Catégorie : Actualité

  • BAREA DE MADAGASCAR – ENTRAINEMENT 22 JUIN

    BAREA DE MADAGASCAR – ENTRAINEMENT 22 JUIN

    ? ENTRAINEMENT 22 JUIN – BAREA DE MADAGASCAR ?? Les joueurs sont motivés ! Prêts pour le premier match historique de Madagascar dans la CAN 2019 !

  • ÉCONOMIE – Les industriels attendent une plus grande implication de l’État

    ÉCONOMIE – Les industriels attendent une plus grande implication de l’État

    Le rôle central de l’État dans la promotion de l’industrie à Madagascar de nouveau abordé. C’était vendredi durant la présentation de la troisième édition du baromètre de l’industrialisation de la Grande île. Les industriels ont rappelé l’importance de l’implication de l’État dans la valorisation du secteur secondaire, alors que celle-ci reste pour l’instant insuffisante, selon les dernières données publiées.

    Plusieurs points, nécessitant l’intervention claire de l’État, constituent encore des obstacles au développement de l’industrie à Madagascar. Rivo Rakotondrasanjy, président de l’Alliance pour l’industrialisation durable de Madagascar (AIDM), évoque par exemple, « le manque d’énergie (qui) figure parmi les difficultés rencontrées par les industriels » ainsi que « la concurrence déloyale ».

    Selon les estimations du Cercle de réflexions des économistes de Madagascar (CREM), la concurrence déloyale représente 84,21% des problèmes rencontrés par les entreprises, contre 68,42% pour la fourniture d’énergie. À ces problèmes s’ajoutent les insuffisances liées aux infrastructures publiques et logistiques. Le manque d’implication de l’État se fait d’autant plus ressentir lorsque les autorités prennent du temps pour prendre certaines décisions jugées vitales. Tel est par exemple le cas du décret d’application de la Loi pour le développement de l’Industrie à Madagascar (LDIM), qui est censé donné une nouvelle impulsion à ce domaine, mais qui continue de se faire attendre jusqu’à maintenant.

    « Sur le principe on peut comprendre qu’il y ait une nouvelle administration. D’ailleurs, après mon dernier entretien avec le ministre, j’ai été informé qu’ils sont en train d’effectuer quelques retouches, mais on n’en sait pas plus », a expliqué Rivo Rakotondrasanjy. À entendre un représentant du ministère en charge de l’Industrie, la mise à jour de la loi a été déjà effectuée, c’est la date de publication qui n’est pas encore connue.

    Cependant, l’État semble quand même montré une volonté de soutenir les industriels, mais aussi l’ensemble du secteur privé ces dernières années, ce malgré certains points à améliorer. L’organisation périodique des Dialogues public-privé (DPP), lesquels sont élargis aux travailleurs, entre dans cette optique. D’autres initiatives du gouvernement consistent par ailleurs à soutenir les entrepreneurs, dont les industriels.

    Selon les chiffres publiés vendredi, 59,14% des industriels espère des impacts positifs de la politique générale de l’État sur l’industrialisation. Ils croient également en la concrétisation des promesses d’Andry Rajoelina, dorénavant président de la République, lors de la campagne présidentielle. Celui-ci avait notamment promis le doublement de la production énergétique.

  • CENTRE RASSOUL AKRAM : CONSULTATIONS GRATUITE À MANAKARA

    CENTRE RASSOUL AKRAM : CONSULTATIONS GRATUITE À MANAKARA

    Sauver des vies, tel est l’objectif que s’est fixé cette équipe de médecins et de paramédicaux, travaillant en collaboration avec le Centre Rassoul Akram (CRA) et le ministère de la santé publique. Ils partent pour la région de Manakara et y resteront pendant dix jours, à compter de ce 21 juin. Leur mission, offrir des soins et des consultations gratuites aux personnes les plus vulnérables, surtout celles qui vivent dans des villages enclavés.

