Catégorie : Actualité

  • FALSIFICATION – Une femme placée en détention provisoire pour fabrication et vente de faux diplôme

    FALSIFICATION – Une femme placée en détention provisoire pour fabrication et vente de faux diplôme

    Antananarivo, 12 Septembre, 6h35 – Une femme soupçonnée de fabriquer et de vendre des faux diplômes épinglée par la gendarmerie. Déférée devant le parquet, elle a été placée en détention provisoire.
    ⭕️C’est la plainte d’un responsable d’un institut supérieur privé qui a déclenché l’enquête. Selon les informations transmises par la gendarmerie, la suspecte avait utilisé le nom de l’institut et la signature de son responsable sur les faux documents. Elle aurait également réussi à changer la liste des étudiants sortant de l’établissement victime au niveau du département chargé du système d’équivalence dans la fonction publique au sein du ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales.
    ?La problématique des faux diplômes avait déjà été soulevée par le Professeur Félicité Rejo Fienena, ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et de la la recherche scientifique, l’année dernière. Elle avait dénoncé des centaines de faux utilisés dans le département de l’Education nationale où elle a assuré l’intérim pendant quelques mois en 2019.
    Photo : Gendarmerie nationale
  • TRANSPORT – Premier jour de reprise agité à la gare routière du Fasan’ny Karana.

    TRANSPORT – Premier jour de reprise agité à la gare routière du Fasan’ny Karana.

    Longue file d’attente devant la tente sanitaire, ruées des premiers passagers et difficile respect des gestes barrières, cafouillages et bouchons de véhicules sur le départ. La première journée des départs après six mois de confinement à la gare routière Fasan’ny Karana a été agitée et brouillonne. En tout une centaine de voiture devaient prendre le départ en cette première journée en direction du Sud sur la RN7. Couleurs et ambiance.

     

  • CORONAVIRUS – Six mois après la déclaration de pandémie, le prochain semestre reste incertain

    CORONAVIRUS – Six mois après la déclaration de pandémie, le prochain semestre reste incertain

    Le 11 mars 2020, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare que la Covid-19 est une pandémie . Six mois plus tard, le 11 septembre 2020, on dénombre 28.399.688 cas confirmés dans le monde et un total de 918.592 morts. Madagascar compte à ce jour 15669 cas confirmés et 209 décès.

  • FILIERE BOIS – Les exploitants de bois en rupture de stock et au bout du rouleau

    FILIERE BOIS – Les exploitants de bois en rupture de stock et au bout du rouleau

    Les entreprises de transformation et d’exploitation du bois sont en difficulté et beaucoup ont été contraintes de fermer. En cause, la suspension en janvier 2019 de l’exploitation des bois de forêts par le ministère de l’environnement et du développement durable dans le but d’assainir l’exploitation. Ils en appellent à l’Etat pour se pencher sur leur situation devenue intenable.

  • ENVIRONNEMENT – Madagascar veut renégocier les bases de l’inventaire de ses stocks de bois précieux qui auraient pu être gonflés, selon Vahinala Raharinirina

    ENVIRONNEMENT – Madagascar veut renégocier les bases de l’inventaire de ses stocks de bois précieux qui auraient pu être gonflés, selon Vahinala Raharinirina

    Antananarivo, 11 Septembre, 20h45 – Madagascar veut changer la méthodologie de l’inventaire de son stock de bois précieux. Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du développement durable, a annoncé ce vendredi la volonté du gouvernement de « renégocier la méthodologie de l’inventaire qui a été appliquée jusqu’ici ». Celle-ci « n’est plus à jour », indique-t-elle.
    ⭕️Selon les recommandations de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites), l’inventaire du tiers des stocks de bois précieux saisis et déclarés constitue l’une des conditions à l’éventuelle autorisation de vente des stocks de bois précieux de Madagascar. Or, selon la ministre en charge de l’Environnement l’estimation des stocks sur laquelle l’inventaire a jusqu’ici été basé « aurait pu être gonflée ».
    ⭕️« On ne peut pas dire qu’on va faire 30% d’inventaire de quelque chose qu’on ne connaît pas », souligne-t-elle. Pour elle, le décompte doit « partir de l’existant ». L’idée du ministère serait donc de partir de « l’état du bois saisi actuel ». Elle espère que cela va emmener « vers la facilitation des déclarations de ceux qui détiennent encore du bois précieux ».
    ?En 2011, les autorités de la transition avaient demandé aux opérateurs de la filière bois à déclarer de façon spontanée leur stock de bois précieux. Mais « le fait d’avoir fait une déclaration de stocks est un acte qui n’établit pas nécessairement la réalité des stocks chez le déclarant », avait déjà reconnu le gouvernement en 2016.
    ?Dans le rapport soumis à la Cites à l’époque, il était indiqué que « les fausses déclarations sont monnaie courante ». Ayant décidé de considérer ces chiffres uniquement comme une indication, sans garantir l’existence réelle ni l’intégralité et la nature des produits, le gouvernement de l’époque avait suggéré, parallèlement à l’inventaire, « une deuxième phase d’audit ».
    ?Les déclarations de 2011, considérées comme « fantasmatiques » par Baomiavotse Vahinala Raharinirina, étaient faites par 104 opérateurs. Le volume déclaré était de 24813 mètres cubes pour un total déclaré de 235768 rondins répartis sur 191 lieux de stockage.
  • TRANSPORT-Une organisation à perfectionner au « Fasan’ny Karana »,estime le directeur général de l’ATT

