Catégorie : Actualité

  • FANENTANANA MOMBA NY « AUTISME » ANATY FIARA FITATERAM-BAHOAKA

    FANENTANANA MOMBA NY « AUTISME » ANATY FIARA FITATERAM-BAHOAKA

    Fanentanana momba ny « Autisme » anaty fiara fitateram-bahoaka sy ny zotra reziônaly Mitohy hatrany ny fanentana ny olompirenena amin’ny fampahafantarana ny « Autisme » eto Madagasikara. Misy fiaraha-miasa eo amin’ny sehatra tsy miankina sy ny « Autisme Madagascar » izay ho entina manatanteraka izany. Nandritran’ny valan-dresaka natao ho an’ny mpanao gazety tetsy amin’ny foibeny, etsy Mahatony Soavimasoandro no nanambaran’izy ireo fa fiara 90 mandeha amin’ny zotra reziônaly sy miasa amin’ny kaoperativa 163 sy 194 no anombohana ny hetsika ao anatin’ny herintaona. Tanjona ny ampahafantarana ny olana sedrain’ireo olona « autistes » izay manjifa ireny fiara iraisana ireny. Natao izany mba hiadiana amin’ny fanilikiliana mianjady amin’izy ireo.

  • PORTRAITS : « Féminin singulier » raconte la singularité des femmes malgaches

    PORTRAITS : « Féminin singulier » raconte la singularité des femmes malgaches

    Des femmes qui se racontent elles-mêmes. Puis une caméra qui les suit dans leur quotidien. Chez elles. Sur leurs lieux de travail. Dans la rue. En des endroits où elles aiment passer du temps. Avec ceux et celles qu’elles aiment et avec qui elles partagent leur vie. Des femmes qui parlent de leur passion. De leur grand amour. Mais aussi de leurs inquiétudes, de leurs préoccupations. Des femmes qui sont différentes les unes des autres. Singulières par leur parcours. Elles ont entre 24 et 82 ans, et pendant quelques jours, Christian Béguinet, réalisateur établi à La Réunion les a suivies pour faire le portrait de chacune d’entre elles.

    Les films, longs de 6 à 7 minutes, ont été présentés à la presse mardi. Le réalisateur en a fait une série qu’il a intitulée « Féminin singulier » et souhaite les projeter à Madagascar. Car « l’objectif est de dire à Madagascar que la moitié de la population, les femmes, ont un immense potentiel », confie le réalisateur qui a lui-même produit les films avec sa maison de production Mémoire vive.

    Connaissant Madagascar depuis plusieurs années, Christian Béguinet avait déjà réalisé un certain nombre de portraits sur la Grande île. La plupart d’entre eux étaient des films plus longs, allant jusqu’à 52 minutes. « Mon idée était de mettre en valeur les richesses de Madagascar et particulièrement la richesse extrême de sa population », indique-t-il. Cette fois-ci, il a voulu « valoriser la population féminine de ce pays, chaque femme dans sa singularité et les femmes dans leur diversité », poursuit-il.

    Pour démarrer sa série, le réalisateur a suivi une demi-douzaine de femmes. Quatre portraits sur six ont été présentés, « les deux autres étant en cours de finition ». Il envisage de poursuivre l’aventure, mais « il faudrait que les premiers épisodes soient vus », insiste-t-il, offrant les produits à la chaîne de télévision qui les programmerait dans sa grille.

    Quelques femmes présentes dans la salle pendant la présentation n’ont pas caché leur bonne appréciation de l’initiative. « On a besoin de voir ces films. C’est inspirant », a réagi une jeune journaliste. « Ces portraits peuvent servir de repère aux jeunes filles de ce pays qui en ont grandement besoin », a ajouté une autre femme présente dans la salle.

  • SEMAINE DES MÉTIERS DE L’INFORMATION

    SEMAINE DES MÉTIERS DE L’INFORMATION

    « Les nouvelles technologies de l’information et de la communication, atout ou entrave à la promotion de la démocratie ? », ce fut le thème de la conférence-débat organisée, ce 17 avril à l’Ecole Supérieure de l’Information et de la Communication à Amparibe, à l’occasion de l’ouverture officielle de la « Semaine des métiers de l’information ». Les professionnels du secteur donnent leurs points de vue.

  • RÉDUIRE LES INÉGALITÉS FEMMES-HOMMES PAR LE RUGBY

    RÉDUIRE LES INÉGALITÉS FEMMES-HOMMES PAR LE RUGBY

    « Réduire les inégalités Femmes-Hommes par le rugby, vecteur de la promotion du genre et de développement à Madagascar » tel est l’objectif du projet. Avec un budget de 400 000 euros, il est initié par les responsables du rugby dans l’Océan indien et l’Académie Nationale des Sports à Madagascar (ANS). Le Directeur général des sports Rosa Rakotozafy a précisé, ce 15 avril à Analakely, que le rugby malgache commence à attirer plusieurs collaborations. Ce projet se fixe le but de rehausser le niveau technique du rugby féminin dans la Grande île.

