Catégorie : Actualité
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FOOTBALL – Match nul entre Madagascar et la Guinée Équatoriale en amical à Antalya
Pas de vainqueur entre Madagascar et la Guinée Équatoriale. Les Barea et la Nzalang Nacional se sont séparés sur un score de parité (1-1) ce mardi en début d’après-midi, lors d’un match amical disputé au stade de l’Emir Complex à Antalya, en Turquie.Le sélectionneur Corentin Martins a profité de cette rencontre pour tester deux configurations tactiques. En première période, il a aligné une attaque composée d’Arnaud Randrianantenaina et Hakim Abdallah sur les ailes, avec Warren Caddy en pointe. L’entrejeu était confié au trio Marco Ilaimaharitra, Ryan Raveloson et Johan N’zi.Les Malgaches ont toutefois été mis à mal durant ce premier acte. Les protégés de Corentin Martins ont peiné à se projeter vers l’avant, sollicitant rarement le portier équato-guinéen, contrairement au gardien malgache qui a dû rester vigilant.Peu après le quart d’heure de jeu, la Nzalang Nacional a d’ailleurs frôlé l’ouverture du score en trouvant successivement la barre transversale et le poteau droit. Cette domination a finalement été récompensée par un but à la toute dernière minute du temps réglementaire de la première periode.Au retour des vestiaires, le sélectionneur des Barea a d’abord reconduit le même onze. À l’image de la première période, le bloc malgache peinait à progresser sur le terrain. C’est l’entrée de Nicolas Fontaine qui a véritablement dynamisé l’offensive malgache.Dès lors, les Barea se sont montrés bien plus dangereux dans le camp adverse. Après une tentative de Rado Rabemanantsoa échouant sur le montant à la 56ème minute, c’est finalement le capitaine Rayan Raveloson qui a remis les deux équipes à égalité sur un coup-franc magistral à la 61ème minute.L’apport de Clément Couturier a insufflé un nouveau souffle au milieu de terrain, soutenu par la vivacité d’El Hadari Raheriniaina. Malgré une domination totale en fin de match, les Barea n’ont pas réussi à trouver la faille une seconde fois.Ce match nul clôture le rassemblement des Barea pour ce mois de mars à Antalya. Le prochain rendez-vous est désormais fixé au mois de juin pour une nouvelle fenêtre Fifa. -

FOOTBALL – Madagascar affronte la Guinée équatoriale ce mardi en amical
Un dernier test pour les Barea à l’occasion de leur regroupement durant la fenêtre Fifa. La sélection nationale malgache de football affronte ce mardi la Nzalang Nacional de la Guinée équatoriale en match amical au stade de l’Emir Complex, à Antalya, en Turquie, ce mardi à 12h, heure de Madagascar. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la préparation de l’équipe nationale malgache pour cette fenêtre Fifa.Il s’agit de la deuxième confrontation amicale en moins de quatre mois entre Madagascar et la Guinée équatoriale. En novembre dernier, les Barea s’étaient déjà imposés face au Nzalang Nacional sur le score de 2 à 0. Cette rencontre s’était également déroulée à Antalya.Quelques jours avant la victoire de Madagascar (5-2) face au Kirghizistan, la Guinée équatoriale avait elle aussi battu cette nation asiatique sur le score de 1 à 0. Sur le papier, les Barea semblent donc en meilleure forme que leur adversaire.Le coup d’envoi de ce match sera donné à 12h00, heure de Madagascar. Les férus du ballon rond malgache pourront suivre cette rencontre en direct, retransmise par la télévision nationale TVM. -

DIPLOMATIE – Le déficit chronique de personnel dans les ambassades malgaches pointé du doigt par la Cour des comptes
“Le déficit d’effectifs, tant au niveau des représentations extérieures qu’au département central, limite la portée et l’efficacité de l’action diplomatique” malgache. L’audit du ministère des Affaires étrangères récemment effectué par la Cour des comptes fait ressortir les causes des lacunes et des défaillances actuelles de la diplomatie malgache. Outre les “vacances prolongées des postes de chefs de mission”, le rapport publié le 19 mars dernier, évoque également l’“insuffisance des effectifs déployés au niveau des représentations extérieures”.
Cette situation résulte d’une “immixtion directe de la présidence de la République dans les processus de gestion des ressources humaines des représentations extérieures, au-delà des cadres légaux prévus par la Constitution et du décret relatif à l’organisation et aux attributions du ministère des Affaires étrangères”, indique l’audit. Les documents consultés par la Cour des comptes montrent que “les nominations et affectations des agents sont désormais subordonnées à l’obtention préalable d’une autorisation expresse de la présidence de la République”.
Dans son document, la Cour des comptes rappelle que si la nomination des chefs de mission diplomatique, tels que les ambassadeurs, consuls et représentants permanents relève du président de la République, la nomination des agents diplomatiques et administratifs relève du ministère des Affaires étrangères. Or, pour la période examinée, de 2021 à 2025, “le ministère des Affaires étrangères ne dispose plus d’une maîtrise pleine et entière sur les affectations des agents au sein des représentations extérieures”.