  • ENVOL MADAGASCAR

    ENVOL MADAGASCAR

    ENVOL MADAGASCAR, une association qui œuvre pour l’autonomisation des femmes et leur bien-être, a organisé en collaboration avec Laurent Beretta (Grand Prix de Magie de Monaco), plusieurs shows privés à Antananarivo ce mois de juin. De l’évènement VIP, à la démonstration devant les familles démunies bénéficiaires avec leurs enfants, cet artiste au grand cœur a accompagné l’association. Rencontres avec l’illusionniste et la fondatrice d’Envol Madagascar.

  • FORUM INTERNATIONAL JEUNESSE ET EMPLOIS VERTS

    FORUM INTERNATIONAL JEUNESSE ET EMPLOIS VERTS

    Anisan’ny tetikasa nisongadina nandritra ny FIJEV (Forum International Jeunesse et Emplois Verts / 18-22 juna Ivato), ny fanodonana ny fako ho lasa zezika na angovo. Nandritra io fotoana io koa dia nizara ny traikefany ny tanora, mahakasika ireo olana sedrain’izy ireo eo amin’ny sehatry ny famoronana asa.

  • PRÉPARATIFS DU 26 JUIN À ANTANANARIVO

    PRÉPARATIFS DU 26 JUIN À ANTANANARIVO

    26 juin, une date historique pour tous les citoyens Malagasy, marquant la Fête de l’Indépendance de la Grande île. Reportage à Antananarivo.

  • SANTÉ – Le traitement curatif de la drépanocytose difficile d’accès

    SANTÉ – Le traitement curatif de la drépanocytose difficile d’accès

    La greffe de cellules souches pour guérir de la drépanocytose ne peut être effectuée à Madagascar. La transfusion sanguine, et la prescription de certains médicaments aux patients, ne permettent que de stabiliser la maladie.

    On ne guérit pas encore de la drépanocytose à Madagascar. Les patients atteints de cette maladie du sang, d’origine génétique, se caractérisant par une anomalie des hémoglobines, doivent vivre avec celle-ci jusqu’à la fin de leur vie. Seule une greffe de cellules souches, mais qui n’est pas encore pratiquée sur la Grande île, permet de guérir de cette maladie. Cette opération consiste à remplacer les hémoglobines anormales du patient, par des hémoglobines saines provenant généralement d’un donneur compatible, ou parfois du patient lui-même mais après correction des cellules anormales. Si des spécialistes malgaches ont la compétence pour la pratiquer, il manque surtout les matériels médicaux nécessaires à son bon déroulement.

    « Pour le moment, nous ne pouvons pas encore réaliser la greffe de cellules souches à Madagascar », regrette le Professeur Olivat Alson Rakoto, biologiste et hématologue, directrice de l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona. Le médecin soulève également l’absence de texte autorisant ou interdisant le traitement. « Le droit positif malgache est muet sur le sujet », ajoute-t-elle. Pour bénéficier d’une greffe de la cellule souche, les patients doivent ainsi aller à l’étranger. Ce qui est loin d’être accessible à tous, ce compte tenu du coût, qui se chiffre à des centaines de milliers d’euros. Ce traitement est par ailleurs réservé aux formes les plus sévères de la maladie.

    Au quotidien, lorsque la maladie survient, elle doit être stabilisée. C’est ainsi que les malades qui présentent une anémie doivent quotidiennement prendre de l’acide folique, afin de ne pas aggraver ce symptôme. Cependant, lorsque l’anémie est particulièrement profonde, en raison d’un faible taux d’hémoglobine, des transfusions sanguines sont préconisés. La quantité de sang qui sera administrée, ainsi que la durée de l’hospitalisation pour la transfusion, varient en fonction de la gravité de l’anémie et de l’âge du patient.

    Hygiène de vie

    Lorsque les patients ressentent de fortes douleurs, des antalgiques leur sont prescrits. En cas d’infection, des antibiotiques adaptés à la localisation et aux germes des infections peuvent être pris. D’autres symptômes peuvent également se manifester et recevoir les traitements adaptés, tels que des infections respiratoires à répétition, des convulsions ou de l’insuffisance cardiaque.