  • PROTECTION SOCIALE : La couverture de santé universelle tarde à démarrer

    PROTECTION SOCIALE : La couverture de santé universelle tarde à démarrer

    La mise en place de la couverture de santé universelle (CSU) patine. Il reste du chemin à faire pour rendre le système opérationnel dans l’ensemble du pays.

    Un district sanitaire pilote en 2018. Trente-six autres prévus en 2019. Les 77 autres restants devront encore attendre, mais l’objectif est de permettre que les populations des 113 districts sanitaires du pays puissent bénéficier de services de santé de qualité, ce sans avoir à faire face aux difficultés financières.

    Le projet a été officiellement lancé en 2014, mais a tardé à se mettre en place. Une cérémonie en grandes pompes a ensuite été organisée dans le district pilote de Vatomandry, en juin 2018, pour marquer le début de l’application du système, mais celui-ci a semblé en stand-by, jusqu’à ce qu’une autre cérémonie soit organisée ce 12 avril à l’occasion de la journée mondiale de la santé, à l’initiative de la nouvelle administration.

    Cette fois, les autorités promettent que le système sera bel et bien en place cette année dans au moins 36 districts sanitaires. « «Cette année, nous allons cibler 36 districts mais l’objectif est d’atteindre les 113 restants sur tout le territoire national », a souligné jeudi dernier le directeur général de la Caisse nationale de solidarité santé (CNSS), Guy Andriantsara.

    Dans ces localités, les bénéficiaires du système, moyennant une cotisation annuelle de 9 000 ariary, devraient avoir gratuitement accès aux consultations, aux médicaments, à une hospitalisation auprès des centres hospitaliers de référence des districts et à un service d’ambulance. La souscription devrait se faire via les fokontany, auprès des agents spécialement affectés au projet, entre autres par paiement via mobile banking. La prise en charge s’étend aux centres hospitaliers universitaires, ainsi qu’à l’évacuation auprès de ces hôpitaux, lorsque le souscripteur paie 26 000 ariary par mois.

    Beaucoup de chemin reste pourtant à faire avant que le système ne soit effectif et ne soit prêt à donner des soins de qualité aux « mutualistes ». À la mise en place des systèmes de paiement pour percevoir les cotisations destinées à alimenter la CNSS, s’ajoutent, par exemple, « la construction de Centres de santé de base ou encore de l’acquisition de matériel médical » ainsi que l’indique le Dr Manitra Rakotoarivony, directeur de la Promotion de la santé auprès du ministère de la Santé publique.

    Pour l’instant, le projet a pu démarrer grâce aux bailleurs de fonds, à certains donateurs du secteur privé et à l’État. Du côté de la société civile, la mise en place définitive du système est urgente. Une rencontre pour discuter de ce projet s’est tenue mercredi à Anosy. L’occasion pour les organisations de la société civile de tirer la sonnette d’alarme sur le retard de la mise en œuvre du projet. « Le gouvernement doit faire preuve de transparence sur ce projet essentiel pour le citoyen et son financement », a martelé Hony Radert du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC).

  • SANTÉ – La maladie de Parkinson : méconnue mais dévastatrice

    SANTÉ – La maladie de Parkinson : méconnue mais dévastatrice

    La maladie de Parkinson sévit sans faire de bruit. Elle frappe des personnes âgées sans prévenir, enfin presque, dans une société dont une grande partie ne semble pas encore être prête à en parler ouvertement.

    Les quelques témoignages sont poignants. « Au début, ce sont juste mes pieds qui ont tremblé, mais mon état s’est dégradé. Maintenant, mes mains, mes jambes tremblent en même temps», confie une vieille dame qui veut garder son anonymat, à la sortie de l’hôpital. « Je ne peux plus me déplacer toute seule. J’ai besoin de deux personnes pour m’accompagner quand je sors de chez moi », poursuit-elle, sous les yeux de ses deux petits-enfants. La dame est atteinte de la maladie de Parkinson, une maladie dégénérative qui résulte de la mort lente et progressive de neurones du cerveau et qui fait perdre le contrôle du mouvement.

    Un autre mère de famille de 72 ans raconte également ses difficultés. « Quand je subis un choc, le tremblement des membres de mon corps s’intensifie», glisse-t-elle, assise sur une chaise, éprouvant toutes les peines du monde à formuler ses phrases et à articuler. « Je me sens affaiblie alors que je mange très bien depuis quatre ans », ajoute-t-elle.

    Ces deux cas ne sont pas isolés. «Actuellement, nous effectuons le suivi de 200 personnes hospitalisées à l’Hôpital Befelatanana », affirme le docteur Julien Razafimahefa, neurologue au Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta à Befelatanana et président de l’Association Parkinson Madagascar. Il assure par ailleurs que d’autres individus sont atteints de la maladie mais « beaucoup restent chez eux car ils ne savent même pas ce qui leur arrive ».

