Catégorie : Actualité

  • INCENDIE – Quatre bureaux du bâtiment du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation consumés par les flammes

    INCENDIE – Quatre bureaux du bâtiment du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation consumés par les flammes

    Un incendie s’est déclaré ce samedi à l’immeuble “Patte d’éléphant”, qui abrite les bureaux du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation. Malgré les difficultés rencontrées par les sapeurs-pompiers compte tenu de la hauteur des bureaux où les feux ont pris, l’incendie a pu être maîtrisé assez vite, comme l’indique à la presse le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Hanitra Velonjara Rakotonandrasana.

     

    Selon les premières informations communiquées, le sinistre a pris naissance au septième étage du bâtiment. Quatre bureaux ont été fortement touchés par les flammes. En raison de la forte intensité de la chaleur, une semi-douzaine d’autres bureaux ont également été affectés, principalement au niveau des équipements et du matériel, rapporte le ministre. Les causes de l’incendie restent à déterminer.

  • FOOTBALL – Disciples FC affronte l’AS Sainte Anne pour la première place de la conférence sud 

    FOOTBALL – Disciples FC affronte l’AS Sainte Anne pour la première place de la conférence sud 

    Cinquième journée du championnat national de première division ce week-end. À l’affiche, Disciples FC, leader de la Conférence Sud, affrontera l’AS Sainte-Anne, actuelle deuxième du classement provisoire. La rencontre se jouera ce dimanche à 12h, sur la pelouse du CFFA Andoharanofotsy, où l’AS Sainte-Anne recevra l’actuel leader de la Conférence Sud.

     

    Ce choc déterminera l’occupant du fauteuil de leader provisoire du groupe. Les deux formations sont toujours invaincues depuis le début de la Pure Play Football League. La différence réside toutefois dans les résultats. Disciples FC a remporté l’ensemble de ses rencontres, tandis que l’AS Sainte-Anne a déjà fait un match nul.

     

    Au stadium Elgeco Plus By Pass, il y aura également le derby d’Atsimondrano pour cette cinquième journée. L’équipe championne en titre va accueillir leur voisin du Centre de formation de football d’Andoharanofotsy, à 14h. Les protégés d’Oelison « Careca » Rafanomezantsoa n’ont plus droit à l’erreur après la défaite face au Disciples FC, samedi à Antsirabe.

     

    Pour les autres rencontres, ce samedi à 10h, le TGBC Betsiboka ira défier le FC Rouge au terrain d’Iavoloha pour la conférence nord. L’Ajesaia de son côté affronte le Tsaramandroso FC à Antanikatsaka, dimanche à 10h. L’Uscafoot jouera aussi dimanche à 10h dans leur stade à Alarobia face à l’Antimo Records et Mama FC face au COSPN à Imerintsiatosika à midi.

  • JUDO – Laura Rasoanaivo affronte la vainqueure entre la Française Eme Clemence et la Brésilienne Luana Carvalho pour démarrer le Grand Slam de Paris

    JUDO – Laura Rasoanaivo affronte la vainqueure entre la Française Eme Clemence et la Brésilienne Luana Carvalho pour démarrer le Grand Slam de Paris

    Les cinq judokas malgaches entrent en lice ce week-end au Grand Slam de Paris. L’olympienne Laura Rasoanaivo débutera la compétition face à la vainqueure du combat opposant la Française Émé Clémence à la Brésilienne Luana Carvalho.

     

    Sur le papier, la championne malgache part avec un léger avantage. Classée 16ᵉ mondiale, la judokate de 22 ans pourrait affronter soit la Française de 28 ans, 56ᵉ au classement de la Fédération internationale de judo (IJF), soit la Brésilienne de 23 ans, classée 30ᵉ mondiale.

     

    Dans la catégorie des moins de 70 kg dames dans laquelle se trouve Laura Rasoanaivo, 36 judokates sont engagées dans la course au podium. Quatre d’entre elles figurent dans le top 10 mondial, en l’occurrence la Hongroise Szofi Ozbas (4ᵉ), l’Allemande Miriam Butkereit (5ᵉ) et l’Espagnole Roustant Tsunoda (7ᵉ).