    L’objectif de cette prise en charge est d’éviter les complications qui peuvent conduire à la mort du patient. Parmi les complications, on peut, entre autres, citer des crises brutales de déglobulisation et des accidents vasculaires thromboemboliques entraînant une hémiplégie ou même un infarctus pulmonaire. Par ailleurs, selon le Docteur Berthe Razafindravohitra « chez une femme drépanocytaire, la maladie peut entraîner un avortement ou une mort intra-utérine de son enfant, tandis que chez l’homme, le patient vit avec à un priapisme en permanence ».

    Pour prévenir les infections, une bonne hygiène de vie et une alimentation équilibrée sont recommandées aux patients chez lesquels une anomalie des hémoglobines a été diagnostiquée. Il leur est également conseillé d’éviter les efforts extrêmes, la déshydratation, une immobilisation prolongée, ainsi que les endroits mal aérés où il peut manquer d’oxygène. Afin de faciliter la prévention, la connaissance du statut drépanocytaire est importante, et le dépistage précoce permet ce diagnostic. Lors de la journée mondiale de lutte contre la drépanocytose (Mercredi 19 juin 2019), une vingtaine de personnes se sont faites dépister.

    La drépanocytose n’est pas contagieuse, mais est transmise par les deux parents dès lors que ces deux derniers disposent chacun d’une anomalie au niveau de l’hémoglobine. Le dépistage permet notamment de savoir si une personne est porteuse saine. Si elle s’unit avec une personne ayant le même statut qu’elle, les risques de transmission est de un sur quatre. En cas d’union avec un drépanocytaire, le risque augmente à un sur deux. Lorsque ceux-ci sont tous deux des porteurs sains, le risque que leurs enfants développent la maladie est de un sur quatre. Dans le cas d’un mariage de deux drépanocytaires, le risque est de 100%.

  • HYDROCARBURES – Une nouvelle structure tarifaire matérialise la baisse du prix des carburants

    HYDROCARBURES – Une nouvelle structure tarifaire matérialise la baisse du prix des carburants

    Une nouvelle ère. C’est en ces termes que l’État présente les négociations de ces derniers jours avec les compagnies pétrolières, débouchant entre autres, sur un accord de baisse immédiate des prix des carburants.

    Vonjy Andriamanga, ministre de l’Énergie, de l’eau et des hydrocarbures a signé l’arrêté relatif à la nouvelle structure tarifaire et à la composition du prix des carburants, jeudi à son bureau. Il s’agit de la formalisation de l’issue des trois jours de discussions entre l’Exécutif, avec le chef de l’État en tête, et les dirigeants des compagnies pétrolières.

    Cette nouvelle structure tarifaire débouche sur une baisse de 100 ariary pour le litre d’essence, passant de 4200 ariary à 4100 ariary à partir de ce 20 juin sur l’ensemble du territoire. Celui du gazole connaît une diminution de 150 ariary, affiché ainsi à 3 400 ariary au lieu de 3550 ariary. L’écart, le plus important, est lié au prix du litre du pétrole lampant, avec une baisse de 500 ariary, donnant un nouveau prix à la pompe de 2130 ariary.

    Dans la nouvelle composition des prix des carburants, Vonjy Andriamanga dévoile entre autres la baisse à 40 dollars US à, la tonne métrique du frêt, au lieu de 68 avant les discussions. « La marge bénéficiaire des pétroliers a également diminué. Elle connaît une baisse de 20 dollars, dans la mesure où elle est passé de 120 dollars US le mètre cube à 100 dollars US », détaille le membre du gouvernement.

    Avec cette nouvelle mesure, le gouvernement met en avant une volonté de privilégier « la majorité » et le monde rural avec la plus forte diminution sur le prix du litre du pétrole lampant. Il insiste par ailleurs sur l’économie obtenue, grâce à la nouvelle composition du prix des carburants, à hauteur de 60 milliards d’ariary par an.