    Mais au-delà de la méconnaissance de la maladie, la pudeur semble également être l’une des raisons poussant certains malades à se faire discrets. Plusieurs personnes interrogées trouvent des prétextes pour ne pas évoquer leur cas ou celui des membres de leur famille.

    La maladie de Parkinson touche les personnes âgées. Elle résulte de la mort des cellules productrices d’un élément chimique appelé dopamine, impliqué dans le contrôle du mouvement. « Elle affecte les cellules dans les neurones entraînant des troubles progressifs, à savoir des mouvements ralentis, des tremblements, des troubles cognitifs et la diminution de la capacité motrice du patient», décrit le docteur Julien Razafimahefa.

    Combat de longue haleine

    La maladie frappe sans que la victime ne soit consciente de ce qui lui arrive. Les premiers symptômes ne se déclarent que plusieurs années après le début de la dégénérescence des neurones.

    Il s’agit d’un combat de longue haleine pour le malade et sa famille. La maladie de Parkinson nécessite des capacités financières relativement solides. « Je reste avec mes enfants à la maison, l’hospitalisation coûte très cher pour nous », confie Marthe, issue d’une famille modeste, victime de la maladie, depuis trois ans. « Un patient dépense environ 200.000 ariary par mois au minimum pour les médicaments», estime le neurologue, sans parler du problème d’accès aux médicaments.

    La maladie en soi n’entame pas directement l’espérance de vie. Mais elle nécessite un traitement à vie pour les patients, handicapés physiquement. Le risque de complication augmente au fur et à mesure que l’âge des malades avance, surtout avec un éventuel manque de vigilance ou de suivi. Une faute d’inattention pourrait provoquer une chute, entre autres, et le risque de pneumonie n’est pas non plus à écarter.

    L’Association Parkinson Madagascar avait organisé une séance de dépistage au CHU Befelatanana le 11 avril, à l’occasion de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson. L’initiative a pour objectif de sensibiliser l’opinion sur la maladie et ses impacts sur la vie des malades et de leur entourage mais également pour tenter de disposer d’une statistique fiable concernant les personnes touchées.

  • COUVERTURE SANTÉ UNIVERSELLE

    COUVERTURE SANTÉ UNIVERSELLE

    Permettre à la majorité des Malgaches d’accéder à la Couverture Santé Universelle (CSU) en 2030. C’est le défi lancé par l’État malgache pour cette Journée Mondiale de la Santé. La Grande île pourra compter sur l’appui de ses partenaires techniques et financiers, dont l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans la conduite des actions prévues à cet effet. Les parties prenantes du secteur santé, les étudiants et les employés de l’administration ont participé aux festivités organisées dans le cadre de la célébration de cette journée, ce 12 avril à Antsonjombe.

  • RENFORCER LE TISSU INDUSTRIEL À MADAGASCAR

    RENFORCER LE TISSU INDUSTRIEL À MADAGASCAR

    Le secteur industriel ne représente pour le moment que 15% du Produit Intérieur Brut (PIB) de la Grande île. 90 % des industries sont des petites et moyennes entreprises opérant notamment dans les domaines textile et agroalimentaire. Le Président de l’Alliance pour l’Industrialisation de Madagascar, Rivo Rakotondrasanjy, a souligné, lors d’une conférence organisée à la Chambre de Commerce et de l’Industrie d’Antananarivo, ce 12 avril, que le renforcement du tissu industriel constitue le meilleur moyen de développer l’économie de l’île.

  • INSTITUT NATIONAL DE FORMATION ADMINISTRATIVE : LUTTE CONTRE LA CORRUPTION POUR LES CONCOURS

    INSTITUT NATIONAL DE FORMATION ADMINISTRATIVE : LUTTE CONTRE LA CORRUPTION POUR LES CONCOURS

    Les concours d’entrée à l’Institut National de Formation Administrative (INFA) ont été souvent entachés de corruption. Pour pallier à ce genre de problème, le Directeur général du Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO), Jean Louis Andriamifidy a fait savoir, ce 12 avril aux 67 ha, que des caméras de surveillance seront disposées dans les salles de correction et aussi dans les salles de traitement des notes. Pour sa part, le Directeur général de l’INFA, Lanto Rabenarivo a assuré que son équipe mettra tout en œuvre pour prévenir toutes les formes de passe-droit lors de ces concours.

  • KATSAK PRÉSENT À LA FOIRE DES ALIMENTS ET DES BOISSONS

    KATSAK PRÉSENT À LA FOIRE DES ALIMENTS ET DES BOISSONS

    KATSAK, est un produit de la société Agrikoba. Riche en nutriments, dont le calcium, le fer, le magnésium et le zinc, il est adapté à tous les âges, que ce soient les enfants ou les adultes. KATSAK est également utilisé pour réaliser des recettes créatives et saines pour la famille, dont le traditionnel « Koba katsaka ». Il est également pratique pour faire de la pâte à Pizza, des fritures et des panures.

    La société Agrikoba présente ce produit révolutionnaire à la « Foire des aliments et des boissons », organisée du 11 au 13 avril au Parvis de l’Hôtel de Ville à Analakely.