Absence au vote
Parmi les conséquences signalées par la Cour des comptes figure ainsi l’absence de participation de Madagascar “au vote sur la résolution relative à la levée de l’embargo sur Cuba, faute de personnel diplomatique accrédité” en octobre 2025. Mais tout récemment encore, la Grande île est, avec le Bénin, le seul pays africain à ne pas avoir participé au vote de la résolution qualifiant la traite transatlantique des esclaves de crime le plus grave contre l’humanité.
Si l’on en croit le rapport de la Cour des comptes, la représentation permanente de Madagascar auprès des Nations unies à New York ne compte que deux agents, un chauffeur et l’agent comptable, alors que les textes prévoient la présence de plusieurs diplomates et d’un chef de mission. “Depuis le rappel du dernier diplomate en poste à New York, Madagascar ne pouvait plus participer au vote parce qu’un agent comptable ne peut pas s’exprimer au nom du pays”, confie une source au courant du dossier.
Insuffisance accentuée
A l’Union africaine à Addis Abeba dont Madagascar est suspendu depuis octobre 2025 et qui, pourtant, “constitue un cadre stratégique majeur pour l’intégration régionale, la paix et la sécurité sur le continent”, la représentation permanente de Madagascar ne dispose que de deux conseillers, de cinq agents ECD (employés de courte durée) et d’un agent comptable. “Dans plusieurs Repex, les taux d’occupation des emplois diplomatiques et des emplois administratifs et techniques sont inférieurs à 50%”, souligne la Cour des comptes qui précise que “cette insuffisance s’est accentuée entre le 31 décembre 2024 et le 30 novembre 2025”.
Dans son document, la Cour des comptes signale qu’au 30 juin 2025, seules six des 23 représentations extérieures disposent d’un ambassadeur en poste. Il s’agit, notamment de Pékin en Chine, de Washington aux Etats-Unis, de Port Louis à Maurice, de Rabat au Maroc, de Genève en Suisse et auprès des institutions spécialisées des Nations Unies et de la représentation permanente auprès de l’Unesco à Paris. Avec l’avènement de la Refondation, cinq ambassadeurs ont été démis de leur fonction, et au 31 décembre 2025, “seule la représentation de Washington est pourvue d’un ambassadeur”.
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COMMANDES PUBLIQUES – La Jirama concentre à elle seule 41,67% du montant total des marchés et contrats-cadres accordés par la CNM entre 2023 et 2025
Domination marquée de la Jirama dans l’attribution des marchés publics. Une concentration massive des ressources au profit de cette compagnie est révélée de l’analyse de la répartition des engagements financiers validés par la Commission nationales des marchés (CNM) entre 2023 et 2025. Sur un montant global d’environ 10 000 milliards d’ariary, la Jirama avait capté à elle seule 41,67% de l’enveloppe totale, avec plus de 4 167 milliards d’ariary répartis sur 304 marchés. C’est ce qui ressort du rapport de contrôle a priori exercé au niveau de la CNM durant les exercices 2023, 2024 et 2025 qui vient d’être publié.
Le montant alloué à la Jirama dépasse largement la somme cumulée des trois autorités contractantes. A titre comparatif, le ministère des Travaux publics qui se positionne second bénéficiaire en volume financier ne représentait que 17,87% du total. Ce qui confirme le poids prépondérant de la Jirama dans la commande publique sur cette période triennale. Sur ses 304 contrats, 80,06% étaient constitués de marchés de carburants et lubrifiants (3 834,7 milliards d’ariary).
Sur l’ensemble des dossiers ayant reçu son avis favorable, la CNM rapporte 2 413 marchés et contrats-cadres entre 2025. Leur montant s’élevait approximativement à 10 001,68 milliards d’ariary. Après la Jirama, c’est le MTP qui arrive à la seconde place, cumulant 17,87 % du montant total avec 1 787,5 milliards d’ariary répartis sur 88 contrats. Vient ensuite le ministère de la Communication et de la culture (MCC) avec 5,31% du montant total, soit 531 375,34 milliards d’ariary avec 32 contrats.
Pour la CNM, cette forte concentration sur quelques acteurs, notamment la Jirama et le MTP, met en évidence le caractère stratégique des secteurs de l’énergie et des infrastructures routières dans la politique d’investissement public.
