat en ce sens a été approuvée par le Conseil des ministres de ce mardi. Mais plus qu’un nouveau nom de baptême, il s’agit d’un symbole du “retour aux sources”, indique le ministère sur sa page Facebook. Celui-ci rappelle que TaMatavy vient du nom de la Reine Matavy, fille du Roi sakalava Ramahazoky et épouse du Roi Ratsimilaho, roi des Betsimisaraka.

    ⭕Dans son communiqué, le ministère rappelle que le nom TaMatavy puise son origine dans cette référence historique. “TaMatavy vient de deux mots, Ta qui signifie village et Matavy, du nom de la princesse sakalava”, raconte le texte. “Quand Ratsimilaho a installé Matavy à Toamasina, il lui a donné une place importante et des terres”, poursuit-il encore. “C’est de là qu’est né le nom Ta-Matavy, le village de Matavy”, et l’idée est de “faire revivre l’histoire, renforcer la solidarité, et surtout raviver chez chacun le sentiment que ‘ici, c’est chez nous’”.

    Fraternité

    ⭕Le chiffre 501, pour sa part, fait référence au code postal de la Ville du Grand Port. A en croire toujours le ministère, le choix de TaMatavy 501 a été arrêté par un comité où plusieurs groupes et associations ont été représentés. “Le comité l’a alors présenté à la ministre Lily Rafaralahy qui avait déjà appelé à un changement de nom lors de son premier passage sur place en décembre 2025”.

    ⭕Promesse d’Andry Rajoelina durant sa candidature à la présidence de la République en 2018, la Place Miami a été mise en place pour ériger des infrastructures qui ressembleraient à Miami aux Etats-Unis, avait-il déclaré à l’époque. Plus tard, la Place a été rebaptisée “Miray Hina Ary Mifankatia”, pour “manifester l’amour réciproque et la fraternité des Malgaches”, selon les autorités de l’époque.

  • COUR SUPREME – Andrianiaina Rabarisoa nommé président du Conseil d’Etat

    COUR SUPREME – Andrianiaina Rabarisoa nommé président du Conseil d’Etat

    Un nouveau président pour le Conseil d’Etat. Le Conseil des ministres vient de nommer Andrianiaina Rabarisoa à la tête de la plus haute instance de la justice administrative. Celui-ci a été proposé à ce poste par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Récemment nommé président du Conseil d’administration de l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM), il confie avoir remis sa démission de ce poste au chef de l’Etat qui l’a acceptée. “Cette expérience restera pour moi un moment privilégié au service du rôle économique de l’Etat et de confrontation directe aux réalités du climat des affaires à Madagascar”, confie-t-il. Il salue en même temps l’engagement continu de cet organe qu’il qualifie de “stratégique au service de l’attractivité et de la promotion de l’investissement dans notre pays”.

  • COMMERCE EXTÉRIEUR – Un ariary fort pénalise la filière export, alertent les opérateurs

    COMMERCE EXTÉRIEUR – Un ariary fort pénalise la filière export, alertent les opérateurs

    L’appréciation de l’ariary est-elle un signal trompeur ? L’apparente vigueur de la monnaie nationale masque en réalité une situation plus préoccupante pour les forces productives. Pour Jean-Luc Dama, président du Groupement des exportateurs de girofle de Madagascar (GEGM), “un ariary fort est préjudiciable à l’exportation en général”. Une question au cœur de ses interventions mardi à Mahamasina, lors de la deuxième édition de la “Récolte d’idées”, plateforme de réflexion consacrée aux enjeux du basculement vers une nouvelle unité monétaire.

    Comme l’explique Jean Luc Dama, un ariary fort pèse directement sur la compétitivité-prix de Madagascar sur les marchés internationaux. L’appréciation de la monnaie renchérit mécaniquement le coût des produits malgaches pour les acheteurs étrangers. Or, le pays fait face à une concurrence soutenue sur ses produits phares. Pour le girofle, par exemple, Madagascar rivalise avec Zanzibar, les Comores, le Sri Lanka, le Brésil et l’Inde. L’Indonésie reste toutefois le concurrent le plus redoutable en tant que premier producteur mondial.

    “Hors-marché”

    Une appréciation de l’ariary placerait ainsi Madagascar “hors marché”, en déconnectant ses prix de la réalité concurrentielle internationale. “Les acheteurs privilégieraient systématiquement ces pays concurrents”, souligne-t-il. L’impact de la récente appréciation est déjà mesurable. Les exportateurs ont enregistré une perte moyenne de 8 %, soit l’équivalent de leur marge nette sur des produits comme le girofle ou la vanille.

    Cette situation affecte également d’autres filières. L’appréciation d’environ 700 ariary depuis le début de l’année aurait déjà entraîné la suspension de plus de 10 000 emplois au sein du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP). Certaines entreprises fonctionnent désormais à perte, indique son président, Hery Lanto Rakotoarisoa.

    Eviter toute volatilité excessive

    La baisse des revenus des exportateurs se répercute sur l’ensemble de la chaîne de valeur, avec des effets structurels. Les opérateurs évoquent une précarisation accrue en milieu rural, liée à la baisse des prix d’achat aux producteurs. Le manque de liquidités freine également les investissements nécessaires à la modernisation des structures agricoles et industrielles.

