Catégorie : Actualité

  • PRODUITS MINIERS – Hausse de 58,5% des recettes d’exportation de cobalt en 2025, selon la Banque centrale

    PRODUITS MINIERS – Hausse de 58,5% des recettes d’exportation de cobalt en 2025, selon la Banque centrale

    Une hausse significative. Les données rapportées par Banky Foiben’i Madagasikara indiquent que les recettes issues des exportations de cobalt sont passées de 60,3 millions de dollars en 2024 à 95,5 millions de dollars en 2025. Ce qui donne une croissance de 58,5%, s’expliquant par l’effet conjugué de la hausse des quantités vendues et du prix au kilo, d’après la Banque centrale.

    Ce gain net de 35,2 millions de dollars de revenus supplémentaires en une seule année avait été obtenu avec une hausse du volume de cobalt exporté qui était passé d’environ 2 400 tonnes à 2 900 tonnes entre les deux périodes. Le prix unitaire pour l’exportation de ce produit avait parallèlement progressé de 33% en un an. Il passait de 25,1 dollars par kilo à 33,4 dollars par kilo, détaille BFM.

    Madagascar avait enregistré cette performance, alors que le marché mondial du cobalt était resté excédentaire. La Banque centrale indique qu’afin de réguler l’offre et d’influencer les prix internationaux, la République Démocratique du Congo avait mis en place des mesures de restriction. Celles-ci incluaient la suspension des exportations jusqu’à mi-octobre 2025, suivie de l’instauration de quotas lors de la reprise des expéditions.

    Tandis que le cobalt affiche cette bonne performance, le nickel a été freiné par un contexte de marché hostile. Les recettes d’exportation de ce produit phare de Madagascar ont reculé de 4,6 %, à la suite d’une baisse du prix moyen de 11,5 %, alors que les volumes exportés ont augmenté de 7,9 %. Ce paradoxe s’explique par une chute des prix de 11,5 %, dictée par un marché mondial excédentaire et une concurrence technologique croissante des batteries LFP, qui pèsent sur la demande de nickel au profit de solutions moins coûteuses.

    En termes de perspectives, la Banque centrale estime que la demande de nickel devrait progresser modérément et son prix pourrait bien s’améliorer progressivement. Le cobalt de son côté devrait enregistrer une croissance plus dynamique cette année. BFM rappelle d’ailleurs que les produits miniers demeurent exemptés des droits de douane additionnels de 15,0 % des Etats-Unis.

  • METEO – L’Est malgache placé en alerte jaune, Gezani poursuit son avancée vers la Grande île en s’intensifiant

    METEO – L’Est malgache placé en alerte jaune, Gezani poursuit son avancée vers la Grande île en s’intensifiant

    La menace Gezani s’approche de Madagascar. Le système se trouvait à 780km à l’Est de Toamasina dimanche à 19h. Poursuivant sa trajectoire vers l’Ouest, il est prévu atteindre le stade de cyclone tropical dès ce lundi au fur et à mesure qu’il s’approche des côtes orientales malgaches. “La température de la mer à l’approche de la côte Est, 29°C, est favorable à son intensification”, indique Zo Rakotomavo, directeur de la recherche auprès de la direction générale de la météorologie.

     

    Ce mardi matin à 3h, les vents emmenés par Gezani étaient de 75km/h et les rafales atteignaient 100km/h. Celles-ci pourraient atteindre 180km/h quand le cyclone tropical touchera terre entre Mananara Avaratra et Vatomandry mardi après-midi ou dans la nuit de mardi à mercredi. Les pluies qu’il génère sont prévues atteindre 100 à 140mm en 24 heures.

     

    Un avis de menace, alerte jaune, est lancé pour les régions d’Ambatosoa et d’Analanjirofo ainsi que pour les districts de Toamasina I et II, de Brickaville et de Vatomandry. Un avis d’avertissement alerte verte est lancé pour les districts d’Antalaha et d’Andapa, de Mahanoro, de Marolambo et d’Antanambao Manampontsy, de Befandriana Avaratra et de Mandritsara, ainsi que pour les régions d’Alaotra Mangoro, d’Analamanga et de Betsiboka.

