Catégorie : Actualité

  • NOTE DE CONJONCTURE DE LA BANQUE MONDIALE – MADAGASCAR

    NOTE DE CONJONCTURE DE LA BANQUE MONDIALE – MADAGASCAR

    Avec un taux de croissance de 5,2 % en 2018, Madagascar affiche une performance économique supérieure à la moyenne régionale et mondiale.

    Le secteur tertiaire a tiré l’économie vert le haut, enregistrant un taux de croissance de 5,2 % en 2018. En outre, les conditions météorologiques favorables ont soutenu la reprise de la production rizicole, relançant ainsi le secteur agricole. Cette performance a, par ailleurs, largement contribué au ralentissement de l’inflation, évaluée à 7,3 % l’année passée contre 8,3 % en 2017.

    En revanche, les incertitudes associées à la période préélectorale et aux épidémies de maladies ont affecté certains secteurs d’activité. Les arrivées touristiques de Madagascar ont reculé de 14 % entre 2016 et 2018.

    La tendance à la hausse, des cours pétroliers sur le marché international, n’a pas plaidé non-plus en faveur de l’économie nationale. Cela a alourdi la facture d’importation pétrolière du pays et mis à l’épreuve le mécanisme de fixation des tarifs à la pompe.

  • MPAMBOLY VARY

    MPAMBOLY VARY

    Ny volana aprily dia fotoam-pararano ho an’ny tantsaha mpamboly vary. Maro ny asa atao eny an-tsaha araka izany ka mifanotrona ny mpiray tanàna rehefa “hanao vary”. Ao ny mijinja vary, ny mifehy ny salohim-bary, ny mitaom-bary, ao koa ireo mively eny am-panoloana ary manaha vary raha mikarakara sakafo kosa ny hafa. “Ny valintanana” dia fitsipi-pifehezana mbola iainana eny amin’ny tontolo ambanivohitra, ary azo lazaina fa manampy amin’ny fifamatoran’ny mpiara-monina mihitsy aza. Isany mbola mandala tanteraka izany ny tantsaha ao amin’ny distrikan’Andramasina.

  • TOLOTRA FAHASALAMA HO AN’NY DAHOLOBE

    TOLOTRA FAHASALAMA HO AN’NY DAHOLOBE

    Notanterahina anio 10 aprily teny amin’ny Solimotel Anosy ny laobary an-dasy mahakasika ny « Tolotra fahasalamana ho an’ny daholobe » na  » Couverture santé universelle (CSU) ». Nanodidina io lohahevitra io, sy ny tombony ho an’ny vahoaka ny dinidinika. Izany moa dia tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny andro iraisam-pirenena ho an’ny fahasalamana, izay ho tanterahina ny zoma 12 aprily 2019 ho avy izao. Nambaran’ireo tompon’andraikitra fa mbola distrika iray ihany, dia i Vatomandry no nametrahana ny CSU eto Madagasikara, ka ny fanangonana ny hevitry ny olom-pirenena no tanjona amin’izao hetsika izao. Marihina moa fa misokatra ho an’ny daholobe ity laobary an-dasy andiany voalohany ity.

  • ÉLECTIONS : Des Russes font parler d’eux lors la présidentielle de 2018

    ÉLECTIONS : Des Russes font parler d’eux lors la présidentielle de 2018

    La diffusion d’une enquête diffusée par British broadcasting corporation (BBC), basé à Londres, lundi, donne d’autres détails croustillants sur la présence, et l’intervention, de ressortissants russes à la présidentielle de 2018.

    Le pasteur et candidat André Christian Dieu Donné Mailhol avait déjà clamé le « soutien russe » à sa campagne lors de la présidentielle de 2018. Cette fois-ci, il livre des éléments concrets de ses contacts avec des Russes. «Le paiement était cash (…) C’est eux qui ont payé la caution de l’élection (…) Ils m’ont proposé de signer un document : « Vous êtes huit à neuf candidats soutenus par les Russes, si l’un de vous arrivent en premier, vous allez tous soutenir ce candidat ». Comme je savais que j’arriverais premier, j’ai signé », a-t-il confié.

