Catégorie : Actualité
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FALSIFICATION – Une femme placée en détention provisoire pour fabrication et vente de faux diplôme
Antananarivo, 12 Septembre, 6h35 – Une femme soupçonnée de fabriquer et de vendre des faux diplômes épinglée par la gendarmerie. Déférée devant le parquet, elle a été placée en détention provisoire.
C’est la plainte d’un responsable d’un institut supérieur privé qui a déclenché l’enquête. Selon les informations transmises par la gendarmerie, la suspecte avait utilisé le nom de l’institut et la signature de son responsable sur les faux documents. Elle aurait également réussi à changer la liste des étudiants sortant de l’établissement victime au niveau du département chargé du système d’équivalence dans la fonction publique au sein du ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales.
La problématique des faux diplômes avait déjà été soulevée par le Professeur Félicité Rejo Fienena, ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et de la la recherche scientifique, l’année dernière. Elle avait dénoncé des centaines de faux utilisés dans le département de l’Education nationale où elle a assuré l’intérim pendant quelques mois en 2019.Photo : Gendarmerie nationale -

TRANSPORT – Premier jour de reprise agité à la gare routière du Fasan’ny Karana.
Longue file d’attente devant la tente sanitaire, ruées des premiers passagers et difficile respect des gestes barrières, cafouillages et bouchons de véhicules sur le départ. La première journée des départs après six mois de confinement à la gare routière Fasan’ny Karana a été agitée et brouillonne. En tout une centaine de voiture devaient prendre le départ en cette première journée en direction du Sud sur la RN7. Couleurs et ambiance.
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FILIERE BOIS – Les exploitants de bois en rupture de stock et au bout du rouleau
Les entreprises de transformation et d’exploitation du bois sont en difficulté et beaucoup ont été contraintes de fermer. En cause, la suspension en janvier 2019 de l’exploitation des bois de forêts par le ministère de l’environnement et du développement durable dans le but d’assainir l’exploitation. Ils en appellent à l’Etat pour se pencher sur leur situation devenue intenable.
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ELEVAGE : Le ministère en charge de l’Elevage prévoit d’importer 1000 vaches laitières afin d’appuyer la production de lait à Madagascar
Antananarivo, 11 Septembre, 20h15 – Des vaches laitières en plus dans le circuit de production et de transformation du lait. Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (MAEP) a annoncé un projet gouvernemental d’importer un millier de vaches laitières en marge de la cérémonie de remise officielle de dons aux éleveurs dans le cadre du projet Croissance agricoles et de sécurisation foncière (CASEF) ce vendredi. « Nous allons importer 1000 vaches laitières », lance-t-il durant son discours.
« Madagascar ne produit pas suffisamment de lait, et d’ailleurs le pays en importe encore une grande quantité », précise Lucien Ranarivelo, pour justifier le projet gouvernemental. Selon les chiffres avancés en 2019, les éleveurs n’arrivent à produire que 40% des besoins en lait des consommateurs locaux.
Les responsables de l’organisation Malagasy Dairy board avaient alors indiqué que Madagascar avait importé plus de 100 millions de litres en équivalence de lait en 2018. En plus de l’insuffisance de la quantité, les producteurs ont également du mal à produire du lait de la qualité exigée par les industriels, avaient également expliqué les responsables de la MDB à l’époque.
Pour l’instant, le pays d’origine des vaches à importer n’est pas encore connu. Le ministre annonce toutefois que celles-ci devraient arriver sur le territoire national avant la fin de l’année. « En ce moment, nos techniciens sont en train de prospecter les marchés extérieurs pour voir dans quel pays on va acheter ces vaches, car il n’est pas souhaitable que des animaux malades arrivent chez nous », explique-t-il.Photo : Lucien Ranarivelo, ministre en charge de l’élevage (au milieu) annonce que les vaches devraient arriver au pays avant la fin de l’année -

ELEVAGE – 750 éleveurs dotés de bidons à lait aux normes pour prévenir la détérioration du produit pendant le transport vers les centres de collecte
Antananarivo, 11 Septembre, 16h27 – Pas de bidons jaunes pour le lait. La matière utilisée, déjà, ne répond pas aux normes requises, explique le projet Croissance agricole et sécurisation foncière (Casef) dans un communiqué de presse. Mais surtout, l’ouverture de ces contenants destinés à l’huile alimentaire est trop petite et « rend difficile leur nettoyage ». C’est ce qui est à l’origine de la rapide détérioration du lait pendant le transport, poursuit le communiqué du projet.
Pour préserver la qualité du lait, ce sera donc des bidons « étanches, à double paroi et à grande ouverture ». La matière utilisée, du plastique spécialement conçu pour l’alimentaire, est par ailleurs « moins coûteuse que les bidons en inox et en aluminium », donc, « plus accessible aux éleveurs ». Et à la différence des bidons jaunes dont le volume est de 20 litres, les bidons bleus offerts ce vendredi à 750 éleveurs par le projet Casef peuvent contenir jusqu’à 30 litres de lait.
Mais pour améliorer la qualité du lait mis sur le marché par les éleveurs, le projet Casef mise aussi sur les éleveurs relais. Formés par l’organisation Malagasy dairy board (MDB), ces derniers vont jouer un rôle d’animateur de groupe Champ école paysanne, de formateur et d’assistant technique de proximité auprès des éleveurs.
Pour faciliter leurs interventions aussi bien en termes de déplacements qu’en termes de soins préventifs, 37 éleveurs relais sont dotés chacun de bicyclette, de ruban zoonométrique, de thérmomètre, de seringue avec aiguille et combinaison et de paires de bottes agricoles.
La double dotation effectuée ce vendredi par le projet Casef entre dans le cadre de son appui à la chaîne de valeur lait qui touche plus de 10 000 ménages dans le Vakinankaratra, et 2000 ménages dans les régions d’Analamanga et d’Itasy.