     

    Selon les données du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), plus de 120 000 ménages sont prévus être impactés par le passage de Gezani sur la Grande île. Une réunion du comité de planification stratégique nationale dirigée par le Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo s’est tenue dimanche pour faire le point sur les préparatifs précédant l’arrivée de la catastrophe.

  • PHOTOGRAPHIE – Rijasolo remporte le prix Andrée Moser 2026 avec sa série “Madagascar, Terre des esprits »

    PHOTOGRAPHIE – Rijasolo remporte le prix Andrée Moser 2026 avec sa série “Madagascar, Terre des esprits »

    Une autre distinction internationale pour Rijasolo. Le photographe documentaire malgache annonce avoir été désigné lauréat de l’édition 2026 du prix Andrée Moser pour la photographie, décerné par le festival Nuit de la Photo de La Chaux-de-Fonds, en Suisse. Il a été récompensé pour sa série intitulée “Madagascar, Terre des esprits”, réalisée entre 2009 et 2024, et exposée de septembre à octobre 2025 à l’Institut français de Madagascar (IFM).

     

    Attribué par un jury féminin réuni en amont du festival depuis 2021, le prix vise à distinguer un travail photographique issu de la programmation officielle de la Nuit de la Photo. Il a été lancé en 2021 en hommage à d’Andrée Moser-Morel, co-fondatrice de la Nuit de la Photo et programmatrice des dix premières éditions, décédée en juillet 2021.

     

    L’oeuvre lauréate, “Madagascar, Terre des esprits”, est un travail en noir et blanc consacré aux pratiques spirituelles et rituelles de la société malgache contemporaine. Il explore notamment le tromba (rites de possession), le famadihana (retournement des morts), les cultes aux ancêtres, les lieux sacrés et les scènes de recueillement, témoignant de la cohabitation entre rites ancestraux et christianisme sur la Grande île dans un contexte de mutations sociales et religieuses.

     

    En 2022, Rijasolo a déjà été récompensé par le jury de World Press Photo dans la catégorie “Africa, long-term projects” avec sa série “La Guerre du zébu”. Dans cette œuvre, le photographe raconte les vols de zébus, une tradition qui s’est transformée en trafic dans les zones enclavées du pays.

  • METEO – Gezani attendu entre Mananara Nord et Vatomandry au stade de cyclone tropical intense ce mardi

    METEO – Gezani attendu entre Mananara Nord et Vatomandry au stade de cyclone tropical intense ce mardi

    Une catastrophe naturelle en perspective. Gezani est prévu atteindre la côte Est de Madagascar, entre Mananara Nord et Vatomandry, au stade de cyclone tropical mardi, selon les dernières prévisions communiquées ce dimanche par Météo Madagascar. Les rafales qui l’accompagnent pourraient alors atteindre 180km/h, préviennent les services d’Ampandrianomby.

     

    Après avoir atteint le stade de tempête tropicale modérée et baptisé, le système avait été rétrogradé en dépression tropicale avant de reprendre des forces et redevenir une tempête tropicale modérée avec des vents moyens de 65km/h et des rafales pouvant atteindre 90km/h, comme l’indique Météo Madagascar

     

    À 10h, heure de Madagascar, ce dimanche, Gezani se trouvait à environ 823 kilomètres à l’Est de Toamasina. Le système, qui se déplaçait lentement vers l’ouest à une vitesse d’environ 7 km/h, devrait s’intensifier de manière soutenue à partir de la nuit prochaine. En prévision de cette évolution, l’alerte verte est activée dans les régions d’Ambatosoa, d’Analanjirofo, d’Atsinanana, d’Alaotra-Mangoro, et des districts d’Antalaha, de Mandritsara et de Befandriana Avaratra.

     

    Les conditions météorologiques en mer devraient par ailleurs se dégrader progressivement à partir de lundi après-midi, sous l’effet de la houle cyclonique et des systèmes nuageux associés. Les usagers de la mer entre Vohemar et Mahanoro sont ainsi invités à cesser toute navigation à compter de cette échéance.

