Catégorie : Actualité
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COMMERCE – 124 exportateurs ont reçu leur agrément pour la campagne d’exportation de vanille préparée 2020-2021
Antananarivo, 14 Septembre, 20h30 – Ouverture de la campagne de vanille préparée 2020-2021 ce mardi. Le ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (Mica) a octroyé l’agrément à 124 exportateurs pour cette campagne. Ceux-ci sont répartis en trois catégories : les exportateurs artisanaux, les industriels ayant déjà une expérience dans la filière et les industriels nouvellement intégrés.
La campagne est prévue durer jusqu’au 31 Mai 2021. Le prix de référence minimum a, par ailleurs, été fixé par le ministère à 250 dollars FOB par kilo. Pour le ministère, ce prix est « applicable sans dérogation tout au long de la campagne ».
Certains exportateurs, pour leur part, contestent ce prix dont ils craignent les effets pervers. Ils appréhendent, entre autres, que les cuts, produits de basse qualité, soient vendus au même prix que la vanille noire de bonne qualité. Ils ont également peur que les stocks s’accumulent en fin de campagne, faute d’acheteurs. -

IMPOTS – Fermeture administrative pour environ 22 entreprises depuis 2019, selon le directeur général des impôts
Antananarivo, 14 Septembre, 18h55 – La société AAA n’est pas la seule entreprise fermée pour non paiement d’impôts. C’est du moins ce que laisse entendre Germain, directeur général des impôts, ce lundi à Antaninarenina en marge de la signature d’une convention avec la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps).
A l’en croire, environ 22 sociétés auraient fait l’objet d’une fermeture administrative à des fins de régularisation de leur situation fiscale, entre autres. La société AAA appartenant à l’ancien président de la République Marc Ravalomanana fait partie des ces entreprises, indique-t-il.
Pour le DGI, il s’agit de « mesures administratives » et « aucune arrière-pensée politique » n’a dicté les décisions. Les sociétés sont fermées pour une durée de 15 jours et sont invitées à régulariser leur situation, précise-t-il par ailleurs. De façon générale, les décisions de fermeture administrative sont prises pour les entrepruses qui ne paient pas les impôts, rappelle-t-il, même si d’autres raisons peuvent également en être la cause.
Réagissant aux critiques relatives à l’opportunité de la fermeture des entreprises, de celle de AAA en particulier, Germain indique que ces décisions ne sont nullement en opposition aux mesures d’urgence sanitaire. Il estime au contraire qu’en période d’urgence sanitaire, l’application des lois est renforcée. Ces dernières semaines, la DGI a procédé à la fermeture des usines et locaux de la société AAA à Antananarivo, Fianarantsoa, Andranomanelatra et Toamasina. -

FISCALITE ET SECURITE SOCIALE – Déclaration en ligne unique pour l’IRSA et les cotisations de la Cnaps
Antananarivo, 14 Septembre, 17h10 – La digitalisation du service public se met progressivement en place. Elle vise même davantage d’efficacité et d’efficience. A partir de 2021, une seule déclaration suffira pour déclarer d’une part l’impôt sur les revenus salariaux et d’autre part les cotisations auprès de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps). La direction générale des impôts et la Cnaps ont convenu de créer le module e-salariés sur la plateforme e-hetra afin de recevoir d’un seul bloc les déclarations d’impôts et de cotisations.
Une convention de partenariat a été signée ce lundi à Antaninarenina par les deux directeurs généraux des deux institutions, en présence de leurs ministres de tutelle respectifs. « Les adhérents n’auront plus à parcourir plusieurs institutions pour faire leurs déclarations », déclare Mamy Rakotondraibe, directeur général de la Cnaps. « Le but est d’offrir un service public plus simple », poursuit-il.
Cette procédure devrait faciliter le travail des entreprises car elle se fera exclusivement en ligne. Par ailleurs, les gros contribuables peuvent effectuer le virement en ligne de leurs impôts et taxes sur la plateforme e-hetra depuis le 14 Octobre 2019. Ils y sont même tenus depuis ce mois, la télédéclaration et le télépaiement étant devenus obligatoires pour les grandes entreprises depuis ce 1er Septembre.Photo : Cnaps -

