Catégorie : Actualité

  • PATRONAT – Francis Rabarijohn réélu à la présidence du Groupement des entreprises de Madagascar

    PATRONAT – Francis Rabarijohn réélu à la présidence du Groupement des entreprises de Madagascar

    Francis Rabarijohn rempile. Il vient d’être réélu président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), bénéficiant d’une confiance renouvelée de la part des membres de cette confédération d’organisations professionnelles. Une élection qui vient saluer son leadership fondé sur l’engagement, la vision et la détermination à porter la voix du secteur privé malgache dans un esprit de responsabilité, de dialogue et d’action.

     

    Sa réélection envoie un signal de continuité et de stabilité pour le secteur privé malgache. Fort de ce nouveau mandat, Francis Rabarijohn entend poursuivre ses actions en faveur du développement économique national, à travers notamment l’assainissement du climat des affaires et la promotion de la bonne gouvernance. Ceux-ci reposent sur la transparence, la prévisibilité du cadre réglementaire, une lutte frontale contre la corruption et l’avènement d’une justice équitable pour tous les opérateurs, souligne le GEM.

     

    Transformation locale

     

    Passer du stade de l’exportation brute à celui de l’excellence industrielle locale fait également partie de l’ambition de ce nouveau mandat. Un objectif qui appelle à la valorisation des filières locales, à travers le soutien à la production nationale, à la transformation locale des matières premières et à la création davantage de valeur sur le territoire malgache.

     

    Le président du GEM entend par ailleurs renforcer ma compétitivité et l’attractivité des entreprises de la Grande Île. Cette consolidation du socle économique national est d’ailleurs une condition essentielle d’une économie résiliente, véritable moteur de richesse pour la population, insiste ce Groupement.

     

    La stabilité à la tête du GEM est en tout cas perçue comme un gage de confiance pour certains bailleurs de fonds. L’Union européenne a notamment exprimé sa satisfaction de voir ce leadership reconduit. “L’Union européenne se réjouit de poursuivre le travail avec vous, et l’entièreté du GEM et de ses membres pour faire fleurir toutes les opportunités commerciales et économiques au bénéfice le plus large de la population malgache”, lance l’ambassadeur Roland Kobia.

  • ACTIONS SOCIALES – Plus d’1,5 millions de personnes soutenues en 15 ans par l’ONG Maison des enfants à Antananarivo

    ACTIONS SOCIALES – Plus d’1,5 millions de personnes soutenues en 15 ans par l’ONG Maison des enfants à Antananarivo

    Tout a commencé en 2011 dans le quartier d’Antohomadinika, un quartier populaire de la capitale malgache. L’ONG “Maisons des Enfants” (Made), vient en aide aux communautés vulnérables, notamment les enfants et les femmes, y compris les jeunes filles mères. Elle intervient dans des domaines essentiels tels que l’éducation, la santé maternelle et infantile, la sécurité nutritionnelle et l’insertion professionnelle

    En 15 années d’activités, l’ONG peut s’enorgueillir d’un bilan marqué par des résultats concrets grâce à ses interventions auprès des bénéficiaires issus de fokontany classés “quartiers populaires” dans la ville d’Antananarivo, dont Antohomadinika, 67Ha, Ankazomanga, Antanimena, Ankadifotsy, Soarano et Analakely.

    Plus d’1,5 million de personnes ont bénéficié de ses programmes, allant de la prise en charge des frais de scolarité et des fournitures scolaires pour les enfants jusqu’à la formation professionnelle, avec des passerelles vers l’emploi pour les jeunes filles mères. Dans le domaine de la santé, la collaboration avec les centres de santé de base permet d’assurer la continuité des soins pour les cas nécessitant une prise en charge plus poussée.

    Par ailleurs, plus d’1,2 million de repas ont été servis au sein des “gargotes des petits” et des “cantines scolaires”. Ces initiatives renforcent la sécurité alimentaire tout en structurant les compétences locales dans huit EPP.

    Pour bénéficier des activités de l’organisation, des assistantes sociales mènent des enquêtes auprès des ménages afin d’évaluer leurs besoins et leurs attentes, à en croire Jonah Seta Mickael Yane, Coordinateur du Centre Mère Enfant à Antohomadinika. Mais avant cela, les personnes vulnérables devraient consulter le centre pour identifier les soutiens et prises en charge requis.

    Au-delà des chiffres, les changements sociaux sont significatifs. “Des femmes qui étaient auparavant des enfants et adolescentes accompagnées ont aujourd’hui grandi et s’insèrent dans la société”, se réjouit Antonella Puccini, présidente fondatrice de Made. A cela s’ajoute l’arrivée issus de quartiers défavorisés, qualifiée “d’exploit”. En 2025, 95 femmes sur 100 ont achevé leur formation, témoignant d’un fort taux de réussite.