     

    Pour leurs premiers combats, les autres représentants malgaches, Zo Hajanirina Andriambololona (-78 kg dames) affrontera la Cubaine Lianet Cardona. Chez les hommes, Jean-Mickaël Allo (-66 kg) sera opposé au vainqueur du combat entre le Zambien Simon Zulu et le Sud-Coréen Channyeong Kim. Lova Mahaisoa Randrianasolo (-81 kg) croisera le fer avec le Chinois Jiangnan Wang, tandis que Sandanianina Andrianjakavelo (-60 kg) fera face à l’Égyptien Tousry Samy.

  • SECTEUR BANCAIRE – Une “réserve obligatoire par palier” pour inciter les banques à prêter davantage à l’étude

    SECTEUR BANCAIRE – Une “réserve obligatoire par palier” pour inciter les banques à prêter davantage à l’étude

    La carotte pour les financeurs, le bâton pour les frileux. Banky foiben’i Madagasikara (BFM) indique étudier l’adoption d’une “réserve obligatoire par palier”. L’autorité monétaire envisage ainsi de moduler le taux de cette réserve obligatoire, en fonction de l’activité réelle de chaque établissement. “Le principe est simple : plus une banque finance l’économie par le crédit, moins elle est soumise à des réserves obligatoires. Une banque inactive verra pour sa part ses obligations de réserve augmenter”, expose le gouverneur de la Banque centrale, Aivo Andrianarivelo. Ce mécanisme, actuellement à l’examen, a été annoncé lors de la présentation de la décision de la politique monétaire, mardi.

     

    La réserve obligatoire est une sorte de “caution de sécurité” que les banques commerciales sont obligées de déposer à la Banque Centrale. C’est un des instruments à la disposition de BFM pour la mise en œuvre de sa politique monétaire, en plus de ses taux directeurs et de ses interventions sur le marché monétaire. Le taux de la réserve obligatoire qui s’applique à toutes les banques est pour le moment le même.

     

    Pour comprendre un coefficient de réserve obligatoire (RO) de 10 %, cela signifie que si un particulier dépose 100 millions d’ariary dans sa banque, 10 millions d’ariary seront obligatoirement prélevés et bloqués sur un compte à BFM. Ce sont les 90 millions d’ariary restant que la banque est libre d’utiliser pour accorder des crédits ou faire ces opérations. Ce système a pour effet de geler une quantité déterminée de liquidité bancaire qui pourrait occasionner une création monétaire excessive. Ainsi, la modification du coefficient des RO indique un resserrement ou un assouplissement de la politique monétaire.

     

    Ce que pourrait donc prévoir BFM, dans le contexte d’un “palier”, c’est que ce taux ne sera plus le même pour tous les établissements. En se basant sur le taux de 10% pris pour exemple, une banque très active dans l’octroi des crédits pourrait bénéficier d’un coefficient réduit à 8 % et récupérer ainsi du cash. Alors qu’une banque qui se contente de dormir sur ses coffres sans prêter, pourrait voir son coefficient monter à 12 % et se verra ainsi retirer du cash.

     

    Cette disposition mérite une étude vraiment approfondie, selon le Gouverneur Aivo Andrianarivelo. C’est également le cas de la réserve obligatoire en devise, avec les incompréhensions entre le secteur monétaire et la Banque centrale, souligne-t-il. “En travaillant sur ces deux aspects seulement, c’est déjà une politique de relâche et une politique de relance de l’économie. Car ça va donner plus de liquidités aux banques”, soutient-il.

  • JUSTICE – Fanirisoa Ernaivo conditionne la demande d’extradition de Maminiaina Ravatomanga à la fin des procédures mauriciennes 

    JUSTICE – Fanirisoa Ernaivo conditionne la demande d’extradition de Maminiaina Ravatomanga à la fin des procédures mauriciennes 

    Maminiaina Ravatomanga n’est pas attendu à Madagascar avant que la justice mauricienne n’en ait fini avec son dossier. La ministre de la Justice, Fanirisoa Ernaivo, assure que Madagascar ne demandera l’extradition de l’homme d’affaires qu’une fois les procédures judiciaires en cours à Maurice achevées. Ce qui n’empêche pas les autorités judiciaires malgaches de lancer elles-mêmes leurs enquêtes. La ministre indique avoir emmené des enquêteurs dans sa délégation pour que ceux-ci puissent entendre et auditionner le président directeur général du groupe Sodiat dans le cadre de leurs propres investigations.