    Le candidat Jean Omer Beriziky confirme la démarche. « Je pense qu’ils ont approché plusieurs candidats, y compris moi. Ils m’ont demandé si j’étais prêt à ouvrir la diplomatie malgache vers d’autres horizons. J’ai répondu, mais bien évidemment. Et ils ont dit : nous allons vous aider », soutient l’ancien Premier ministre. Ce dernier livre même le montant promis par ces ressortissants russes : « À peu près deux millions de dollars. Ils ont même dit que c’était insuffisant. Qu’ils allaient donner un peu plus ».

    L’ancien chef du gouvernement évoque des demandes particulières formulées par leur donateur. « Ils décident de ce que nous devons faire, et nous devons juste le faire. Nous devons exécuter », témoigne dans l’enquête Onja Rasamimanana, responsable de campagne de Jean Omer Beriziky. Plus tard, une demande de retrait de candidature a été formulée, concède encore Jean Omer Beriziky. Celui-ci affirme avoir été invité à apporter son soutien à un autre candidat, une requête qu’il n’a pas acceptée.

    Toujours est-il qu’à l’époque, une seule candidate, Saraha Rabeharisoa, s’est désistée durant la campagne au profit du candidat Andry Rajoelina. L’enquête ne fait cependant pas le lien entre ce désistement et la requête russe même si la candidate fait partie des candidats ayant participé à un événement censé avoir été organisé et financé par les Russes durant la période de pré-campagne. Contactée, Saraha Raberisoa n’a pas pu être jointe au téléphone. Le candidat, plus tard élu à la tête de l’État, Andry Rajoelina, avait été interrogé dans l’enquête diffusée par BBC. Ce dernier avait précisé qu’il n’est « pas candidat d’un pays » mais celui « de tout le monde » et « du peuple malgache », sans répondre à la question relative au soutien russe à sa campagne.

    L’on attend ainsi le rapport de la Commission de contrôle du financement de la vie politique, pour en savoir plus sur l’origine des fonds utilisés par les candidats. Ladite commission contrôle, entre autres, la légalité des recettes perçues et le caractère électoral des dépenses effectuée. Toujours est-il que les financements en provenance de l’étranger, à condition qu’ils n’émanent pas d’un État n’est pas interdit par la loi malgache. Les dispositions initiales qui avaient formulé cette interdiction avaient été contestées sur la Place du 13 Mai, puis avaient été jugées « anticonstitutionnelles » par la Haute cour constitutionnelle (HCC).

    Pour l’heure, des zones d’ombres entourent encore cette présence russe, privée ou pas, à la présidentielle. « À cette époque, je ne savais pas qui les a envoyés. Mais ils étaient Russes. Je ne sais pas si c’est l’État russe, le gouvernement russe, ou des sociétés, tout ce que je sais c’est qu’ils viennent ici pour me soutenir, et je ne vais pas chercher midi à 14 heures », concède le pasteur André Christian Dieu Donné Mailhol .

    Andreï Soshnikov, correspondant de BBC Afrique en Russie, donne son impression sur les activités de certains ressortissants russes à Madagascar. « Il y a des possibilités que ces gens soient des touristes. Mais c’est un type spécial de vacances parce qu’ils visitent un pays pendant les élections, et cela paraît plus que des vacances, plus que du tourisme. Parce que les Russes sont engagés dans un processus intéressant en Afrique actuellement », avance-t-il dans le reportage.

    « Sale boulot »

    Andreï Soshnikov s’avance un peu sur les possibles intérêts des personnalités présentes dans la Grande île durant la présidentielle. « Est-ce que vous pensez qu’ils ont des intérêts personnels en Afrique ? Qu’ils en ont quelque chose à faire de Madagascar, que Madagascar est leur choix ? Pas du tout. Ce sont juste des gens que l’on peut recruter pour faire n’importe quel travail, le sale boulot pendant les élections », observe-t-il, alors que l’identité des « recruteurs » n’est pas explicite. « Ils viennent à Madagascar pour soutenir quelques candidats, pour travailler contre quelques candidats, pour faire un deal avec le futur gouvernement », poursuit-il. Toujours selon le reportage diffusé sur BBC, l’un des individus cités n’a pas commenté l’affaire. Un autre évoque sa présence « pour une étude socio-économique » car il « n’a pas le droit d’influencer mais d’observer ».