    TRANSPORT-Une organisation à perfectionner au « Fasan’ny Karana »,estime le directeur général de l’ATT

    Cette première journée de reprise à la gare routière du Fasan’ny Karana a été loin d’être parfaite selon Jeannot Reribaky, directeur général de l’Agence des transports terrestre (ATT). Il a noté des imperfections notamment dans l’organisation mise en place par les coopératives, mettant à mal le respect des normes sanitaire. Ce responsable invite les passagers à ne pas se ruer vers la gare lors des journées de reprise qui vont suivre afin de limiter les risques sanitaires. L’ouverture de la RN1 est prévue pour samedi, des autres lignes, à l’exception de celles du Nord, pour lundi

  • ELEVAGE : Le ministère en charge de l’Elevage prévoit d’importer 1000 vaches laitières afin d’appuyer la production de lait à Madagascar

    ELEVAGE : Le ministère en charge de l’Elevage prévoit d’importer 1000 vaches laitières afin d’appuyer la production de lait à Madagascar

    Antananarivo, 11 Septembre, 20h15 – Des vaches laitières en plus dans le circuit de production et de transformation du lait. Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (MAEP) a annoncé un projet gouvernemental d’importer un millier de vaches laitières en marge de la cérémonie de remise officielle de dons aux éleveurs dans le cadre du projet Croissance agricoles et de sécurisation foncière (CASEF) ce vendredi. « Nous allons importer 1000 vaches laitières », lance-t-il durant son discours.
    ⭕️« Madagascar ne produit pas suffisamment de lait, et d’ailleurs le pays en importe encore une grande quantité », précise Lucien Ranarivelo, pour justifier le projet gouvernemental. Selon les chiffres avancés en 2019, les éleveurs n’arrivent à produire que 40% des besoins en lait des consommateurs locaux.
    ?Les responsables de l’organisation Malagasy Dairy board avaient alors indiqué que Madagascar avait importé plus de 100 millions de litres en équivalence de lait en 2018. En plus de l’insuffisance de la quantité, les producteurs ont également du mal à produire du lait de la qualité exigée par les industriels, avaient également expliqué les responsables de la MDB à l’époque.
    ⭕️Pour l’instant, le pays d’origine des vaches à importer n’est pas encore connu. Le ministre annonce toutefois que celles-ci devraient arriver sur le territoire national avant la fin de l’année. « En ce moment, nos techniciens sont en train de prospecter les marchés extérieurs pour voir dans quel pays on va acheter ces vaches, car il n’est pas souhaitable que des animaux malades arrivent chez nous », explique-t-il.
    Photo : Lucien Ranarivelo, ministre en charge de l’élevage (au milieu) annonce que les vaches devraient arriver au pays avant la fin de l’année
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 11 SEPTAMBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 11 SEPTAMBRA 2020

    https://youtu.be/ja9KK1GfQOA

    – VALANARETINA – Niampy iray ny matin’ny Covid-19, olona 45 vaovao no mitondra ny tsimokaretina coronavirus
    – FIOMPIANA – Milaza ny hanafatra omby vavy be ronono miisa 1 000 ny ministeran’ny fambolena sy fiompiana ary ny jono