  • PÉTROLE AMONT – Quatre titres miniers d’hydrocarbures de Madagascar Oil, dont celui pour Bemolanga, officiellement annulés

    PÉTROLE AMONT – Quatre titres miniers d’hydrocarbures de Madagascar Oil, dont celui pour Bemolanga, officiellement annulés

    Les décrets relatifs aux annulations de 21 contrats de partage de production et de 21 titres miniers d’hydrocarbures approuvées au mois de mars de 2025 viennent d’être adoptés en Conseil des ministres, jeudi. La compagnie Madagascar Oil est l’un des acteurs historiques les plus concernés par cette décision, qui voit l’annulation officielle de validité de ses droits sur quatre périmètres majeurs. Et ce, principalement en raison de l’expiration des titres miniers dans le Bassin Onshore de Morondava.

     

    Madagascar Oil avait déjà renoncé à une partie significative de son portefeuille d’exploration onshore. Ses titres miniers pour les périmètres onshore d’Ouest Manambolo (Bloc 3105), de Morondava (Bloc 3106) et de Manandaza (Bloc 3107) étaient déjà officiellement déclarés expirés depuis le mois de novembre 2014. Son titre minier concernant le bloc de Bemolanga (Bloc 3102) fait également partie de la liste des actifs réintégrés dans le domaine public.

     

    Cette compagnie semble désormais devoir se concentrer sur ses actifs restants pour maintenir sa présence dans le pays. Le projet huile lourd de Tsimororo, exploité par Madagascar Oil est le premier et le seul actif dans l’extraction pétrolière à Madagascar. Le projet concerne le bloc n°3104, situé dans le bassin onshore de Majunga, qui renfermerait selon les estimations 1,47 milliard de barils d’huile lourde.

     

    D’autres contrats de partage de production et titres miniers d’hydrocarbures sont également officiellement annulés. Dans le Bassin d’Ambilobe, l’État a acté l’expiration des droits de deux opérateurs majeurs en 2019 : Oyster Oil and Gas Ltd pour le bloc terrestre d’Antsiranana (1101) et Pura Vida Mauritius pour le périmètre offshore d’Ambilobe.

     

    Le Bassin de Majunga connaît également un retrait significatif, marqué par l’annulation de quatre titres offshore détenus par BP Exploration Madagascar (Cap Saint André, Ampasindava, Majunga Nord et Sud), ainsi que l’expiration des permis onshore de Madagascar Northern Petroleum Company Ltd à Antsohihy et de Madagascar Petroleum International Ltd à Bekodoka en 2015.

     

    Le Bassin de Morondava est la zone la plus touchée par ces mesures de régularisation du domaine minier national. En zone onshore, plusieurs compagnies voient leurs titres officiellement expirés, notamment Varun Petroleum SARL (Tambohorano), Amicoh Resources Limited (Manja), Madagascar Energy International Ltd (Sakaraha) et Petromad Incorporation (Lac Bezaha). Parallèlement, le gouvernement a annulé les titres de Tullow Madagascar Ltd sur les blocs de Mandabe et Berenty.

     

    En zone offshore, les contrats de partage de production sont rompus pour CB World Trade Natural Energy Ltd (Belo Profond Nord), Marex MC Inc. (Belo Profond) et OMV Offshore Morondava GMBH (Grand Prix), libérant ainsi ces espaces stratégiques pour de futurs appels d’offres.

     

    Comme déjà rapporté par l’Initiative pour la transparence des industries extractives (Itie) Madagascar, ces annulations ont été motivées par plusieurs facteurs, notamment l’expiration des permis, le non-respect des obligations légales et l’insuffisance d’expertise sur l’exploitation des ressources. Et elles s’inscrivent dans le cadre de l’assainissement et de la relance du secteur pétrolier amont, selon cet organe tripartite pour la transparence minière.

  • Les autorités de la Refondation considèrent l’accueil d’Andry Rajoelina en Eswatini comme un “facteur de trouble et de perturbation du processus en cours” à Madagascar

    Les autorités de la Refondation considèrent l’accueil d’Andry Rajoelina en Eswatini comme un “facteur de trouble et de perturbation du processus en cours” à Madagascar

    “Atteinte grave à la souveraineté de l’Etat malgache”. “Mépris des principes de justice, de responsabilité et de respect dus à un peuple meurtri”. “Facteur de trouble et de perturbation du processus en cours”. “Une insulte au sang versé, à la mémoire des victimes, au sacrifice de la jeunesse et à la dignité nationale”. La présidence de la Refondation ne mâche pas ses mots pour “condamner de la façon la plus ferme” l’accueil qui a été réservé par le Royaume d’Eswatini au président évincé Andry Rajoelina.