     

    En conférence de presse, puis au cours d’une interview accordée au journal mauricien défimédia.info, Fanirisoa Ernaivo soulève que la législation mauricienne ne permet pas l’extradition d’une personne tant que des enquêtes ou des procédures judiciaires sont encore en cours sur son territoire. “L’extradition n’interviendra qu’après condamnation, conformément à la loi mauricienne”, indique-t-elle.

     

    Madagascar se dit ainsi disposé à attendre l’issue des investigations menées par les autorités mauriciennes avant de formuler une demande officielle. “Il peut rester à Maurice le temps nécessaire afin que la vérité puisse être établie”, précise encore la ministre. “Comme il y a des enquêtes judiciaires à Maurice, nous ne sommes pas pressés de le rapatrier à Madagascar”, souligne-t-elle, insistant que cette extradition ne devrait se faire qu’à Madagascar et non vers un autre pays.

     

    Mais en attendant, les autorités malgaches entendent bien poursuivre les enquêtes sur l’homme d’affaires. A en croire la ministre, une équipe d’enquêteurs se trouve également à Maurice afin d’exécuter une commission rogatoire internationale. L’idée, assure-t-elle, est de respecter le droit de la défense et le principe du contradictoire dans le cadre de l’instruction du dossier par les autorités judiciaires malgaches. Elle évoque des investigations menées conjointement avec les autorités judiciaires mauriciennes, dans le cadre de l’entraide judiciaire et des accords bilatéraux conclus entre les deux pays en 2019, et que les deux parties envisagent de renforcer.

     

    Selon Fanirisoa Ernaivo, Maminiaina Ravatomanga fait l’objet de plusieurs enquêtes à Madagascar. Celles-ci portent notamment sur des infractions financières, notamment des faits présumés de fraude, d’évasion fiscale, de détournement de fonds publics et d’abus d’influence, liés entre autres à des activités d’exportation et à l’utilisation de sociétés, indique-t-elle. Elle rappelle également que le PDG du groupe Sodiat est également cité dans le dossier relatif à l’immatriculation provisoire de Boeing 777 envoyés en Iran, une affaire qui, selon elle, implique plusieurs juridictions dans le monde.

     

    Photo : Ministère de la Justice

  • ENERGIE – Le Port de Toamasina accueille sa première cargaison de 1 350 tonnes de gaz butane

    ENERGIE – Le Port de Toamasina accueille sa première cargaison de 1 350 tonnes de gaz butane

    Un second couloir pour l’approvisionnement en gaz butane de Madagascar. Le Port de Toamasina accueille ce vendredi son premier tanker GPL, le Clipper Orion, avec à son bord 1 350 tonnes de produit en provenance directe des Etats-Unis. Cette première livraison dans le Grand port rompt l’exclusivité du port de Mahajanga, et devra contribuer à la sécurisation de l’approvisionnement national.

    L’ouverture de ce point d’entrée devra en effet répondre à un impératif de sécurité face à la saturation du terminal de Mahajanga mais également par rapport à la fragilité des infrastructures routières, qui menaçaient jusqu’ici la continuité de la distribution. Vitogaz, l’un des principaux acteurs du secteur, vient d’ailleurs de se doter d’un terminal de stockage et d’importation au niveau du port. Il s’agit de “l’un des dépôts de stockage les plus modernes et les plus sûrs d’Afrique”, estime son promoteur.

    D’une capacité totale de 1 500 tonnes, cette nouvelle infrastructure renforcera durablement la sécurité d’approvisionnement en gaz butane à Madagascar, et répondre ainsi à une demande croissante des ménages et des entreprises. Elle devrait, parallèlement, contribuer à la création d’emplois et au transfert de compétences pour les Malgaches, en privilégiant une main d’oeuvre locale.

    Cet investissement s’inscrit comme une réponse directe et nécessaire à l’évolution rapide du paysage énergétique malgache. Le marché du gaz connaît en effet une dynamique importante, avec une croissance annuelle de 7 % par an selon les dernières données communiquées pour le secteur par l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). Celui-ci note justement un recul structurel de la consommation du pétrole lampant au profit du gaz.