    Une centaine de partenaires techniques et financiers, membres de la société civile, institutions, acteurs dans la protection de l’enfance ainsi que les bénéficiaires des activités de l’ONG ont participé, ce 18 Mars, à une journée de partage à Antaninarenina. Une occasion de faire le point et de regarder vers l’avenir, afin de continuer à créer des opportunités et à renforcer le soutien aux communautés vulnérables.

  • POLITIQUE FIDUCIAIRE – Le passage au support polymère pour blinder les billets de banque en étude

    POLITIQUE FIDUCIAIRE – Le passage au support polymère pour blinder les billets de banque en étude

    Banky foiben’i Madagasikara (BFM) explore de nouveaux substrats. Le passage aux billets de banque en polymère, reconnus pour leur résistance accrue aux conditions climatiques et à l’usure quotidienne est à l’étude dès cette année. Une option que le gouverneur de la Banque centrale, Aivo Andrianarivelo, avait présentée dans le cadre de la Semaine de l’éducation financière (Global money week) à Ankatso, mardi.

    Au lieu de s’en tenir aux billets conventionnels conçus à partir de fibres de coton, le traditionnel “papier-monnaie”, BFM pourrait miser sur un billet en polymère qui est fait de plastique fin et flexible. L’adoption de cette matière devrait offrir une résistance accrue des billets, explique Aivo Andrianarivelo. Une consultation publique sera alors envisagée pour définir l’identité visuelle de cette nouvelle série, avance-t-il.

    Renouvellement onéreux

    Mais le Gouverneur de la Banque centrale insiste qu’il est impératif d’évaluer la qualité des billets mis en circulation, en soulevant la problématique des coûts de maintenance fiduciaire. Il avait exposé le défi économique majeur que pose le cycle de vie des billets avec leur faible durabilité actuelle.

    Les coupures de 100 à 500 Ariary sont retirées de la circulation et détruites après seulement un mois d’usage. Celles allant jusqu’à 5 000 ariary ne subsistent que trois mois. Or, le renouvellement récurrent de la masse fiduciaire est onéreux, note Aivo Andrianarivelo. L’impression des coupures de 10 000 et 20 000 ariary nécessite par exemple un investissement de 11 millions de dollars tous les deux ans, indique-t-il.

    C’est pour optimiser la durée de vie des billets que BFM explore de nouveaux substrats, à l’instar du polymère. Son gouverneur annonce alors qu’une campagne de sensibilisation et une enquête nationale seront déployées dès l’obtention de l’aval gouvernemental. Elles visent à recueillir l’assentiment des citoyens sur les matériaux utilisés et déterminer la structure des dénominations la plus adaptée pour une monnaie plus moderne, robuste et résiliente, lance-t-il.

  • GOUVERNEMENT – Les candidats-ministres soumis au détecteur de mensonge, selon le président de la Refondation

    GOUVERNEMENT – Les candidats-ministres soumis au détecteur de mensonge, selon le président de la Refondation

    La nomination des membres du gouvernement prend du temps parce que les candidats doivent passer par un “détecteur de mensonge”. Le président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina, annonce que les ministres seront connus en début de semaine prochaine. Les candidats doivent encore passer par le polygraphe, un outil qui servira à découvrir et à connaître leur moralité, confie-t-il, en marge de la présentation du rapport annuel de la Cour des comptes à Anosy.

    La polygraphie, sous la supervision de d’experts internationaux, devrait alors se substituer aux enquêtes de moralité traditionnellement confiées aux services de renseignement (CIS), précise le Colonel Michaël Randrianirina. Le test polygraphique devient ainsi l’instrument de mesure de l’intégrité de chaque candidat.

    “Notre objectif est d’identifier d’éventuels actes de corruption, ainsi que de distinguer les collaborateurs loyaux de ceux susceptibles de trahir nos engagements”, explique le président de la Refondation. “Nous exigeons une équipe gouvernementale à l’éthique irréprochable”, souligne-t-il.

     

  • ORGANE DE GESTION DES ÉLECTIONS – Les organisations de la société civile invitées à lancer le processus de remplacement de leurs représentants à la Ceni

    ORGANE DE GESTION DES ÉLECTIONS – Les organisations de la société civile invitées à lancer le processus de remplacement de leurs représentants à la Ceni

    Un comité ad hoc à constituer pour organiser l’élection des représentants de la société civile au sein de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Les organisations de la société civile oeuvrant dans l’observation des élections sont invitées à se réunir ce jeudi après-midi pour mettre en place ce comité préparatoire. L’objectif est que cette structure puisse se réunir lundi matin de façon à organiser l’élection des remplaçants d’Andoniaina Andriamalazaray et de Jacques Michaël Ravalitera au sein de l’organe de gestion des élections.