FOOTBALL-BAREA NICOLAS DUPUIS : « Cela me gêne s’il n’y a pas de bonne préparation avant d’affronter la Côte d’Ivoire »
Antananarivo, 14 Septembre, 15h42 – Les dirigeants du football malgache n’ont pas encore bouclé le programme des Barea pour préparer la double confrontation contre les Eléphants ivoiriens dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2022 en Novembre. Nicolas Dupuis, l’entraîneur de l’équipe nationale, dévoile les propositions soumises à la Fédération malgache de football (FMF), qui va « trancher » sur la question.
?Où en est-on dans la préparation des Barea à un mois des matchs contre la Côte d’Ivoire en Novembre pour la qualification à la CAN?
⚽️Cela me gêne s’il n’y a pas une bonne préparation avant d’affronter la Côte d’Ivoire. Nous tentons de mettre en place un stage et un match de préparation début Octobre. Une préparation qui est primordiale avant de défier les Ivoiriens qui sont largement favoris. Pour le calendrier, j’ai proposé à la FMF cinq jours de stage en France, ponctué d’un match amical, soit face à la sélection burkinabè, soit face à une équipe de première division luxembourgeoise.
?Jouer contre une sélection ou jouer contre une équipe de première division européenne, pourquoi ce choix ?
⚽️Le choix est plutôt financier. Cela fait un mois que je bouge pour la réalisation de la préparation du début d’Octobre. J’ai proposé le Burkina Faso, mais financièrement, c’est très coûteux pour la caisse de la FMF en cette période de pandémie. Une équipe de première division luxembourgeoise, où évoluent une quinzaine d’internationaux, nous invite pour un match amical. Cette équipe paiera l’hébergement et la restauration. C’est donc moins coûteux que de jouer contre le Burkina Faso.
?Pourquoi jouer contre le Burkina Faso est plus cher que de se déplacer au Luxembourg ?
⚽️En ce moment, il est encore impossible de faire un match amical sur le territoire français pour les sélections africaines, à cause de cette pandémie. Après discussion avec le Burkina Faso, le match pourrait se jouer en Portugal. Cela nous coûtera environs 26 000 euros avec les déplacements, l’hébergement et les restaurations. Avec le coût des stages estimé à 30 000 euros plus les 26 000 euros annoncés, la Fédération dépensera environs 60 000 euros. Par contre si nous jouons contre une équipe de première division luxembourgeoise, la dépense ne dépassera pas les 30 000 euros.
?Il n’y a plus que deux semaines avant début octobre, qu’est-ce qu’on attend pour décider ?
⚽️J’attends actuellement la décision des membres du Comité exécutif (de la FMF). Cela devrait se faire bientôt. C’est à eux de décider si nous jouons contre la sélection burkinabè ou contre une équipe de première division européenne. Je respecte leur choix.
?Est-ce que tous les joueurs seront disponibles pour ce stage compte tenu du contexte lié à la crise sanitaire mondiale ?
⚽️Pour les joueurs qui n’évoluent pas en Europe, leur participation au stage est compliquée à cause de la pandémie. Comme d’habitude, j’aime convoquer quatre à cinq joueurs locaux pour les stages. Cette fois, cela ne pourra pas se faire. Metanire non plus ne pourra pas participer. Par contre nous négocions la participation de Voavy Paulin, de Carolus [ Andriamahitsinoro] et d’Ibrahim Ahmada. L’important pour ce stage c’est de disposer des nouveaux joueurs sélectionnés comme Hakim Abdallah, Hery Bastien, Alexandre Ramalingom, ou Sylvio Ouasserio, pour qu’ils puissent s’intégrer. Travailler une semaine ensemble est le plus important pour les automatismes sur le terrain et la vie de groupe. -

EDUCATION – La rentrée des classes en présentiel décalée au 28 Septembre pour le collège français Sadi Carnot d’Antsiranana
Antananarivo, 14 Septembre, 12h32 – Deux semaines supplémentaires d’enseignement à distance pour les élèves du collège français Sadi Carnot d’Antsiranana. Alors que les 22 autres établissements homologués de l’enseignement français à Madagascar, ont officiellement rouvert leurs salles de classe aux élèves ce lundi, « à Diégo Suarez, compte tenu de la situation sanitaire, il a été décidé de continuer à distance jusqu’au 28 Septembre », indique Christophe Bouchard, ambassadeur de France, dans un mot publié sur le site de l’ambassade.
Avec un cumul de 384 cas confirmés positifs à la date du 13 Septembre dont plus de 160 en traitement selon les statistiques du Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19, la région de Diana est considérée comme étant l’épicentre de l’épidémie. Jusqu’au 13 Septembre, 18 personnes y ont, par ailleurs, trouvé la mort des suites de la Covid-19.
Pour les autres établissements, l’ambassade fait part de l’élaboration d’un « protocole sanitaire commun avec le Centre médico-social de l’ambassade, à partir des recommandations du ministère français de l’Education nationale, de celles de l’Unicef en lien avec le ministère de l’Education national de Madagascar. » C’est ainsi que dans ces établissements, « le port de masque est obligatoire dès le collège mais non recommandé en maternelle ».
Les emplois du temps y sont par ailleurs aménagés, tout comme les horaires d’entrée et de sortie, ainsi que de récréation. L’idée, indique le mot d’ambassadeur, est « de limiter la circulation et le brassage des élèves ». Celui-ci indique même que « les espaces extérieurs pourront être utilisés pour la classe ».
La rentrée des élèves a officiellement eu lieu le 2 Septembre pour les établissements homologués de l’enseignement français, mais l’accompagnement s’est fait à distance durant les deux premières semaines. -

ZONE FRANCHE – Le secteur textile en quête d’appui pour reconquérir le marché
Antananarivo, 14 Septembre, 7h20 – Dans les entreprises franches textiles qui continuent de tourner, ouvriers et ouvrières donnent les derniers coups d’aiguille aux vêtements d’hiver dont la confection a été perturbée par la crise sanitaire. Les commandes lancées depuis plusieurs mois mais suspendues par la pandémie doivent bientôt partir.
Dans les services commerciaux, c’est le branle-bas de combat pour décrocher des commandes pour l’été. La tâche ne s’annonce pas facile. Après plusieurs mois de crise sanitaire mondiale où nombre d’activités économiques ont été suspendues, le marché doit être reconquis. « Certains pays ont définitivement abandonné leurs commandes pour 2020 », explique Hery Lanto Rakotoarisoa, président du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP).