    La présence russe durant la période électorale ne se limite pas au soutien aux candidats. Parallèlement à des contacts et des accords évoqués par ces derniers, une ONG russe était aussi active dans la Grande île durant la campagne électorale. Il s’agit de l’Organisation internationale d’observation des élections (CIS-EMO), qui avait envoyé des Russes et des ressortissants africains dans sa délégation. L’équipe avait, entre autres, organisé le programme de sondage à la sortie des urnes ou « exit poll », pourtant interdit par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), et d’un atelier sur les élections.

    Ce n’est pas la première fois que la présence russe lors de la présidentielle de 2018 est évoquée par la presse internationale. Le journal britannique, The Times, évoquant des journalistes d’investigation, avait déjà publié un sujet sur la question, plaçant le cas malgaches dans une large activité russe organisée en Afrique, au mois de mars.

    Mais le débat sur cette présence russe n’est pas seulement limitée en Afrique. The Times rapporte des « allégations d’ingérence dans les élections occidentales, ce que nie le Kremlin ». L’on se souvient par exemple de l’histoire qui a défrayé les chroniques sur une présumée influence russe lors de la présidentielle américaine de 2016 dans un contexte de tensions, à travers des crises comme en Ukraine, en Syrie ou en Libye, provocant certaines remarques des pays occidentaux envers le pays de Vladimir Poutine.

    Pour en revenir au cas malgache, au-delà de la période électorale, les relations diplomatiques entre la Russie et Madagascar, ont connu un regain d’activités ces derniers temps. Hery Rajaonarimampianina, alors président de la République, s’est déplacé à Moscou pour un road-show économique, en présence de plusieurs ministres russes dont Serguei Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, en mars 2018. Le chef adjoint d’état-major général des forces armées russes est, par exemple, venu à Antananarivo lors de la signature d’un protocole d’accord militaire avec la Grande île.

    Dans l’actualité de 2018, l’on a pu noter également le bref échange entre l’ancien président, devenu plus tard candidat Didier Ratsiraka, avec le président russe Vladimir Poutine en marge de la Coupe du monde de football en Juillet 2018. La rencontre avait été rapportée par le site Web officiel de l’ancien chef de l’État. L’accroissement de l’intérêt économique russe est aussi palpable. La présence récente de société Ferrum mining, par le biais d’une joint venture, au sein de Kraoma mining, pour l’exploitation de chrome, en est l’illustration.

  • RÉSILIENCE DU SECTEUR AGRICOLE DANS LE SUD DE MADAGASCAR

    RÉSILIENCE DU SECTEUR AGRICOLE DANS LE SUD DE MADAGASCAR

    Afin d’améliorer les conditons alimentaires des populations dans le Sud de Madagascar, l’État a lancé ce jour (09 avril) à Antaninarenina, le projet PROACTives et INnovantes (PRO-ACTING). Ce programme, mis en œuvre grâce aux concours de l’Union Européenne (UE) et de l’Organisation des Nations-Unis pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), a pour finalité de renforcer la résilience du secteur agricole dans cette partie de l’île face aux impacts du changement climatique. Explications du ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Lucien Ranarivelo.

  • MAROANTSETRA : FANAZAVANA NY MINISITRY

    MAROANTSETRA : FANAZAVANA NY MINISITRY

    Nanome fanazavana mahakasika ny raharaha tany Maroantsetra ny minisitry ny Atitany sy ny fitsinjaram-pahefana.

  • COOPÉRATION : Les investissements japonais à Madagascar en hausse

    COOPÉRATION : Les investissements japonais à Madagascar en hausse

    Retour des Japonais sur la Grande île. Après avoir régressé durant la période de transition, 2009-2014, la présence japonaise à Madagascar gagne à nouveau en vitalité. La deuxième assemblée générale de l’association économique Madagascar-Japon (AEMAJA), qui s’est tenue le 4 avril a été l’occasion pour Ichiro Ogasawara, l’ambassadeur du Pays du Soleil levant à Madagascar, de faire le point sur les investissements nippons à Madagascar.