    Le message a été transmis mercredi aux membres des organisations de la société civile concernées par le le processus au cours d’une réunion dirigée par le président de la Ceni, entouré des deux commissaires électoraux démissionnaires. Il a été notamment rappelé au cours de cette réunion que les organisations de la société civile concernées par le processus doivent justifier leurs activités en matière d’observation des élections. Elles ont jusqu’à midi ce jeudi pour produire une attestation en ce sens.

    Absence d’unanimité

    Le processus ne fait cependant pas l’unanimité. Alors qu’une cinquantaine d’organisations de la société civile réunis autour du mouvement Rohy refusent de participer au remplacement des membres de la Ceni, appelant à sa dissolution, le Comité national d’observation des élections et d’éducation citoyenne (KMF/Cnoe – Fanabeazana olompirenena) rappelle l’importance et l’utilité de la Ceni pour le pays.

    Dans un communiqué publié mardi, le mouvement Rohy insiste sur la nécessité de supprimer ou du moins de réformer entièrement la Ceni tant dans sa structure que dans sa composition. “Dans sa forme actuelle, la Ceni n’est pas digne de confiance et n’est pas en mesure de conduire les réformes du processus, des lois et du système électoral”, écrit-il. Il estime que “le remplacement des membres permanents et des commissaires du bureau de la Ceni n’est ni nécessaire ni prioritaire”.

    Le KMF/Cnoe, de son côté, insiste sur la collaboration étroite qu’il doit y avoir entre la société civile et la Ceni “dans les domaines de l’éducation, de l’observation et de l’organisation des élections, en particulier dans la préparation et le déroulement du processus électoral”. “Il n’est pas fondé d’affirmer que la Ceni n’a aucune mission à accomplir”, poursuit l’organisation, soulevant que “le processus électoral ne se limite pas au seul jour du vote” et que “l’amélioration ou la révision de la liste électorale ne peut être ignorée”.

    Fin de mandat

    Pour le KMF/Cnoe, la Ceni constitue un organe constitutionnel qui reste prévu par la Constitution en vigueur. Et “le pays n’est pas en période de transition mais évolue dans un ordre constitutionnelle”, insiste-t-il, pour expliquer sa participation au processus.

    Le processus de remplacement des commissaires électoraux a été ouvert après la démission de huit des neuf membres de la Ceni. Selon la décision de constatation de vacance de poste prononcée par la Haute Cour constitutionnelle (HCC), les membres remplaçants sont censés terminer le mandat de leurs prédécesseurs. Ils devront donc terminer leur mandat au plus tard en novembre 2027, le mandat des commissaires électoraux démissionnaires ayant commencé en novembre 2021. Mais il n’est pas exclu qu’ils finissent leur mandat plus tôt, juste après les concertations menées autour de la réforme du système électoral.

  • COMMERCE ET INVESTISSEMENTS – Madagascar s’offre une vitrine au 15ème Forum économique des îles de l’océan Indien aux Comores

    COMMERCE ET INVESTISSEMENTS – Madagascar s’offre une vitrine au 15ème Forum économique des îles de l’océan Indien aux Comores

    Les acteurs de la communauté régionale participeront au 15ème Forum économique des îles de l’Océan Indien qui se tiendra aux Comores. Madagascar entend en faire une vitrine régionale pour les produits et services malgaches, comme soutenu par Miora Esther Fidinarivo, représentante de la Fédération des chambres de commerce et d’industrie de Madagascar (FCCIM).

    Placé sous le thème du renforcement des synergies régionales, ce forum est plus qu’un rendez-vous diplomatique, avance-t-elle. La représentante de la FCCIM parle d’un marché stratégique et d’une plateforme de solutions concrètes qui offre à Madagascar l’opportunité de transformer son potentiel en résultats tangibles.

    Moteur de croissance mutuelle

    Coorganisé avec l’Union des Chambres de commerce, d’industrie et d’artisanat des Comores (UCCIA) et la Nouvelle organisation patronale des Comores (OPACO), l’événement dépasse les simples intentions. Il s’agit surtout de se concentrer sur des solutions innovantes face aux défis de la souveraineté alimentaire et de la résilience climatique, lance Virginie Lauret, directrice exécutive de Cap Business Océan Indien.