  • INTEMPÉRIES – Le futur cyclone Gezani pourrait toucher le Sud-Est de l’île en début de semaine prochaine

    INTEMPÉRIES – Le futur cyclone Gezani pourrait toucher le Sud-Est de l’île en début de semaine prochaine

    Un nouveau système météorologique menace les côtes malgaches. Selon une prévision de trajectoire publiée par la direction générale de la météorologie le 5 février, le phénomène se situait à plus de 1 000 km d’Antalaha et se dirigeait vers le Sud-Est de Madagascar.

    D’après ce bulletin, le système est accompagné de vents moyens d’environ 45 km/h, avec des rafales pouvant atteindre 65 km/h sous les orages. Il se déplaçait vers le sud-ouest à une vitesse de 13 km/h. Les conditions environnementales étant confirmées comme globalement favorables à son développement, cet amas nuageux devrait s’intensifier pour devenir une tempête tropicale au cours des prochaines heures. Dans ce cas, il sera baptisé Gezani.

    Selon les prévisions préliminaires, cette perturbation pourrait menacer directement la partie centre ou sud-est de l’île au début de la semaine prochaine. Aucun impact significatif sur les conditions météorologiques à Madagascar n’est toutefois attendu au cours des trois à quatre prochains jours.

    Néanmoins, les autorités en charge de la gestion des risques et des catastrophes, ainsi que l’ensemble des acteurs concernés, sont d’ores et déjà invitées à préparer des mesures d’anticipation afin de protéger les populations susceptibles d’être touchées.

  • CONSOMMATION – La quantité du riz importé mis à la consommation à Madagascar franchit la barre des 800 000 tonnes en 2025

    CONSOMMATION – La quantité du riz importé mis à la consommation à Madagascar franchit la barre des 800 000 tonnes en 2025

    Un bond spectaculaire. Le volume du riz importé mis à la consommation à Madagascar s’établissait à 800 700 tonnes en 2025. Un chiffre obtenu à partir de la compilation des données fournies par la direction générale des Douanes (DGD) dans ses tableaux de bord mensuels. Il représente une hausse de 205%, soit plus du triple des 262 000 tonnes importés par la Grande île en 2024.
     
    La valeur totale annuelle de ces opérations s’élevait à 1 626,7 milliards d’ariary, avec une distribution très inégale selon les périodes de l’année. 60% de la valeur financière avait été dépensée sur les cinq premiers mois de 2025. Le calcul fait en tout cas ressortir une valeur moyenne des importations qui s’établissait à environ 135,6 milliards d’ariary par mois.
     
    Dans son rapport sur la politique monétaire, au début de ce mois de février, Banky foiben’i Madagasikara (BFM) explique cette importation massive par la reprise des exportations indiennes. Le retour de l’Inde sur le marché mondial avait entraîné une baisse du prix moyen de 18,9 %, rendant l’achat de riz à l’étranger plus attractif financièrement.
     
    La faiblesse de la production locale y a également largement contribué. BFM rapporte une mauvaise récolte en 2024. Ce qui devait réduire les stocks disponibles, obligeant le pays à compenser par des achats extérieurs. Les volumes importés ont par exemple bondi de +190,8 % au cours des premier et troisième trimestres, indique la Banque centrale.
     
    Selon les prévisions de l’Etat, la croissance du secteur primaire atteindrait une croissance de +6,4% cette année. Celle-ci repose principalement sur l’ajustement des performances anticipées de la branche “Agriculture”, dont la croissance est projetée à +7,4 %. Cette expansion reposerait sur plusieurs leviers stratégiques, à savoir l’intensification agricole, l’aménagement de nouvelles superficies rizicoles et la réhabilitation des périmètres irrigués, la réduction des pertes aux stades récolte et post-récolte, ainsi que le renforcement des services de proximité destinés à professionnaliser les filières.
  • MANIFESTATION ÉCONOMIQUE – Des rencontres stratégiques pour propulser les pépites du Sud de Madagascar

    MANIFESTATION ÉCONOMIQUE – Des rencontres stratégiques pour propulser les pépites du Sud de Madagascar

    Les idées locales à la rencontre des leviers de croissance nationaux. Près de 400 personnes participeront aux “Rencontres du secteur privé Sud” (RSPS) organisées par Miarakap à Taolagnaro. Ce grand rendez-vous qui aura lieu la semaine prochaine réunira les acteurs publics, privés, financiers et techniques, autour des dynamiques et perspectives de développement économique des régions du Sud de Madagascar.
     