    – FITATERANA – Fiara mpitatitra zato no niainga teny amin’ny Fasan’ny karana nihazo ny lalam-pirenena fahafito androany zoma

  • ELEVAGE – 750 éleveurs dotés de bidons à lait aux normes pour prévenir la détérioration du produit pendant le transport vers les centres de collecte

    ELEVAGE – 750 éleveurs dotés de bidons à lait aux normes pour prévenir la détérioration du produit pendant le transport vers les centres de collecte

    Antananarivo, 11 Septembre, 16h27 – Pas de bidons jaunes pour le lait. La matière utilisée, déjà, ne répond pas aux normes requises, explique le projet Croissance agricole et sécurisation foncière (Casef) dans un communiqué de presse. Mais surtout, l’ouverture de ces contenants destinés à l’huile alimentaire est trop petite et « rend difficile leur nettoyage ». C’est ce qui est à l’origine de la rapide détérioration du lait pendant le transport, poursuit le communiqué du projet.
    ⭕️Pour préserver la qualité du lait, ce sera donc des bidons « étanches, à double paroi et à grande ouverture ». La matière utilisée, du plastique spécialement conçu pour l’alimentaire, est par ailleurs « moins coûteuse que les bidons en inox et en aluminium », donc, « plus accessible aux éleveurs ». Et à la différence des bidons jaunes dont le volume est de 20 litres, les bidons bleus offerts ce vendredi à 750 éleveurs par le projet Casef peuvent contenir jusqu’à 30 litres de lait.
    ?Mais pour améliorer la qualité du lait mis sur le marché par les éleveurs, le projet Casef mise aussi sur les éleveurs relais. Formés par l’organisation Malagasy dairy board (MDB), ces derniers vont jouer un rôle d’animateur de groupe Champ école paysanne, de formateur et d’assistant technique de proximité auprès des éleveurs.
    ?Pour faciliter leurs interventions aussi bien en termes de déplacements qu’en termes de soins préventifs, 37 éleveurs relais sont dotés chacun de bicyclette, de ruban zoonométrique, de thérmomètre, de seringue avec aiguille et combinaison et de paires de bottes agricoles.
    ?La double dotation effectuée ce vendredi par le projet Casef entre dans le cadre de son appui à la chaîne de valeur lait qui touche plus de 10 000 ménages dans le Vakinankaratra, et 2000 ménages dans les régions d’Analamanga et d’Itasy.
  • LUTTE CONTRE LA PECHE ILLEGALE –  Les Etats de l’océan Indien occidental relancent le Plan régional de surveillance des pêches

    LUTTE CONTRE LA PECHE ILLEGALE – Les Etats de l’océan Indien occidental relancent le Plan régional de surveillance des pêches

    Antananarivo, 10 septembre, 11h08 – L’océan indien occidental décide de réactiver le plan régional de surveillance des pêches (PRSP) mis en veille depuis 2018 pour renforcer la lutte contre les pêcheurs illégaux. « Huit États insulaires et côtiers de l’océan Indien occidental ont approuvé mercredi les lignes directrices pour relancer le Plan régional de surveillance des pêches (PRSP) », indique un communiqué de la Commission de l’océan Indien (COI).
    ⭕️Cette action vise à freiner les pertes annuelles entraînées par la pêche illégale dans la région. Ces pertes sont estimées à « un milliard de dollars en potentiel de produits dérivés », selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Les membres de l’Unité régionale de coordination (UCR) du PRSP, à savoir les Comores, la France/Réunion, le Kenya, Madagascar, Maurice, le Mozambique, les Seychelles et la Tanzanie vont mettre leurs ressources en commun pour enrayer le fléau.
    ⭕️Le PRSP a permis d’effectuer 49 patrouilles conjointes dans les mers de l’océan Indien occidental, de saisir 12 navires et de relever 120 infractions entre 2007 et 2017 souligne le communiqué. Le système régional de suivi par satellite des navires (VMS) a également contribué à la surveillance de 670 bateaux et au partage de 410 images satellites.
    ?La réactivation du PRSP s’inscrit dans le cadre des activités d’Ecofish, un programme financé par l’Union européenne et réunissant des organisations régionales de l’Afrique australe, de l’Afrique de l’Est et de l’océan Indien. « Notre partenariat a permis de renforcer la surveillance des 6 millions de km² de mer de notre région», affirme Vêlayoudom Marimoutou, secrétaire général de la COI.
    Photo : Commission de l’océan Indien