    A travers des tables rondes, des sessions de networking et des visites d’entreprises, l’objectif est de peaufiner des projets concrets pour la période 2026-2027, prouvant ainsi que l’union des opérateurs privés de l’Indianocéanie est le moteur d’une croissance mutuelle et d’investissements stratégiques, expose-t-elle.

    Alliances

    Madagascar fait alors part d’une forte mobilisation. “ Nous allons amener les entreprises malgaches pour une conquête stratégique du marché comorien. Plusieurs formats d’intervention sont déjà identifiés, notamment des plateformes d’échange qui s’imposent comme des outils de pénétration incontournables et qui méritent d’être approfondies par rapport à nos expertises sur le marché national”, lance la directrice du service Appui aux entreprises de la Chambre de commerce et d’industrie France-Madagascar (CCIFM), Mireille Rajoelina. Les entreprises intéressées sont donc appelées à s’inscrire.

    La région océan Indien reste par ailleurs une destination d’attraction d’Investissements directs étrangers, selon la directrice générale de l’Economic development board of Madagascar (EDBM), Josielle Rafidy. C’est dans cette dynamique d’attractivité que Madagascar renforce son alliance avec l’Agence nationale de promotion des investissements des Comores. “Ce forum sera le catalyseur de cette coopération. Il s’agit de travailler de concert pour structurer un accompagnement sur mesure et concrétiser des partenariats d’investissement ambitieux”, conclut-elle.

  • ADMINISTRATION PUBLIQUE – Le Syndicat des inspecteurs des douanes de Madagascar constitué

    ADMINISTRATION PUBLIQUE – Le Syndicat des inspecteurs des douanes de Madagascar constitué

    L’administration douanière se dote d’un nouvel organe de concertation. Le Syndicat des inspecteurs des douanes de Madagascar (SIDM) vient d’être officiellement constitué. Cette nouvelle structure est mise en place pour offrir à ces agents un cadre structuré de représentation et de dialogue. Ils se sont déjà présentés auprès du secrétaire général du ministère de l’Économie et des finances ainsi qu’auprès du directeur général des Douanes.

    Le SIDM se donne pour mission de garantir la protection juridique et professionnelle de ses membres. L’objectif est que les inspecteurs des douanes puissent exercer leurs fonctions de manière sereine et impartiale, à l’abri de toute influence indue. Mais au-delà de cette défense statutaire, le syndicat vise également à consolider la cohésion interne par la solidarité et l’entraide, tout en créant des synergies collaboratives avec les autres entités de l’administration.

    Le SIDM se positionne comme un partenaire institutionnel stratégique qui s’engage à préserver l’image et l’efficacité de la Douane malgache en promouvant notamment l’éthique, le dialogue social et la modernisation des services.

  • SECTEUR ÉNERGÉTIQUE – Traitement structuré de dettes et plan de redressement mis à jour pour la Jirama

    SECTEUR ÉNERGÉTIQUE – Traitement structuré de dettes et plan de redressement mis à jour pour la Jirama

    La Jirama rassure ses créanciers du privé. La société d’État expose sa stratégie de gestion structurée de dettes pour remédier à la situation des arriérés dus à ses producteurs indépendants d’électricité. Le sujet a été abordé lors de la réunion entre l’équipe dirigeante de la Jirama et de ses prestataires (IPPs), au siège de la compagnie, mercredi.

     

    Face aux préoccupations de ces prestataires privés concernant le règlement des arriérés de paiement, les dirigeants de la Jirama parlent d’“efforts significatifs” qui ont déjà été engagés. Ils évoquent un traitement structuré de ces passifs ainsi qu’une amélioration progressive des paiements. Le processus bénéficie du soutien direct du Gouvernement et de la mobilisation des institutions financières, expliquent-ils

     

    Plan de redressement

     

    Si on s’en tient au plan de redressement financier de la Jirama de juin 2025, le règlement d’une partie ou de la totalité des dettes à travers des opérations de rachat de créances est une des modalités d’apurement des arriérés de cette société d’Etat envers ses prestataires privés. Ce sont les banques privées de la place qui seront sollicitées dans cette opération.

     

    L’autre modalité d’apurement des arriérés de la Jirama envers le secteur privé c’est le paiement direct de l’Etat et de la Jirama sur une période de cinq ans. Celle-ci concerne les fournisseurs de carburant, les producteurs indépendants d’électricité et loueurs de groupes qui ne souhaitent pas opter pour la première option, selon ce document.