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PARTENARIAT – Les troisième et quatrième revues des programmes FEC et FRD avec le Fonds monétaire international combinées
Une mission du Fonds monétaire international (FMI), conduite par Constant Lonkeng Ngouana, est à Madagascar. Les émissaires du Bretton Woods se rendent au pays pour combiner les troisième et quatrième revues des programmes sur la Facilité élargie de crédit (FEC) et sur la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Plusieurs rencontres avec les autorités et acteurs malgaches sont ainsi prévues pendant leur séjour qui s’étalera sur deux semaines.Cette mission a démarré ce lundi, avec une réunion mobilisant un front interministériel pour couvrir les volets financiers, énergétiques et environnementaux du programme ainsi que la Banky foiben’i Madagasikara en sa qualité d’autorité monétaire. Les échanges ont prioritairement porté sur l’évaluation des performances réalisées au cours de l’exercice 2025.Mais au-delà de l’analyse des indicateurs, les discussions se sont orientés vers le traitement des défis structurels persistants, de même que la définition des orientations pour la poursuite des réformes. Mais elles porteront également sur la consolidation de la stabilité macroéconomique ainsi que la promotion d’une croissance durable, résiliente et inclusive, rapporte notamment le ministère de l’Économie et des finances (MEF).Les revues des programmes économiques, soutenus par le FMI, sont donc combinées. Un format qui est adopté suite au report de l’échéance de novembre 2025. Le succès de cette mission est déterminant. L’approbation de ces revues conditionne le décaissement des fonds associés, sous réserve du respect des critères de performance et des repères structurels mutuellement convenus.Initialement, le calendrier du FMI avait prévu un déroulement séquencé en deux étapes distinctes pour le suivi du programme économique de Madagascar. Pour la troisième revue, l’échéance était fixée au 30 novembre 2025. Elle conditionne le déblocage de 36,66 millions de DTS au titre de la FEC, sous réserve du respect des critères de performance à fin juin 2025, ainsi que le versement lié à la FRD après la mise en œuvre des mesures de réforme n°4 (intégration d’un marquage budgétaire climatique dans la loi des finances 2026), n°5 (réforme profonde du Code de l’eau) et n°11 (formalisation d’une stratégie nationale de finance climatique).Pour la quatrième revue, l’objectif est programmé pour le 30 mai 2026. Ce second jalon prévoit un nouveau décaissement de 36,66 millions de DTS (FEC) basé sur les résultats économiques à fin décembre 2025, accompagné des financements FRD correspondants aux mesures de réforme n°7 (élimination totale des subventions aux prix des carburants) et n°9 (activation du Fonds nationale de l’énergie durable ou le FNED).Dans la configuration actuelle, la mission de mars 2026 fusionne ces deux étapes en une revue combinée. Ce qui devrait permettre de régulariser le retard accumulé depuis novembre 2025 et d’évaluer globalement l’atteinte des objectifs structurels et financiers prévus pour ces deux périodes. -

FOOTBALL – Le match amical opposant Madagascar à la Guinée Equatoriale mardi diffusé en direct sur TVM
Les férus du ballon rond malgaches pourront suivre en direct le match opposant Madagascar et la Guinée Equatoriale mardi. Cette rencontre sera diffusée par la télévision nationale TVM indique la Fédération malgache de football (FMF).Ce match entre dans le cadre de la préparation de la sélection malgache en Turquie durant cette fenêtre internationale de ce mois de mars. Le coup d’envoi sera lancé à 12h, heure de Madagascar au stade de l’Emir Complex à Antalya.C’est le deuxième match amical opposant Madagascar et la Guinée équatoriale en deux fenêtres Fifa successives. En Novembre, les Barea ont battu la Nzalang Nacional par 2 buts à 0. -

FINANCEMENT – 13 conventions de prêts extérieurs d’un montant total de 879,5 millions de dollars signées par le Gouvernement malgache en 2025
Le Gouvernement malgache avait signé 13 conventions de prêts extérieurs en 2025. Celles-ci s’élèvent au total à 879,5 millions de dollars, indique la direction générale du trésor (DGT) dans son Bulletin statistique de la dette publique publié en ce mois de mars.Ces conventions ont cependant toutes été signées durant les trois premiers trimestres de l’année. L’exercice 2025 a été marqué par le gel total de nouveaux engagements contractuels au dernier trimestre de l’année dernière. Selon les précisions de la DGT, le Gouvernement n’avait effectivement signé aucune nouvelle convention de prêt d’octobre à décembre 2025.Le Trésor public évalue alors à environ 7,3 milliards de dollars, soit plus de 33 000 milliards d’ariary, le stock de la dette publique totale de Madagascar au 31 décembre 2025. Il équivaut à 37% du Produit intérieur brut (PIB) du pays.L’essentiel de cette somme, dont 85%, est dû à des créanciers étrangers, tandis que la dette contractée localement ne représente que 15%. L’État s’est également porté garant pour environ 5,4 millions de dollars de prêts supplémentaires.Pour la dette extérieure en particulier, le stock est passé de 5 524,8 millions de dollars à fin 2024 à 6 197,7 millions de dollars à fin 2025. C’est soit 31,3% par rapport au PIB nominal. La DGT explique cette hausse par les décaissements en grande partie des projets financés par l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale et une variation du taux de change.