    Principe de lissage de prix

    Dans les discussions entre l’État et les compagnies pétrolières, il avait été question de la mise en place d’un nouveau système ayant le même principe que lissage de prix. « Cela devrait permettre d’amortir une hausse brutale du prix et de l’échelonner sur plusieurs mois en cas d’augmentation du cours mondial », lâche le ministre de l’Énergie, de l’eau et des hydrocarbures. Il assure pourtant qu’il n’y aura plus de recours à la subvention pour empêcher la hausse du prix.

    Vonjy Andriamanga soutient également, que la nouvelle structure tarifaire des carburants, rend aussi possible à l’État d’effacer les arriérés qu’elle doit aux compagnies pétrolières. L’arrêté s’applique à partir du 1er janvier, avec effet rétroactif. «Cela nous permet d’effacer notre passif qui s’élève à 110 milliards d’ariary », précise le ministre. Il fait référence aux dettes dues aux pétroliers concernant le blocage de la hausse du prix des carburants pendant plusieurs mois.

    Les autorités évoquent d’autres mesures adoptées lors des discussions avec les compagnies pétrolières. Il s’agit, entre autres, de la construction de stations-services dans 40 districts « qui n’en ont pas ». Andry Rajoelina avait également confirmé le projet, dans l’air depuis quelques temps, du déplacement du dépôt des carburants à Ankorondrano, ainsi que l’augmentation de sa capacité. « Au lieu de 21 jours, nous aurons un stock de 45 jours (…) avec des infrastructures qui suivent les normes », avait soutenu le chef de l’État. « Il s’agit d’un consensus. Les deux parties ont fait chacun des concessions », glisse Vonjy Andriamanga.

    Le 28 avril, Andry Rajoelina avait fustigé les compagnies pétrolières, et leur marge bénéficiaire, lors de la présentation du bilan de ses cent jours à la tête de l’État. Le président de la République avait dénoncé la déclaration des compagnies pétrolières, faisant état du prix du frêt à 68 dollars US la tonne métrique pour l’arrivée d’une cargaison à Madagascar, alors qu’il affirmait avoir obtenu une cotation à 18,24 dollars US. Il avait également pointé du doigt la marge bénéficiaire desdites compagnies, estimée à 124 dollars us par tonne métrique « alors que nous pouvons leur demander de la baisser à 68 dollars, pour arriver à une diminution de 198 ariary par litre », avait-il soutenu.

  • MÉTÉOROLOGIE – Baisse temporaire de la température dans la capitale

    MÉTÉOROLOGIE – Baisse temporaire de la température dans la capitale

    Trois jours à tenir. Les habitants de la capitale doivent se préparer à affronter un froid plus important. Selon le service météorologique, la température connaît une baisse passagère.

    «Depuis le début du mois de Juin, nous entrons de plain-pied dans la saison hivernale. Actuellement, nous sommes dans la partie la plus froide », indique un responsable au sein du service météorologique jeudi. Les habitants de la capitale n’ont surtout pas intérêt à ranger les vêtements chauds dans les prochains jours. « Pendant trois jours, du 20 au 22 Juin, la température minimale est d’environ 11°C et la température maximale de 20°C, alors que la moyenne pour cet hiver est de 14°C», soutient la même source. L’impact de la perturbation de la météorologie pendant ces trois jours engendre des crachins, des activités pluvieuses et même des averses.

    La chute de température est due à un anticyclone qui se forme au Sud-Est de la Grande île. Il est accompagné de nuages qui s’agglomèrent dans la partie Sud. «La conjugaison de l’anticyclone et le groupement de nuage et l’alizé qui apporte des vents froids définissent l’hiver à Madagascar », explique le service météorologique. Les prévisions font état d’un hiver moins rude cette année. « Pourtant, il y a toujours des exceptions. C’est le cas en ce moment », glisse un responsable au sein du service météorologique.

    Les Tananariviens doivent ainsi faire le dos rond pendant ces trois jours. Mais « à partir de la semaine prochaine, nous revenons à la normale », rassure le service météorologique.