    Pour Hery Lanto Rakotoarisoa, la valeur de l’ariary devrait être déterminée par les mécanismes du marché, notamment le marché interbancaire de devises (MID). L’enjeu prioritaire, pour soutenir la production locale, est de garantir une certaine stabilité monétaire en évitant une volatilité excessive du taux de change, qu’il s’agisse d’une dépréciation ou d’une appréciation brutale. Dans ce contexte, le dialogue public-privé apparaît indispensable.

  • ANTANANARIVO – Finaritra Zaratiana Rajonson, première adjointe au maire, prend provisoirement la tête de la CUA en remplacement d’Harilala Ramanantsoa

    ANTANANARIVO – Finaritra Zaratiana Rajonson, première adjointe au maire, prend provisoirement la tête de la CUA en remplacement d’Harilala Ramanantsoa

    La première sortie remarquée de Finaritra Zaratiana  Rajonson, a eu lieu lors de la cérémonie officielle de commémoration du 79ème anniversaire de l’insurrection de 1947 à Avaratr’Ambohitsaina, puis à Ambohijatovo. Ceint de l’écharpe de maire, cette première adjointe au maire de la Capitale a remplacé Harilala Ramanantsoa, maire “déchue”, à ces événements, aux côtés des autorités centrales. Ce mardi, elle prend officiellement l’intérim à la tête de la Commune urbaine d’Antananarivo, Harilala Ramanantsoa quittant définitivement ses fonctions. La passation de service s’est tenue à l’Hôtel de Ville à Analakely.

    Ce mardi, dans la matinée, Harilala Ramanantsoa, a effectué sa dernière sortie officielle en tant que première magistrate de la Capitale. C’était dans les deuxième et quatrième arrondissements à l’occasion du lancement de l’opération de distribution d’actes de naissance destinée aux administrés du quatrième arrondissement. Elle avait saisi cette occasion pour lancer son message d’adieux. “Je ne serai peut-être plus là, mais mes collaborateurs resteront fidèles à leur poste”, déclare-t-elle dans son allocution. “Vous pouvez être certains que la commune continuera de travailler pour vous”, poursuit-elle.

    Harilala Ramanantsoa a été investie maire en janvier 2025. Elle avait précédemment occupé le poste de présidente de la délégation spéciale (PDS), quelques mois avant les élections communales et municipales de 2024. Son mandat à la tête de la ville n’aura duré que 14 mois. Son départ fait suite à la décision du Conseil d’État, le 9 mars dernier, d’annuler l’ensemble des voix obtenues par la liste Isika Rehetra Miaraka Amin’i Andry Rajoelina (Irmar) lors du dernier scrutin municipal à Antananarivo. Depuis cette décision, elle n’occupe plus officiellement la fonction de maire, dans l’attente de la désignation d’un président de délégation spéciale qui dirigera la CUA.

  • FOOTBALL – Match nul entre Madagascar et la Guinée Équatoriale en amical à Antalya

    FOOTBALL – Match nul entre Madagascar et la Guinée Équatoriale en amical à Antalya

    Pas de vainqueur entre Madagascar et la Guinée Équatoriale. Les Barea et la Nzalang Nacional se sont séparés sur un score de parité (1-1) ce mardi en début d’après-midi, lors d’un match amical disputé au stade de l’Emir Complex à Antalya, en Turquie.
     
    Le sélectionneur Corentin Martins a profité de cette rencontre pour tester deux configurations tactiques. En première période, il a aligné une attaque composée d’Arnaud Randrianantenaina et Hakim Abdallah sur les ailes, avec Warren Caddy en pointe. L’entrejeu était confié au trio Marco Ilaimaharitra, Ryan Raveloson et Johan N’zi.
     
    Les Malgaches ont toutefois été mis à mal durant ce premier acte. Les protégés de Corentin Martins ont peiné à se projeter vers l’avant, sollicitant rarement le portier équato-guinéen, contrairement au gardien malgache qui a dû rester vigilant.
     
    Peu après le quart d’heure de jeu, la Nzalang Nacional a d’ailleurs frôlé l’ouverture du score en trouvant successivement la barre transversale et le poteau droit. Cette domination a finalement été récompensée par un but à la toute dernière minute du temps réglementaire de la première periode.
     
    Au retour des vestiaires, le sélectionneur des Barea a d’abord reconduit le même onze. À l’image de la première période, le bloc malgache peinait à progresser sur le terrain. C’est l’entrée de Nicolas Fontaine qui a véritablement dynamisé l’offensive malgache.
     
    Dès lors, les Barea se sont montrés bien plus dangereux dans le camp adverse. Après une tentative de Rado Rabemanantsoa échouant sur le montant à la 56ème minute, c’est finalement le capitaine Rayan Raveloson qui a remis les deux équipes à égalité sur un coup-franc magistral à la 61ème minute.
     
    L’apport de Clément Couturier a insufflé un nouveau souffle au milieu de terrain, soutenu par la vivacité d’El Hadari Raheriniaina. Malgré une domination totale en fin de match, les Barea n’ont pas réussi à trouver la faille une seconde fois.
     
    Ce match nul clôture le rassemblement des Barea pour ce mois de mars à Antalya. Le prochain rendez-vous est désormais fixé au mois de juin pour une nouvelle fenêtre Fifa.