     

    Mise à jour

     

    D’après les dernières données fournies par le directeur général par intérim de la Jirama, le général de division Hajatiana Rasolomanana, la dette de la Jirama s’élevait à un peu moins de 2 000 milliards d’ariary au mois de février de cette année. Le président du Conseil d’administration de la compagnie, le général Itibar Ottman avait alors lancé que “il n’y aura jamais de redressement si la Jirama reste endettée”.

     

    Ce plan de redressement est d’ailleurs “toujours en vigueur”, souligne le secrétariat général du ministère de l’Energie et des hydrocarbures, qui a pris part à cette rencontre. Des mises à jour sont néanmoins en cours suite aux événements survenus dans le pays, souligne-t-il.

     

    Révision des contrats

     

    Il a par ailleurs été souligné lors de cette réunion que la stratégie de redressement de la Jirama s’appuie sur un équilibre vital entre l’efficacité technique et la solidité financière. Tandis que la fiabilité de la production fournie par les IPPs forge l’image du service public auprès des usagers, la santé financière de la Jirama garantit, en retour, la pérennité opérationnelle de ces mêmes producteurs privés.

     

    C’est dans cette optique de survie mutuelle qu’une révision des accords contractuels est engagée afin de mieux servir les intérêts respectifs de chaque partie. Cette révision ne sera toutefois pas systématique. Elle ciblera exclusivement les accords présentant des manquements aux clauses établies, conformément aux conclusions des rapports de l’Inspection générale de l’État (IGE), précise le PCA de la Jirama.

     

    Photo : Jirama

  • EXAMEN OFFICIEL – La date limite d’inscription au baccalauréat 2026 fixée au 27 mars

    EXAMEN OFFICIEL – La date limite d’inscription au baccalauréat 2026 fixée au 27 mars

    Plus qu’une semaine et les inscriptions au baccalauréat seront clôturées. La date limite d’inscription à cet examen officiel pour sa session 2026 est fixée au vendredi 27 mars. Aucune prorogation ne sera accordée après cette échéance, indiquent les ministères en charge de l’Education et de l’enseignement au cours d’une conférence de presse conjointe sur les modalités d’organisation de cet examen officiel, mercredi.

     

    Ces instances ministérielles avaient donc exhorté les candidats et leurs parents à faire preuve de diligence. Ceux-ci sont également appelés à respecter scrupuleusement les dispositions réglementaires en vigueur pour assurer le bon déroulement de l’examen.

     

    D’après le calendrier officiel de la session 2026 du Baccalauréat, les épreuves de l’enseignement général se dérouleront du lundi 17 au vendredi 21 août 2026. Pour les filières technologiques, techniques et professionnelles, la première série d’épreuves coïncidera avec ces dates, tandis que la seconde phase d’examens est programmée du lundi 24 au jeudi 27 août 2026.

  • GESTION PUBLIQUE – Retour aux procédures administratives normales pour les déplacements à l’international des fonctionnaires

    GESTION PUBLIQUE – Retour aux procédures administratives normales pour les déplacements à l’international des fonctionnaires

    Le Bureau du Premier ministre annonce la levée officielle de certaines mesures de restriction qui avaient été imposées aux agents de l’État en octobre 2025. Les fonctionnaires n’ont plus besoin de l’accord direct du chef du Gouvernement pour sortir du territoire national. Ceux-ci doivent désormais simplement suivre les procédures habituelles liées aux ordres de mission, suivant les dispositions de l’instruction émise par le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison le 17 mars.

    Les interdictions spécifiques émises par le ministère de l’Intérieur restent toutefois valables. “Les mesures d’interdiction de sortie du territoire prescrites par arrêté de ce département ne sont pas soumises à la présente instruction”, précise la lettre.

    L’instruction annonce parallèlement la simplification de l’engagement des crédits. Il se fera désormais selon les textes réglementaires en vigueur, sans qu’il soit nécessaire de demander une autorisation d’ouverture de compte auprès du secrétariat général du Gouvernement. Le document marque ainsi un retour aux procédures administratives normales concernant les déplacements à l’international des fonctionnaires et la gestion financière des entités publiques.

    L’ancien Premier ministre de la Refondation, Herintsalama Rajaonarivelo, avait entrepris un triple acte de contrôle patrimonial, de coercition administrative et de rigueur financière. Les responsables auprès du Bureau du Premier ministre et des ministères ainsi que ceux des organismes rattachés étaient sommés à l’époque d’établir un inventaire exhaustif de tous les biens de l’Etat. Aucun d’entre eux ne devait sortir du territoire national sauf autorisation dûment établie par la Primature. Un gel des crédits était également décidé et aucun engagement de crédits n’était autorisé à l’exception des dépenses à caractère alimentaire.