    Dans un communiqué publié ce samedi soir, les autorités dénoncent un geste susceptible “d’affaiblir les dynamiques de paix et de fragiliser la confiance régionale”, surtout en ces périodes où “Madagascar s’emploie résolument à restaurer le calme, la stabilité et la réconciliation nationale à travers l’organisation de la concertation nationale”, des efforts reconnus par la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), rappellen-elles. Elles sont d’autant plus indignées que “Andry Rajoelina ne possède plus la nationalité malgache” et que son régime est “indissociable du sang versé et du sacrifice des jeunes malgaches qui l’ont chassé du pouvoir”. Pour le régime de la Refondation

    La présidence de la Refondation, parle d’une situation d’une “gravité particulière” dans la mesure où les événements de septembre et d’octobre survenus sous la présidence de Rajoelina ont coûté la vie à des dizaines de citoyens malgaches et constituent ainsi une blessure profonde dans la mémoire nationale. Elle dénonce en même temps la légitimation d’Andry Rajoelina sur la scène internationale surtout que celui-ci a été déchu de sa nationalité. “Toute tentative de le présenter comme une figure représentative ou légitime de Madagascar est juridiquement infondée et politiquement inacceptable”, estime la présidence de la Refondation.

    Vendredi, Andry Rajoelina a été officiellement reçu par le Roi Mswati III dans son Palais de Lozitha. Celui-ci, à l’issue de leur entretien, a appelé à la “restauration immédiate de l’ordre constitutionnel”.

  • FOOTBALL – Début du regroupement des Barea dames pour la Cosafa Women’s Cup

    FOOTBALL – Début du regroupement des Barea dames pour la Cosafa Women’s Cup

    46 footballeuses se retrouvent depuis vendredi à Antananarivo pour le regroupement en vue de la préparation de la Cosafa Women’s Cup. A l’exception de six joueuses expatriées en France et aux Comores, elles sont toutes issues du championnat national.

    Selon la Fédération malgache de football, seules 23 d’entre elles seront sélectionnées pour aller à Polokwane en Afrique du Sud où se tiendra le tournoi du 18 février au 1er mars. En attendant, elles continueront leur préparation jusqu’au 16 février sous la houlette du sélectionneur national, Emile Randriamirado.

    Madagascar se trouve dans le groupe C avec le Mozambique et la Namibie pour cette 13ème édition de Cosafa Women’s Cup. Madagascar entre en lice le 23 février face à la Namibie.

  • Le roi Mswati III appelle au rétablissement immédiat de l’ordre constitutionnel à Madagascar après une entrevue avec Andry Rajoelina 

    Le roi Mswati III appelle au rétablissement immédiat de l’ordre constitutionnel à Madagascar après une entrevue avec Andry Rajoelina 

    Une réaction en faveur d’Andry Rajoelina quatre mois après son départ du pays. Le roi Mswati III d’Eswatini, président entrant de la Troïka de la SADC pour la politique, la défense et la sécurité, appelle à la restauration immédiate de l’ordre constitutionnel à Madagascar, à l’issue d’une rencontre avec le président évincé au palais de Lozitha, vendredi.

     

    Dans un communiqué lu par sa vice-premier ministre, Thulisile Dlala, sur Eswatini TV, le souverain swati souligne qu’Andry Rajoelina avait été “déclaré vainqueur de l’élection présidentielle de décembre 2023, scrutin présenté comme libre et transparent par les participants et observateurs”. Il estime ainsi que l’ancien chef d’Etat malgache a été “écarté du pouvoir par des moyens jugés inconstitutionnels”.

     

    Pour Mswati III, “les récents développements de la situation à Madagascar vont à l’encontre des principes défendus par les Nations unies, l’Union africaine et la SADC, notamment en matière de respect de l’ordre constitutionnel”. Le communiqué du Palais de Lozitha rappelle alors que “la communauté internationale condamne les changements de gouvernement par des moyens non constitutionnels et promeut la prévention des conflits armés”.

