Quel maire, quel gouvernement n’a pas déjà réhabilité une route aux 67 ha ? Mais elle est souvent à peine réhabilitée que les nids de poule réapparaissent, se transforment en nid d’autruche. Et les travaux doivent reprendre encore une fois. Pour durer on ne sait combien de temps. La Commune urbaine d’Antananarivo va à nouveau se lancer dans des travaux de réhabilitation de chaussée sur neuf axes dans la capitale. Elle invite la population à prendre soin des infrastructures afin que celles-ci puissent durer.
Catégorie : Actualité
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LEGISLATIF – Mise en place d’un « collectif de parlementaires pour la restauration de l’Etat de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance »
Antananarivo, 2 Septembre, 19h45 – Les sénateurs et les députés de l’opposition réagissent à ce qu’ils qualifient de « forcing » et de « violation de la loi » de la part du gouvernement. Ils annoncent ce mercredi la création d’un « collectif des parlementaires pour la restauration de l’Etat de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance ».
⭕️Pour l’heure, aucun détail n’a encore été donné sur les actions que le collectif va mener. Il s’agit surtout d’une réaction après que le gouvernement a décidé de faire adopter en dernière lecture par l’Assemblée nationale le projet de loi de ratification des ordonnances modifiant les lois organiques sur les élections et sur la composition du Sénat, ainsi que le code minier.
?Selon les parlementaires de l’opposition, l’Exécutif a invité l’Assemblée nationale à adopter le texte alors que la Commission mixte paritaire ne lui a pas encore envoyé le rapport de ses deux réunions. Lundi, huit sur les 14 membres de la commission ont adopté une résolution faisant part de leur incompétence à examiner un projet de loi de ratification de trois ordonnances différentes, n’ayant rien à voir les unes avec les autres. Le lendemain, arguant de l’impossibilité pour la commission mixte paritaire de sortir un texte unique, les 109 députés ont adopté le texte en dernière lecture.
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SPORTS – La première édition de la Basketball Africa league se jouera au Rwanda du 5 au 20 décembre
Antananarivo, 2 Septembre, 18h37 – Rendez-vous est pris. La première édition de la Basketball Africa league (BAL), masculin, se déroulera finalement au Rwanda du 05 au 20 Décembre, selon une publication de la Fédération malgache de basket-ball. Le tournoi aura lieu dans une seule ville au lieu des six prévues initialement.
Douze clubs africains sont en lice pour la BAL-2020. Madagascar sera représentée par la Gendarmerie nationale basket club (GNBC). Les gendarmes se retrouvent dans le groupe Sahara. Ils devraient affronter les équipiers de la GSPN de l’Algérie, du Petro Atletico de l’Angola, de l’AS Sale du Maroc, de l’AS Police du Mali ou encore de l’AS Douanes du Sénégal.
Initialement, la compétition avait été programmée entre le 13 et le 15 Mars au Dakar, au Sénégal. Mais elle a été reportée à cause de la pandémie du coronavirus.Photo : Fédération malgache de basket-ball -

VIOLENCES SEXUELLES : Prise en charge gratuite des enfants victimes de maltraitance dans la région Atsimo Andrefana
Antananarivo, 2 septembre, 16h15 – Cela fait près de quatre mois que la plateforme de protection de l’enfance dans la région Atsimo Andrefana est mise en place. Quatre mois également que des enfants victimes de violences ont pu avoir accès à des services de soin gratuits, dont des prises en charge au niveau médical, psychosocial et judiciaire. « Près de 160 enfants ont été recensés et pris en charge, dont quatre filles victimes de viol et 21 filles mineures prostituées », indique l’ONG Bel Avenir, association chargée de la coordination de la plateforme.
La plateforme de la protection de l’enfance a été créé en mai 2020 à l’initiative de l’ONG Bel Avenir et plusieurs organisations régionales. Elle compte parmi ses membres 12 organisations de la société civile de Tuléar et bénéficie du soutien d’un réseau de professionnels issus de diverses formations dont des avocats, des enseignants, des agents de santé ou des psychologues. Sa création est une réponse à la recrudescence des cas de violences sexuelles perpétrées sur les mineures dans la région Atsimo Andrefana en général et dans la ville de Toliara en particulier.
La mise en place de la plateforme permet à des enfants victimes de violences sexuelles de bénéficier gratuitement des soins dont ils ont besoin pour se reconstruire. Outre cette mission, la plateforme est aussi chargée de recueillir des informations sur les cas de maltraitance d’enfants à Toliara.Photo : ONG Bel Avenir -

PANDEMIE – Une dizaine de patients français atteints de la Covid-19 évacués vers La Réunion depuis le début de la crise sanitaire
Antananarivo, 2 Septembre, 15h30 – L’ambassade de France rassure les ressortissants français de Madagascar. « Les évacuations sanitaires n’ont jamais été remises en cause », indique-t-elle sur son site Internet alors que le cas d’un Français atteint de la Covid-19 qui aurait été refusé par un hôpital réunionnais avait commencé à faire grand bruit. « Les difficultés ponctuelles d’organisation de l’accueil d’un patient ont pu être résolues », poursuit l’ambassade en insistant sur la coopération des différentes administrations pour gérer ce cas.
Cette coopération, indique l’ambassade, « a permis l’évacuation d’une dizaine de patients atteints de la Covid-19 vers La Réunion depuis le début de la crise sanitaire ». La France dit privilégier « les solutions de proximité à chaque fois qu’elles peuvent être mises en oeuvre », elle estime néanmoins « important de ne pas négliger la préparation active de solutions alternatives, en suivant les avis des médecins ». « L’hypothèse d’un transfert vers la métropole demeure une alternative à prendre en compte dans certaines situations », ajoute-t-elle.
Selon le document de prise en charge des cas suspects ou confirmés de Covid-19 de l’ambassade, « une évacuation sanitaire vers La Réunion est préconisée pour les formes sévères ou en cas de symptômes modérés mais avec de facteurs de comorbidités importants ».
Le document précise par ailleurs que « le coût d’un vol médicalisé vers La Réunion est d’environ 10 000 euros ». Il est pris en charge soit par l’assureur soit, en l’absence d’assurance, par le patient lui-même. Celui-ci doit ainsi « être en mesure de mobiliser rapidement la somme nécessaire ».
« Le rapatriement aux frais de l’Etat n’intervient qu’en dernier recours après décision du ministère de l’Europe et des affaires étrangères sur la base d’un dossier à constituer par le patient ou ses proches », poursuit le document.