    Ces rencontres se veulent un carrefour d’opportunités, où les entrepreneurs du Sud sortent de leur isolement pour se connecter à un écosystème complet. Le directeur général de Miarakap, Emmanuel Cotsoyannis, fait par d’une descente massive sur place des équipes du ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé et de l’Economic development board of Madagascar (EDBM). Ceci pour permettre à ces entrepreneurs d’accéder directement aux décideurs pour comprendre les réformes et les incitations à l’investissement.
     
    “Bien qu’ils soient particulièrement nombreux et dotés d’idées innovantes, beaucoup se heurtent à un manque d’accompagnement pour concrétiser leurs ambitions. Cet événement leur offrira un soutien multidimensionnel, incluant des programmes de formation, un meilleur accès au financement, ainsi que l’identification de nouveaux débouchés commerciales”, avance la directrice générale du développement du secteur privé, Lala Disaine.
     
    L’objectif est également de les orienter sur le parcours entrepreneurial et les étapes clés de la création de valeur. La Chambre de commerce et d’industrie France-Madagascar (CCIFM) figure alors parmi les bras technique et normatif qui y apportera ses expertises. Ce réseau d’affaires pilotera plusieurs conférences autour notamment des exportations, indique sa responsable formation et service d’appui aux entreprises, Onjaniaina Randrindra.
     
    Miarakap procèdera par ailleurs à l’inauguration de son hub entrepreneurial « Akao » Taolagnaro, en marge de ces rencontres. Ce hub ambitionne de devenir un lieu de référence pour l’accompagnement des entrepreneurs, la mise en relation des acteurs économiques, et le développement d’initiatives innovantes contribuant à la transformation économique du territoire.
  • INNOVATION – GazNika décroche la 2ᵉ place du Grand Prix international de l’Orange Summer Challenge 2025

    INNOVATION – GazNika décroche la 2ᵉ place du Grand Prix international de l’Orange Summer Challenge 2025

    Des jeunes malgaches brillent en argent. La startup malgache GazNika vient de remporter la deuxième place du Grand Prix international Orange Summer Challenge (OSC) 2025, organisé par le réseau Orange Digital Center. L’annonce a été faite lors d’une cérémonie tenue à Casablanca (Maroc), suivie en direct depuis l’Orange Digital Center à Soarano à Antananarivo.

     

    Sélectionnée parmi 14 startups issues d’Afrique et du Moyen-Orient, GazNika a représenté Madagascar dans cette édition placée sous le thème “Startup for Good”. Le projet, positionné sur la green-tech, développe une solution intégrée de production et de distribution de biogaz à partir de déchets organiques, visant une énergie propre, accessible et économiquement viable, dans une logique d’économie circulaire.

     

    Grâce à ce classement, GazNika bénéficie d’un accompagnement spécifique et d’un soutien financier total de 16 000 euros, dont 11 000 euros dédiés au développement de la startup et 5 000 euros offerts aux jeunes talents impliqués dans le projet.

     

    “Porter GazNika à ce niveau international est une immense fierté. Ce prix est un encouragement à aller encore plus loin et à croire pleinement en l’innovation malgache”, confie Zoniaina Natacha, ingénieure en électromécanique et porteuse du projet, saluant l’accompagnement d’Orange Digital Center.

     

    Organisé dans 14 pays, l’Orange Summer Challenge est un programme d’appui à l’entrepreneuriat responsable, soutenu par plusieurs partenaires internationaux, dont Amazon Web Services, Meta, le Programme des nations unies pour le développement, Dar Blockchain et The Hashgraph Association.

     

    Pour la deuxième année consécutive, Madagascar figure sur le podium de l’OSC international. Après la victoire de Plastikoo en 2024, la performance de GazNika confirme la visibilité croissante des initiatives innovantes portées par la jeunesse malgache.

     

    “Ces succès témoignent de la qualité de l’encadrement et de l’accompagnement proposés par Orange Digital Center”, souligne Lalaina Andrianalison, directrice RSE, ODC et Mécénat chez Orange Madagascar.