     

    Pour le roi d’Eswatini, l’entretien avec Andry Rajoelina devait permettre au président malgache évincé d’expliquer la situation sur la Grande île de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Il met en avant un protocole de la SADC, qui dispose que “tout chef d’État retiré du pouvoir par des moyens inconstitutionnels doit être entendu”. Il précise avoir, en amont de cette rencontre, consulté les responsables de la Troïka de la SADC ainsi que le président par intérim de l’organisation régionale, conformément aux procédures en vigueur.

     

    Pour expliquer le retard de sa réaction sur la situation à Madagascar, Mswati III indique ne pas avoir été informé en temps réel de l’évolution de la situation à Madagascar, en raison de sa participation à la cérémonie traditionnelle de l’Incwala. Cérémonie culturelle et spirituelle considérée comme étant la plus importante du royaume d’Eswatini, l’Incwala est célébré tous les ans entre fin décembre et janvier. Les festivités sont dirigées par le Roi et symbolise la cohésion nationale, la royauté, et le renouveau à travers des rituels sacrés, des chants et des danses.

  • Felana Rajaonarivelo prend les commandes de l’Union des photographes professionnels de Madagascar (UPPM)

    Felana Rajaonarivelo prend les commandes de l’Union des photographes professionnels de Madagascar (UPPM)

    Un nouveau bureau exécutif pour l’Union des photographes professionnels de Madagascar (UPPM). L’assemblée générale de l’association qui s’est tenue jeudi a élu Felana Rajaonarivelo, fondatrice de Fireflies, pour présider l’association durant les deux prochaines années. Masy Andriantsoa, fondateur de Ymagoo, et président sortant, reste dans le bureau exécutif en tant que secrétaire général. Les autres membres du bureau sont Henitsoa Rafalia, vice-président, Mamy Nirina Razafindrakoto et Robbin Roberson, trésoriers, ainsi que Rijasolo et Ranto Rambeloson, conseillers.

    Sur le plan opérationnel, le nouveau bureau exécutif sera épaulé par un bureau opérationnel réparti en six commissions : communication, événementiel et logistique, recrutement, veille et éthique, animation et dynamique de l’association, formation, ainsi que juridique. Les
    membres des nouveaux bureaux exécutif et opérationnel se montrent déjà prêts à mener les nombreux projets qui les attendent. “Une équipe motivée, prête à relever les défis, est là pour veiller à ce que chacun de ces projets se réalise dans les meilleures conditions”, assure l’association.

    Regroupant les photographes professionnels régulièrement inscrits auprès de l’administration depuis plus de dix ans, l’UPPM se donne comme mission principale de veiller à la mise en place et l’application de normes professionnelles dans l’exercice de la profession de photographe, ainsi qu’à la valorisation du métier en mettant en lumière l’utilité de leur travail.

  • INFRASTRUCTURES – La fin du chantier de la voie rapide reliant la RN2 au Port de Toamasina prévue en mai 2026, selon le ministère des Travaux publics

    INFRASTRUCTURES – La fin du chantier de la voie rapide reliant la RN2 au Port de Toamasina prévue en mai 2026, selon le ministère des Travaux publics

    Plus que quelques mois, et les travaux de construction de la voie rapide reliant la route nationale RN2 au Port de Toamasina seront achevés. A en croire un communiqué du ministère des Travaux publics, le taux d’avancement du chantier est à 88%. Celui-ci est actuellement à l’étape de la mise en place de la “grave-bitume”, une opération destinée à renforcer la structure de la chaussée avant la pose du revêtement final. Cette phase concerne notamment le tronçon compris entre le PK 2+500 et le PK 0+000.

     

    D’une longueur de 9,440 km, la voie rapide relie le rond-point d’Antanandava au port de Toamasina. L’infrastructure vise à fluidifier la circulation, réduire les délais et les coûts de transport, faciliter l’accès au port et soutenir le développement économique de Toamasina et du pays. Les travaux ont été lancés en avril 2019, mais le projet avait connu des retards, notamment en raison des contraintes environnementales et sociales ainsi que des procédures d’expropriation et d’indemnisation des populations concernées.

     

    Photo : MTP