    À l’entendre, les relations économiques entre les deux pays ont positivement évolué au cours de l’année 2018. Il a notamment mis en avant le lancement des travaux liés au projet d’extension du Port de Toamasina, qui sont financés par l’aide publique au développement du Japon. « Ce projet a attiré de nouveaux opérateurs japonais, dont certains ont décidé de s’installer ici de manière permanente », a-t-il souligné. Ainsi, le nombre de sociétés japonaises enregistrées à Madagascar est passée de huit en 2017 à 12 en 2018.

    À cela s’ajoute la prise de participation majoritaire à hauteur de 47% de Sumitomo Corporation, un investisseur japonais, dans le capital d’Ambatovy. Ce géant minier est aussi financé à hauteur de 700 milliards de dollars US par la Banque Japonaise de la Coopération Internationale (JBIC). Ce qui place le Japon à la troisième place du classement des investissements directs étrangers (IDE) à Madagascar, selon les chiffres du ministère des Affaires étrangères.

    Commerce excédentaire

    Sur le plan du commerce international, le volume des exportations malgaches vers le pays du Soleil levant s’élève à 27 milliards de yens (soit 216 millions d’euros) en 2018, une hausse de 60% par rapport à l’année précédente. La balance est excédentaire par rapport au Japon pour lequel le volume des exportations n’est que de 1,7 milliards de yens (soit 14 millions d’euros).

    C’est pour améliorer la présence malgache, ou du moins des produits malgaches, sur le marché japonais que l’AEMAJA œuvre actuellement. Un déplacement au Japon a été effectué par l’association en 2018 en vue d’améliorer les relations économiques entre les deux pays. Si aucune signature de contrat n’a été évoquée à cette occasion, les opérateurs malgaches ont pu se mettre au courant des tendances du marché local et nouer des contacts avec les opérateurs japonais.

    De retour du Japon, Olivia Madhow Rasoamanarivo, membre du Conseil d’administration de l’AEMAJA et directeur général de Madagascar Airtours a pu constater que « l’artisanat figure parmi les secteurs privilégiés des Japonais ». « Ayant le sens de l’authenticité, ils savent apprécier le savoir-faire des autres nationalités », souligne-t-elle. Conscients de l’intérêt des opérateurs Japonais pour ce secteur, les membres de cette association économique entendent donc créer un événement à Madagascar dans ce domaine, en vue d’encourager les opérateurs à investir dans notre pays.

    La septième conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad 7), qui se tiendra du 28 au 30 août 2019 à Yokohama, sera par ailleurs une autre occasion pour les opérateurs malgaches d’agir en vue de percer le marché nippon, mais aussi de mieux présenter Madagascar aux Japonais.

  • KICK OFF FUSTAL

    KICK OFF FUSTAL

    La troisième édition du tournoi « Kick off futsal » est organisée, du 08 au 13 avril au Gymnase couvert de Mahamasina, par les étudiants de l’Institut d’Étude Politique (IEP). Il s’agit de rencontres inter-universitaires de football en salle. Une vingtaine d’établissements de la Capitale y sont engagés.

  • DONATION DU GROUPE SMTP À AKAMASOA

    DONATION DU GROUPE SMTP À AKAMASOA

    Le Groupe SMTP vient en aide aux habitants du village Akamasoa. Le Président Directeur Général, Danil Ismaël, a remis à cette communauté, ce dimanche 7 avril, trois tonnes de farine de maïs, ainsi que 2 000 paires de sandales. Le PDG a affirmé que soutenir les plus démunis est un devoir que chaque Malgache doit accomplir. Au père Pedro de souligner que toutes les entreprises devraient partager, à un moment de l’année, une part de leurs profits aux plus démunis.

  • LES DROITS DES PERSONNES AUTISTES ENCORE MÉCONNUS

    LES DROITS DES PERSONNES AUTISTES ENCORE MÉCONNUS

    « Autisme Madagascar » se mobilise durant deux jours pour sensibiliser la société sur l’autisme. Durant l’exposition, qui se tient le 05 et le 06 avril, au Jardin d’Antaninarenina, les bénévoles de l’association se mettront à l’écoute des visiteurs, ils échangeront avec les citoyens pour les aider à mieux comprendre l’autisme.